Bienvenue, curieux voyageur

Avant que vous ne commenciez à rentrer dans les arcanes de mes neurones et sauf si vous êtes blindés de verre sécurit, je pense qu'il serait souhaitable de faire un petit détour préalable par le traité établissant la constitution de ce Blog. Pour ce faire, veuillez cliquer là, oui là!

19 avr. 2007

248.Rêverie










Avertissement. Venez pas me conter que je vous avais pas prévenus(es). Bouffer du chocolat peut vraiment induire des rêves insensés.
Qe signifie un rêve où vous vous retrouvez englués chez vous par un représentant de commerce vendant des rubans scotch ?
Question toute rhétorique, je l’admets. Les rêves ne veulent rien dire. Ils sont insensés, des scénars débilitants créés par vos neurones afin de tenter de donner un sens à vos activités quotidiennes.
Mais je suis quasiment sûr d’être certain qu’un ou qu’une d'entre vous interprêtera ma rencontre nocturne avec le représentant d’adhésif à l’aide d’une théorie toute freudienne m’expliquant que je suis peut-être pas en très bons termes avec le quincailler de la rue Bichon. Ce qui est peut-être exact, d’ailleurs, vu que ce connard va pas voter pour mon copain José.
Ou alors que je veux réellement me barricader et m’isoler chez moi pour échapper aux ex-gars de l’intérieur de chez le pin’s qui patrouillent quotidiennement mes plates bandes sur un rythme outrepassant le quotidien. (Oauis, j’avoue que là, votre interprêtation ne serait pas dénuée de sens).
J’ai jamais été capable de saisir le concept de l’interprêtation des rêves. Sans doute que les rêves de chacuns sont uniques, par conséquent ne peuvent être connectés en aucune manière aux rêves des copains du voisinage ?
Et ce cauchemar récurrent que je me paie souvent, celui où que la Jennifer Beaunichon, ma Louve Cristalle B36, l’Évangélina Barbie et la Fanny ardente me capturent et me retiennent en ôtage dans une chambre de la Hilton pour faire de moi leur esclave sexuel particulier ?
Ouais, je pense que je suis capable de me passer du psycho comme de votre aide pour interprêter çui-là à ma manière…

18 avr. 2007

247.Des courbes et des triangles


Les gens qui me connaissent bien - ou qui le croient - voient mes défauts plus que toute autre chose. La plupart du temps d’ailleurs, c’est tout à fait intentionnel.

J’ai tendance à jouer les snobinards, ce qui me rend fortement dogmatique. Je suis sec et bravache - en plus d’être tape à l’œil -, ce qui me rend froidement direct. Je suis inconsidérément impulsif, ce qui implique qu’on me traite facilement d’égoïste.
Je sais aussi rester très vague dans mes propos, ce qui m’évite de ne pas vous décevoir. J’ai du mal à me détacher du passé, ce qui complique le fait que je devrais cesser d’être rancunier. Je suis dominateur, ce qui me permet d’envoyer balader tous ceux qui ne boivent pas de ma soupe.

Ces quelques qualités, parmi tant d’autres, sont celles que je préfère dévoiler les premières. Je porte ma médiocrité - ainsi que ma méchanceté - sur la poitrine, comme une médaille honorifique avec laquelle vous devez compter. Je sais que je suis, comme beaucoup d’autres, une marchandise avariée.

Cassé brisé en quelques sortes, mais encore capable de mener une vie fonctionnelle.

Depuis quelques mois pourtant, mon auto-dénigrement a commencé à se délaver. J’ai cessé de m’arracher les croûtes, et désormais la cicatrisation peut débuter.
Quand je parle de mes défauts, c'est pas pour rechercher la confirmation de mes qualités. Généralement, quand on le fait, ceux qui vous aiment ne perdent pas de temps à vous protéger et à vous remonter le moral. Ils vous soulignent vos bons côtés. Ils vous flattent de compliments. Ils vous aiment.

Mais en ce qui me concerne, quand je dis du mal de moi, la plupart du temps c’est parce que c’est la vérité. Je ne ments pas sur les pires traits de ma personne. Tout ce que je demande quand je le fais, c’est que mon interlocuteur admette que c’est vrai. À partir de là, on peut avancer ensemble munis de cette certitude. De ce savoir.

Ce post pourra vous paraître étrangement aléatoire. Je me suis laissé dire hier soir que personne ne pouvait savoir la façon de fonctionner de mon cerveau. Que le processus de la pensée n’a aucun sens quand on s’en trouve à l’extérieur. J’ai répondu à ce spéléo psychologue que c’était intentionnel. Que je ne pouvais autoriser quiconque à me déchiffrer. Mais, dans mes vagabondages, il existe un sentier chaotique que l’on peut reconnaître avec le temps.

Ce qui m’a amené à ce post m’est arrivé il y a quelques instants.
Je venais de raccrocher le téléphone dans lequel je conversais avec une personne que j’admire et que je respecte. Je me tenais dans l’encadrement de la porte de ma cuisine, une tasse de café et une clope à la main, ma louve tentant d’échapper à ma ligne de vision. Soudain je me dis, qu’est ce qu’elle voit quand elle me regarde ? Voit elle la déchéance, ou seulement le bon côté ? A t’elle une vue équilibrée ? Est elle objective ou emplie de préjugés ?
En fait, je m’en fous. C’est juste ce qui me traversa l’esprit à ce moment là.
C’est peut-être la raison pour laquelle je l’aime et la respecte tant. Elle me permet de tout questionner…
Et réellement, s’il existe une personne qui peut voir la lumière au travers de toute cette merde, il importe peu que vous soyez bons ou mauvais. Même si ce qu’elle voit n’est pas de toute blancheur, le simple fait que cette personne existe rend sa texture à tout le reste.

16 avr. 2007

246. Contredisantes contradictions


J’ai droit à toutes les contradictions. Keats nomma ça la « capacité négative » dans une épître célèbre. Un autre a appelé ça « l’hétérogénéité essentielle de l’être » et, c’est sûr, appelez ça la « hache » de l’existence si ça vous chante. H, dîtes H pour voir… Beckett disait que c’était « Rien ». J’ai droit à toutes les haches: Moi, tous les hasch me font rêver...

Il se peut que le temps soit irréel. C’est un peu mon sentiment. Non, en fait, j’en suis convaincu. Le temps n’est qu’une partie de quelque chose de passager. Mais nous sommes incrustés dans ce passage, dans cette évanescence. 
Par conséquent, nous voyageons avec le temps. Il y a quelques temps, je causais avec des mecs, des coureurs de jupons de mer comme moi, et je me rendis compte de ceci, chacun d’entre nous sommes trop conscients de ce que tout est entrain de disparaître, secondes après secondes, nous sommes conscients du plus évident. Ça urge, ça presse. 
Mais si l’urgence est la nature même du temps, il y a pas le feu au lac, ce n’est que le temps. Nous ne sommes pas conscients, nous sommes le temps.


Alors, je vais pas disparaître. Je vais juste accepter que ma disparition comme mon apparition sont, en essence, identiques.
Il y a un objet céleste, un voyageur énergique, qui me fonce directement dessus. Et ça me rend euphorique, c’est le bonheur, y a un missile que l’univers a conçu juste pour ma gueule, il a mis la ouache et il me fonce dessus à fond les gamelles. 
Ce qui est triste, ou ce qui me rend mélancolique, c’est que, lorsque ce missile cosmique atterrira dans mes plates bandes, je serai déjà plus de ce monde…

Et pour finir dans un climat - ou un temps - plus propice, je voudrais dire à l'intention de monsieur Sarko que l’homme n’est pas une marchandise. L’homme n’est pas une marchandise. Ô non, il n’en est pas une. 
Car si je l’écoute bien, lui qui veux représenter le gratin, la fleur de sel, le nec plus ultra, et pourquoi pas, la symbiose de ce pays, l’homme est beaucoup moins qu’une marchandise. 
Les marchandises, elles, ont désormais le droit de passer toutes les frontières, mais ce ne sera plus le cas des hommes si l'on adopte son discours. Ou peut-être que si, mais tous les hommes n’auront pas la liberté d’une marchandise quelconque. À part lui peut-être, ce vilain Roquet qui sait si bien se vendre à un tas de demeurés.

14 avr. 2007

245. Public Relations Unlimited


Bonjour, amis lecteurs et bloggonautes, me voici une nouvelle fois devant vos yeux émerveillés à vous coucher quelques lignes pour vous divertir – ou vous faire chier, à vous de voir – un tout petit peu.
Aujourd’hui, j’aurais souhaité vous parler des relations mais quand j’ai commencé à pianoter sur mon clavier, je ne savais plus par où commencer et les bouts de mes doigts fertiles n’arrêtaient pas de patiner sur les touches (Ma louve avait une migraine mais je vous jure pourtant que je me suis lavé les mains après les avoir rincées au savon de Marseille suite à ma caresse matinale nocturne de ce matin).


Je ne savais donc pas par où commencer, ni à fortiori sur quoi continuer ni même sur quoi centrer mes propos. Aussi demanderai-je à ceux d’entre vous qui ont rarement l’amabilité de laisser ici parfois des commentaires de vous bouger le cul fissa pour me donner votre opinion personnelle sur le thème.
Et il est clair qu’il existe un nombre incalculables de relations, telles celle qui existe entre un maître et son clébard, entre un Sarko et un Pénis, ou celle entre un glandu et une clitoridienne, ou encore entre deux clitoridiennes et / ou deux glandus, entre membres d’une même famille ou d’une même secte, entre une paire de voisins qui se haïssent tant qu’ils ont pris l’habitude de chier sur leurs pas de porte respectifs, ou bien qui s’aiment d’amour tendre et se rencontrent en secret la nuit dans la cage à ordure de leur HLM, ou entre deux inconnus qui se rencontrent dans un train et qu’y en a toujours un des deux pour raconter sa vie, ou entre un vendeur et un client qui baratinent toujours le même baratin, ou entre un capitaine et son matelot, etsétera et tutti couanti.


Aussi à vos claviers pour vos opinions sur le thème et me contiez une sorte de relation – qui peut être non seulement humaine, j’ai l’esprit large, mais aussi algébrique si ça vous fait bander les neurones, ou pourquoi pas, zoophile si c’est ce qui excite vos testicules ou vos mamelons.
Bisous.

12 avr. 2007

244.Hey Niko, et ça, c'est génétique?


Pâques est passée. Sans trop de problèmes apparemment. Sauf que j'comprends toujours pas comment les lapins que Marylou avait planqués dans le jardin ont pu pondre des œufs en chocolat. Emballés dans du papier aluminium en plus. Du Doré, le papier, en plus de d'ça, excusez du peu.
Bien, mais comme tout ça fait aujourd'hui partie d'un lointain passé , je crois que je vais pas traîner plus longtemps à m'éterniser là-dessus.

Mais oubliez pas d'me faire penser à penser à demander des explications à ma louve quand même.

Non, là où je voulais en venir en fait, c'est que je rentre juste de chez l'hôpital de la marine. Non, non. Ne vous inquiétez pas. Vous n’avez absolument pas à vous en faire, j’ai pas de virus je vous rassure. C’était juste pour une piqûre de routine pour les voyages que j’entreprends lors de mes aventureuses expéditions maritimes. Voyez vous, il est des pays où vous ne pouvez vous rendre sans une pléthore de vaccins pour vous/les protéger de maladies, infections et autres soucis de ce genre relatifs à l’alimentation.
Ce qui me rappelle qu’il faudrait que je m’achète de la crème solaire…
Alors, après m’être fait injecter environ 10cc dans le bras droit sans verser la moindre larme, qu’est ce que j’obtiens quand je demande ma sucette et mon ballon de baudruche à l'infirmière ? Un regard soucieux et une sérieuse recommandation pour consulter un psychiatre, voilà ce que j’ai eu. Et un rendez-vous pour une autre injection dans six mois.


Mon bras me fait mal.

… Je veux une chuppa, merde.

5 avr. 2007

243.Papotage sans complexes.


Je voudrais pas me mettre à causer au nom de tous les français comme certains voudraient nous le faire croire mais je suis quand même capable de dévoiler ce qui se cache - selon moi - derrière le terme de « Droite décomplexée »
Parce que dîtes vous bien que pendant longtemps, elle le fut - complexée, je veux dire. C’est d'ailleurs pourquoi les possédants et les nantis de tous poils se faisaient membres d’associations ou se rencontraient dans des galas afin, entre autres, de réunir des fonds pour venir en aide aux plus démunis - mais surtout pour se donner bonne conscience.

Mais tout cela, c’est aujourd’hui du passé. Désormais, ils se débrident, se lâchent et dévoilent au grand jour leurs vrais visages, leurs véritables égoïsmes. Le führer de l’UMP a su trouver les mots pour décomplexer ses troupes. Une société blanche et judéo-chrétienne, où le plus fort l’emportera sur le plus faible, comme dans la jungle, permettant aux plus « animaux » d’entre eux de donner libre cours à leurs instincts les plus primaires.
La droite décomplexée couche, dans le noir - pour l’instant-, avec le FN, dont on sait qu’il n’accédera jamais au sommet. Seuls les cons ont la naïveté de croire que l’électorat du Pen pouvait porter le racisme au delà des frontières du pouvoir. Cette fois, un Pin's, avec les idées du Pen, a toutes les chances d’accéder à la présidence. Il ne vise pas l’électorat de Jean Marie, il l’a déjà.
Sarkozy n’est pas républicain – signifiant qui relève de la chose publique - puisque, en chantre du libéralisme à tout-va, il veut tout privatiser. Sarkozy est communautariste, point barre. Il flatte les différences, les particularités, les parvenus et les Sionistes, en conchiant l’intérêt général - les chômeurs, les pauvres, les musulmans, les kiskooliens et les races écrues ou mal blanchies.

Son rêve ? Une juxtaposition des communautés au détriment de l’égalité républicaine (la fraternité… faut même pas y penser).
Sarkozy aime la thune, le blé, le pognon et ceux qui en sont pleins. Ses amis sont riches, très riches. Dur avec les faibles, accommodant avec les nantis, Sarkozy fréquente le gratin: Martin Bouygues, Arnaud Lagardère, Bernard Arnaud, Serge Dassault, Georges Bush et son bras droit Dick Cheney, etc. Ces gens là, mon bon monsieur, sont si importants que personne, dans les médias de masse (télé, journaux et radios) n’ose en dire du mal. Personne n'ose dire que ce sont des fumiers, des salopards de marchands d’armes, des réacs et des psychotiques.

La Droite décomplexée affirme, à travers les mots de la Présidente de son syndicat (le Médef ) - dont le frère à Sarko n'est que le vice président, excusez du peu - que "L'amour et la santé étant précaires, pourquoi le travail ne le serait-il pas ?".
La populace de droite, (« la France qui pue), n’a aucun intérêt à soutenir le libéralisme, qui ne vise qu’à la faire demeurer, le plus longtemps possible, dans les positions sociales qu’elle occupe déjà. Les seuls qui aient intérêt à défendre le néolibéralisme, c’est les possédants, les très riches, les grands patrons, les parvenus. Eux oui, puisqu’il est dans leur intérêt que personne ne touche à leurs positions dominantes, à leur domination.

Mais regardez-les, ces ouvriers qui votent UMP, ces clodos qui redemandent de la souffrance physique, ces jeunes qui vomissent la jeunesse et œuvrent de tout leur cœur pathétique à leur propre écrasement, qui adhèrent plutôt dix fois qu’une à la gérontocratie qui leur chie à la gueule. Ils ont l’air malin, mais ils glapissent, ils hurlent, ils revendiquent, comme des chiennes de garde en chaleur « Oui je suis de droite, ça te dérange ? ».

Être de droite à vingt ans ou en n’étant pas millionnaire, c’est comme être Juif et voter Hitler. C’est comme être un Pitbull et revendiquer la castration ou le génocide de sa propre race. Et juste avant de recevoir l’injection mortelle, entre les deux couilles pendantes, aboyer rageusement « Oui à mon euthanasie, c’est mon droit ». Cependant, au moment de l’agonie, juste avant la suffocation pulmonaire, le Pitbull (le jeune de droite) prend, pendant une fraction de seconde, un regard où se lit une détresse totale et l’ultime bouffée d’angoisse face à la Grande Faucheuse. Il vient de comprendre qu’il a soutenu de toutes ses forces et jusqu’à la démence sa propre torture. Il meurt donc comme un con.

Il y avait déjà une verticalité Nord/Sud, la différence de niveau de vie entre un monde occidental - vivant sur le dos du reste du monde - et le reste de ce monde. Maintenant, la droite décomplexée veut affermir ce principe au sein même de ses frontières. Aiguiser la pyramide des classes, affuter sa domination. Plus de richesses pour les plus riches. Ce qu'il adviendra des autres n'est pas leur problème. Une France de battants et une autre de losers. Et mondialisationellement parlant, un microcosme de battants et un méga-monde de losers.

Chez les gens qui ne sont pas renseignés – et pour qui tout va bien – le capitalisme est indépassable. Les décomplexés de droite croient véritablement que « jungle » et « chaos » sont des valeurs nouvelles. Les nouveaux émules à Sarko ignorent, dans leur touchante connerie, que le monde, avant d’être régulé, était déjà ce magma infâme auquel ils aspirent.
Oui, les néo-libéraux sont tous des gros et des sales cons. Je n’éprouve pour eux ni mansuétude ni tolérance, ni indulgence ni compréhension, je ne leur donne aucune autre excuse que la connerie monumentale et l’inculture infecte dans laquelle ils croupissent, l’inanité de leur expérience du monde et leur ignorance obscène des fonctionnements de l’économie, la grossièreté de leurs raisonnements et la vulgarité immonde de leurs préjugés - souvent engraissés par des parents parvenus, il est vrai.

Leurs bourrelets compensent les amputations diverses qu’ils ont subies : privés d’amour, privés de culture, privés d’orgasmes.
Et merde…j’arrête là, car ça va me prendre 66 plombes pour tracer le portrait de cette bande de connards décomplexés.

Alors, en attendant, je vais attendre tranquillement les CRS en fumant un tarpé. Prenez soin de ma famille si jamais vous n'aviez plus de mes nouvelles...

2 avr. 2007

242.Le Sarkoolisme, ça se soigne, mais ça demande une prise de conscience personnelle.



Le taux de sarkoolémie grimpe chez les ex-soixante huitards. Les médecins devraient leurs conseiller de changer de régime politique. Moi, je leurs conseillerais plutôt d’arrêter de regarder le J.T. de TF1 ou encore d'arrêter de fumer de la sarkozienne.
« S’il vous plait, les mecs, ne voulez vous donc pas vivre assez vieux pour aller dans cette maison de retraite dont vous rêvez tant ? Pensez à vos enfants, siouplait ! »
N’importe comment, ils m’écoutent jamais. Peuvent pas s’en passer. Ils s’éclatent les neurones sur ces flux d’épouvante qui sortent de l’écran juste avant la pause publicitaire. « Les huîtres d’Arcachon seront-elles comestibles lundi prochaîn ? Les terroristes iraniens vont-ils utiliser l’armes nucléaire ? Des gens pensent que oui – vous saurez tout après la pub ! »

Ensemble, tout devient possible clâme Sarkomerde dont le propre frère a dû renoncé au trône du Medef pour tenter de ré-humaniser le nom des Sarkozy en vue des prochaînes élections.
C’est en les écoutant que je sais de quoi on parle dans ces émissions sans même jamais les regarder. <<< Ouah, le menteur!!! . Ecoutez leurs réactions sur toute discussion politique. 
Et apparemment, chez TF1, chez Sarkozy, comme chez toutes ces têtes pensantes conservatrices et comme chez une majorité de bobos, on est obsédé par la moralisation des images époustouflantes de voitures incendiées et de jeunes masqués ou casqués dans les rues ou dans le métro une fois la nuit tombée. « Ce ne sont que des racailles n’ayant aucun respect pour l’ordre républicain. La France, ça se mérite », lol. 
En secouant un doigt impétueux en direction de la dépravation de leurs conditions. On parle là des 10 pour cent du gratin auxquels on rajoutera les 20 pour cent du haut de la société qui ne veulent rien comprendre parce qu’ils font partie des bénéficiaires d’un soit-disant libre échange. 
Fausse conscience de bobos qui se refusent à voir parce qu’ils sont placés à un endroit privilégié de la structure économique – pour combien de temps ? La vérité, c’est qu’on comprend beaucoup plus vite les choses quand on en souffre.
La condition des laissés pour compte, celle d’être pauvres, ignorés et sans travail est dépeinte comme un trait de caractère. Si vous êtes pauvres et sans travail – c’est qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond chez vous. 
Peu importe que plusieurs millions de français vivent sous le seuil de la pauvreté et/ou dans le hall de l’ANPE. Il faut rejeter la pauvreté, faire culpabiliser les pauvres sur leur situation. 
Comme si le fait d’être pauvre et sans travail ne suffisait pas…

Dîtes le que c’est vrai, cousins de la cité. Avouez que si vous êtes pauvres et sans emploi, c’est parce que vous manquez de caractère moral. Parce que vous êtes trop fainéants pour suivre des études et trouver des boulots qui paient bien. Et que c’est une question de responsabilité personnelle que de vous tirer de ce mauvais pas. Que si vous ne le faites pas, c’est que vous n’êtes que des pauvres taches.

En raisonnant comme ça, devinez qui veut faire croire qu’il est mille fois plus intelligent que ces millions de pauvres et de chômeurs ?
C’est le représentant et le porte parole de cette bande d’enculés. 
Hem, je voulais dire c’est Nicolas Sarkozy.


31 mars 2007

241.Requiem for a dream


Certains films vous emplissent d’espoir, d’autres vous laissent rêveurs, d’autres vous dépriment totalement. Celui ci s’est démerdé pour me faire les trois à la fois. Dingue! Noir! Je suis tombé sur ce film sur mon rafiot avant de rentrer à la casbah. Merci à mes scaphandriers qui me l’ont refilé en DivX. La manière dont Darren Aronofsky ( Pi, The Fountain) a cousu ce film abat de nouvelles frontières. Il vous captive et en même temps il vous garde à distance. 
Certaines images vous dépassent parfois plus que le nécessaire. D'autres sont un peu trop répétitives comme ces pupilles qui se dilatent tout le long du scénario. Mais dans l’ensemble, ces imperfections ajoutent un rien de magie à ce film.

La cinématographie se révèle relève. De l’art, pas du cochon.
D’une part, ce film nous dépeint un portrait des drogués et de la dépendance. D'un autre côté, il vous laisse toute liberté d’interpréter ce qui se cache derrière.
On parle beaucoup des drogués. On a pitié d’eux, on les hait parfois, on remarque souvent leur bassesse. C’est drôle, je pense à mon petit frère là. On ne comprend pas leurs besoins, on les prends pour des trouillards. Pourquoi ?
Ne sommes nous pas tous dépendants d’une chose ou d’une autre ? Certains de leurs boulots, d’autres de l’idée de ce que peut être le luxe, d’autres ont besoin de reconnaissance ? Dîtes moi comment les narco-drogués sont différents. Bien sûr, ils s’adonnent à des produits qui les transforment, mais il en est de même de tous nos désirs. Ça finira peut-être par les tuer ou les ruiner, mais n’est-ce pas là leur choix ?
Comme la mère dans le film – sa dépendance, c’était la popularité et l’apparence. Comment en est elle arrivée à se reposer sur ses cachetons ? Tout a commencé quand elle a voulu remettre la robe rouge de ses vingt ans pour passer à la télé.

On pourrait dire que c’est un film sur la dépendance, des gens accrocs aux stupéfiants, à des médicaments, mais plus important, à l’espoir. Chacun des protagonistes de ce film est accroc à la certitude que le bonheur se trouve à deux pâtés de maisons et est prêt à traverser l’enfer pour y arriver.
Bien sûr, tous ceux qui se droguent finissent pas à l’hosto ou en taule. Pourtant, chacun de nous tolère le pot occasionnel ou le pétard de circonstance. Pourquoi ? Quelle différence dans ce genre d’habitude ? Quelle différence entre un pot et un joint occasionnel ? Et qu’en est il de nos envies de luxe ? Ou de notre prédilection pour le chocolat suisse ? Ou de mes efforts constants pour me faire remarquer par les yeux éblouis de Cristalle B36 ? C’est ce genre de questions que m’a laissé ce film. 
Mais j’ai pas encore de réponses à ces dernières , c’est pourquoi je voulais vous consulter…

30 mars 2007

240.Quel age a le moyen age?


Question à la con, me direz vous. D’accord, j’admets que ça peut vous paraître bizarre. Mais je suis encore capable de décrypter l’information quand je regarde Planète TV. Certains détails peuvent m’échapper, certains mots compliqués le peuvent également, mais j’arrive tout de même en général à passer la ligne d’arrivée en un seul morceau. Mais j’ai vu un coup cette émission qui m’a stoppé net dans mon calbute.
Hein? Quoi ?
Non non, vous me méprenez. Ce n’est qu’une figure de style, vous inquiétez pas. En plus, je ne suis tombé sur cette expression qu’en me levant ce matin, sur RMC je crois bien, donc ça n’a pas pu m’arriver le jour de l’émission.

En tous cas, le truc parlait du vieillissement de la population humaine. Apparemment, une étude a été faite – à New York et en Allemagne – pour examiner de plus prés vers quel age on atteignait le moyen age. Et apparemment, ça nous prend de plus en plus de temps. Je savais déjà qu’on était rien de plus qu’un tas de fainéants, mais de là à se lamenter de vivre plus longtemps, merde, ça fait pitié.
De toutes façons, il y a quand même une partie de l’émission que j’ai comprise. Ça disait à peu prés ça :
‘En l’an 2000, la moyenne d’age des allemands était de 39,9 ans et ils pouvaient espérer en vivre encore 39,2.’
Super. Tout compris jusque là. Vous avez 39 ans. Il vous en reste 39 à vivre. Vous avez atteint le moyen-âge. Jusque là , mathématiquement, c’est de mon niveau. Mais maintenant, voici la suite. Celle qui m’a causé un raidissement au niveau de la nuque et le tressaillement de mon sphincter :
‘Mais vers 2050, la moyenne d’age des allemands sera de 51,9 ans et ils auront encore une espérance de vie résiduelle de 37,1 ans. Ce qui voudrait effectivement dire que le moyen age n’atteindrait les teutons que vers l’age de 52 ans, plutôt que vers les 40 ans comme c’était le cas en l’an 2000.’
Une petite minute. Trente neuf et trente neuf, ça marche. Mais 52 et 37???

Ainsi le moyen age sera atteint à 52 ans? Quoi ? Quelqu’un dans le coin possède t’il le décodeur secret qui va faire retomber sur ses deux pattes ce genre d’arithmétique ? 
Même si - pour une raison à la mords moi le nœud – le ‘nombre magique’ d’années restantes après le moyen age se situe entre 37 et 39 ans… alors en 2050, ça devrait arriver vers 44 / 45 ans, pas à 52 ans. Ils fument quoi en Rhénanie ?
Je veux dire, je sais que je suis pas Einstein – je le reconnais, je suis même pas Pythagore – mais même là, ça devrait être fastoche, alors comment ça se fait que j’arrive pas à faire coïncider les dominos ?
Je dis pas que ça collerait pas en utilisant une équation nébuleuse ou un algorithme dont je n’ai pas le secret, mais qu’on me le dise, bordel. Je suis stupide, d’accord, mais pas SI stupide que ça. Faudrait que quelqu’un me montre les calculs là.
Remarquez, c’est pas que je trouve ça vraiment important, mais voyez vous… je crois avoir atteint mon altitude de croisière là, fonçant vitesse grand V vers le moyen age décrit plus haut – où qu’il se trouve. Alors je voudrais juste savoir quand je vais l’atteindre ou si je l’ai déjà passé. Parce que faut se préparer pour ce genre d’événement, vous comprenez ? 
Personne ne souhaite entrer dans le moyen age sans préparation préalable – ou à jeun, pour ce qui me concerne. Alors, que quelqu’un me dise quand ça va se passer et on se file rencard au PMU!

29 mars 2007

239.Humeur: Pensive...

Si je savais ce que je voulais, rien ne devrait pouvoir m'arrêter, du moins au niveau personnel, mais j’ai bien peur de pas être personnellement à la hauteur. Tout ça me tuerait, d’ailleurs je suffoque déjà.Alors, c’est quoi mon problème ?
Je pense que j’ai fréquenté un peu trop de gens critiques, que j’ai toujours eu du mal à me faire accepter, ce qui m’a longtemps empêché d’exprimer mon opinion dans un contexte social en face à face.

Ça fit d'ailleurs de moi et aussi loin que je m'en souvienne un fainéant, surtout quand il me faut analyser des trucs, parce que je vais pas en discuter de toutes manières. Mais parfois c’est inévitable – y a toujours quelqu’un qui recherche la conversation, cette chienne amicale et infidèle – et bien qu’ayant de tout temps évité toute situation où j'aurais dû considérablement intervenir, j’ai toujours eu dans ma poche quelque chose à commenter sur n’importe quoi.

Il y a pas de back-up, pas de plan Orsec quand les choses n’abondent pas dans mon sens.
Aussi, bien que je connaisse bien mes besoins, j’ai souvent négligé les fondamentaux ; toujours eu tendance à écrémer ce que les gens voient de leurs yeux « normaux », sauf quand j’écris ou agis comme quelqu’un d’extérieur à moi-même, comme quand je me transforme en une mixture de génie mêlé de stupidité. Et peut-être aussi - et même sans doute - que je ne suis pas le seul dans ce schéma.

Comment le savoir, hein ? Alors des fois, ça me laisse pensif. Je me pose des questions, du genre qui suis-je pour vous dire ce qu’est ou n’est pas le monde ou que penser? Tout ça me laisse dubitatif, me fout les chocottes; mais dans ma tête, il n’y a qu’une chose pour y remédier. Et c’est l’écriture. Comme on dit, les paroles s’envolent, les écrits restent. Pour combien de temps, je le sais pas encore.
C’est l’écriture pourtant, parce qu’elle pourrait me forcer à penser à des trucs qui d’habitude s’évanouissent dans l’ombre, se cachent et se perdent dans le temps. Vous avez donc pas fini de me lire, vous avez tous de jolis yeux, mais il serait peut-être temps de vous payer des lunettes...

28 mars 2007

238.Morts-vivants


« Que penses-tu de la mort ? » Bon, ben je dirais que c’est la prise de conscience constante de la mort qui donne du piment à la vie. À partir du moment où on perd le sens de sa propre moralité, on succombe à une différente sorte de mort, une mort dans la vie, ce qui est une mort beaucoup plus dangereuse que celle qu’on redoute en général.

J’ai le choix, le même choix auquel tout homme est confronté. Je pourrais vivre une vie frivole, comme sous les draps du lit de Cristalle B36 pour ne citer qu’elle, je pourrais essayer de vous impressionner avec la baraque dans laquelle je vis, les fringues que je porte, la caisse que je conduis.

Je pourrais m’efforcer d’obtenir le succés, l’admiration de mon entourage. Révéler au grand jour leurs jalousies. Je pourrais rechercher à dominer ma propre famille, ou l’équipage de mon rafiot, dans la vaine tentative de masquer mes propres déficiences.

Je pourrais rechercher la gloire - comme je le fais couramment à travers ce putain de blog -, ce qui est, comme je m’en aperçois chaque matin, la plus insaisissable de toutes les poursuites, car la gloire n’a pas de substance et a tôt fait de s’évaporer.

Je pourrais aussi m’adonner à un papotage sans fin sur la façon dont je perçois mes relations et mes voisins, dissipant l’énergie de ma vie morceaux par morceaux. Je pourrais me vautrer dans l’apitoiement, refusant d’accepter toute responsabilité pour mes propres turpitudes. Je pourrais manipuler mon entourage pour qu’il prenne soin de moi, ce qui est la façon de faire de nos dirigeants comme de ceux qui voudraient prendre leurs places.

Je pourrais me plaindre de la monotonie, comme si c’était à mon entourage qu’il revenait d’injecter un peu de piment dans mon existence.

Mais tout ça n'est, somme toute, que la logique des morts-vivants, des gens qui ont abandonné la vie, qui sont partants pour dilapider leur don le plus précieux, parce qu’ils refusent de confronter la réalité de la mort. S’ils voulaient vivre, vraiment vivre, ils se relèveraient en une résurrection de leur fabrication et s’engageraient dans la vie qui est la leur.

27 mars 2007

237. Merci pour tout rien


Merci la Droite, merci la Gauche et merci le Centre de nous montrer qu’il y a encore de l’espoir. Que l’amour peut atteindre chacun d’entre nous le long de la route.

Que chacun de nous a l’opportunité de rencontrer quelqu’un soulevant les mêmes questions, recherchant la même vie et se battant dans la quête de la signification du même merdier.

Tellement de mécontents posant les bonnes questions mais s’éloignant la queue entre les jambes à la poursuite de leurs vieux rêves appétits.
Ça ressemble à ces blagues archi-connues auxquelles nous sourions tous mais sur lesquelles nous refusons d’agir. Le flot est grand, l’opposition trop forte, personne ne croit réellement qu’on puisse renverser la vapeur.

J’entends tout le monde gueuler, mais je vois personne bouger. Se remplissant la panse de bouffe et d’alcool pour évacuer le stress, remplir le vide, calmer la douleur, repousser l’attente, puis avalant des cachetons pour se masquer le résultat. Vivant plus longtemps en se demandant pourquoi. Pour posséder quoi ? Une caisse de plus, ou une bécane ? Une plus grande baraque ou une retraite dorée ?

Mais le travail ne tarit jamais. Le labeur offre du travail à une économie qui a besoin de consommateurs autant qu’elle a besoin de travailleurs aux dépends d’un globe en perdition qui supporte ça. Nos greniers et nos caves n’y suffisent plus. On a créé des entrepôts pour conserver le reste de nos acquisitions passées ayant trop de valeur pour atterrir à la décharge. Le nombre d’objets s’agglutinant sur nos épaules, nous écrasant, nous maintenant là où nous avons toujours été, et où nous demeurerons tant que la barque flottera.

Je crie. Et je jure que j’en entends crier bien d’autres. Mais j’arrive pas à les atteindre.Et si j’arrêtais ? Si j’arrêtais de bouger. Si je refusais. Si je refusais de me noyer. Si j’arrêtais de respirer pour reprendre mon souffle, pour laisser parler mon esprit. Vous m’écouteriez ? M’entendriez vous ? Que penseriez vous de moi ? Qu’en auriez vous à foutre ?

Je vois la plupart des morceaux d’une vie comblée éparpillés autour de moi mais je me sens incapable de les organiser en une marche consistante vers l’avant. Ça suffit pas de savoir, de voir, de sentir tout ça. Ça demande de l’équilibre. La force invisible qui rend tout compatible. Qui crée la symphonie qui devient l’amour, la paix et la signification de la vie. Voyager en solitaire demande le plus considérable des efforts.

Alors j’apprécie notre rencontre virtuelle et l’espoir d’un partenariat spirituel. Quelqu’un dans la même quête et le même voyage. Se posant la plupart des mêmes questions, s’interrogeant sur la même société. Demandant tellement plus de la vie que ce que nous proposent 91,6666667 pour cents de vos faces de merde.

24 mars 2007

236. Appel d'offres pour Accroche-cœur


Vous z'avez dû remarqué que depuis hier, il y a des labels en bas de chacuns de mes posts; en français, ça s'appelle des "Libellés", et ils sont là pour donner le ton et aider les plus impatients d'entre vous à s'y retrouver dans l'enfer de ce monceau d'excréments que vous avez sous les yeux. Estimez vous heureux que je vous en balance pas aussi les odeurs puanteurs fragrances effluves.


Donc, des libellés pour vous aider à atteindre au moindre clin d'oeil de votre coquine de souris perverse le genre de posts que vous souhaitez mater, vous mes fidèles lecteurs - pervers aussi? -, sans aller vous perdre dans le labyrinthe de mes neurones, ce qui pourrait s'avérer dangereux pour une frange non négligeable - si j'en crois les sondages sarkozistes - de notre bonne vieille population.


Quand j'aurai le temps que j'ai pas aujourd'hui - ou plutôt quand j'aurai enfin trouvé où se cache cet enfoiré - , je mettrai dans la colonne de droite un index de ces derniers pour vous aider à vous diriger à l'intérieur de ce blog aussi vite et rapidement que dans le mode d'emploi de Windows Vista.

Pour l'instant, j'ai donc établi 12 labels pour catégorier mes posts. Pourquoi 12 me direz-vous? Bon, disons que je me suis dit que 11 était un chiffre merdique et que 13, si j'en crois les dires de l'église Cathodique, ça portait vraiment trop la poisse. Je me suis donc dit qu'entre la merde et la poisse, fallait savoir trancher. Donc acte.

Voilà, c'est tout ce que j'avais à dire sur ce nouveau système de libellés et je vais donc enfin pouvoir ramener ma fraise prose là où que je voulais l'emmener au début de ce post.


Normalement, je devrais être une star.

Je suis dans le vent. Je suis IN. Je suis drôle. Voilà bientôt 5 ans que je squatte le net et 24 mois et des poussières que je blogue à tous vents. Je devrais être dans les têtes de liste de la Blogosphère franchouillarde au lieu du blogophile pathétique et ignoré que je suis. Après m’être penché une petite demi-heure ce matin sur la raison pour laquelle je ne suis pas encore une ‘huile’ dans cet univers bariolé de pixels sublimes, je pense avoir découvert la cause maîtresse de mon anonymat.

Mais aussi la solution.


Voyez vous, et je crois en avoir déjà parlé dans le passé , j’ai besoin d’un accroche-cœur.

Tous les autres dans l’univers du Blog en ont un. Certains en ont même deux, c’est vous dire ! Je pensais que ce serait fastoche, mais le processus pour trouver le bon accroche-cœur vient de me faire perdre presque trois bons quarts d’heure et le lait que j’avais mis à chauffer dans ma cuisine a débordé sur la gazinière et le fond de la casserole est maintenant tellement cramé que je pense pas qu’elle soit récupérable et je vais être obligé de faire je sais pas combien de quincailleries pour trouver la casserole de rêve qui fera oublier à ma louve celle que je viens de bousiller avant que que celle ci rentre du boulot. 
Même qu’il faut que je trouve fissa une excuse impliquant notre chatte éborgnée qui réclamait son petit déj’ pendant que je m’occupais de descendre ses petites culottes - celles de Marylou - à la machine à laver sinon elle va se rembourser le prix de cette gamelle sur mon budget apéro et ça, c’est pas possible parce que sinon j’aurais plus de sous pour nourrir mon nègre et que…

Mais où que j'en étais déjà ? Ah oui, donc aussi ai-je pensé faire appel à vous, lecteurs fidèles, pour m’y aider. Donc, trêve de verbiages inutiles : je vais vous demander de me trouver un petit accroche-cœur accrocheur, spirituel, marrant, hautement divertissant et dominateur pour mon Blog qui me propulsera comme une missile vers les sommets de la gloire de ce monceau d’excréments vénéneux qu’on appelle la Blogosphère. Voici toutefois quelques règles :

Pas de jurons.

Voilà, je crois que c’est bon pour les règles. Normalement, ça devrait pas être trop compliqué. Laissez vos suggestions dans les commentaires en bas de ce post afin que le monde entier puisse se moquer de votre créativité. Les meilleurs accroche-cœurs postés avant la saint Eustache seront sélectionnés – par moi – et jugés – par moi également – et condamnés à dix ans avec sursis pour stupidité publique.

A vos claviers, prêts ? Cliquez!

23 mars 2007

235. Z'avez du Zolpidem?


Je suis sûr que vous comprendrez pourquoi je vous demande ce genre de pilule quand je vous aurai vous aurez lu la suite.

Je peux pas dire que j’ai jamais été le meilleur en quoi que ce soit. Si je reviens à l’époque de mes études, je pourrais même dire que j’étais moyen partout. En français, en maths, en aquarelle, en histoire de la musique profane, etc. Pour ce qui est de l’éducation civique, m’en parlez même pas…

En sports, c’était pareil, le saut en hauteur, j’étais au ras des pâquerettes. Il y avait pourtant un domaine où je gazais bien, et c’était le grimpé à la corde. Sans déconner, il vous aurez fallu des réflexes de chats siamois pour me suivre le long de ma progression jusqu’en haut du portique.

Comme vous le voyez, un million de pensées me traversent l’esprit – ou ce qu’il en reste – chaques jours tandis que j’essaie de me démêler les neurones afin de trouver le sommeil. Mais ce dernier ne vient pas tandis que mon esprit feuillette page après pages les tomes de ma mémoire, de mes espoirs, de mes aspirations, de mes désillusions, de mes échecs et de mes rêves.

Ma vie semble s’être arrêtée et la perspective de la voir renoncer et de se laisser entraîner par le courant boueux devient de plus en plus une réalité tandis que l’espoir d’une vie différente s’efface avec le temps. La médiocrité m’appelle à plein poumons de telle manière que tout ce que je peux imaginer, c’est une vie – à l’image d’un certain roman de Stephen King - emplie de grisaille.

Ce ne fut pas toujours le cas car l’espoir était bien là tandis que je grimpais la corde de la vie, m’écorchant parfois les phalanges mais la plupart du temps grimpant sans effort comme si j’avais des ailes et que la corde n’était qu’un simple guide vers quoi que ce fut que je me dirigeais.

Mais aujourd’hui, il semblerait que je me sois mis en pause pour reprendre mon souffle tandis que mon corps suinte de sueur à la pensée de ne jamais arriver plus haut que là où il se trouve, s’accrochant à ses acquis pour le reste de sa vie et n’atteignant jamais les sommets qu’il s’était fixés de façon si ambitieuse.

La partie de la corde que j’ai déjà crapahutée semble s’être enroulée autour de moi telle un serpent, entravant ma progression vers le piédestal où mes espoirs et mes rêves tapent du pied en m’attendant depuis mon plus jeune age..

Faut que je me démêle de cette corde et de ce passé et que je reprenne mon escalade jusqu’à ce que cette dernière ait assouvi son but et que mes espoirs et mes rêves me tombent dans les bras comme une dulcinée jaillissant de la brume au milieu des moulins.

Tandis que ma vie stagne dans le marais putride de la peur du futur, je veux surtout pas passer le restant de mes jours à me demander ce qu’il en serait si j’éveillais de nouveau le désir qui me donna un jour l’énergie de mille étalons.

Je pense que je devrais retourner au gymnase jusqu’à la fin de cette grimpette parce que quand j’atteindrai le bout de ma vie, je veux être capable de dire que j’ai tout donné tout du long et je veux aussi être capable de trouver enfin le sommeil en sachant que je n’aurai jamais dit « Et si... ? » mais aurai continué d’avancer vers l’inconnu et trouvé ce que je cherchais.

15 mars 2007

234.Parlez moi d'un trip...


Le voyage est un mythe. Quel que soit son motif ou son but. Les voyages ne font qu’ouvrir un espace dans la réalité quotidienne, - duquel on doit peu à peu s’extirper afin de retourner dans l’engrenage du quotidien.
Les voyages ne sont que des mini-fictions.
Et pourtant, il est impossible de prouver scientifiquement l’existence d’un voyage. Il n’en reste en général que de vagues saveurs, des visions indistinctes et une mémoire chargée de souvenirs qui pourraient s’avérer incertains.


Je me méfie de mes voyages comme de ma mémoire.


Si les tremblements de mes mains étaient des signaux sûrs de l’existence de mes voyages, ça pourrait signifier que je voyage fréquemment. Si c’était plutôt un creux dans l’estomac, alors ça pourrait démontrer que je rentre de voyage tous les matins en sortant de ma torpeur. Si le signe relève plutôt d’une peau hâlée comme celle de Cristalle B, alors ma naissance n'eut certainement rien à voir avec un retour des Galapagos.


Quoi que ce pourrait être le contraire.


Et l’espace depuis lequel je tape mes embrouilles, celui dans lequel je me brosse quotidiennement les dents pour faire plaisir à mon enfoiré de dentiste nazi, cet espace là pourrait bien être en réalité l’espace de mes voyages.
Peut-être bien que tous ces ports et toutes tous ces rades dont se souvient mon esprit, ces personnes et ces feuillages, ne sont en réalité que l’endroit où je me prélasse. Peut-être même que la ville dans laquelle je crois vivre n’est qu’une étape intermédiaire, ou du moins une escale avant le prochain voyage.

Et peut-être aussi que la mémoire, cet endroit vilipendé victime de maintes critiques, serait un lieu plus réel que celui que dévoile nos sens.
Et chaque voyage une trajectoire vers ce même lieu.
Et en chaque lieu, les mêmes personnes, les mêmes attentes, les mêmes euphories, les mêmes douleurs.
Mais peut-être encore faisons nous tous partie intégrante de cet espace…, que c’est lui-même que nous habitons...

22 févr. 2007

233.Un Univers en manque de confiance?


Donc, il y a environ 20 milliards de nos années, il y eut un Big Bang. L’univers se mit en branle, enflant vers l’extérieur tel une tumeur ou une baudruche. Les scientifiques croyaient que l’univers gonflait, tout en ralentissant toutefois son taux d’expansion au fil de sa croissance. Éventuellement, pensaient ils, l’univers cesserait un jour de croître, commencerait à décroître, à se contracter, puis finirait ses jours en un Big Crunch ; en un gros - ou mieux-, en une espèce de putain de grand mère de tous les trous noirs.

Un joli paquet bien ficelé si j’ose m’exprimer ainsi. Tout cela aurait effectivement pu arriver s’il n’y avait eu un changement inattendu.
Il y a 6 milliards d’années, tout capota. L’univers avait déjà mis un frein à son expansion, mais il décida en dépit du bon sens de remettre les gaz. L’univers commença alors à ré-accélérer son expansion.

La cause ? On en a pas la moindre idée, même pas la plus sublime brumeuse. Les scientifiques attribuent ce changement de politique à la « Matière Sombre », qui est, fondamentalement, une force théorique englobant tout l’univers et utilisée pour faire tenir en équilibre les équations qui ne tiennent pas debout.

C’est l’équivalent cosmique d'une bonne cuite suivie d'un coma éthylique puis de la vaine tentative d’essayer de recoller les escales de votre bordée à votre réveil.

L’homme doit apprendre à mettre de côté ses envies et ses lubies pour s’occuper avant tout de ses besoins, non ?

« Ouais bon, on était chez Natacha avec Ozren, je me rappelle qu’à un moment il a gerbé. Et moi aussi. – le dîtes surtout pas à Marylou, surtout pas siouplaît - Mais comme y’me manque 70 000 CFA et quelques dollars, je pense qu’on a dû continuer à picoler après. Pavo payait des coups pour son départ et on l’a suivi, lui puis trois ou quatre gazelles jusqu’au Picardie. Je sais plus comment, mais d’une manière ou d’une autre, on s’est retrouvés au MB. Comment qu’on a retrouvé le rafiot, je le saurai jamais, peut-être la Force Sombre ou, plus vraisemblablement, les bras puissants de nos congolais de matelots. »


Ouais je sais, la nature humaine est ainsi faite qu’on ne médite sur les mystères de l’existence qu’avant de s’en désintéresser pour passer à autre chose…

Mais bon, revenons quand même à nos moutons, j’avais pas tout fini de tout dire. La matière est capable de trucs insoupçonnables aussi les scientifiques en concluent ils qu’elle est mise en mouvement par une force gravitatoire invisible et indétectable.
Les vies humaines s’enlisent souvent dans la routine. Les gens trouvent un boulot, se font des relations et des passe-temps et s’y enlisent jusqu’à la mort. Ils deviennent confiants. En compagnie d’une personne confiante, on peut établir des plans de route pour la vie jusqu’au trépas et savoir ce qu’il adviendra (avec une certaine marge d’erreur).

Elles ont cette faculté et doivent se contenter de ce qu’elles voient sans changer quoi que ce soit à leurs trajectoires. En voilà un autre joli paquet bien ficelé !
On sait à l’avance ce que deviendront nos vies le jour du Big Crunch. J’imagine que c’est un peu comme de regarder un film qu’on a déjà vu.


D’autres, par contre, voient où les mènent ces routes et changent de cap. Ce nouveau cap est-il meilleur ? Ouais, ben je vous ferais une réponse de normand là, peut-être bien qu’oui et peut-être bien que non. Par exemple, il se pourrait qu’au lieu de finir dans un Big Crunch, sur sa lancée actuelle, il finisse en un long gémissement où toute matière se désolidarisera d’elle-même. Ou encore, peut-être que l’univers va changer de cap une fois de plus. On ne peut probablement pas le prévoir. Ce qui fait du futur un mystère total. Je suppose que c’est un peu comme de mater un film que vous avez jamais vu.

Tout ça est somme toute assez rafraîchissant, je dois l’avouer. L’univers s’était enlisé dans 14 milliards d’années de routine avant de décider de bombarder une quantité de matière inimaginable à la vitesse supérieure. Aussi longue que soit une routine et aussi insurmontable que puisse paraître la tâche, rien ne peut battre cet exploit de l’univers.

Tout reste donc possible. On verra ça le 10 mai...


14 févr. 2007

232.Cette enfoirée de fleuriste au restaurant


Vous savez comment l'homme aime ce qu'il aime s'offrir et le déteste quand c'est du domaine de l'impossible. Alors voilà, ça fait exactement 108 jours que je me fait chier loin de ma louve sur mon rafiot en Afrique, j'en ai encore combien à tirer? Devinez? Dîtes 33!
La Saint Valentin cette année, moi et ma louve pouvons donc tirer une croix dessus. Mais je vais pas me démoraliser tout seul, c'est pas rigolo. Je m'en vais donc vous démoraliser aussi un tout petit peu. M'en veuillez pas si je suis partageur, okay?

La Saint Valentin, comme nombre d’autres jours qui entraînent l’action, l’interaction et les attentes de l’homme, n’est rien de plus qu’un piège de plus inventé par le commerce libéral pour extorquer de l’argent des mains de ces mêmes hommes.
C’est l’équivalent d’un mauvais lascar menaçant votre intégrité physique si vous ne lui lâchez pas votre portefeuille. Vous n’avez pas d’autre choix que de lui donner votre pognon pour sortir de la zone rouge et retomber en zone neutre. Mais vous ne vous en sortez pas neutre comme on pourrait le supposer puisque vous y avez laissé des plumes thunes. Vous me trouvez un petit peu trop extrême ? Mais voyons, pas le moins du monde!

Comme tout Bouddhiste le sait, les hommes participent d’un cercle sans fin dans lequel, après avoir vu, ils ont envie, et cela les attristant, il achètent et il consomment afin de retrouver à nouveau les grands calmes de la zone neutre. Maintenant, les publicitaires bombardent les hommes à longueur de journées avec des images qui les rendent moins heureux en leur faisant prendre conscience de leur pseudo-démunition.

Sont ils le Mal ? Oui, mes frères, effectivement, ils le sont.
Ils promeuvent le crime et la guerre et rendent notre monde abject, mais au moins ils financent les chaînes de télé et de radio et subventionnent les prix bas de quantités de magazines et autres canards. Pour le malheur qu’ils engendrent, certains d’entre nous ont droit à du Patrick Sébastien en retour.

Putain, même ici à Pointe Noire, ils ont réussi à Con-Gauliser les congolais. La radio Ndjindji (90.5 FM) n’arrête pas de causer de la saint Valentin comme si le monde venait de s’arrêter de tourner. Partout des stands à la sortie du port avec des cœurs rouges, des fleurs, des cartes et des boîtes de parfums de troisième zone à l’étalage.
Mais bordel, qu’est ce qu’elle en a à secouer, la congolaise, qu’on lui offre une carte, un parfum ou un bijou ? Nan, ce qu’elle veut, elle, c’est que son homme lui ramène un beau capitaine à la case – vous méprenez pas, je cause de poisson là – accompagné d’un gros sac de riz, de manioc ou de foufou premier choix, à la rigueur un drap de pagne afin qu’elle puisse confectionner son prochain boubou pour quand celui qu’elle porte en ce moment se sera effiloché à l’usure. 
Elle lui offrira en retour un peu de bois bandé ou de racine de mindjoudjou afin de transformer la nuit à venir en hymne à l’amour.

La Saint Valentin, c’est juste comme cette enfoirée qui vient vous faire chier au restaurant avec ses boutons de roses rachitiques. Elle se pointe, interrompt votre vie, vous embarrasse et vous laisse dans un dilemme dont vous sortirez vaincu.
Approchez m’sieurs-dames, c’est facile comme Basile, tranquille facile dans le mille ! Soit vous achetez les fleurs à votre autre vous et vous ressemblerez à un beauf pressé par la société pour acheter un truc de merde dont ni vous ni elle n’aviez besoin, soit vous les achetez pas et vous ressemblerez à un enfoiré de roi des cons de rat d’Écosse.
L’enculé de patron de la petite marchande de fleurs se fait du blé en l’envoyant semer le malheur jusque dans le coin le plus intime de votre restaurant de prédilection – peut-être celui où vous vous êtes rencontrés.

Les couples n’ont rien à gagner à la Saint Valentin car il ne s’agit pas d’un échange de fluide mais d’un échange de fric. Les deux doivent raquer. Et à la différence de ce qu’on s’offre pour Noël, ça doit demeurer des cadeaux IN-utiles, genre des fleurs, des cartes ou des bijoux.
Le mieux que vous puissiez encore faire, c’est lui payer des chocolats, pour peu qu’elle fasse un peu de régime, vous retomberez au moins sur trois pattes. En plus de ça, il faut pas se laisser distancer par les Dugland ou les Ducon, vous devez faire mieux qu’eux, vous dépasser et, dans tous les cas, faire mieux que l’année dernière.

Et alors, pour les célibataires, c’est le plus pire du pire de tout. Ce jour là pour eux, c’est l’enfer tandis qu’on leur rappelle partout et constamment leur solitude.

Et n’oublions surtout pas nos petites têtes blondes à qui les maîtresses de France et de Bretagne demandent de confectionner et d’écrire des cartes d’heureuse saint Valentin à leurs voisin/voisines de table. Imaginez le stress entre leurs petites tempes tandis qu’ils mordillent leurs crayons jusqu'à s’en rougir les dents - tels des abyssins de la mer Rouge à Monfreid shootés au khât - en tentant en vain de refuser d'imaginer l’interprétation que vont en faire leurs petits destinataires…

10 févr. 2007

231. Star Wars (scène censurée)













Action !
Maître Yoda donnait un cours magistral de 1ère année de médecine Jedi. La salle était pleine de disciples attentifs prenant des notes rapides.

Il dit : « La semence des mammifères terrestres, y compris celle des hommes, possède une grande concentration de glucose. Ce qui lui confère l’énergie nécessaire au déplacement intense de milliers de spermatozoïdes frénétiques après l’éjaculation… »

Une étudiante - terrestre elle aussi ? - leva timidement une main incertaine et demanda : « Maître Yoda, le glucose est un sucre, n’est-ce pas ? »

« Tout à fait, jeune Padawane. » confirma le Grand Maître, lui reportant toute son attention.
« Dans ce cas, » continua la disciple innocente (mais aux rondeurs parfaites), « comment se fait il que le sperme ne soit pas sucré ? »
D’abord, il se fit un grand silence – juste avant que l’amphi du vaisseau intergalactique n’éclate des rires tapageurs d’Obi-Wan Kenobi, de son pote Anakin, d’R2B2, de moi-même et des autres . Missa Jar Jar Binks le Gungan se plia quant à lui carrément en deux en se tapant sur les cuisses et en profita pour lâcher un pet sonore et tonitruant des moins furtifs tout en secouant les deux tranches de jambon qui lui servaient d’esgourdes tandis que la divine Padmé posait trois doigts laborieusement manucurés et empreints de pudeur sur ses lèvres en baissant ses jolis yeux en direction de ses babouches.
C’est à cet instant précis que Cristalle B36 commença à percevoir la façon dont elle venait de se fourvoyer telle Bécassine en se dévoilant ainsi toute nue crue. Elle se fit toute petiote et ses joues se prirent d’une teinte rosé des plus subtiles – un ravissement, du genre à exciter méchamment les tatisticules de Jar Jar (gonflés de désir).
Maître Yoda fit gronder puis taire le silence dans la salle d’un simple froncement de sourcils, puis il lui répondit en la fixant d’un regard profond, empli de sagesse: « Il est bien sucré en fait, je peux vous l’assurer, mais vous ne vous en êtes pas rendu compte, jeune et innocente Padawane, car les papilles gustatives destinées à être excitées par les douceurs sont situées au bout de la langue, pas au fond de la gorge. »
Coupez !

Et voilà les filles, maintenant vous pourrez plus dire que vous ne saviez pas !

Quant à vous, jeunes Jedis impétueux, pensez à en proposer une petite lampée à vos compagnes ou compagnons ou même à ingurgiter un peu du votre en cas de crise d’hypoglycémie diabétique.


NOTE DE LA REDACTION D’M56 : 
Il est parfois arrivé à des lecteurs de ce Blog – vous peut-être ? - d’être confrontés, en périodes de peines physiques, morales, ou les deux à la fois, à ceux que l’on pourrait nommer les ‘nouveaux charlatans’. 
Le genre de personnes, qui, lorsque vous leur annoncez votre inquiétude grandissante face à une colique aiguë - et les fuites qui en résultent le long de vos cuisses – ne trouvent rien de mieux à faire que de vous prescrire du Prozac ou bien encore du Démérol.
Ouais, ben excusez du peu, mais c’est là faire montre d’un manque flagrant de déontologie médicale, et ça montre bien combien ce genre de personnes sont peu à l’écoute de leurs patients. 
Il y a de fortes chances qu’ils arrivent à faire ainsi passer vos inquiétudes mais certainement pas la racine du problème, en l’occurrence les fuites fétides le long de vos entrejambes. Imaginez un peu que la patiente en question soit première vendeuse dans la parfumerie de la rue Bichon, je vous laisse imaginer la baisse de chiffre d’affaires chez Dior ou YSL. 

Travail bâclé si vous voulez mon opinion personnelle.

L’écoute du patient. Savoir rester à l’écoute et percevoir les interrogations cachées derrière les symptômes de chacun.
C’est dans cet esprit que l'enfoiré qui dirige ce Blog s’engage à répondre en ligne à toute question d’ordre médical posée par ses lecteurs.
Hypochondriaques ou simplement passionnés de littérature médicale ou reliée aux problèmes de santé, les maux et leurs traîtements ? La rédaction de ce Blog vous invite dès aujourd’hui à lire - ou à relire - les articles à haute valeur sanito-éducative suivants :


Grippe aviaire