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20 juil. 2025

1081. Cassandre de l’Évidence : Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria...

 

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CASSANDRE DE L'ÉVIDENCE
Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria.
Et un criminel anti-républicain !

Vous fiez pas au titre. Je suis pas Cassandre. Okay ? j’ai pas signé pour jouer les oracles maudits. Prédire l’inconnu ? Pas mon délire ni dans mes capacités. Moi, je me contente juste de déduire et d’observer la réalité sans lunettes roses ni l'appendice frontal d'un animal mythique. Mais franchement, ma malédiction est pire que celle de Cassandre : même quand je balance des évidences, mon entourage me reluque comme si que j'avais trois têtes ou  annoncé la fin du monde en tong. Personne me croit, même quand je sers des faits plus solides qu’un bunker. Non, sérieux, je pourrais hurler l’évidence – genre, le ciel est bleu – et on me traiterait de complotiste. Apparemment, je suis le Cassandre des vérités qui fâchent.

Tout ce que je sais, n’importe quel clampin avec deux brins de neurones peut le savoir aussi. Gauche, droite, hyper-centre, on vit tous dans la même téléréalité, non ? Sauf que, visiblement, certains ont des filtres Instagram sur leur cerveau. Dans cette guerre culturelle à la noix, les faits, c’est comme servir du caviar à des pigeons : ils les ignorent si ils fientent pas dessus. 

La gauche et l’hyper-centre européistes se gargarisent de leurs grands récits moralisateurs. Présenter des preuves ? Peine perdue. Faire appel à la logique ? C’est comme insulter leur sainte vertu. Leur mode opératoire ? Toujours le même, un chef-d’œuvre d’absurde : D’abord, ils pondent un projet utopique, tellement irréaliste qu’il mériterait un Oscar du délire. Ensuite, ils se moquent de quiconque ose lever un sourcil, traitant les sceptiques de primates rétrogrades. Puis, ils divisent le monde en deux : les gentils, purs et intelligents (eux), et les ploucs sans-dents (nous). 

Quand leurs idées géniales commencent à sentir le roussi, ils nient tout en bloc et accusent les critiques d’avoir tout saboté. Le problème, c’est jamais leur plan foireux, non, c’est juste qu’on n’y a pas cru assez fort. Et quand ça s’effondre ? Ils haussent les épaules et passent à autre chose, comme si de rien n’était.

Prenez leur marotte préférée : le socialo-communisme, et aujourd'hui son cousin relooké, le capitalisme de connivence de l'hyper-centre cher à Macron. Ça n’a jamais marché, mais c’est pas grave, c’était juste « mal appliqué ». Échec après échec, ils persistent, imperméables aux faits comme une combinaison anti-vérité.

La guerre en Ukraine ? Un fiasco annoncé. 
Même Obama, pas franchement un génie de la géopolitique, l’avait vu venir. L’Ukraine, c’est le jardin de la Russie, pas celui des States. La Russie ne lâchera jamais, c’était écrit. Pourtant, les USA et leurs toutous de l’OTAN ont tout orchestré pour provoquer le chaos, rêvant de piller et de se partager les ressources naturelles russes. Poutine avait prévenu, encore et encore, mais non, ils l’ont pris pour un faiblard qui bougerait pas. 
Résultat ? Un gâchis monumental de vies et d’argent, évitable avec deux-trois concessions. Mais non, les gauchistes brandissent leurs drapeaux jaune et bleu, Merkel, Hollande, Macron en tête, prêts à sacrifier le dernier Ukrainien, puis peut-être ensuite leurs propres peuples pour leur croisade. 
Moi, je l’avais dit depuis le début en 2022, mais ces fanatiques de va-t-en guerre continuent de pérorer comme des coqs.

Un homme ne peut pas devenir une femme. 
Désolé, mais aucune chirurgie ou injection ne peut changer la biologie. La « transition de genre » ? Un concept aussi réaliste qu’un licorne dans un western. Cette folie s’effondre sous son propre poids, laissant des vies brisées. Mais les gauchistes applaudissent, jusqu’à l’extinction de l’espèce. 
On a beau le crier, ils restent aveugles.

Le CO2 qui contrôle le climat ? Une blague. 
Son rôle dans le réchauffement est aussi insignifiant qu’une bulle de savon dans une tempête. Pendant ce temps, leurs politiques « vertes » ravagent les économies, les forêts, les prairies, les troupeaux et les élevages européens. Tout ça pour un bénéfice négatif, des pénuries et des prix qu'explosent. Mais les gauchistes s’accrochent à leur dogme comme à une bouée percée, ignorant des problèmes environnementaux bien plus graves. 
Tout le monde le voit, sauf ces connards.

La surpopulation, un canular ? 
Évidemment. Le vrai souci, c’est la dépopulation en Occident, mais allez expliquer ça à des militants obnubilés par leur crise climatique. Pour eux, l’homme est le grand méchant et le grand coupable avec les vaches, donc moins d’humains, mieux c’est. Sauf que l’Europe s’effondre démographiquement, sauf chez ses immigrés. 
Mais les gauchiards s’en tapent le coquillard, ils suivent leur script.

Petite parenthèse : en cherchant l’étymologie de « canular », je tombe sur l’exemple parfait : « Les vaccins causent l’autisme, un canular démenti. » Sauf que… houla, les preuves s’accumulent. Des études, des livres, des données biologiques solides pointent les dégâts des vaccins. 
En face ? De la propagande Big Pharma. Les fabricants ont truqué leurs rapports, caché les risques, mais les gauchistes défendent leur calendrier vaccinal comme des croisés. 
Essayez d'en parler, ils hurlent comme des putois.

Le COVID ? Un crime de guerre. Les vaccins COVID ? Un crime contre l’humanité. 
J’avais tout compris dès 2020, checkez mes vieux posts de cette année là. Les preuves s’empilent : études, auditions au Congrès US, dégâts massifs au Japon, en Nouvelle-Zélande. Mais les gauchistes s’accrochent à leur narratif, défendant l’indéfendable. 
Moi et d'autres l'avions vu venir, eux se planquent la tête dans le sable.

L’immigration incontrôlée, une solution miracle ? Foutaises. 
Descendant d’immigrés côté paternel, j’ai rien contre à-priori, mais c’est pas la baguette magique non plus. Les gauchistes croient dur comme fer que toutes les cultures se valent et qu'il y a qu'une seule race - c'est pourtant pas ce que disent les ukrainiens en parlant des russophones depuis 2014 ni ce que disent les juifs en parlant de nous les Goyims - pendant que l’Europe se déchire et que Gaza est ravagée. Importer plus de monde, même légalement,  ne sauvera ni la sécu ni l’économie. Mais ils s’entêtent, leurs œillères bien vissées. Les défenseurs de l'immigration, légale comme illégale,  sont eux-mêmes victimes de l'ingénierie sociale - fomentée par l'OTAN et les mondialistes - et jouant sur la compassion de vot' bon cœur, m'sieurs-dames, pour inonder vos terres de gens venus d'ailleurs qui vous aiment pas et en finir plus vite avec vos nations en forçant des sociétés ouvertes dont Soros et l'Otan sont le bras armé. Lorsqu'ils (vos gouverne-ments) vous rabâchent que "Notre Diversité est Notre Force", ils ne vous mentent pas. C'est juste qu'ils parlent de LEUR force, pas de la vôtre !
C'est le bon sens, leurs actes et le résultat qui nous le démontrent, mais on a encore beaucoup trop de bisounours qui veulent rien entendre.

Le féminisme ? Une catastrophe pour les femmes et la société. 
Les faits sont là : les femmes sont plus malheureuses aujourd'hui qu'hier, mais le mouvement s’enfonce dans un radicalisme aveugle. Les gauchistes nient le problème, comme toujours. 
On le voit, eux non.

Je suis pas Cassandre, je constate juste l’évidence. Mais ce cirque me donne un désespoir à hurler. Franchement, c’est à se demander si on parle à des humains ou à des perroquets et des tarlouzes idéologiques.

22 juin 2025

1065. Servage Monétaire et Seigneuriage Bancaire


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SERVAGE MONÉTAIRE & SEIGNEURIAGE BANCAIRE 
Ce ne sont pas les puissants qui ont besoin d’argent puisqu'ils l’impriment eux-mêmes, tandis que les gens ordinaires doivent s’endetter auprès d’eux pour l’obtenir, le problème est si simple et banal que très peu y croient encore.

Seigneuriage bancaire : le grand cirque de la finance mondiale
Comme c'est triste ! Seuls neuf pays dans ce vaste monde ont encore l’audace de posséder une banque centrale qui n’est pas sous la coupe de la très Rothschildienne Banque des Règlements Internationaux de Bâle (BRI), la Banque Centrale des Banques Centrales. Applaudissons chaleureusement la Chine, la Russie, l’Iran, le Venezuela, la Hongrie, la Syrie, Cuba, l’Islande et la Corée du Nord, ces héros rebelles qui osent défier les seigneurs de la finance ! Et, ô miracle, trois d’entre eux – la Russie, l’Iran et le Venezuela – se pavanent avec les trois plus grandes réserves énergétiques du monde en pétrole, gaz et charbon. Quelle coïncidence délicieusement suspecte !

Directement ou indirectement, toutes les autres Banques Centrales de la planète sont des marionnettes dans les mains des Rothschild. Certaines ont même le privilège d’être cotées en bourse, comme des stars du CAC 40 ! Les banques centrales de Belgique, de Grèce, du Japon et de Suisse jouent les divas financières. La Banque centrale de Grèce, par exemple, fait son petit numéro à la Bourse d’Athènes et à la Bourse allemande. Quelle classe !

Ces charmantes observations éclairent nos lanternes défaillantes sur pourquoi les pays avec une banque centrale indépendante sont sans cesse traînés dans la boue par les médias mondiaux, ces fidèles toutous des grandes puissances impérialistes occidentales. Avoir une banque qui ne fait pas la révérence aux Rothschild vous vaut une place VIP dans l’« axe du mal ». Leurs gouvernements ? Des « dictatures », bien sûr, selon les torchons médiatiques ! Et, cerise sur le gâteau, ces pays sont toujours secoués par des tentatives de déstabilisation. Quelle surprise !

On comprend mieux aussi pourquoi la Russie, l’Iran et le Venezuela sont les punching-balls préférés des médias internationaux. Non seulement ils ont l’outrecuidance d’avoir des banques centrales indépendantes, mais ils osent aussi s’asseoir sur des montagnes de ressources énergétiques. Franchement, c’est presque un crime contre l’humanité !

Mais passons aux choses sérieuses. Quand une banque centrale concocte la politique économique et monétaire de son pays, vous pensez vraiment qu’elle se soucie des petites gens ? Pfft, soyons sérieux ! Elle pense aux intérêts de ses actionnaires, évidemment ! C’est pourquoi la Belgique peut se passer de gouvernement pendant 18 mois – qui a besoin d’un État quand les banquiers tirent les ficelles ? Et la Grèce ? Complètement à la merci de la Troïka – le FMI, la BCE et la Commission Eurpéenne, ces bienfaiteurs de l’humanité. Tout est si bien orchestré, pas vrai ?

Si c’est pas encore clair pour vos cerveaux embrumés, tout a été planifié avec une précision machiavélique. Mais tant que l’humanité ne se réveillera pas pour voir ce qu’ils ont fait…, bref, jetons un œil, ça ira plus vite, aux perles de sagesse des Rothschild eux-mêmes :

« Permettez-moi d’émettre et de contrôler la monnaie d’une nation et je me fiche de savoir qui fait ses lois. »
– Mayer Amschel Rothschild, le grand philosophe du portefeuille.

« Notre politique est de fomenter des guerres, mais en organisant des conférences de paix, afin qu'aucune des parties au conflit ne puisse réaliser de gains territoriaux. Les guerres doivent être menées de telle manière que les nations impliquées, des deux côtés, s'enfoncent toujours plus dans leurs dettes et, par conséquent, s'enfoncent toujours plus sous notre domination. »
– Mayer Amschel Rothschild, 1773, stratège de l’endettement.

« Peu de gens comprendront ce système, ceux qui le comprendront seront occupés à l'exploiter, le public ne comprendra peut-être jamais que le système est contraire à ses intérêts. »
– Rothschild, 1863, prophète de l’ignorance collective.

« Le moment d’acheter, c’est quand le sang coule dans les rues. »
– Nathan Rothschild, champion de la finesse morale.

Et maintenant, la question à un million : est-il possible qu’une seule famille, en graissant la patte à une armée de flagorneurs, ait mis l’humanité entière à genoux et causé des milliards de morts ? Franchement, doit-on payer une rançon planétaire à ces gens ? Soyons clairs : le vrai problème, c’est que l’humanité est trop occupée à scroller TikTok pour évoluer. Il nous faut une « augmentation vibratoire », rien que ça ! Et pourquoi ne pas juste prendre tout l’argent des Rothschild et le balancer dans une favela ? Ce serait hilarant, non ?

Parlons chiffres, parce que c’est là que ça devient croustillant. La famille Rothschild, avec ses 550 000 milliards de dollars – oui, vous avez bien lu – aurait apparemment volé cette somme à l’humanité via des méthodes aussi raffinées que le meurtre, le trafic de drogue, la fraude, le terrorisme, les guerres, le chantage et les menaces. Sans oublier leurs copains Rockefeller, Soros et compagnie, ça fait 80 000 dollars par habitant de la planète. Même les gens qu’ont jamais vu un billet de banque de leur vie doivent payer leur part, c’est ça ? Génial !

Et l’Union Européenne dans tout ça ? À part la Hongrie, tous les États qui la composent sont des marionnettes rothschildiennes, des nations «  indépendantes » sans honneur, sans dignité, et surtout sans souveraineté. Des États fantoches imposés par des élections truquées et des armées victorieuses d’une « résurrection » maçonnique juive de 1861. On dirait le scénario d’un film de série Z !

Le seigneuriage de la Banque mondiale ? Un outil d’esclavage, de destruction et de mort, expliqué avec amour et précision. Et qui sont les coupables ? Des voleurs de haut vol et, pourquoi pas, des satanistes pour pimenter le tout ! Prenez la gauche canadienne, ces nobles « wobblies » défenseurs de la classe ouvrière, qui élisent un banquier central comme Mark Carney, ex-directeur de la Banque Centrale d'Angleterre, un type qui a passé deux décennies à écraser la classe qu’il prétend soutenir. Quelle ironie savoureuse ! Jouer les héros du prolétariat, ça rapporte gros, apparemment.
Le droit de battre monnaie, ce symbole ultime de souveraineté ? Bah, oublié ! Peu importe que 40 % de la classe moyenne vive au jour le jour, que 50 % des Canadiens veuillent fuir, ou que la génération Z soit désespérée. Non, continuons à ignorer le pétrole et à nous moquer des vagues politiques qui secouent le monde. Les Canadiens ? Payés à 46 % par le gouvernement pour fermer leur clapet. « Mon ONG ultra-vertueuse a besoin de plus de subventions ! » – c’est à hurler de rire !

Cette comédie confirme que la gauche est rien de plus qu'une extension de la classe bancaire, finançant les escroqueries des partis qu’elle soutient. Et l’idée que les Rothschild aient manipulé Lénine, Trotski et Staline ? Absurde, voyons… mais bon, vu le plan, pourquoi pas ? Appelons-les des banquiers/assassins, ça sonnera bien plus proche de la vérité. Derrière chaque guerre, un banquier qui veut plus d’argent. Élémentaire, non ?

Faisons un peu de maths, histoire de rigoler. Ces banquiers-bouchers ont fait trois erreurs catastrophiques ces vingt dernières années. Ou plutôt, des « erreurs » délibérées, parce que soyons honnêtes, ils s’en mettent plein les fouilles pendant qu’on paie leurs dettes nationales. Et s’ils tentaient un virus ou une guerre nucléaire pour changer ? Même là, on les traquerait. Leur seule peur ? Que la majorité se réveille. Oups !

Quand ils disent que toutes les nations doivent être dirigées par leurs Banques Centrales, ils ne plaisantent pas. L’UE ? Une marionnette de la Banque Centrale Européenne BCE, avec des règles si opaques qu’on dirait un roman de Kafka. Et la Fed américaine ? Elle répète en boucle : « Laissez-nous tranquilles, on gère l’emploi et l’inflation, c’est tout ! » Sauf que la Constitution dit qu’elle doit rendre des comptes au Congrès. Détail gênant.
Et la Banque des règlements internationaux (BRI) ? Au-dessus des lois, carrément ! Elle décide qui vit, qui meurt, et si vos enfants iront à l’université. Le GIEC ? Une arnaque Rockefeller déguisée en sauveur de la planète. L’indépendance des banques centrales ? Une blague au même niveau que le « changement climatique apocalyptique » que même le GIEC a fini par démentir.

Revenons à leur mission sacrée : contrôler l’inflation. Comment s’en sortent-ils ? Pas terrible, disons. En 2007, la dette nationale US était à 1 600 milliards, fruit de 250 ans d’efforts laborieux. Puis arrive Obama, le « Porteur de Lumière », et boum, 3 000 milliards de plus pour sauver les banques. Résultat ? 4 600 milliards de dette, et le peuple n’a eu que de la peur et des miettes. En 2022, on frôle les 8 900 milliards, et personne ne sait où est passé le pognon. La Fed ? « Vous n’avez pas besoin de savoir, circulez ! » Les contribuables, eux, paient 1 000 milliards d’intérêts par an. Youpi !

Sir Mervyn King, ex-patron de la banque centrale britannique, l’a dit sans sourciller du cul : « l’expansion des dépôts nous a donné de l’inflation ». Merci, ô capitaine mon capitaine ! Imprimer de l’argent ruine les pauvres, mais sauve les banquiers. Et le marché boursier ? Un terrain de jeu pour des vautours comme Jerome Powell, le président de la FED US, qui a fait ses 50 millions en pillant des entreprises via des fonds spéculatifs. Bravo, Jerome, quel CV !

Comment s’en sortent-ils, ces génies ? Avec une grimace bienveillante lors des auditions au Congrès, protégés par une propagande qui fait passer leurs détracteurs pour des fous. Les théoriciens du complot avaient raison sur toute la ligne, mais chut, fermez vos gueules ! 

Catherine Austin Fitts, cette complotiste éclairée, a trouvé un trou noir de 21 000 milliards dans les finances US. Où va l’argent ? À des fondations comme Harvard, ou peut-être à des bases souterraines high-tech ? On dirait un scénario de science-fiction, mais bon, pourquoi pas ?

Ce qui nous ramène aux Rothschild, toujours eux, avec leurs liens aux Nephilim, ces géants cannibales de l’Ancien Testament. Oui, on en est là : des banquiers descendants d’anges déchus, adeptes de sacrifices et d’inceste. Ça devient presque trop savoureux ! Laura Sanger relie tout ça à l’Empire romain, aux Khazars, aux sionistes… et bien sûr, à la Fed. Tous les chemins mènent aux Rothschild, comme dans un mauvais polar.

Charles A. Lindbergh l’avait dit : « Le système est privé, géré dans le seul but de maximiser les profits possibles grâce à l’argent d’autrui, au bénéfice des actionnaires et de leurs alliés. » Et Ben Bernanke, en 2002, a avoué que la Fed avait causé la Grande Dépression : « En ce qui concerne la Grande Dépression… nous l’avons provoquée. Nous en sommes profondément désolés… » Promis, on ne recommencera pas. Sauf qu’ils ont recommencé, oops !

Crozier l’a résumé : « l’esclavage par la dette est pire qu’un fouet. Chaque enfant naît avec une hypothèque à vie ». Charmant, non ? La solution ? Se réveiller et viser le cœur du problème : le système bancaire et la finance criminelle. Oubliez les chemtrails et la 5G, c’est la monnaie qui nous enchaîne !

La vraie démocratie : un conte de fées oublié
Tout le monde connaît le mot « démocratie » : le pouvoir du peuple, bla bla bla. L’article 1 de la Constitution italienne claironne : « la souveraineté appartient au peuple ». Parait que c'est la même chose dans la Constitution de chez nous. Sauf que, surprise, cette belle promesse ne correspond pas à la réalité ! Le pouvoir, avec ses tours de programmation neurolinguistique, manipule les masses en leur faisant croire qu’elles sont libres de consommer l’argent de la BCE. Merci, Freud, d’avoir appris aux entreprises comment nous laver le cerveau avec des pubs !

Dans un système où la richesse se mesure en argent et en PIB, celui qui contrôle la monnaie contrôle tout. D’où la mort de la démocratie représentative avec l’usurpation de la souveraineté monétaire. En Italie, le gouvernement Forlani et le ministre Andreatta (le prof de Prodi, rien que ça) ont scellé le sort de la Banque d’Italie en 1981 en la séparant du Trésor. Privatisation réussie, peuple floué !
Mais la Constitution italienne, ce bout de papier si charmant, dit que « la souveraineté appartient au peuple » (y compris monétaire, bien sûr) et que « la République encourage et protège l’épargne sous toutes ses formes ; discipline, coordonne et contrôle l’exercice du crédit » (art. 47). Sauf que l’article 105/A du Traité de Maastricht donne à la BCE le droit exclusif d’émettre des billets. Oups, souveraineté volée ! La Banque d’Italie et la BCE ? Des sociétés privées, hors de contrôle du peuple. Quelle blague !
Il y a même des précédents juridiques pour pimenter l’histoire. En 2005, la Banque d’Italie a été condamnée à rembourser 87 euros à un citoyen pour le seigneuriage. Mais en 2006, la Cour suprême a dit : « Nope, l’État fait ce qu’il veut en matière monétaire, circulez ! » Les citoyens européens sont « libres » de dépenser de l’argent-dette créé de toutes pièces par des banquiers. Génial, non ?

Ce système est virtuel, comme un jeu vidéo. L’argent n’existe que dans des ordinateurs, sans or pour le garantir. Grâce à la réserve fractionnaire, les banques prêtent de l’argent qui n’existe pas, endettant les États et les citoyens. Un exemple ? Vous déposez 100 euros, la banque prête 92 euros à quelqu’un d’autre tout en affichant toujours 100 euros sur votre compte. Magie ! Cet argent fictif sert à corrompre les politiciens, financer les guerres et soutenir les copains des banquiers. Démocratie ? Quelle démocratie ?

Mais il y a mieux ailleurs ! Au Brésil, les citoyens décident de 25 % du budget municipal. Aux US, ils virent les élus corrompus. En Suisse, les référendums fonctionnent vraiment. En Italie ? On a un quorum de 50 % + 1 pour les référendums, une blague mondiale ! Une vraie démocratie donnerait au peuple sa propre monnaie via une banque publique, des primaires ouvertes, et des lois rédigées par les citoyens. Mais non, on préfère déléguer et se plaindre.
Henry Ford l’avait prédit : « Il est heureux que les gens ne comprennent pas le fonctionnement de notre système bancaire et monétaire, car s’ils le comprenaient, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. » Réveillez-vous, les amis, ou continuez à liker des vidéos de chatons maladroits !

Vivre dans un sort : bienvenue dans Matrix
Vous avez vu Matrix ? Les machines élèvent les humains pour voler leur énergie, tout en leur faisant croire qu’ils vivent dans un monde réel. Remplacez les machines par des banquiers, et vous avez notre réalité ! 
La monnaie-dette, créée par la réserve fractionnaire, est le programme virtuel qui nous enchaîne. Les gouvernements, au service des banquiers, contrôlent l’information, les écoles, les universités, pour produire des moutons bien dociles.

Dès 1951, Carl Schmitt voyait venir le Nouvel Ordre Mondial avec l’ONU, un projet de turbo-capitalisme et de monnaie unique. Aujourd’hui, on a des codes-barres partout, ÉCHELON qui espionne tout, et bientôt des puces sous-cutanées et une monnaie électronique avec MONDEX. Créé par les banquiers de Natwest/Coutts, la banque de la famille royale britannique, bien sûr ! Giulio Setti, en 1997, parlait d’un « gouvernement occulte » avec Thatcher, Bush et la CIA, visant un gouvernement mondial de banquiers. Complots farfelus ? Peut-être, mais l’Irlande a bien rejeté le traité de Lisbonne, seul peuple à avoir eu son mot à dire. Mais bon, ils les ont fait revoter jusqu'à obtenir le résultat souhaité...

La BCE, le FMI, la Banque mondiale ? Des machines à endetter les pauvres pour les profits des riches. Les élites ont vendu le peuple à des sociétés privées, et on appelle ça la « démocratie ». Réveillez-vous, ou restez dans la matrice !

L’esclavage économique, seul objectif de l’élite
Pourquoi nous prête-t-on « notre » argent avec des intérêts ? Si c’est à nous, pourquoi payer pour l’utiliser ? La Fed et la BCE, ces sociétés privées, contrôlent la monnaie et donc le monde. Les parlements ? Des décorations inutiles. La richesse se mesure en dette, et les citoyens triment pour rembourser.

Le seigneuriage ? La différence entre la valeur nominale d’un billet (100 euros) et son coût d’impression (3 centimes). La BCE demande des intérêts sur cette monnaie qu’elle crée de rien. Depuis l’abandon de l’étalon-or, c’est open bar pour les banquiers. Et avec la réserve fractionnaire (8 % selon Bâle II), ils prêtent de l’argent fictif, créant inflation et dettes. La Banque d’Italie ? Privée à 95 %. La France ? Pareil depuis la loi Pompidou-Rothschild de 1973. Même la Banque d’Angleterre touche sa part du seigneuriage de l’euro sans l’utiliser. Bravo !
Une juge de Lecce a condamné la Banque d’Italie à rembourser 87 euros à un citoyen, mais la Cour suprême a vite remis les pendules à l’heure : l’État est intouchable. Les Occidentaux triment pour acheter de l’argent-dette, pendant que les banquiers sirotent des cocktails. Mais si le peuple se souvenait qu’il est souverain, il pourrait créer une banque publique et imprimer sa propre monnaie. Les lois actuelles ? Une violation de la Constitution. Libérez-vous, ou restez esclaves !

Les CBDC/MNBC ou Monnaies Numériques de Banque Centrale
Et maintenant, le clou du spectacle : les CBDC, ces monnaies numériques qui vont ficher votre vie entière. Lors des réunions du printemps 2023 du FMI, la Central Bank Digital Currency Authority (DCMA, quel nom pompeux !) a annoncé le lancement d’une monnaie numérique de banque centrale internationale (CBDC/MNBC), l’Unité Monétaire Universelle (UMU, ou Ü pour les intimes). Un bien monétaire juridiquement contraignant, échangeable contre n’importe quelle monnaie légale, qui renforce la souveraineté des banques centrales (tu parles d’une souveraineté !) et protège l’intégrité financière des banquiers. Youpi !

Les risques des CBDC ? Les médias alternatifs en parlent depuis des années, et pour cause ! Ces monnaies, cousines du bitcoin mais contrôlées par les banques centrales, sont une menace dont on nous avertit depuis plus d’une décennie. Dans une société sans cash, tout ce que vous achetez, vendez ou faites sera tracé. Fini l’anonymat, bonjour la surveillance ! Mangez trop de steak ? Le gouvernement, dans sa grande sagesse, pourrait décider que c’est un « danger pour la santé » et un « risque climatique » à cause des vaches. Résultat ? Une taxe carbone rétroactive sur vos achats de viande, et votre assurance santé vous lâche pour « risque médical élevé ». Trop mignon !

Les récidivistes devront suivre un stage de sensibilisation – à leurs frais, bien sûr ! Avec les CBDC, n’importe quel bureaucrate peut bloquer vos achats ou vous forcer à en faire certains. Votre historique d’achats ? Un profil psychologique pour calculer votre « crédit social », comme soi-disant en Chine. 
Refusez un vaccin obligatoire ? L’algorithme le remarque, et paf, votre crédit social s’effondre. Adieu les lieux publics, voire votre job ! Et le pire ? Votre argent ne vous appartient plus et il s'auto-détruit avec le temps. Les gouvernements peuvent bloquer vos transactions à tout moment. Postez un tweet anti-système ? Compte gelé jusqu’à ce que vous vous soumettiez… ou que vous creviez. Bienvenue dans l’oppression technocratique !

Les banques centrales avancent à toute vitesse pour imposer ces CBDC. Ce ne sont pas des expériences, mais des systèmes prêts à l’emploi. La Fed lance son programme « FedNow » en juillet, un tremplin vers les CBDC. 
Et la BRI, la « banque centrale des banques centrales », est en première ligne avec son Projet Icebreaker (Brise-glace, quel nom badass !). Ce projet ? Une chambre de compensation pour les CBDC de détail, permettant des échanges rapides entre pays. Le Icebreaker Hub, contrôlé par la BRI, connecte les banques pour faciliter les transactions. Ça ressemble à SWIFT, mais en plus flippant. Plus de 10 000 institutions dans 212 pays utilisent SWIFT, et on a vu comment la Russie en a été exclue pour juste s'être défendue. Avec Icebreaker, c’est pareil, mais en pire.

Imaginez : vous dirigez une entreprise qui commerce avec le Vietnam. Avec les CBDC, vous dépendez du Icebreaker Hub. Si la BRI ne vous aime pas, sanctions ! Votre boîte coule. Et si la BRI impose des normes environnementales pour utiliser son hub ? Vous devrez jouer les écolos zélés ou dire adieu au commerce international. La BRI pourrait manipuler les tendances sociales en forçant des millions d’entreprises à obéir. Charmant !

Mais attendez, ça devient encore plus savoureux. Icebreaker utilise une « monnaie relais » pour combler les écarts de change. Une solution astucieuse ? Peut-être. Mais imaginez une crise financière mondiale : le dollar perd son statut de réserve, le marché des changes (7 500 milliards par jour) panique, l’inflation explose. Les banquiers, en bons sauveurs, poussent les CBDC comme solution. La BRI devient l’intermédiaire de toutes les transactions internationales via Icebreaker. Mais, oups, aucune monnaie n’est assez stable pour servir de relais…

Pas de panique ! La BRI et le FMI ont leur propre CBDC mondiale, basée sur les Droits de Tirage Spéciaux (DTS). Cette monnaie unique devient le pilier du commerce mondial. Et là, les banquiers posent la question fatale : « Pourquoi vous faire chier avec des monnaies nationales quand on a une CBDC mondiale parfaite ? » Hop, centralisation totale ! Adieu les nations, bonjour le gouvernement mondial !
Ce cauchemar, c’est Icebreaker : un projet innocent en apparence, mais l’ADN de la tyrannie économique. 

Le gouvernement mondial sera leur prochaine et dernière étape.
On voit le cauchemar se dérouler lorsqu'on voit des projets comme Icebreaker. Apparemment innocents, ils constituent pourtant l'ADN de la tyrannie économique.

La solution ? 
L’or, l’argent, les échanges physiques. Tout sauf leurs portails numériques. Comme le disait Henry Ford : « Il est heureux que les gens ne comprennent pas le fonctionnement de notre système bancaire et monétaire, car s’ils le comprenaient, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »

18 juin 2025

1062. L'Utopie psychotique européenne


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L'UTOPIE PSYCHOTIQUE EUROPÉENNE
"L’UE, ou l’Art de Vendre une Oligarchie Mondialiste et la Fin des Nations comme un Conte de Fées"

Non mais quelle belle fable que celle du nationalisme, ce grand méchant loup tout droit sorti d’un dessin animé en noir et blanc, face au mondialisme, ce preux chevalier scintillant sur son destrier immaculé ! Depuis les ruines encore fumantes de la Seconde Guerre mondiale, on nous vend ce conte pour débiles profonds comme si que c'était parole d’évangile.

Et hop, voici l’ONU, le FMI et la Banque mondiale, ces mastodontes bureaucratiques aussi agiles qu’un éléphant dans une boutique de porcelaines, parachutés pour nous offrir un monde « interconnecté ». Quelle générosité ! Dans les années 70, le plan s’est corsé : ligoter les nations dans un filet de dépendances financières et commerciales si serré qu’un faux pas suffirait à les étrangler. Marchés des changes, dettes à gogo, et SWIFT transformé en matraque économique – essayez donc de sortir du rang, pour voir !

Pendant ce temps, les usines occidentales ? Bang, démontées et expédiées au bout du monde pour exploiter des mains-d’œuvre à prix cassé. En 1971, le dollar a dit adieu à l’or, lançant une fiesta de monnaies fiduciaires et d’inflations dont on paie encore les lendemains de gueule de bois. Le FMI, jamais à court d’idées lumineuses, a sorti ses droits de tirage spéciaux (DTS) de son chapeau, une pseudo-monnaie mondiale pour tous nous faire marcher au pas. Résultat ? Une décennie de stagflation qui a prouvé que ce système n’était pas là pour faire prospérer, mais pour dompter.

C’est là qu'a déboulé le Forum économique mondial, né en 1971, main dans la main avec le Club de Rome, qui agite ses prophéties climatiques apocalyptiques comme un curé brandissant la crainte du Jugement Dernier. Les élites, avec leur franchise désarmante, n’ont même pas pris la peine de cacher leur jeu : leurs livres blancs et les torchons comme Foreign Affairs claironnaient déjà leur rêve d’un gouvernement mondial unique, géré par leurs petites mains bienveillantes. Dans les années 90, fini les faux-semblants : la souveraineté nationale ? À la poubelle ! L’humanité ? Dans leur enclos mondialiste, bien sage.

Strobe Talbott, un des laquais du pervers pédo Clinton, l’avait craché sans vergogne dans le magazine Time en 1992 : « Le siècle à venir verra les nations telles que nous les connaissons devenir des reliques ; une autorité mondiale unique s'élèvera... La souveraineté n'a jamais été l'idée géniale qu'on a voulu lui faire croire. » 
Merci pour la franchise, Strobe, fallait oser ! Il s’est même pavané, expliquant comment que que le FMI pouvait tordre le bras des nations pour imposer des politiques fiscales, et le GATT (Accord Général sur le Commerce et les Droits de Douane) dicter les règles du commerce, qualifiant ces machins de « ministères embryonnaires » d’un monde unifié. Chapeau, l’art de la subtilité !

Le commerce, pour les mondialistes, c’est une corde autour du cou des économies, les forçant à se plier à leur vision d’un monde lisse comme une pub pour yaourt bifidus. L’autosuffisance ? Un gros mot. Des tarifs douaniers unilatéraux ? Sacrilège ! Des nations qui produisent leurs propres biens ? Un fantasme de grand-père nostalgique… jusqu’à ce que, peut-être, en 2025, quelques fissures commencent à apparaître dans leur dogme en béton armé.

L’hystérie anti-Trump a mis à nu la panique des mondialistes, surtout chez nous en Europe, où que les élites se déguisent maintenant en « résistants » héroïques face à un soi-disant despote. Ces mêmes marxistes culturels et marionnettes mondialistes qui redéfinissent la « liberté » en servitude et la « démocratie » en mot-clé pour contrôle absolu. Bravo, quelle putain d'audace !

L’Europe, glissant vers l’autoritarisme avec ses dissidents emprisonnés, ses discours censurés, et ses candidats populistes arrêtés pour truquer les élections comme récemment en Roumanie, ose encore se proclamer « pays de la liberté ». The Economist, avec un culot monstre, a pondu en 2025 un article titré « Le problème avec l’Europe : c’est le véritable pays de la liberté maintenant ». Allez dire ça aux citoyens bâillonnés pour une opinion non conforme ou aux quartiers submergés par la migration incontrôlée et la criminalité en roue libre.
L’autoritarisme, c’est pas juste obéir, c’est adorer, c'est se prosterner. Les mondialistes ne veulent pas seulement le pouvoir ; ils exigent qu’on s’agenouille devant leur génie. Leur « nouvel ordre mondial » n’est pas là pour sauver la planète, mais pour vous faire ramper devant leur utopie.

L’argument de The Economist ? Un chef-d’œuvre de simplicité : « Si ça gêne le mondialisme, c’est une menace pour la démocratie ». Voilà le mantra seriné par les médias. L’administration Trump, avec son « America First », est taxée d’autoritaire non pas parce qu’elle opprime les Américains, mais parce qu’elle ose contrarier LEUR grand projet. Subtil, non ?

La rhétorique européenne, c’est juste un vieux disque rayé du mondialisme : les nationalistes sont des fauteurs de chaos et des fouteurs de merde, et les internationalistes, des Saintes-Nitouches et de nobles gardiens de l’ordre. 
Ursula von der Leyen, dans une interview à Die Zeit Online, en rajoute une couche en jurant qu’il y a « pas d’oligarchie en Europe ». Sans blague, Ursula, tu m'fous de nos gueules ?
L’UE, ce parangon de transparence et de responsabilité, une victime innocente des méchants nationalistes et des riches vilains ? On applaudit la hauteur vertigineuse de son audace. Elle déclare, la main sur le cœur :
« L'histoire est de retour, tout comme la géopolitique. Et nous constatons que ce que nous percevions comme un ordre mondial est en train de devenir un désordre mondial, alimenté notamment par la lutte de pouvoir entre la Chine et les États-Unis, mais aussi, bien sûr, par les ambitions impérialistes de Poutine. C'est pourquoi nous avons besoin d'une nouvelle Union européenne, prête à s'ouvrir au monde et à jouer un rôle très actif dans l'élaboration de ce nouvel ordre mondial en devenir. »

Regardez-moi cette Europe, pauvre petite chose vertueuse, ballottée par les méchants États-Unis, la Chine et la Russie. Pas un mot sur leur rôle dans l’escalade guerrière en Ukraine, leur sabotage des négociations de paix, ou leur dépendance pathétique aux importations d’énergie. Non, juste un air de Sainte-Nitouche géopolitique.

Elle enchaîne, toute fière :
« La volonté des 27 États membres de renforcer notre industrie de défense commune aurait été inconcevable sans les développements des dernières semaines et des derniers mois. Il en va de même pour l'économie. Chacun souhaite s'inspirer de notre plan commun pour une compétitivité accrue, car chacun a compris que nous devons rester fermes dans le monde globalisé d'aujourd'hui… »
Une armée européenne unifiée ? Quelle surprise ! Effacer les frontières nationales, c’est tellement plus simple avec un seul flingue pour tout le monde. La guerre en Ukraine et le découplage américain ? De parfaits alibis pour accélérer le plan.

Et elle continue :
« Pour moi, il est crucial que l'Europe joue un rôle important dans la construction du nouvel ordre mondial qui émerge lentement. Et je suis convaincue qu'elle (l'Europe) - en est capable. Penchons-nous sur la dernière décennie : la crise bancaire, la crise migratoire, le Brexit, la pandémie, la crise énergétique, la guerre de la Russie contre l'Ukraine. Autant de crises graves qui nous ont profondément mis à l’épreuve, mais l’Europe en est ressortie grandie et renforcée… »

Un « Nouvel Ordre Mondial » ? Non mais dîtes-donc, c’était pas juste rien qu'une théorie du complot jusque là ? Apparemment, Ursula n’est pas au courant de ça. L’Europe, « grandie et renforcée » par une décennie de crises ? Économiquement en coma, culturellement à l’agonie, mais bon, pourquoi s’embarrasser des détails ? Une armée centralisée ? Préparez-vous à la conscription forcée, parce que personne se bousculera au portillon pour défendre cette Europe-là.

Et sur l’économie, elle ose, honte de rien :
« L'Occident tel que nous le connaissions n'existe plus. Le monde est devenu un globe, y compris géopolitiquement, et aujourd'hui, nos réseaux d'amitié s’étendent à travers le monde… Chacun réclame davantage d’échanges commerciaux avec l’Europe, non seulement pour des raisons économiques, mais aussi pour des règles communes et une plus grande prévisibilité. La fiabilité de l’Europe redevient un atout précieux. C’est flatteur, mais cela implique une immense responsabilité. »

Oh, comme c’est touchant ! L’Europe, ce phare de « fiabilité » courtisé par le monde entier ! Sauf que les États-Unis pèsent 35 % de la consommation mondiale, pendant que l’Allemagne, le moteur européen, se traîne à 3 %. Si l’Amérique tousse de travers, l’Europe s’effondre. Mais bon, continuons à parler de « réseaux d’amitié ».

Et puis, le bouquet final, elle désigne le grand méchant loup :
« Il ne faut pas sous-estimer la polarisation orchestrée de l’extérieur. La Russie et d’autres États autocratiques s’immiscent via les réseaux sociaux, amplifiant les opinions extrêmes pour diviser nos sociétés ouvertes… Mais l’Europe a un avantage : nos inégalités sont moins marquées, grâce à notre économie sociale de marché et à la répartition du pouvoir. »

La Russie, ce génie maléfique qui force des millions d’Européens à rejeter le mondialisme ! Et ce petit parfum marxiste, accusant un méchant complot extérieur pour expliquer pourquoi que les gens veulent préserver leur culture. Les Européens ne veulent pas d’égalité économique, Pustula, ils veulent leur identité, que votre machine à broyer s’acharne à effacer.

Et pour couronner le tout, la cerise sur le clafoutis :
« L'Europe reste un projet de paix. Ici, ni les escrocs ni les oligarques ne mènent la danse. Nous n’envahissons pas, ni ne punissons nos voisins… Les débats controversés fleurissent dans nos universités. Ces valeurs prouvent que l’Europe est plus qu’une union : c’est notre foyer, notre maison. »

Un projet de paix ? L’UE, ce havre où que les oligarques n’existent pas, où la dissidence est gentiment « encadrée » dans des universités autocensurées ? C’est presque poétique, cette capacité à vendre une tyrannie comme un cocon douillet.
Leur propagande ? Un script mal ficelé, qui accuse la souveraineté de menacer leur « démocratie » – comprenez, leur pouvoir d’élite maquillé en bien commun. Le mondialisme, avec von der Leyen comme porte-étendard, c’est un mensonge grotesque qui accuse la Russie ou « l’Amérique fasciste » de la révolte européenne, tout en fermant les yeux sur l’oligarchie bruxelloise.

L’Europe patauge dans la stagnation, le déclin culturel, et la censure autoritaire, mais on nous serine qu’elle est le « pays de la liberté ». Nous, Européens ordinaires, coincés dans cette dystopie théâtrale, sommes manipulés pour croire que les populistes, la Sainte Russie ou l’Amérique sont l’ennemi.

La vérité ? Le mondialisme est le véritable cancer de la planète, et il est temps pour ceux qui chérissent encore la souveraineté – ici ou ailleurs – de dire « assez » avant que l’Occident ne soit définitivement rayé de la carte. Vive Poutine, Trump, Xi-Jinping, Orban, Fico et Georgescu ainsi que tous les autres souverainistes qu'ont compris tout ça depuis déjà bien longtemps !

3 mai 2025

1050. Rétroconception de la Propagande

 

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RÉTROCONCEPTION DE LA PROPAGANDE
OU LE RECONDITIONNEMENT DU CONDITIONNEMENT

Hé ho, les frérots, accrochez-vous à vos chapeaux alu, parce que The Telegraph (ouais, le journal des costards-cravates anglophones qui savent tout mieux que nous) nous balance une pépite : les Airbus A330 et les Boeing 777, ces bébés de l’aviation, pourraient refroidir la planète ! Trop cool, non ? Enfin, sauf si vous aimez pas les pluies acides. Ouais, ce petit détail mignon qui va avec. Des pluies acides, quoi, comme un bon vieux cocktail chimique qui vous ruine la peau mesdames, et celle des fesses de vos bébés en plus, qui nique les forêts, et tout ce qui traîne dehors sans parapluie. Mais bon, c’est pour sauver la planète, alors fermez-la m'sieurs-dames et dites merci, OK ?

Alors, les "experts du climat" (ceux qui passent leurs journées à siroter des latte en Zoom pour résoudre le réchauffement climatique) sont en mode : "Hé, pourquoi pas balancer des aérosols dans le ciel pour renvoyer les rayons du soleil dans l’espace ?" 
Géo-ingénierie, qu’ils appellent ça. Classe comme Sacha Distel, non ? Sauf que, surprise, les mecs, c’est juste des chemtrails ! Oui, oui, ces fameuses traînées dans le ciel que les complotistes (comme ce taré avec mon blog chelou, voyez le genre) pointaient du doigt pendant que les bien-pensants leur crachaient à la gueule en hurlant "COMPLOTISTE ! CONSPIRATIONNISTE !" Eh ben, devinez quoi ? Le Royaume-Uni vient de dire : "Ouais, les chemtrails, c’est validé, on y va, should we ?" 

Mais attention, ils nous la jouent nouveau concept révolutionnaire. Genre, "Oh, les chemtrails ? Jamais entendu parler de ça avant, mais quelle putain d'idée de génie !" Sauf que, MDR, ils veulent nous faire gober que les pluies acides, c’est juste un petit inconvénient. Vous vous rappelez, les pluies acides ? Ce truc qui, dans les années 80, signifiait la fin du monde, l'apocalyse par vitriolification, jusqu’à ce que la "science" (merci les guillemets) nous sauve miraculeusement ? Eh ben, accrochez-vous, ils veulent les ramener en mode vintage. Des pluies acides 2.0, baby ! Parce que, ouais, cramer la planète pour la sauver, y a aucun doute là-dessus, c’est totalement logique.

Bon, je vous préviens tout de suite que cet article est pas spécifiquement dédié au changement climatique, mais si vous êtes curieux de savoir où la rédaction de ce Blog se tient sur le sujet, je vous colle une image qui vaut son pesant de bronze: 


Mais attendez une petite minute, c’est pas juste une histoire de climat. Non, non, c’est de la propagande pure et dure, et pas la version discount de chez Lidl. On parle de rétro-ingénierie du cerveau collectif. Genre, ils prennent une "théorie du complot" (coucou Roswell, les OVNI et tout le délire), et ils la repackagent en mode : "Haha, ça n'existait pas avant, mais on y pense pour demain, pas de panique !" Comme si qu'on était assez débiles pour gober ça. Ils balancent l’idée dans un journal mainstream (mais pas trop, faut pas que mamie fasse un infarctus dans les orties), histoire de voir si ça passe ou si les gens vont péter un câble. Spoiler : ils savent qu’on va rien dire, parce qu’on est trop occupés à scroller des fils d'actus débiles.

Et le pire ? Ils veulent nous faire avaler que les chemtrails, c’est pour notre bien. Genre, "Ouais, on va vous arroser de saloperies chimiques, mais c’est pour éviter que la planète devienne un four crématoire." Sauf que, oups, en vrai, c’est juste un plan tordu pour dépeupler la Terre (coucou les 500 millions du WEF, leur fantasme de monde sans vous ni moi) et nous couper encore plus de la nature, de nos vibes, de nos potes. Pluies acides, mes frérots ! Ils veulent qu’on trouve ça normal de se prendre des douches toxiques. "Oh, cool, une pluie qui dissout le prépuce de mon Benjamin sans que je fasse appel au rabbin, Mazel Tov, merci la science !"

Et le top du top ? Dans dix ans, quand ils nous auront bien lessivé le cerveau, ils vont sortir : "Bah ouais, on vous pulvérisait de produits chimiques depuis les années 90, mais vous aimez ça maintenant, alors où qu'il est, le problème ?" Et là, bang, on aura l’impression d’être dans un mauvais film de SF où que le méchant gagne parce que tout le monde était trop occupé à mater Netflix ou écouter Jordan Bordello.

Donc, ouvrez les yeux, les poteaux ! C’est pas juste une histoire d’avions qui crachent des nuages bizarres. C’est une opération psychologique géante pour nous faire gober l’ingobable. 
Ils nous manipulent, ils nous traitent de fous dès qu’on pose une question, et ils rigolent en coulisses pendant qu’on s’engueule sur X ou sur Facebook. Alors, au lieu d’attendre qu’ils nous servent leur "nouvelle normalité" sur un plateau, matez le délire en direct. Ils nous disent maintenant ce qu’ils vont nous faire bouffer dans cinq ans. Attendez-vous à gnaquer des blattes et des hannetons. 

Préparez-vous, parlez-en autour de vous, et surtout, gardez vos chapeaux en alu bien vissés sur vos têtes. Parce que, ouais, ils arrivent, et ils ont pas l’intention de nous louper.

1 mai 2025

1049. La Menace Existentielle de la Menace Existentielle


LA MENACE EXISTENCIELLE DE LA MENACE EXISTENCIELLE 

Le changement climatique ? Une menace existentielle ? Bof, juste une excuse pour vous faire flipper et taxer votre moindre souffle ! La planète va bien et elle irait même encore plus mieux avec un petit peu plus de CO2, mais votre portefeuille, lui, c'est pas seulement qu'il risque une légère ponction, c'est qu'il va vraiment morfler grave.

La désinformation ? Houla, une menace existentielle tellement pratique pour bâillonner quiconque ose penser hors des clous ! Si vous gobez pas la propagande officielle des répétiteurs de LCI, vous êtes un danger public, j'ai bon ?

L’inégalité ? Une menace existentielle bidon, brandie pour nous forcer à nous prosterner devant l’autel du nivellement par le bas. Tous égaux… mais certains plus que d’autres, hein !

La prochaine pandémie ? Une menace existentielle sortie toute droite d’un scénario de série B ! Un rhume un peu costaud, et hop, on vous enferme pour votre “sécurité”. Pathétique.

La Sainte Russie ? Une menace existentielle tirée directe d’un vieux manuel de la guerre froide ! Les méchants Russes vont venir voler votre liberté… ou peut-être seulement siroter votre vodka, qui sait ?

Et notre chère démocratie ? En danger existentiel, qu’ils braillent ! Traduction : si vous votez pas pour les marionnettes désignées, vous êtes un traître. Bien essayé, les gars.

Alors, on fait quoi face à ce festival de terreur ? On courbe l’échine, on obéit comme des toutous, et on donne tout ce qu’on a pour “sauver le monde”. C’est le script, et il est écrit pour vous pousser à bout, jusqu’à ce que vous craquiez. Et c’est voulu, mes frérots ! Parce que manipuler une foule hystérique, c’est du gâteau comparé à gérer des gens qui réfléchissent.

Ces menaces bidon ? Des coups de surin bien calculés dans une société déjà à genoux, histoire de l’achever avec un grand sourire. Vous dire que vous allez crever ? Dur. Vous dire que vos gosses et toutes vos nièces vont y passer aussi ? Immonde. Mais vous matraquer que l’humanité entière va disparaître ? Ça, c’est le pompon ! Ça vous paralyse, ça vous rend mou comme une guimauve, prêt à suivre le premier sauveur autoproclamé.
Et ces sauveurs, ils sont là, tapis dans l’ombre, prêts à vous serrer dans leurs bras poisseux : un peu de télé-poubelle pour vous lobotomiser, une pilule pour vous assommer, un chèque du RSA pour vous faire taire, et zou, vous voilà déracinés, vidés de toute substance.

Toutes ces menaces n'ont qu'un seul but : pulvériser l’idée même de l’individu. Oubliez votre liberté, votre cerveau, votre âme ! Vous êtes rien de plus qu’un rouage dans leur grand collectif, où votre seule valeur, c’est l’étiquette et le QR Code qu’ils vous collent. Et interdire toute pensée personnelle ? C’est la prochaine étape, et elle arrive à grands pas.

C’est ÇA, la vraie Menace Existentielle : ce tsunami de fausses terreurs qui ravage tout, des familles aux cultures, jusqu’à ce qu’on soit tous trop sonnés pour bouger. Et non, aucune de ces “catastrophes” n’est réelle. Pas l'ombre d'une seule ! Mais les pontes du socialisme mondial, ces charlatans de Davos et du Bilderberg en costard, ont décrété le contraire, et malheur à vous si vous mouftez. Censure, chômage, lynchage public : voilà votre récompense si vous osez ouvrir les yeux.

Une menace existentielle, c’est quelque chose qui vous raye de l’existence, point final. Pas un caprice de politicard, pas une mode woke passagère, pas un slogan de bureaucrate en quête de pouvoir. Mais ces clowns savent que le mot “existentiel” sonne chic et fait flipper, alors ils le plaquent partout comme du ketchup sur des frites froides, pour donner un air sérieux à leurs conneries.
Et la cerise sur le gateau ? Ce terme vient des philosophes existentialistes, qui parlaient de liberté et de sens, pas de ces menaces en carton qu’on nous vend. Encore un détournement minable pour embrouiller la galerie.

Pendant que les escrologues écolos en chef hurlent que le pétrole va nous tuer, que bouffer du steak est un crime, que voyager est un péché, la VRAIE menace vient d’ailleurs : une clique d’agences gouvernementales, d’ONG bidon, de fondations douteuses, d’universitaires vendus, tous ligués avec les barons de la désinfo. Eux, ils ont le pouvoir de foutre en l’air le monde pour de bon, et ils ne s’en privent pas.

Leur arme ? L’urgence perpétuelle. Ils vous maintiennent dans un état de panique chronique, comme si que chaque jour était une question de vie ou de mort. À force, vous décidez tout en mode “sauve-qui-peut”, pas en mode “je réfléchis”. Et c’est là qu’ils vous chopent, ces vautours, pour vous vendre leur société où “personne n’échoue”. Sauf que, surprise, une société sans échec, c’est une société sans succès ni sans aucun avenir radieux, surtout si vous menacez leur petit trône.

Leur démocratie “en danger” ? C’est leur bac à sable, leur statut à eux, pas le nôtre, qu'est en péril. Leur climat “menacé” ? C’est leur bulle de luxe, pas les vrais dégâts qu’ils balaient sous le tapis. Leur “égalité” ? Leur droit à vous marcher dessus. Leur “pandémie” ? Une excuse pour vous museler, vous numériser et vous enchaîner.
Tout ça, c’est une spirale de manipulations tordues, où les coups bas sont cachés juste assez pour que les moutons puissent les nier en se moquant de vous, les éveillés. La prochaine menace existentielle ? Aucune idée, mais on sait déjà qui va se remplir les poches.

19 avr. 2025

1042. Sortir de la Grotte !

 

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SORTIR DE LA GROTTE

Depuis les années 60, l’humanité a commencé à ouvrir les yeux, comme si elle sortait d’un cauchemar où guerres mondiales et famines avaient laissé des traces aussi profondes que des cratères sur la Lune. C’était une époque où le monde semblait couper en deux, comme un sandwich mal partagé : d’un côté, les États-Unis, avec leurs jeans et leur Coca ; de l’autre, l’URSS, avec ses drapeaux rouges et ses hordes de Bolcheviks montés sur des chars. Mais là-dedans, une vague de jeunes rebelles a débarqué, balançant des riffs de guitare rock qui faisaient trembler les murs et des slogans « peace and love » à faire fondre les cœurs. Les hippies, avec leurs cheveux longs et leurs chemises à fleurs, voulaient tout envoyer valser : les vieilles traditions qui sentaient la naphtaline, les idéologies politiques qui dressaient des murs entre les gens, et ces jeux de pouvoir géostratégiques qui faisaient du monde un échiquier géant.

Mais attendez, y’a des malins qui vont lever le doigt et dire : « Ouais, mais tout ça, c’était bidon ! Les gros bonnets de l’époque ont monté ces mouvements comme une expérience tordue pour manipuler la jeunesse, la diviser, et la noyer sous un flot de drogues synthétiques et d’opiacés. » 
OK, je vais pas faire semblant que c’est du pipeau. Ce qu’on appelle aujourd’hui l’« État profond » – ces marionnettistes qui tirent les ficelles dans l’ombre – a clairement essayé de jouer les chefs d’orchestre. Ils ont sorti des substances chelou pour faire planer les foules et les garder sous contrôle. Mais, soyons sérieux, ils ont pas tout verrouillé. Les jeunes ont commencé à penser hors des sentiers battus, un peu comme les héros de Divergente, qui refusent de rentrer dans les cases. Résultat ? Une vague d’idées nouvelles a déferlé, une énergie positive qui a failli faire basculer l’humanité dans une nouvelle ère, comme un moteur de fusée qui commence à rugir.

Ceux qui ont grandi dans les années 80, vous vous souvenez des étagères remplies de magazines sur le « renouveau de l’homme »,sur le « New Age »,  des bouquins ésotériques, des émissions télé qui parlaient d’ovnis, de science de pointe, et de culture avec une passion contagieuse. On avait l’impression que l’humanité était sur le point de faire un salto avant vers un futur radieux, guidée par des leaders qui semblaient avoir une vision, une flamme dans les yeux. La chute du mur de Berlin en 89 a été un moment clé. Même si, derrière, y’avait des plans pas très nets – genre faire tomber certains partis dans plusieurs pays occidentaux –, pour beaucoup, c’était comme si on passait le portail vers une « Nouvelle Humanité », un monde où on laisserait les vieilles rancunes au vestiaire.

Sauf que, pendant ce temps, dans l’ombre, l’« État profond » – un terme qui sonnait encore comme de la science-fiction à l’époque – tissait sa toile. Gouvernements, banquiers, militaires, industriels… tous dans le coup, comme une équipe de méchants dans un film de James Bond. Leur plan ? Une prise de pouvoir en mode « grenouille bouillie à petit feu » : tu mets la grenouille dans une casserole d'eau froide, tu montes la température doucement, elle s’habitue à l'eau qui tiédit, et quand elle réalise que ça commence à faire mal, c’est trop tard, elle est cuite. C’est exactement ce qu’on vit aujourd’hui. L’économie, la politique, les médias nous écrasent comme des galettes, et les gens ? Ils encaissent sans moufter, comme si c’était normal de voir les valeurs, l’éthique, et même la dignité humaine partir en fumée. On avale les dégradations, le harcèlement, la perte de liberté, comme si que c’était juste un mauvais jour.
Et puis, boum, le 11 septembre 2001. Un uppercut dans la tronche de l’humanité. Ce jour-là, tout a basculé. Cette vibe d’espoir, cette « masse critique » qu’on avait construite dans les années 80, elle s’est effondrée comme un château de sable face à une déferlante. La peur a pris le volant, le désarroi a mis le turbo, et des forces pas franchement angéliques, qui bossaient dans l’ombre, ont sauté sur l’occase crée par elles - c'est entrain de sortir - pour avancer leurs pions. Ces puissances, tapies dans les coulisses, ont préparé le terrain pour un monde où le contrôle est roi.

Mais attention, je vais pas vous servir du « complot » à la sauce mec avec un chapeau en alu. La dénomination « théoricien du complot » a été tordue pour faire taire ceux qui posent trop de questions. Dans notre rédac', on prend du recul, on regarde le tableau d’ensemble, sans nous mouiller pour un camp ou l’autre. On veut juste qu’on se pose les bonnes questions.
On fait un bond jusqu’au 31 décembre 2019. Le Covid-19 a déboulé comme un bulldozer. Pas la peine de remuer les souvenirs douloureux – les pertes, les drames, les vies brisées. Ce virus, et surtout les décisions foireuses de certains gouvernements pour l’arrêter, ont ouvert la boîte de Pandore. Des règles ultra-répressives, parfois carrément anticonstitutionnelles, ont débarqué. Et devinez quoi ? Elles sont toujours là, elles reviennent par vagues, comme un mauvais remix qui passe en boucle à la radio.

Alors, je me pose des questions, et je vous les balance en vrac :
1. Depuis quand on a commencé à avaler cette « nouvelle normalité » qu’on nous sert comme un plat réchauffé ?
2. Depuis quand qu'on trouve ça OK de laisser polluer notre bouffe, notre planète, et même nos corps, comme si c’était juste un détail ?
3. Depuis quand on a refilé les clés de nos libertés aux gouvernements, comme si que c’étaient des potes de confiance ?
4. Et franchement, comment on peut encore laisser tout ça continuer, comme des spectateurs dans un film d’horreur ?

Y’a des théories qui fusent dans tous les sens, mais les réponses, elles se font attendre. Ce qui crève les yeux, c’est qu’on a laissé des comportements absurdes devenir la norme. Les gens suivent le mouvement, comme des moutons qui vont à l’abattoir. On dirait qu’un programme de contrôle mental – ouais, je sais, ça sonne fou, mais on en reparlera – tourne à plein régime depuis des décennies, et là, il passe en mode turbo.
Pour un gars comme moi, qui regarde tout ça avec un œil clair, c’est carrément du délire. Mais pour la plupart des gens, c’est juste la vie, point barre. Alors, on va creuser encore un peu, histoire de secouer le cocotier :
1. Depuis quand les agriculteurs se sont dit : « Allez, on arrose les champs de pesticides, tant pis si ça nous empoisonne » ?
2. Qui a eu l’idée débile de sacrifier la santé pour produire plus, comme si que c’était un deal honnête ?
3. Et les OGM, c’est quoi ce délire de jouer à l’apprenti sorcier avec la nature, sans se soucier des conséquences ?
4. Pourquoi on continue à gober ces règles qui n’ont ni queue ni tête ?
5. Et la médecine, dans tout ça ? Depuis quand on avale sans broncher que la chimio, les rayons, les vaccins ou les médocs sont toujours la solution miracle ?
6. Comment toute une profession a pu dire « OK, on signe » pour des pratiques qui font plus de mal que de bien ?
7. Et l’eau qu’on boit, pleine de chlore, de fluor, et de saletés chimiques ? Pourquoi que personne ne monte au créneau pour dire : « Stop, ça va trop loin » ?

On pourrait faire une liste longue comme un jour sans pain de ces conneries post-industrielles. Le truc, c’est que tout ça s’est installé en douce, goutte à goutte, comme une perfusion. Les grosses puissances ont bossé dur pour peaufiner l’art de l’« incrémentalisme » : des petits changements qui passent comme la crème sur le cul de vos bébés, mais qui, au final, nous mènent à une société où tout est fliqué, où notre santé passe après le fric et le pouvoir. C’est comme si on jouait à un jeu vidéo truqué, et qu’on perdait à chaque niveau.

Et là, on arrive à 2030, la date qui fait briller les yeux du Forum économique mondial (WEF) et des magazines comme Forbes. En 2016, ils ont sorti un article qui disait : « Bienvenue en 2030 : je ne possède rien, j’ai zéro vie privée, et la vie est géniale. » Sérieux ? Il ne faut pas avoir peur ? On dirait un pitch pour un épisode de Black Mirror. La meuf derrière cet article, Ida Auken, une ministre danoise, parlait des Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU, censés éradiquer la pauvreté, sauver la planète, et répandre la paix. Sauf que, derrière les beaux discours, l’Agenda 2030, c’est un plan pour mettre tout le monde au pas : nos vies, nos choix, nos données, tout passe sous leur radar.

Le WEF (Forum économique mondial) jure que c’était juste une « réflexion » pour lancer le débat, mais leur vision de 2030, c’est un monde de villes intelligentes où on a plus de vie privée, plus rien à nous, juste des services numériques qui décident à notre place. Votre salon ? Il sert à des réunions quand vous êtes pas là. Faire du shopping ? Nan, vous « choisissez des trucs à utiliser », et parfois, un algorithme le fait pour vous, parce qu’il vous connaît mieux que vous-même. Et ceux qui veulent pas jouer le jeu ? Ils sont relégués dans des « communautés autonomes », loin des métropoles ultra-connectées, comme des parias.

Mais attendez, y’a du mouvement. Des millions de gens commencent à se casser des villes pour vivre à leur sauce, loin de cette dystopie numérique. Et même ceux qui restent dans les grandes villes se mettent à gamberger : « C’est quoi ce futur de merde qu’on nous vend ? » Le WEF, l’ONU, et leurs potes bossent H24 pour faire avancer leur Agenda 2030, avec des milliards de dollars et des multinationales qui poussent derrière. Mais on peut encore leur mettre des bâtons dans les roues. Faut juste arrêter de gober leur « nouvelle normalité » et rêver notre propre 2030 : un monde où on respire, où on est libres, où on kiffe vivre sur cette planète sans être des pions.

Les générations futures comptent sur nous pour leur offrir une alternative à ce cauchemar technocratique. Parce que, soyons clairs, on vit dans un Truman Show géant. Presque tout ce qu’on nous sert – la bouffe, les infos, les lois – est trafiqué par une élite qui veut nous garder sous son talon. On est coincés dans un décor en carton, et la plupart des gens n’y voient que du feu.

Alors, comment on s’en sort ? Déjà, on se débranche du système :
1. On arrête de voter pour des politicards qui sont juste des pantins, qu’ils soient écolos, de gauche, de droite, ou anti-système autoproclamés. Ce sont des acteurs dans une pièce écrite par l’élite.
2. On balance leurs magouilles au grand jour, comme des lanceurs d’alerte avec du cran.
3. On lâche les technos qui nous transforment en zombies : smartphones, objets connectés, tout ça nous rend plus cons qu’autre chose.
4. On boycotte les méga-corporations qui bouffent les petits commerces comme des ogres. À la place, on soutient les artisans, les locaux, les vrais.
5. On se reconnecte à nous-mêmes. On est devenus des robots matérialistes, à courir après le fric, les gadgets, et les likes. Cinq mecs possèdent autant que la moitié de la planète, et 90 % des gens galèrent. Faut qu’on retrouve du sens, qu’on vive avec du cœur, de l’honnêteté, et qu’on arrête de jouer les victimes.

Créer un nouveau paradigme, ça va demander du lourd. Faut du courage, de l’unité, et des tripes. L’élite mondiale est en train de pousser son plan final : réduire la population globale et mettre les survivants en cage. Ils ont l’ONU, l’OMS, les médias, et des gouvernements à leur botte. Mais si on se serre les coudes, on peut les faire tomber. Faut des gens droits, loyaux, qui agissent malin pour saper leur pouvoir.

L’Allégorie de la Caverne de Platon: un miroir de notre monde
Imaginez une grotte, sombre, humide, avec des parois qui suintent et une odeur de moisi qui vous prend à la gorge. C’est pas une grotte de carte postale ni celle d'Ali Baba, non, c’est un endroit oppressant, comme un vieux sous-sol oublié. Dedans, y’a des gens, des prisonniers, coincés là depuis qu’ils sont nés. Ils savent pas ce que c’est, le dehors. Pour eux, la grotte, c’est tout l’univers. Mais cette grotte, c’est plus qu’un décor : c’est une métaphore, un miroir de notre société, où on est souvent prisonniers d’un système qui nous fait gober des illusions. Platon, avec son génie, nous balance cette histoire pour nous faire cogiter sur la vérité, la liberté, et ce qu’on appelle la « réalité ».

Les prisonniers enchaînés : les hypnotisés du système
D’abord, t’as les prisonniers enchaînés. Ces pauvres gars sont attachés, genre menottés à des chaînes bien lourdes, le genre qui vous râpe la peau. Ils peuvent pas bouger la tête, pas regarder sur les côtés, rien. Tout ce qu’ils voient, c’est un mur devant eux, un mur gris, terne, qui pourrait rendre fou n’importe qui. Depuis qu’ils sont gosses, ils fixent ce mur, et dessus, y’a des ombres qui dansent. Des silhouettes floues, des formes qui bougent comme dans un théâtre d’ombres chelou. Ces ombres, c’est tout ce qu’ils connaissent. Pour eux, c’est la vérité, la vie, le grand show.
Mais attendez, d’où viennent ces ombres ? Derrière les prisonniers, y’a un feu qui crépite, et des types – les « ravisseurs », comme Platon les appelle – manipulent des objets, des bouts de bois, des figurines, pour projeter ces ombres sur le mur. C’est du cinéma avant l’heure, mais un cinéma pourri, conçu pour garder les prisonniers dans le noir. Ces ravisseurs, c’est comme l’élite d’aujourd’hui : les médias mainstream, les politicards, les grosses corpos qui décident ce qu’on doit voir, penser, consommer. Ils balancent leurs ombres – pubs, infos truquées, séries Netflix – pour qu’on reste scotchés, bien sages, sans poser de questions.
Les enchaînés, eux, ils sont tellement conditionnés qu’ils croient dur comme fer que ces ombres, c’est la réalité. Ils se prennent la tête pour deviner ce que les ombres représentent, ils parient dessus, ils en font des légendes. « Hé, t’as vu l’ombre avec deux têtes ? C’est un dieu, sûr ! » Ils sont prisonniers, mais ils s’en rendent même pas compte. Ça vous rappelle pas un peu notre monde ? Les gens qui scrollent TikTok ou qui gobent les JT de BFM, de TF1 ou de LCI sans moufter, convaincus que c’est la vérité ? Ces enchaînés, c’est ceux qui suivent le troupeau, qui avalent la « nouvelle normalité » sans broncher, qui pensent que le système est leur pote. Ils sont enchaînés par l’habitude, la peur, ou juste par l’ignorance. Et le pire ? Ils kiffent leurs chaînes, parce qu’ils savent pas qu’il y a autre chose.

Les prisonniers sans chaînes : les complices involontaires
Ensuite, y'a une autre catégorie de prisonniers, encore plus flippante : ceux qui n’ont même pas besoin de chaînes. Ces gars-là, ils sont libres de bouger, techniquement. Personne les attache, personne les force à rester face au mur. Mais ils restent là, les yeux rivés sur les ombres, comme des zombies devant un écran géant. Pourquoi ? Parce qu’ils sont tellement hypnotisés par le spectacle qu’ils veulent pas regarder ailleurs. Les ombres, c’est leur drogue, leur série préférée, leur confort. Ils sont accro, comme un mec qui peut pas lâcher son smartphone même pour pisser.
Ces prisonniers sans chaînes, ils sont encore plus prisonniers que les autres, en un sens. Parce qu’ils choisissent de rester. Ils pourraient se lever, se retourner, voir le feu, les ravisseurs, tout le bazar, mais non. Ils préfèrent croire aux ombres, aux histoires qu’on leur raconte. Dans notre monde, c’est les gens qui savent, au fond, que quelque chose cloche – genre, que les médias mentent ou que les lois sont tordues – mais qui ferment les yeux. Ils se disent : « Bof, c’est plus simple de suivre le mouvement. » Ils bossent pour des boîtes qui polluent, ils votent pour des put pantins tels Macron, Philippe, Le Pen, Mélenchon ou Glucksmann, ils soutiennent la LGBTQ,  ils achètent des trucs inutiles, tout ça parce que c’est plus facile que de se rebeller. Ils sont libres, mais ils s’auto-enchaînent, comme des éléphants attachés à une corde qu’ils pourraient casser d’un coup de patte.

Platon, il nous met une claque avec ces gars-là. Il nous dit : « Attention, la liberté physique, c’est pas assez. Si ton esprit est coincé, t’es toujours en prison. » Ces prisonniers sans chaînes, ils représentent ceux qui ont un bout de vérité sous le nez mais qui préfèrent rester dans leur zone de confort, à mater les ombres en se racontant que c’est pas si mal.

Le prisonnier libéré : le rebelle qui voit la lumière
Et puis, y’a le héros de l’histoire : le prisonnier libéré. Ce mec, il commence comme les autres, enchaîné, à mater les ombres sans se poser de questions. Mais un jour, crac, quelque chose se passe. Peut-être qu’une chaîne trop rouillée a pété, peut-être qu’il a entendu un bruit bizarre, ou peut-être qu’il a juste eu un déclic. Il se retourne, et là, c’est le choc. Il voit le feu, les ravisseurs, les objets qui projettent les ombres. Tout son monde s’écroule. Les ombres qu’il vénérait ? Juste un tour de passe-passe, un fake monté par des manipulateurs. Il capte qu’il a été berné toute sa vie.
Mais c’est pas fini. Ce gars, il trouve un chemin vers la sortie de la grotte. Il grimpe, il rampe, il crapahute il s'escagasse les genoux sur les cailloux. Et quand il sort, paf, le soleil lui explose les rétines. Il est aveuglé, il comprend rien. Après des années dans le noir, la lumière, c’est trop. 
Au début, il voit encore que des ombres, parce que c’est tout ce que son cerveau connaît. Puis, petit à petit, ses yeux s’habituent. Il commence à voir des reflets dans l’eau, des arbres, des animaux, des étoiles. Et enfin, il capte : le soleil, c’est la vraie lumière, pas le feu pourri des ravisseurs. Il découvre le monde, le vrai monde, avec ses couleurs, ses odeurs, sa vie.
Ce prisonnier libéré, c’est le rebelle, le mec ou la meuf qui sort du moule. Dans notre société, c’est celui qui commence à poser des questions : « Pourquoi on pollue tout ? Pourquoi on laisse les gouvernements nous fliquer ? Pourquoi on gobe les mensonges des médias ? » 
C’est le lanceur d’alerte, le chercheur de vérité, le gars qui lit des bouquins interdits ou qu'écoute des podcasts qui dérangent. Mais c’est pas une promenade de santé. Sortir de la grotte, ça fait mal. Tu perds tes repères, tes potes te prennent pour un fou, ta famille te dit de te calmer. La lumière, elle éblouit, elle brûle, mais elle révèle tout.
Le plus beau, c’est ce que fait le prisonnier libéré ensuite. Il pourrait rester dehors, profiter du soleil, se dorer la pilule, se la couler douce. Mais non. Il redescend dans la grotte, dans cette obscurité qui pue, pour réveiller les autres. Il leur dit : « Les mecs, vous êtes en prison ! Les ombres, c’est du vent ! Venez voir dehors, y’a un monde incroyable ! » 
Mais là, c’est le drame. Les autres prisonniers, enchaînés ou pas, ils le regardent comme un extraterrestre. Ils se moquent, ils l’insultent, ils le traitent de taré. Pire, ils veulent le buter, parce qu’il bouscule leur petit monde confortable. Ils préfèrent leurs ombres à la vérité, parce que la vérité, elle fait peur, elle demande du courage.
Ce prisonnier libéré, c’est le symbole de ceux qui se battent pour l’éveil. Dans ce contexte, c’est les gens qui refusent l’Agenda 2030, qui boycottent les multinationales, qui vivent en harmonie avec la nature. Mais c’est aussi vous, moi, n’importe qui qui décide de regarder plus loin que le bout de son nez. Platon nous dit : « La liberté, c’est pas juste sortir de la grotte. C’est revenir chercher les autres, même si c’est risqué. »

Le parallèle avec aujourd’hui
Cette grotte, c’est notre monde. Les ombres, c’est tout ce qu’on nous vend : les pubs qui nous disent d’acheter, les infos qui vous manipulent, les lois qui nous brident. Les ravisseurs, c’est l’élite – l’« État profond », les technocrates, les médias – qui projettent ces illusions pour nous garder dociles. Les prisonniers enchaînés, c’est la masse qui suit sans réfléchir, qui croit que la vie, c’est métro-boulot-dodo et un iPhone à crédit. Les prisonniers sans chaînes, c’est ceux qui sentent que ça cloche mais qui préfèrent fermer les yeux, parce que c’est plus simple. Et le prisonnier libéré ? C’est toi, quand tu commences à douter, à chercher, à te battre pour un monde meilleur.

Mais Platon va plus loin. Il dit que la grotte, c’est aussi dans nos têtes. On construit nos propres prisons, avec nos peurs, nos doutes, notre flemme de changer. Les ombres, c’est pas juste la télé ou les réseaux sociaux ; c’est aussi les histoires qu’on se raconte pour rester dans notre zone de confort. « Je peux rien faire, le système est trop fort. » « C’est pas si grave, on vit bien. » Ces ombres-là, elles sont les plus dures à virer, parce qu’elles viennent de nous.
Sortir de la grotte, c’est un voyage intérieur autant qu’extérieur. C’est apprendre à écouter nos instincts, notre petite voix, ce que Lao Tseu appelle le « Soi intérieur ». C’est refuser de gober les ombres et chercher la lumière, même si elle pique les yeux. Et une fois dehors, c’est revenir pour les autres, pour leur montrer qu’un autre monde est possible – un monde sans chaînes, sans mensonges, sans contrôle.

Et puis, ce même Lao Tseu, dans son Hua Hu Ching, qui nous parle comme un vieux pote. Il dit qu’on s’est perdu dans nos têtes, qu’on a oublié de vivre en harmonie, comme les anciens qui respectaient leur corps, leur esprit, et leur âme. On a tout fragmenté, on a mis l’intellect sur un piédestal, et maintenant, on est paumés dans un monde malade, masqué, et divisé. Lao Tseu nous donne la clé : revenir à une vie simple, en phase avec la nature, où tout est connecté. Nos habits, notre bouffe, nos maisons, tout doit respecter la planète. Et nos leaders ? Faut des gens vertueux, pas des requins obsédés par le fric ou le pouvoir.

Pour finir, un clin d’œil à des figures comme Corey Goode (réalisateur d'Above Majestic), un mec qui dit avoir bossé dans des programmes spatiaux secrets. Il parle d’un gros changement énergétique qui arrive dans notre système solaire, un truc qui pourrait tout bouleverser. Et Dolores Cannon, une contactée, Dolores Cannon (1931-2014), hypnothérapeute américaine, s'est spécialisée dans la découverte et la reconquête d'un « Savoir Perdu ». Elle s'est intéressée à l'hypnose dès les années 60 pour se spécialiser dans la thérapie de régression en 1979. disant que depuis 2012, un processus graduel est en marche, qui s’accélère. Les signes sont là, faut juste arrêter de fermer les yeux.

Alors, c’est maintenant ou jamais. On peut tous se reconnaître, briser les chaînes qui nous retiennent dans nos grottes, et faire disparaître les ombres. Ensemble, on peut créer un nouvel Âge d’Or, pour nous, pour la planète, pour les générations à venir. On est pas seuls dans ce combat. 
Allez, à vous de jouer, et bonnes vibes à tous ! 

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