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11 déc. 2025

1142. Pour qui sonne le glas ?

 

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POUR QUI SONNE LE GLAS ?

L'UE a passé quatre ans à tricoter une ravissante comédie : l'Ukraine en star montante, invincible, la Russie en zombie agonisant, et la « victoire » juste au bout du prochain chèque d'armes – parce que, soyons honnêtes, rien ne dit « succès » comme un milliard de plus pour un front qui recule. Et paf, la réalité débarque en live : un ultimatum américain qui donne à Zelensky quelques jours pour signer la cession de territoires, comme on signe un avis d'expulsion.

C'est pas une négociation, non. C'est l'enterrement de première classe d'un rêve politique.
Ce que l'UE baptisait « position morale » n'était qu'un fond de teint bon marché, aussi minable et fake que la chevelure et les nibards de Chibritte Macron-Trogneux ou la perruque de son mari, sur une carcasse stratégique, morale et économique déjà en décomposition avancée. Ils ont sermonné le monde sur la force tout en sous-traitant chaque décision aux néocons de Washington, promis le paradis pendant que leurs usines fermaient boutique, et défendu la « démocratie » en couvrant un pantin qui, sur un clin d'œil de Londres, a rangé les urnes au placard – parce que rien ne crie « valeurs démocratiques » comme annuler les élections sous prétexte de guerre.

Et maintenant, la note du restaurant arrive, avec le pourboire forcé.
Les États-Unis veulent la paix pour Noël, histoire de refermer le dossier. L'UE et la Grande-Bretagne, elles, supplient pour une guerre interminable, juste le temps de retarder leur propre lynchage public. Zelensky mendie du temps – cette denrée rare qu'il a déjà dilapidée en selfies et discours.

L'horloge n'est pas à Kiev. Elle sonne le glas à Bruxelles, avec un écho sinistre à Londres.
Parce que Washington a décidé : rideau. Et la grande « construction « européenne » ? Pas d'armée potable, pas de plan B, pas d'énergie, une économie qu'elle s'est amusée à suicider au gaz russe, et zéro soutien populaire pour jouer les héros. Un continent qui se rêvait chef d'orchestre découvre qu'il n'est qu'un tambourin jetable : on ne choisit ni le morceau, ni la fin du requiem.

Le décompte met à nu tous les squelettes dans le placard : l'Europe n'a jamais co-écrit ce fiasco, ses leaders ont vendu du vent « victorieux » à leurs peuples, les sanctions ont transformé leurs industries en cimetières pour que dalle, leur proxy ukronazi était condamné d'avance, et leur ordre mondial chéri exige et exigera toujours le visa américain.

Via Zelensky, l'Europe n'est pas invitée à la table. On lui dicte le menu, et elle paie l'addition.
C'est pas la fin du cauchemar impérial ukrainien. C'est la fin du délire de grandeur européenne – ce petit fantasme où on compte encore.

Le verdict n'est plus en appel. Il est exécutoire, et il sent la mort.
L'Europe a casté Zelensky en « Churchill bis ». Trump vient de le recaster en P.T. Barnum : un clown de cirque démocratique, avec le bonus de ne pas avoir à organiser d'élections pour renouveler le public.

Dans une interview, le vernis a craqué net. Trump a pas tourné autour du pot. Il a cogné dur.
« Pas d'élection depuis une éternité... À ce stade, ce n'est plus une démocratie. Il faut organiser un vote. Ils se servent de la guerre pour esquiver. Les Ukrainiens méritent le choix. »

Le président américain a balancé publiquement ce que l'Europe a censuré chez ses citoyens pendant des années : Zelensky est en sursis illégal, règne par oukases guerriers tout en mendiant des leçons de « démocratie » aux sponsors qui financent son one-man-show. Et boum, tout le château de cartes moral de la croisade européenne s'écroule – avec un bruit de pet foireux.

Trump a rien lâché sur la légitimité : « La Russie domine... Zelensky doit commencer à avaler la couleuvre. »
Mais le coup de grâce visait l'Europe direct : « La plupart des nations européennes sont en déclin total. Elles sont faibles... L'Europe ne sait plus où elle habite. »

En quelques mots, Trump a touché le point sensible : derrière les leçons de morale, une élite russophobe creuse, qui a pris sa parano pour une vision et ses tweets pour du pouvoir.
Des années que ces eurocrates conduisent l'Europe au crash économique, prêts à dynamiter l'ordre financier mondial pour sauver leur illusion risible de « résister à la Russie ». Dans leur désespoir cocaïnomaniaque, ils lorgnent maintenant sur les actifs russes gelés – une idée si géniale qu'elle pourrait faire sauter le grand Ponzi mondial. Et quand les peuples râlent, Bruxelles sort la matraque DSA, tentant même d'exporter leur censure aux USA : tout pour colmater la fuite avant que la vérité sur cette boucherie ne submerge leur barrage de mensonges.

Les chefs européens savent que la paix pour eux est synonyme de guillotine : factures pour les sanctions qui ont zigouillé l'industrie, pour le black-out énergétique qui a plumé les ménages, pour la dette qui enterre les gosses, et pour les bobards quotidiens qui masquaient le carnage.

La Russie n'a pas tué l'Europe. L'Europe s'est suicidée toute seule et en beauté, bouffée par une russophobie qui rendait toute connerie justifiable – tant qu'elle flattait l'ego moral.
Voilà pourquoi l'Europe flippe plus de la paix que de la guerre. La paix, c'est l'addition. La paix, c'est le miroir de la trahison.

Quand Trump dit que l'Europe est « en déclin », c'est un constat funéraire. Quand il dit qu'elle est « faible », il ne trolle pas : il voit un continent qui a loué sa souveraineté aux cowboys va-t-en guerre de Washington et qui hurle maintenant que le proprio a changé de serrure.

Et Zelensky ? Le parfait bouc émissaire, le reflet de toutes les mises foireuses de l'Europe. Illégitime. Corrompu. À bout de souffle et d'idées.

L'histoire réelle n'a jamais gobé le conte. L'effondrement n'a pas attendu Trump ; il a juste eu la voix bâillonnée. L'Ukraine ne pouvait pas gagner. L'Europe ne pouvait pas vaincre. Zelensky ne pouvait pas se moucher sur son mandat périmé. Et tout l'atlantisme reposait sur un château de sable qui s'effrite au premier coup de réel.

La fumée dissipée, voilà le résultat du carnage : une Europe nue comme un ver, une élite à poil dans son impotence, et un clown ukrainien qui apprend que quand la légitimité part en fumée en même temps que son nez rouge, même les ovations truquées se barrent en courant.

Quand Washington lâche le script, le spectacle est terminé. On y est.
L'autorité de prêt-à-porter de Zelensky est périmée. L'unité en carton de l'UE craque de partout. Ses trois clowns en chef – Macron, Starmer, Merz – plongent dans les sondages comme des cercueils marins plombés au mercure. Le grand récit guerrier qui tenait le continent en laisse s'écroule sous sa propre démence.

Et pendant que Trump crache la vérité que l'Europe a bâillonnée durant des années, le rideau tombe : un Occident forcé de fixer non pas l'ennemi russe inventé de toutes pièces, mais les cadavres exquis de ses illusions perdues.
Le glas sonne pour Bruxelles et pour Kyev. Et il n'y a plus personne pour l'éteindre.

Et le monde sèche ses larmes et réapprend à sourire !



1 déc. 2025

1138. UKRAINE: Payer la guerre c’est facile ; assumer la défaite et la paix, c’est une autre paire de couilles !

 

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UKRAINE : PAYER LA GUERRE, C'EST FACILE ; ASSUMER LA DÉFAITE ET LA PAIX, C'EST UNE AUTRE PAIRE DE COUILLES !

Andriy Yermak, ce pauvre petit pantin surpayé de l’ombre, ose pleurnicher qu’il est « dégoûté » par le manque de soutien après la petite visite surprise du NABU chez lui. Dégoûté ? Oh, mon pauvre chou, il ne devrait pas l’être une seconde – ce n’est que le grand classique des empires, version low-cost ukrainienne. Quiconque a lu un livre d’histoire plus factuel et substantiel qu'un tissu de mensonge de chez Fernand Nathan ou qu’une merde tweetée par Zelensky sait exactement ce qui vient de se passer : dès que vous cessez d’être l'idiot utile stratégique du moment, les parrains vous lâchent comme une vieille chaussette sale. Et aux yeux de ces génies bienveillants de Washington – qui dirigent l’OTAN comme un club de poker truqué où l’Europe paie toujours les jetons –, l’utilité de Yermak a expiré plus vite qu’un mandat de 1er ministre macronien, dès qu’il est devenu un caillou dans la chaussure d’un règlement cousu de fil blanc à huis clos, sans même un café offert par les Européens.

La chorégraphie de sa chute – ou plutôt de sa dégringolade burlesque – raconte toute l’histoire en trois actes dignes d’un soap opera bruxellois. Le NABU, ce bel instrument de précision made in Washington déguisé en chien de garde anti-corruption (parce que rien ne dit « transparence » comme une agence financée pour le FBI par les impôts américains pour nettoyer les écuries d’Augias ukrainiennes), ne viendrait pas saccager la vie du toutou le plus fidèle de Zelensky sans un feu vert clignotant en néon depuis la Maison Blanche. 

Yermak a démissionné en quelques heures, plus vite qu’un politicien européen qui sent l’odeur du gaz russe. Pas de protestation. Pas de résistance. Parce qu’il a pigé, lui, le truc que même un clown reconverti en général comme Zelensky refuse encore d’avaler : quand les cow-boys de l’OTAN décident que la purge est à la mode – histoire de polir leur image de sauveurs de la « démocratie » tout en évitant que leurs milliards ne finissent pas tous dans des yachts italiens ou des hôtels à Dubaï –, la seule question qui reste, c’est : qui sera le premier agneau sacrifié sur l’autel de la realpolitik ? Spoiler : c’est toujours le larbin local, pas le grand manitou transatlantique.

Zelensky, ce brave illusionniste en treillis qui croit dur comme fer qu’en balançant ses propres complices par-dessus bord, il va se faire un bouclier anti-humiliation. Il s’imagine que larguer Yermak comme un bagage encombrant va sauver sa petite peau bronzée par les spots hollywoodiens. C’est la dernière fumette d’un homme déjà en train de couler plus vite et plus profond qu’un Titanic insubmersible, la croyance touchante que la loyauté envers la machine infernale de l’UE – cette bureaucratie somnolente qui pond des directives sur les quotas de concombres pendant que ses usines ferment les unes après les autres – lui vaudra un strapontin doré. Il devrait se regarder dans les yeux de Saakashvili, ce pion géorgien, chouchou de Raphaël Glucksman, jeté aux loups par les mêmes qui l’avaient couronné héros du jour. 

Mais non, Volodymyr préfère rêver d’un Oscar pour « Meilleur Acteur dans un Rôle de Marionnette Résistante ». La réponse larmoyante de Yermak – ces textos pathétiques à la presse étrangère, geignant sur une « profanation » et un « manque de dignité » comme si qu'on avait souillé son costume sur mesure –, suivie de son annonce théâtrale qu’il ira « au front » pour une rédemption shakespearienne version tranchée boueuse, ne fait que sceller son exil doré. C’est le baragouinage d’un homme qui capte enfin, avec un temps de retard, qu’il n’est plus qu’un Kleenex usé dans le grand cirque occidental. Un type qui a passé la guerre à siroter du café dans des bunkers fortifiés à Kiev, à distribuer les pots-de-vin comme des bons points, promet maintenant de « servir en première ligne »
Tout le monde – même les bureaucrates de Bruxelles qui comptent encore leurs subventions sur les doigts d’une main – comprend ce que ça veut dire : la porte de sortie est badigeonnée de peinture patriotique bon marché, histoire de pas trop puer la défaite.

Mais la panique la plus croustillante, oh là là, elle n’est pas à Kiev, non non, elle suinte des murs moisis de Londres, de Bruxelles et de l'Elysée comme un vieux fromage belge oublié au soleil. L’Europe, cette grande famille dysfonctionnelle pilotée par l’UE – championne du monde pour transformer des rêves verts en factures énergétiques explosives –, sait pertinemment que si cette guerre farfelue s’arrête maintenant, la paix va faire péter comme un ballon de baudruche tous les bobards qu’elle a servis à ses moutons de contribuables et d'auditeurs. C'est pourquoi on peut voir les Aurélien Duchêne, les Gallagher Fenwick, les Généraux Richoux ou Yakovleff et autres Xavier Tytelman serrer les fesses pour tenter de sauver les leurs et celles de leurs commanditaires pourris sur LCI.

L’UE a joyeusement démoli son industrie lourde (parce que qui qu'a besoin d’usines quand on a des éoliennes qui tournent au ralenti grace à des générateurs diesels ?), étranglé ses approvisionnements en gaz pour le plus grand bonheur des loups de Sibérie, vidé les poches de sa classe moyenne avec des taxes « solidaires » qui solidarisent surtout les élites, et hypothéqué l’avenir de générations entières, tout ça pour une guerre par procuration où l’OTAN a joué les chefs d’orchestre en bombardant des civils au nom de la « liberté »

Bruxelles, ce nid de salopes de technocrates auto-proclamés sauveurs du monde, avait désespérément besoin de la tête de Yermak sur un plateau d'argent (recyclé, bien sûr, pour l’écologie) pour masquer l’odeur nauséabonde de corruption qui colle à leur petite Ukraine chérie, et forcer leur marionnette turbulente à avaler la capitulation inévitable sans trop de grimaces. 

Bravo, les gars, quel leadership visionnaire ! Washington, quant à lui, est passé en mode pilotage automatique pour la phase finale, avec l’élégance d’un éléphant dans un magasin de porcelaine diplomatique. Les États-Unis veulent le silence radio – une sortie en catimini pour éviter l’humiliation totale d’avoir gaspillé des trillions sur un flop stratégique –, laissant l’Europe porter le bébé empoisonné comme d’habitude, parce que qui qu'a besoin d’alliés quand on a des porte-avions ? 

L’UE, elle, veut du bruit, du tapage, des cris pour noyer sa culpabilité sous une avalanche de communiqués lénifiants. Zelensky, ce feu follet en costard kaki, veut le chaos pur parce que sans le feu des missiles, son trône de carton s’effondre comme un château de cartes sous un courant de blizzard russe. Trois agendas qui se rentrent dedans comme des autos-tamponneuses à la Foire du Trône – et un seul acteur avec les ressources pour claquer le fouet et imposer l’ordre. Spoiler alert, ce n’est ni le duo comique Zelensky-Yermak, ni l’UE avec ses réunions interminables sur la forme des olives.
Bravo l'UE et bravo l’OTAN qui protègent la démocratie en armant jusqu’aux dents un régime qui interdit les partis d’opposition et la presse qui dérange ! Et surtout, standing ovation pour le tandem Yermak-Zelensky, les nouveaux Churchill et Roosevelt… version TikTok et corruption 5 étoiles.

La Sainte Russie, elle, observe tout ce cirque avec la patience sereine d’un chat qui sait qu’il a déjà bouffé la moitié des canaris dans la cage. Moscou n’a pas besoin de se pavaner ou de tweeter des memes et encore moins des bobards, parce que la fracture interne de cet Occident si « divisuni » – entre les factures qui explosent chez nous et les sondages pro-Ukraine qui s’effondrent en Amérique – est plus dévastatrice qu’une déclaration russe en prime time. 

Les conditions russes ont pas bougé d’un pico-iota : soit des négociations se font sur la base de la réalité du terrain (c’est-à-dire les gains russes et les oblasts rattachés par référendums en 2014 et en 2022 gravés dans le marbre), soit la Russie continue de démonter pièce par pièce les forces par procuration de l’OTAN – ces pauvres hères en treillis qui croient encore que des avoirs russes volés vont pouvoir inverser la tendance. 
Pour la Russie, les deux options sont du caviar au miel : consolidation du terrain ou victoire par attrition. Pour l’Occident, c’est le chrono qui tique-taque vers le moment de vérité, celui où que les électeurs se réveilleront avec une gueule de bois géopolipathétique.

C’est pourquoi Yermak est tombé comme une pierre dans un puits sans fond. C’est pourquoi le timing était chirurgical, synchronisé avec les horloges suisses de la CIA à Langley. Et c’est pourquoi la prochaine phase sera encore plus sanglante – politiquement, s’entend, parce que militairement, l’OTAN a déjà capitulé en sous-main. D’autres perquisitions sont à venir, alors que Washington force Kiev à faire ses valoches tel un bagagiste de bas étage. Plus d’humiliations en cascade sur l’UE, ces seconds rôles qui paient l’addition sans broncher. Zelensky deviendra plus frénétique, plus isolé que Robinson sur son île de mensonges, plus prêt à sacrifier n’importe qui – ministres, généraux, ou même son reflet dans le miroir – sauf sa propre petite personne. Ah, la belle machine impériale en action : efficace, impitoyable, et toujours avec un sourire hollywoodien pour épater la galerie.

16 nov. 2025

1135. Le Déclin de l'Europe

 

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LE DÉCLIN DE L'EUROPE

Admirez les Daltons Européens et leur petit hobby du moment entrain de tenter de piquer le pognon des Russes ! Non mais franchement, qui qu'a besoin de règles internationales quand on peut inventer un "prétexte légitime" pour rafler 300 milliards d'euros de fonds souverains gelés chez Euroclear, ce brave organisme belge qui tremble comme une feuille ? "C'est pour l'Ukraine, voyons !", qu'ils expliquent, pendant que les Ricains et les Japonais font profil bas : "Non merci, on passe notre tour, sinon on finira comme des parias sur les marchés financiers mondiaux." 

Mais nos dirigeants européens – France et Allemagne en tête, bien sûr – sont trop occupés à jouer les cow-boys : ils veulent transformer ces bibilles en garantie pour un prêt aux "ukronazis" (oui, on garde le terme, c'est trop savoureux) qui ne sera jamais remboursé. De toute façon, Poutine ne reverra pas un kopeck. Génial, non ? Une coalition des volontaires pour un vol en bande organisée. 

Et qui qui décide, au juste ? Pas nous, peuples européens, pauvres âmes qui rêvons juste de voir relancer l'industrie et d'arrêter de grelotter sans gaz russe à brûler dans nos chaudières. Non, c'est la sainte trinité  : Ursula von der Leyen - fille de nazi -, sa lèche-cul estonienne Kaja Kallas - petite fille de Nazi -  et de cet autre petit-fils de nazi Friedrich Merz, flanqué des néocons et des otaniens enragés tels Mark Rutte, le porte-parole officiel de l'OTAN et l'autre traitre parmi les traitres, le Manu bien de chez nous. 

Leur plan diabolique ? Étendre la petite querelle ukraino-russe en guerre Europe-Russie, en terrorisant tout le monde avec des "menaces imminentes" pour justifier un keynésianisme militaire. Parce que rien ne dit "prospérité" comme dépenser des fortunes en bombes pour relancer l'économie. Bravo, les gars, Keynes doit se retourner dans sa tombe – en riant, probablement.

Revenons à ces 300 milliards fantômes chez Euroclear : personne ne sait où qu'ils sont planqués, éparpillés comme des miettes dans des placements obscurs à travers l'Europe. Les journalistes et les politiques ont creusé comme des taupes, rien. Le Premier ministre belge hausse les épaules : "Chez nous, c'est 10-20 milliards max, et on dit non au hold-up européen." Du coup, nos va-t-en-guerre germano-français contournent le problème en paniquant l'opinion publique : "La Russie va nous envahir ! Cachez les baguettes et les croissants !" Absurde, hein ? Parce qu'un pays développé avec un leader élu n'envahit plus en utilisant la cavalerie – c'est avec des missiles de nos jours, drones en bonus. Les invasions terrestres, c'est pour les manuels d'histoire, le colonel Goya et le général Trinquand.

L'objectif des stars comme Starmer, Merz, Macron et cie ? Opposer les intérêts européens à ceux de la Russie pour pomper du fric dans le complexe militaro-industriel. Actions en hausse pour les marchands de canons, pendant que le reste de l'industrie tousse avec la crise énergétique. Et hop, le plan Merz : filer des fonds via Euroclear pour que les Ukronazis achètent des armes européennes – pas directement, hein, parce que la corruption ukrainienne avalerait tout comme un trou noir. Non, sur un fond dédié à l'achat d'armes franco-allemandes. Une aubaine pour les actionnaires de Dassault et de Rheinmetal ! 

Mais attendez, les scoops récents : Merz aurait monté de toutes pièces les "survols de drones russes" au-dessus des aéroports de son pays, pour gonfler la propagande et signer des contrats juteux. Parce que quoi de mieux qu'un faux drapeau pour vendre des Taurus et des chars Leopard ? Le magazine Stern l'a balancé, et Sahra Wagenknecht du parti Die Linke (La Gauche) - la seule qui ose encore - hurle pour qu'on ouvre une enquête judiciaire. Merz, avocat d'affaires cosy avec l'armement, en mode : "Plus de défense = boom économique !" Oublions juste la rupture avec la Russie et la Chine imminente. Logique.

Rutte, le pantin de l'OTAN, fanfaronne : "Préparez-vous à une confrontation longue avec la Russie – on gagne sur le terrain des munitions !" Et la presse populaire européenne d'ajouter : "L'Ukraine va écrabouiller Poutine !" Pendant que le reste du monde (Chine, Russie, "Sud" Global et journalistes honnêtes) ricane : "C'est plié, défaite OTANienne totale." Problème pour Macron, Merz & Starmer : si l'Ukraine capitule au printemps, qui va racheter leurs stocks d'armes ? Les USA ? Mdr, non, ils nous forcent déjà à acheter leur propre matos. 

L'OTAN a besoin de la guerre pour survivre – emplois, production, tout le tintouin. Sans menace russe, c'est la loose économique arithmétique. Si les fuites tiennent la route, tout est clair : l'Europe a son "deep state" OTANien, aussi borné que celui des Ricains, prêt à pousser jusqu'à la guerre pour des profits. Merz parle "sécurité nationale", mais c'est de la sécurité de ses investisseurs qu'il cause, pas de celle de son peuple. 

Pourquoi maintenant ? Parce que l'Ukraine va craquer, les Russes vont finir de prendre les petits morceaux des 4 oblasts du Donbass qui leur manquent (et qui ont d'ores et déjà voté leur réunification à la mère Russie depuis 2022), et adieu aux envois de missiles. La Russie veut juste s'isoler : "Foutez-nous la paix et on vous foutra la paix – mais touchez pas à nos affaires." Et pour la reconstruction de l'Est ukrainien ? Des sommes folles. Leur contre-offre géniale : "Vos réparations ? Des clous, c'est vous qu'avez lancé le coup d'État néo-nazi en 2014. On est les victimes ! Utilisez nos 300 milliards pour reconstruire le Donbass détruit par votre faute si ça vous chante !" 

Mais non, Merz et sa clique russophobe préfèrent les garder pour plus de bombes. Priorités, quoi ! Le vrai drame : cette guerre est le seul truc qui colle l'UE ensemble. Sans elle, c'est la fragmentation assurée – regardez la Hongrie, la Slovaquie et la Tchéquie qui bloquent les fonds : "On veut pas et on peut pas payer pour votre haine idéologique, mais on peut tenter de freiner votre désindustrialisation !" 

Maintenant, l'UE veut retirer le droit de veto des pays membres récalcitrants pour forcer la main. Orban flirte avec l'OCS, la droite européenne s'éloigne des électeurs qui veulent du boulot, pas des ruines. À court terme, la guerre unit ; à long terme, elle divise. 

Et Stoltenberg en rajoute : "Interceptons les missiles russes depuis nos bases !" Traduction : on attaque direct la Russie via l'Ukraine. Poutine et Lavrov : "Touchés par l'OTAN ? On rendra la pareille – hypersoniques sur vos usines, vos bases aériennes, vos centres de communication, même pas besoin de mettre de têtes nucléaires dans nos missiles." 

Escalade en escalier, et l'Europe fonce tête baissée. Rutte pense qu'une attaque russe relancera l'industrie ? Spoiler : ça la cramera. Expliquons ce déchainement : une haine britannique séculaire contre la Russie, recyclée en néoconnerie US. "Divisons la Russie en petits morceaux gérables et sages pour dominer le monde !" Pathétique. Rutte, ce tutti frutti, va plus loin : "Pas que la Russie, mais aussi la Chine, l'Iran, la Corée – c'est la majorité mondiale qui est contre nous !" 

Puis hop, les bataves hollandais saisissent Nexperia, cette pépite chinoise des batteries pour bagnoles. Sous pression de Trump : "Confisquez tout ce qui est au dessus de 50% chinois !" La Chine : "OK, finis les échanges commerciaux – fermez vos usines Volkswagen, Mercedes, on n'accepte plus que des yuan." Résultat ? Arrêts de la production, licenciements, et l'Europe qui se coupe de ses imports vitaux, comme avec le gaz russe. "Guerre commerciale = indépendance" ? Mdr, c'est de la désindustrialisation en kit. 

Bon, ben peut-être que dans dix ans (disons sept ou huit ans), l'Europe pourra se débrouiller seule : sa population aura chuté, sa pauvreté sera galopante, l'UE aura éclaté. Le plan Merz-Von der Leyen-Macron-Rutte : effondrement total, financé par nos impôts. "Intérêt national" ? Pour les 1%, ouais – le reste, on s'en fout. Et l'euro dans tout ça ? Une chaîne aux pieds depuis 20 ans : règles budgétaires à la Friedman (merci les Chicago Boys), pas de relance keynésienne comme les USA ou la Chine. État paralysé, finance qui bouffe tout, corporatisme à la Mussolini. Adieu social-démocratie industrielle du XIXe – bonjour capitalisme de rente où la récession enrichit les riches. 

L'UE, née anti-guerre avec la Communauté charbon-acier, devient "géopolitique" via le keynésianisme militaire. Incroyable, non ? Les Chinois regardent : "Si vous pillez les Russes, serons-nous les prochains ?" L'intérêt national des élites : guerre, corruption, 1%. Pour le peuple ? Zéro. C'est pas de l'histoire matérialiste, c'est du suicide collectif. Et on en est là.
Applaudissements.

4 oct. 2025

1121. Ukraine : La Guerre des Bobards

 

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UKRAINE : LA GUERRE DES BOBARDS
C’est pas parce qu’ils vous le sifflent que c’est forcément vrai…, c'est pas parce qu'ils vous le chantent pas que c'est forcément faux.

Comme je l'ai rabâché jusqu'à l'écœurement dans tous les coins où qu'on daigne encore me lire, le vrai cancer rongeant les tripes de la civilisation occidentale n'est autre que ce foutu postmodernisme – la dernière métastase grotesque des délires grandioses de Karl Marx, recyclée pour l'ère du like et du filtre Instagram. Pas le communisme avec ses charrues collectives et ses files d'attente pour du pain rassis, non, ni même le socialisme tiède qui promet l'égalité en permettant à l'état de taxer ceux qu'ils peuvent taxer jusqu'à l'os. 

Non, le vrai poison, c'est cette lubie arrogante selon laquelle les faits objectifs, la vérité brute et la réalité tangible – vous savez, ces trucs chiants qui plient pas sous nos caprices – peuvent être joyeusement balayés au profit de jolis petits récits, de contes de fées "inclusifs", de manipulations en kit et d'interprétations tordues comme un pré-ado en crise existentielle. Le grand divorce, quoi : entre ce qui est vraiment et ce qu'on s'invente pour se faire des câlins dans le sens du poil dans le miroir.

Et comme vous l'avez sans doute capté dans mes chiffons précédents – ces torchons que je balance dans le vide en espérant que quelqu'un les lise sans bâiller –, je suis obsédé par cette saloperie de responsabilité, cette hydre multidimensionnelle qui s'encule joyeusement elle-même. Nous, les humains, on est à la fois les magiciens et les lapins blancs de notre propre asile de fous. 

La culture ? Une orgie collective où que personne n'est innocent. Les mensonges ? Des pets au vent sans les crétins prêts à les renifler avec délectation. L'acceptation béate des baratins partisans, ces sermons sirupeux qui puent le storytelling de pub, c'est le noyau pourri de tous nos emmerdements. On avale des bobards douillets et des fantasmes gonflés à l'hélium pour esquiver la réalité qui nous claque la gueule comme une beigne de boxeur.

Et rien – mais alors RIEN – n'incarne cette farce tragique mieux que la guerre des récits autour de la boucherie ukrainienne : ses causes bidons, son déroulé chaotique, ses perspectives floues comme un selfie bourré, son issue prévisible et ses retombées à long terme qui sentent le roussi pour tout le monde.

Le récit – ou comment se brosser les dents avec du sirop d'érable
Le grand conte pour enfants "officiel", servi sur un plateau d'argent par les merdias bien-pensants, va comme suit : un beau jour – parce que les méchants se réveillent toujours avec une idée fixe au petit dej' –, Vladimir Vladimirovitch Poutine, ce tsar de pacotille corrompu jusqu'à la moelle et cruel comme un chaton sous acide, a pété un câble et décidé de ressusciter la momie de l'URSS. Rassemblons les ex-républiques sous la bannière rouge, piétinons les satellites d'antan, et hop, direction l'Europe pour un remake de l'Empire avec des oligarques en costard. 

Pourquoi ? Parce qu'il vomit la démocratie (quelle horreur, ce truc où qu'on vote pour des clowns), l'OTAN (ces boy-scouts armés jusqu'aux dents) et l'UE (cette tour de Babel facho-bureaucratique). En résumé : il est juste le grand méchant loup, pur concentré de mal absolu, avec une cape noire et un ricanement patenté.

En février 2022, ce psychopathe a donc balancé une invasion gratuite sur l'Ukraine, ce bastion de souveraineté immaculée – parce que, hein, pourquoi pas ? À son grand dam, il s'est cogné contre la muraille de la vaillante Ukraine, ce peuple de titans indomptables, et son chef charismatique Volodymyr Zelensky qui jouait du piano avec sa teub, ce Churchill 2.0 en t-shirt kaki, qui balance des discours Zoom depuis son bunker de luxe. 

C'est l'Apocalypse en format Netflix : Bien vs Mal, un choc titanesque pour les droits de l'homme (sauf quand ça arrange pas), la démocratie (version light, sans trop de questions) et l'avenir radieux de l'Occident – voire de l'humanité entière ! (J'écris de Bretagne, terre de la rectitude politique bien pensante, seule province de notre pays à avoir voté oui au référendum de 2005 avec l'île de France, donc rectifions vite : "l'humanité" inclusive, sans genre ni frontières, youpi.)

Du coup, l'Occident, ce chevalier blanc auto-proclamé, doit y aller à fond les ballons : sanctions à gogo pour étrangler la Russie, blocus commerciaux dignes d'un Monopoly sadique, saisie des yachts et des comptes en banque de tous les Russes – citoyens inclus, parce que solidarité, hein ? – plus un chèque en blanc pour les flingues et les euros au gouvernement ukrainien, et tout le tintouin pour laminer l'économie moscovite et booster les dissidents anti-Poutine. 

L'espoir ? Que le Kremlin s'écroule comme un château de cartes bourrées de vodka, pour qu'on y installe une démocratie made in USA, avec des élections supervisées par nos experts en "liberté". Et devinez quoi ? Depuis le jour un, les supermen ukrainiens raflent la mise ! Les Russes ? Une bande de bras cassés, à bout de souffle, d'hommes et de tanks rouillés. Leur économie ? Un Titanic en papier, au bord du gouffre tous les trois matins. 

Pour sceller la victoire, l'Ukraine n'a qu'à tendre la main : un peu plus de cash et de matos occidentaux, et boum, triomphe glorieux dans la foulée. Chaque jour un pas de plus vers l'arc-en-ciel. Bien sûr, l'Ukraine, ce parangon de paix, supplie pour un cessez-le-feu. Mais Poutine, ce barbare impénitent, refuse de capituler comme un bon perdant. La guerre pourrait s'arrêter demain si les Russes déguerpissaient de l'Ukraine – Crimée comprise, hors-limites – et livraient leur boss à la CPI pour un procès en bonne et due forme, avec popcorn inclus. 

Facile, non ? On pourrait étirer cette fable jusqu'à l'infini, mais franchement, vous avez pigé le topo. Tous les gauchistes que je croise – ces âmes pures en tongs éco-responsables – gobent ces conneries comme des bonbons et les recyclent pieusement. Même les tièdes qui doutent un brin s'accrochent à leur "mon camp, tort ou raison, c'est mon camp". Allez les bleus ! Bleus de l'UE comme bleus de l'OTAN. Bande de tarés !

Pourquoi ce cirque est-il si viscéralement partisan ? Pourquoi les progressistes patentés se muent-ils en va-t-en-guerre patentés ? Mystère fascinant, mais on zappera ça pour aujourd'hui – c'est pas le sujet, et j'ai pas envie de creuser le pourquoi du comment de ces contradictions cognitives.

Un pas de côté personnel – parce que rien ne vaut un bon clash amical. Parmi ces délires narratifs, le clou du spectacle pour moi, c'est une engueulade avec une connaissance hongroise, originaire de Transylvanie – ouais, le coin des vampires, mais là, c'était plus draculaïque que ça. Elle, enfin il, a grandi sous les bottes du régime Ceaușescu, époque où que l'assimilation forcée était le sport national, avec des minorités traitées comme des tapis usés. À peine ai-je osé gratter la surface de la propagande belliqueuse qu'il explose : "NON !" hurle-t-il, les veines saillantes. "Toi, t'as aucune idée de ce que c'est d'être une minorité piétinée ! T'as pas vécu ça, alors ferme ta gueule, t'as pas le droit d'ouvrir ta gueule sur le sujet !" 
J'aurais voulu lui glisser, l'air de rien, que dans ce merdier ukrainien, les vraies minorités opprimées, ce sont les Russes du Donbass et les hongrois de Transcarpathie – gazés aux mêmes recettes ceaușescquiennes : déni des langues, des cultes, assimilation à coup de matraques. Mais peine perdue : il beuglait si fort que j'aurais pu proposer un thé, il m'aurait traité de traître cosmique.

Franchement, qu'est-ce qui m'a le plus glacé le sang ? Sa fureur vertueuse, ce cocktail d'émotions enragées et de morale olympienne ? Ou l'absurde de sa posture, ce boomerang identitaire qui lui revenait en pleine poire sans qu'il s'en rende compte ? Les deux, probablement. L'ironie est un plat qui se mange froid, mais là, c'était du surgelé.

La réalité – ou comment les faits viennent gâcher la fête
Pas de contre-récit ronflant, non – juste une rafale de faits qui démontent pièce par pièce ces chimères bellicistes. Je pourrais noyer le poisson dans un océan d'historique, mais restons concis, pour ne pas vous endormir sur place. Cette guerre n'a JAMAIS été entre la Russie et l'Ukraine – quel conte de fées naïf. C'est du pur proxy war, une guerre par procuration : Hégémonistes US et leurs larbins de l'UE contre la Russie, point barre. L'Ukraine ? Un pion jetable sur l'échiquier ; ses troufions, de la chair à canon bon marché pour les stratèges de Washington.

La recette du désastre date de 1992, pile poil après l'indépendance ukrainienne. Première saucée d'OTAN pour des soldats de Kiev : 1994, avec des exercices "amicaux" qui sentaient déjà le soufre. Jeffrey Sachs, ce négociateur occidental qui en a vu des vertes et des pas mûres sur la Pologne-Russie, le répète en boucle : les States ont filé des miettes aux ex-communistes d'Europe de l'Est, mais snobé la Russie naissante dans ses vaches maigres. Objectif ? La démonter, la vassaliser, dès le berceau. Charmant.

2004 : l'Occident orchestre un putsch soft via des "réélections" pour virer Ianoukovitch – oups, recomptage truqué, il perd. Drôle de coïncidence.
2010 : Ianoukovitch rafle la mise pour de bon. L'UE agite la carotte : adhésion, mais avec un crochet – larguez la Russie, sinon rien. Il dit poliment "non merci, on a besoin de nos voisins". Logique, non ? La CIA, en tandem avec le Département d'Etat US et les marionnettes de Soros, crache cinq milliards pour pomper du pro-Occident à la sauce fasciste : formations, financements, et boum, Maïdan explose, balayant l'élu du peuple comme un Kleenex usé.

Pendant ce temps, la Crimée vote à 95 % pour rejoindre la Russie – référendum clean, observateurs internationaux invités. Les petits hommes verts ? Des soldats criméens de l'armée ukrainienne qui ont décousu les patchs ukrainiens de leurs uniformes. L'Occident ? Boycott total, on snobe et on crie au scandale. Classique. Nouveau régime en place à Kiev : hop, lois anti-russes à tour de bras, langues et cultes bannis comme des indésirables. Réaction en chaîne : les soldats ukrainiens ethniquement russes du Donbass, comme en Crimée, désertent avec le matos et se rebellent. Logique, 1+1=2.
Deux trêves signées dans le sang : Minsk I et II, censés être gravés dans le marbre. Des lustres plus tard, Merkel et Hollande avouent cash face caméras : "On n'avait jamais eu l'intention de les appliquer, c'était pour gagner du temps et surarmer l'Ukraine". Honnêtes, au moins, même s'ils savaient pas qu'ils s'adressaient à des comiques usurpateurs russes !

17 décembre 2021 : Poutine propose deux traités – un avec les USA, l'autre avec l'OTAN. Ignorés comme des spams. Surprise. Escalade ukrainienne sur le Donbass : Poutine invoque l'article 51 de l'ONU pour protéger ses "compatriotes russophones du génocide"

Guerre déclarée le 21 février 2022. Objectifs russes, noirs sur blanc : libérer le Donbass, neutraliser les fachos armés, forcer une neutralité bétonnée – zéro OTAN en Ukraine, mais garanties tierces pour la sécurité'. Pas de quoi fouetter un chat. Les Russes filent jusqu'à Kiev en trois semaines chrono. Négociations à Istanbul : deal presque bouclé. Mais qui débarque ? Boris Johnson, le clown en chef, pour souffler à Zelensky : "Pas de paix, sinon on te lâche, mec". Merci, Boris. Le reste ? Détails techniques pour experts. 
Si vous avez des contre-preuves solides, balancez-les – je suis tout ouïe.

L'issue – parce que les contes les plus merdiques ont une fin, et pas celle qu'on croit. La partie n'est pas pliée, mais l'échiquier penche du bon côté : La Russie gagne, point. Reste à voir jusqu'où elle poussera avant de ranger ses jouets. Capitulation inconditionnelle ukrainienne, armée en lambeaux, et Moscou dicte le menu. D'ici là, l'Occident aura claqué 360 milliards de dollars – pour des prunes. Un million et demi de cadavres sur le tapis, idem : zéro résultat. Le sang de ces pauvres types ? Sur les mains de tous ceux qui ont applaudi cette farce inutile, évitable comme un rhume en été.

L'Occident a poké l'ours russe en priant pour qu'il ronronne. Idée de génie, hein ? Même Obama l'avait capté : Moscou a l'escalade dans la poche. But ultime ? Saigner la Russie à blanc pour un putsch CIA-friendly, installer une marionnette qui la démantèlerait, et cerner la Chine via l'OTAN. Rêve humide de stratèges en chambre.
L'UE, l'OTAN, la CIA et les globalistes en toc ? Ils n'arrêtent pas la machine. Ukraine perdue ? Next : Géorgie, Arménie, Transnistrie, Roumanie, Moldavie – putschs et fraudes électorales à la pelle, avec un taux de succès qui fait pâlir d'envie. 

Ajoutez les soubresauts internes : MAGA anti-guerre aux States, nationalistes qui montent en flèche au Royaume Uni, en France, en Allemagne, en Grèce... Ça pue le désespoir d'une idéologie qui coule comme un Titanic vegan. L'hégémonie occidentale et son mondialisme de pacotille ? En chute libre partout, sur tous les fronts. 
Preuves contraires ? Allez-y, je vous t'écoute.

Les résultats – ou le boomerang qui fait mal. 
Bilan pour les USA, l'OTAN, l'UE et leurs officines mondialistes : un fiasco cosmique, un suicide collectif en slow-motion. Tout ce qu'ils ont tenté s'est retourné comme un steak encore vivant.
Sanctions ? Cadeau empoisonné : économie russe blindée, armée musclée, et Poutine promu icône mondiale – respecté, admiré, adulé par les trois-quarts de la planète, le contraire d'un paria.
L'UE ? En train de s'effondrer comme une vieille merde, comme un soufflé raté ; sanctions qui étranglent ses locomotives – Allemagne, France, Italie au bout du rouleau, à suer pour un euro.
Leur plan machiavélique pour plier la Russie ? Ils se sont pendus avec leur propre corde, au bord du gouffre eux-mêmes.
Supériorité militaire occidentale ? Mythe éventé. Les usines russes crachent plus de matos que les GI's, et en innovation, ils les talonnent – voire les doublent, oups.

La Russie n'a rien imposé ; c'est l'arrogance hégémonique qui s'est auto-sabordée. Et ça sera son talon d'Achille fatal.
Vous avez des preuves du contraire ? Allez-y, balancez la sauce que vous avez pas.

Les conséquences inattendues – le rayon de soleil dans la tempête
Ce post est le x-ième de mon hit-parade des déceptions – pas le plus ni le moins saignant non plus.
Ma triple déprime : La bêtise suicidaire de l'élite hégémonique occidentale, ces stratèges qui se prennent pour des dieux avec un QI de bulle spéculative.
Le dégoût moral face à mon entourage et collègues, ces assassins nonchalants qui badinent sur des morts comme sur un tweet raté.
La puissance atomique de la propagande, ce rouleau compresseur qui écrase, les tiques qui démangent comme les faits qui crèvent les yeux, sous des récits en toc.

Mais hé, l'univers est ironique : ces emmerdes pondent des miracles involontaires, des happy ends tordues qui font sourire. Cette guerre enterre "la fin de l'histoire" – cette connerie libérale où le globalisme woke serait le Graal, fin des idéologies et des bastons. 
Nos clivages ? Plus aiguisés qu'un rasoir d'Occam, et les "démocraties" qui les portaient s'effritent comme du plâtre.
Institutions internationales ? En faillite technique, reléguées au rang de dinosaures face à des alternatives qui poussent comme des champignons. Et si la guerre était juste un soubresaut paniqué pour freiner l'inévitable ? 

L'Occident va devoir apprendre à partager la cour de récré – sa puissance n'est pas un chèque en blanc éternel. 
Le Sud global ? Il a pris du muscle et rugit. 
Les BRICS+ ? Un multipole en pleine forme, avec ses propres ONU, FMI et Banque mondiale made in ailleurs. Bonne nouvelle, non ? Les USA et l'Occident ont lancé cette guerre par procuration pour écraser la concurrence montante ? Raté : ils l'ont boostée en superstar. L'Histoire retiendra cette boucherie comme l'accouchement laborieux du monde multipolaire – sanglant, mais nécessaire.

Allez, preuves du contraire ? Je parie que vous les cherchez encore, mais grattez pas trop profond quand même, vous risqueriez de tomber sur encore plus pire que ça. Mais essayez toujours, on sait jamais...

5 sept. 2025

1107. La Guerre contre le Bon-Sens


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Y en a qui jasent sur la guerre comme si que c’était un feuilleton Netflix, persuadés que ce sont toujours "les autres" qui mettent le feu aux poudres. Pendant ce temps, ils scrollent sur leurs écrans, gobant les fake news de LCI ou de BFM et rigolent des "théories du complot". Réveillez-vous, les amis ! Les marionnettistes qui dirigent le monde ont déjà réservé vos places au premier rang de leur grand cirque guerrier, et vous, vous applaudissez en pensant que c’est juste un mauvais buzz sur X.

LA GUERRE CONTRE LE BON SENS

L’Europe, c’est le Titanic en pleine croisière, avec une élite aux manettes qui préfère réarranger les chaises longues plutôt que d’éviter l’iceberg. Ces "génies" sont prêts à jeter le peuple dans le grand bain pour sauver leur trône doré. Sous couvert de "valeurs" et de menaces sorties tout droit d’un film de science-fiction, ils nous embarquent dans une spirale de crises et de guerres. Les réalités sociales, économiques, humaines ? Ils s’en tapent royalement. Le peuple, lui, n’a rien demandé, mais c’est lui qui trinque, otage d’un jeu d’échecs où il n’est qu’un pion. La solution ? Bouger nos fesses, ensemble, avant que ces clowns ne réduisent tout en cendres.

Nos chers dirigeants vivent dans une réalité parallèle, un monde où leurs fantasmes idéologiques tiennent lieu de GPS. La multipolarité ? Ils ne connaissent pas. Ils s’accrochent à leur bulle comme des gosses à leur doudou, voyant des complots russo-chinois derrière chaque arbre. Leur arrogance est telle qu’ils croient pouvoir remodeler le monde à coups d’ingérence et de sermons. Résultat ? Ils ont réussi l’exploit de souder des puissances qu’ils méprisent en un bloc qui leur fait un gros doigt d’honneur planétaire.

Leur stratégie ? Allumer des incendies et hurler "au feu !" comme s’ils n’avaient rien à voir avec la boîte d’allumettes. Paniqués, ils misent tout sur la guerre, comme un joueur fauché qui double la mise avec l’argent des autres. Et les autres, c’est nous, les Européens, sacrifiés sur l’autel de leur incompétence. Pour eux, ce n’est pas notre avenir qui compte, mais leur survie politique. Quitte à faire exploser ce qui reste de la civilisation européenne, tant qu’ils gardent leurs fauteuils.

Ils jouent les cachottiers, mais leurs manigances puent à des kilomètres. Ces élites, déconnectées de tout sauf de leurs comptes offshore, foncent tête baissée dans un conflit mondial qu’ils ont allumé avec soin. Représenter le peuple ? Ils s’en contrefichent. Ils servent un ordre oligarchique qui pille nos ressources, planque son fric et se moque de la morale. Leur "politique" ? C’est la gestion d’un empire en ruines, prêt à tout pour ne pas rendre de comptes.

Cette guerre qu’ils nous préparent n’est pas une réponse à une menace, mais un écran de fumée pour planquer leur fiasco total – économique, social, moral. C’est leur plan B foireux pour masquer des décennies de choix catastrophiques. La guerre, c’est leur joker pour faire diversion, noyer leurs bourdes dans le bruit des explosions et serrer la vis sur une population réduite à regarder le spectacle, la bouche ouverte, en payant les pots cassés.

Ce n’est pas une guerre contre un ennemi extérieur, c’est une fuite en avant pathétique. Ils ont besoin de ce chaos pour éviter de regarder leur échec en face. Leur modèle ? Un désastre rongé par le néolibéralisme sauvage, l’injustice sociale et une dette qui étrangle tout le monde sauf eux. Pendant ce temps, des puissances comme la Chine, la Russie ou l’Inde avancent, et nos élites, incapables de suivre, préfèrent tout faire sauter plutôt que d’admettre qu’ils ont perdu la main.

Ils veulent la guerre, pas pour nous protéger, mais pour nous distraire. Pas pour libérer, mais pour nous enchaîner. Pas pour unir, mais pour écraser toute voix qui ose la ramener. Une guerre pour réécrire l’histoire, pour faire oublier qu’ils ont vendu notre souveraineté, pillé nos économies, empoisonné notre bouffe et marchandisé notre santé. Et maintenant, ils veulent notre avenir. 

Parce que la peur ne suffit plus, ils passent à la vitesse supérieure : la violence, bien organisée, bien institutionnalisée. Peu importe que les caisses soient vides, les hôpitaux en ruine, les services publics à l’agonie. Les priorités, c’est missiles à gogo, subventions pour des salaires à l’étranger, et précarité pour les travailleurs d’ici. Pendant qu’ils financent la guerre, nous, on galère avec des impôts qui nous étouffent et une vie qui ressemble à une partie de Monopoly truquée.

L’Europe ? Un pion sur l’échiquier de l'état profond américain. Nos dirigeants suivent la feuille de route des néo-conservateurs comme des toutous bien dressés, prêts à transformer le continent en champ de bataille pour une guerre qui ne nous concerne pas. Contenir la Russie aujourd’hui, taper sur la Chine demain, et tant pis si l’Europe finit en cendres. Les décisions se prennent à des milliers de kilomètres, loin de nos galères quotidiennes.

Bruxelles, ce soi-disant temple de la paix, s’est transformé en QG de la guerre. Les mots "soutien inconditionnel", "sanctions massives" ou "envoi d’armes" ont remplacé toute idée de diplomatie. L’Europe est devenue une machine à broyer les libertés, un laboratoire de techno-dictature où l’immigration n’est qu’un outil pour maintenir un marché du travail précaire et pour diluer les nations, et où la pensée unique règne en maître. Tout ça sous des tonnes de lois et de données pour nous faire taire.

La presse, fidèle toutou des puissants, nous vend du vent : la Russie serait derrière tous les maux, des pannes de GPS aux cauchemars de nos élites. Mais la réalité, la vraie, celle des factures impayées et des espoirs brisés, ils l’ignorent. Ils préfèrent leur fiction sécuritaire, justifiant censure, surveillance de masse et militarisation à outrance. Ce n’est pas une guerre contre la Russie, c’est une guerre contre nous, contre la réalité. Une réécriture orwellienne où tout est truqué pour servir un pouvoir qui n’a plus peur de se contredire. Pendant qu’ils agitent le drapeau de la guerre, ils ne craignent qu'une chose : que le peuple se réveille et dise STOP. Stop à cette guerre qui n’est pas la nôtre. Stop à leurs sacrifices insensés. Stop à cette comédie tragique jouée sur notre dos, stop à leur immigration imposée. 

L’Histoire ne va pas nous attendre. Elle jugera, mais à quel prix ? On est à la croisée des chemins. Rester spectateurs ou prendre les rênes ? Laisser ces élites nous écraser ou leur montrer qu’on n’est pas leurs pions ? Le temps de l’inaction est fini. Si on veut sauver ce qui reste de nos sociétés, de nos libertés, il faut se bouger, dire non à cette guerre, exiger une paix qui ne soit pas un slogan vide. Les élites doivent rendre des comptes, et leur impunité doit cesser. Le temps presse. On peut encore changer la donne, mais la fenêtre se referme. C’est à nous de décider : plier ou résister. Sauver notre avenir ou le laisser partir en fumée. Alors, on fait quoi ? On continue à scroller ou on se lève pour dire "ça suffit" ?

28 août 2025

1103. Quand Gros Nounours renverse les Euro-Poubelles


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QUAND GROS NOUNOURS RENVERSE LES EURO-POUBELLES

On a tous vu, les yeux ébahis, l’Empire du Chaos joueer les gros durs, en mode guerre hybride ou pas, contre les BRICS et l’Eurasie qui ose s’intégrer sans demander la permission ! Quelle audace, vraiment. Et puis quoi, une petite photo souvenir dans le Bureau Ovale, ça fait pas de mal ! L’humiliation intégrale des élites euro-poubelles 2025, alignées comme des gamins apeurés venant se faire gronder par le grand patron du cirque, la Voix de Son Maître en personne. 

On aurait dit une comédie de bas étage : la Coalition des Connards, courbée, la queue entre les jambes, pendant que Trump pliait l’Europe sur son genou telle une vulgaire brindille. Pathétique. 

Évidemment, Poutine, ce devin des steppes, l’avait vu venir de loin, genre six mois avant, avec sa petite prophétie bien sentie : « Trump va remettre tout le monde au pas, et vous verrez, ils agiteront la queue comme des toutous bien dressés. » 

En plein dans le mille ! L’humiliation à la Maison Blanche n’a fait que confirmer l’obsession maladive de ces « dirigeants » euro-poubelles : pour eux, la paix, c’est la guerre, point barre. Leur logique tordue ? Si l’Ukraine est une marionnette anti-Russie depuis Maïdan 2014, eh bien, la Russie, cette ingrate, ose répliquer avec un peu trop de panache. Inadmissible !

Le fin mot de l’histoire, c’est cette fameuse « cause sous-jacente » de la tragédie ukrainienne, que ces génies refusent d’examiner, parce que, soyons sérieux, réfléchir, c’est trop leur demander. Résultat : l’Empire du Chaos et la Russie doivent s’asseoir pour négocier un nouvel accord de « sécurité indivisible », comme Moscou l’avait gentiment proposé en 2021 – avant de se prendre un vent monumental, évidemment. 

Et maintenant, la corproration euro-poubelle s’imagine redessiner les frontières entre une Europe réarmée (mais fauchée et divisée) et une Russie qui leur met une raclée stratégique. Rêvez toujours, les amis. Trump, ce grand stratège (mdr), pense qu’il peut imposer sa « réalité » à la Coalition des Connards, qui adore jouer les va-t-en-guerre sans un sou en poche. Son plan génial ? Faire porter le fardeau de la « contenance » de la Russie à l’Europe, avec un stock d’armes US hors de prix. Bravo, quel visionnaire. 

Sauf que, surprise, c'est pas tout. C’est la Coalition des Connards elle-même qui va mener cette nouvelle saison des Guerres Éternelles, pendant que les Américains regarderont depuis leurs canapés. Stratégie à court terme ? Survivre à Trump jusqu’en 2026, saboter sa présidence, et attendre le retour triomphal des russophobes démoncrates en 2028. 
Subtil, non ?

Et puis, y’a ce vieux renard de l’État Profond, qui sort de sa tanière pour nous éclairer de sa sagesse : « La Russie traîne trop en Ukraine, laissant l’OTAN jouer ses petites diversions. » Selon lui, à force de jouer les tortues, la Russie risque de se faire doubler dans les Balkans et ailleurs. Écraser les Slaves des Balkans ? Un jeu d’enfant pour l’OTAN, apparemment, pendant que la Russie lambine dans le Donbass. Conseil du jour, amis russes : finissez cette guerre fissa et occupez-vous du bazar dans les Balkans et à Bakou, sinon ça va vous coûter cher.

Trump, lui, n’a clairement pas le décodeur pour capter ces subtilités. Il marmonne sur Fox News que « l’Ukraine ne récupérera pas la Crimée » et « ne rejoindra jamais l’OTAN », mais il semble trouver normal que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni veuillent envoyer des troupes en Ukraine pour jouer aux « garanties de sécurité ». Une ligne rouge intergalactique pour Moscou, mais bon, Trump, hein, il a d’autres chats à fouetter en extrême-orient. 

Pendant ce temps, croire que Poutine va gentiment négocier la « paix » pendant un « cessez-le-feu » permettant de réarmer l'Ukraine ? C’est comme croire au Père Noël. Pour Moscou, la guerre se gagne sur le terrain, pas autour d’une table en dégustant des macarons. Les Russes, eux, avancent. Dernière ligne défensive ukrainienne dans le Donbass ? Slaviansk-Kramatorsk, bientôt un souvenir. Pokrovsk et Konstantinovka ? Encerclées. Une fois tombés ces bastions, y a plus rien jusqu'à la capitale Ukronazie. Et cerise sur le gâteau : un piratage informatique révèle que Kiev a perdu 1,7 million d’hommes, soit officiellement morts soit officiellement disparus du monde des vivants sur le champ de bataille sans laisser de traces. Ça calme. 

On approche du moment où que le vainqueur dictera ses conditions, sans avoir besoin d’aller planter son drapeau à Kiev. Un accord de « paix » à la sauce Trump ? Une blague qui coûterait à la Russie des défaites stratégiques majeures, genre abandonner Odessa et Kharkov aux griffes des anglais du MI6. Pendant ce temps, Moscou ferait bien de surveiller le Caucase du Sud, où la Turquie lorgne sur son corridor pan-touranique. Subtil, Erdogan, subtil.

L’Empire du Chaos, lui, continue sa croisade contre les BRICS et l’intégration eurasiatique. Le sommet de l’OCS, à Tianjin du 31 août au 1er septembre, va mettre tout ça sur la table, avec Poutine, Xi, Modi et Pezeshkian en guest stars. Message clair : BRICS et OCS doivent serrer les rangs, pas juste pour le commerce, mais pour la géostratégie. Négocier avec l’Empire du Chaos ? Oui, mais en bloc, et sans illusions. Poutine et Xi l’ont compris, Lula et Modi commencent à percuter. 

Et puis, il y a cette tentation délicieuse : Poutine offrant à Trump une sortie « magnanime » de l’Ukraine - qui la lui a joué à l'envers en jouant la proxypute de l'OTAN - en stoppant tout sur les lignes de front, histoire de sauver la face tout en encaissant une défaite stratégique. Sauf que le front « La Paix, c’est la Guerre » – de l'euro-poubelle, financiers atlantistes, néocons zombifiés – ne l’acceptera jamais. Ces gens-là ne lâchent rien. Et pendant ce temps, le front des menaces nucléaires, armes biologiques et du terrorisme se profile. La Russie a la Main Forte, prête à tout raser. L’Occident poubelle ? Une main décharnée de vieux zombie. 
Charmant tableau.