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UNE OFFRE QU'ON PEUT PAS REFUSER
Volodymyr Zelensky, la star du psychodrame ukrainien, s’est traîné jusqu’à la Maison Blanche pour une petite leçon de realpolitik par le grand maître Trump en personne. Apparemment, Donald lui a lu le règlement intérieur comme on lit un conte de fées à un enfant turbulent, histoire de lui rappeler qui c'est qui commande. Peu de jours avant, quelque part dans les étendues glacées dégelées de l’Alaska, Trump, dans un éclair de génie digne d’un philosophe, avait réhabilité Vladimir Poutine sur la scène internationale et décrété qu’un cessez-le-feu, c’était de la merde. Pourquoi ? Parce que sept tentatives foireuses ont déjà prouvé que ça faisait qu’attiser la méfiance et les caprices des belligérants qui en profitaient pour se réarmer et se repositionner. Non, ce qu’il faut, c’est un vrai accord de paix, et rien d'autre.
Facile, non ? Sauf que, surprise, les États-Unis et la Russie ne peuvent pas juste s’asseoir autour d’une table et régler l’affaire comme deux vieux potes qui se disputent une bière. Non, cette guerre, c’est l’Ukraine contre la Russie, et les ricains ne sont que les médiateurs autoproclamés, prêts à distribuer des conseils comme des prospectus.
L’Ukraine, elle, a besoin d’un sérieux coup de main pour formuler des conditions qui ne soient pas tirées d’un sketch des Monty Python. La Russie, elle, a des demandes limpides depuis des lustres : pas d’OTAN pour l’Ukraine, point barre. C’est pas sorcier, si ? Mais non, l’UE, avec son obsession de coller des bases de missiles sous le nez de Poutine, veut à tout prix draguer l’Ukraine dans sa sphère d’influence. Parce que, bien sûr, l’Ukraine, c’est tellement européen depuis… attendez une petite minute, jamais, en fait.
Et qui a mis le feu aux poudres en 2014 ? Les États-Unis, sous la baguette magique d’Obama, avec Victoria “Cookies” Nuland en guest star, distribuant des biscuits aux putchistes nationalistes néonazis partisans du 4ème reich de l'UE comme une animatrice de kermesse. Une opération d’un cynisme à faire rougir Machiavel, orchestrée main dans la main avec les bureaucrates de l’UE, ces champions du cynisme en col blanc.
Trump, lui, a dit “stop” à ce cirque, reconnaissant que ce projet était aussi futile et criminel qu’un régime sans gluten pour un tyrannosaure. Mais les Européens, ces marionnettes des Rothschild, s’accrochent à leur délire comme des moules à leur rocher, même s’ils n’ont ni les sous ni les flingues pour continuer, et qu’ils s’amusent à saboter leurs propres sociétés par la même occasion. Bravo, les gars, belle performance. Et voilà qu'ils vont s'abaisser à quémander l'aide de Trump pour arriver à leur fin ! Non mais ils ont bouffé quoi ?
L’Ukraine, pendant ce temps, est à bout de souffle, lessivée, kaput. Continuer à jouer les durs pourrait prolonger l’agonie, mais la Russie, elle, ne va pas se gêner pour avancer vers l’ouest en mode rouleau compresseur, avec du sang en bonus, juste pour le fun. Le débat est plié : il faut affronter la réalité, point. Zelensky, lui, doit être ramené à la raison, et vite. Son mandat ? Fini depuis mai 2024. Il squatte le pouvoir grâce à une loi martiale autoproclamée, ce qui fait de lui le président le plus légitime depuis… attendez, personne je crois. Les Russes le tolèrent parce qu’il n’y a pas mieux dans le coin pour l’instant. Trump a dû lui faire un petit dessin en tête-à-tête à la Maison Blanche, genre “ Volod, mon pote, c’est fini les caprices.”
Alors, quelles sont les options de notre diva ukrainienne ?
1) Refuser l’accord de paix, poliment ou avec un doigt d’honneur, et prolonger la guerre pour la gloire.
2) Faire semblant d’accepter, puis changer d’avis comme on change de chemise, sa spécialité.
3) Jouer la comédie à Washington, puis sauter dans un avion pour demander l’asile à l’autre bout du monde, laissant Kiev dans un chaos digne d’un final de Game of Thrones.
4) Ou, soyons fous, jouer franc jeu et accepter les faits : la Russie garde les provinces russophones de l’est (celles qui ont voté à 99% pour rejoindre la Fédération, après des années de bombardements ukrainiens et de massacres de russophones, merci Zelensky), la Crimée reste russe, pas d’OTAN, nouvelles élections, et l’Ukraine range ses joujoux militaires au placard. Fastoche, non ?
Zelensky, lui, sait qu’il n’a plus de cartes à jouer. Il doit se dire, entre deux sueurs froides, qu’il a autant de chances de survivre à ce fiasco qu’un snowball en enfer, même planqué dans un coin sombre avec ses milliards détournés. Rester en Ukraine ? Pas une option, vu le chaos qu’il a semé. Peut-être que Trump lui a promis une villa à West Palm Beach, avec vue sur le green et un job de comique dans un bastringue local. Qui sait ?
Et pendant ce temps, les trois pieds nickelés de l’OTAN – Macron, Merz et Starmer, ces génies incompris – ruminent leur impuissance, coincés dans leurs illusions comme des mouches dans un pot de miel. Avec un taux d’approbation cumulé qui frôle les 25 %, ils représentent fièrement la frange de la population qui croit encore à leurs conneries. Même la Pologne, dotée de la plus puissante armée de Terre de l'UE, n'a pas daigné venir s'abaisser comme ces trois mendiants. Cinq chefs d'état de l'UE présents (dont 2, peut-être même 3, sodomites). Quant à Ursula von der Leyen, la Calamity Jane de l’UE, elle s’est pointée à Washington avec ses trois Dalton pour jouer les cheerleaders de Zelensky, ou plutôt pour essayer de tordre le bras à Trump en se lamentant sur les pauvres orphelins mis à l'abri loin des combats par les russes (officiellemt 339 comme le prouve la liste fournie par l'Ukraine à la Russie et non pas 20 ou 30 mille comme on nous le conte sur LCI) et prolonger une guerre sans queue ni tête, juste pour faire plaisir aux mondialistes rothschildiens assoiffés de ressources russes. Trump, lui, les a gentiment mis au coin dans la salle Roosevelt, le temps de discuter avec Zelensky et de remettre les pendules à l'heure. Puis, hop, tout le monde au Bureau Ovale pour un café et des donuts, histoire de célébrer l’humiliation en direct sur les écrans mondiaux.
Nos 3 trois Daltons ont même proposé de rajouter 100 milliards d'armes US pour l'Ukraine, en plus des 600 déjà promises par Van der Leyen pour les droits de douane, pour acheter l'appui militaire de Trump. Trump prendra les 100 milliards mais il appuiera ni l'Ukraine ni ses alliés européens. Franchement, si l’objectif était d’organiser une masterclass en humiliation diplomatique, c’est un 10/10. Reste à voir combien de temps ces clowns européens va-t-en guerre tiendront avant de s’effondrer comme des châteaux de cartes. Popcorn, quelqu’un ?