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12 août 2025

1095. "Démoncratie 2.0 : L’UE offre fichage, censure et emprisonnement sous couvert de liberté"


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DÊMONCRATIE 2.0 : L'UE OFFRE FICHAGE, CENSURE ET EMPRISONNEMENT SOUS COUVERT DE LIBERTÉ

Non mais quelle merveilleuse surprise nous a concoctée l’Union européenne avec sa flambante toute nouvelle Loi sur la liberté des médias, le European Media Freedom Act ! Entrée en vigueur le 8 août 2025, cette pépite législative, portée fièrement par des figures comme Raphaël Glucksmann, Manon Aubry ou Valérie Hayer, cette triade française de la facho-gauchiasserie mondialiste, promet de « protéger » la presse avec la tendresse d’un rouleau compresseur. 

Liberté d’expression ? Oh, quelle adorable petite notion, si mignonne, si fragile… et si facilement écrasée sous le poids de l’« intérêt public ». Préparez-vous à une virée sarcastique dans ce chef-d’œuvre de double langage, où la « liberté » rime avec surveillance, censure et fichage. Accrochez-vous, ça va piquer.

Liberté de la presse ou permis de museler ?
Ursula von der Leyen, la grande prêtresse de la démoncratie européenne, a applaudi cette loi comme un « pilier essentiel » de nos libertés. Émouvant, non ? Sauf que, derrière les discours sirupeux, cette législation est un véritable piège à journalistes. L’article 4, avec son air innocent, proclame que nul ne peut forcer un journaliste à révéler ses sources. Magnifique ! Mais attendez, il y a une petite note en bas de page : les États peuvent tout à fait arrêter, surveiller ou fouiller dans la vie d’un journaliste si c’est « justifié par une raison impérieuse d’intérêt public ». Et qui décide de ce qui est « impérieux ? Les autorités, bien sûr ! Quelle surprise ! Cette vague notion d’« intérêt public » est une porte grande ouverte à toutes les dérives. Vous avez écrit un article qui dérange le narratif officiel ? Hop, vous voilà suspect d’« atteinte à l’ordre public ». Vous enquêtez sur une magouille d’un haut fonctionnaire européen ? Mauvaise idée, vous risquez de vous retrouver avec un logiciel espion dans le cul de votre téléphone, légalement installé, car votre travail est soudainement jugé « grave » (comprendre : gênant). Le texte autorise explicitement les logiciels de surveillance intrusifs dès qu’une infraction potentielle est détectée et est passible de trois ans de prison. Trois ans ! Autant dire que n’importe quel prétexte fera l’affaire pour mettre un journaliste divulgateur de vérité sur écoute ou derrière les barreaux.

Les « complotistes », boucs émissaires parfaits
Et puis, il y a les méchants « complotistes », ces empêcheurs de penser en rond qui osent poser des questions embarrassantes. La loi s’en donne à cœur joie avec eux. Les plateformes en ligne ? Désormais responsables de « limiter l’amplification des contenus clivants et de la désinformation ». Mais qui définit la désinformation ? Mystère ! C’est le flou artistique total, une aubaine pour coller l’étiquette « fake news » à tout ce qui contredit la vérité (doxa) officielle, qu’il s’agisse d’une enquête sérieuse ou d’un tweet un peu trop audacieux. 

Voici le menu des réjouissances pour les vilains « complotistes » :
- Censure en ligne : Votre contenu est déréférencé, supprimé, ou noyé par les algorithmes. Bonne chance pour atteindre votre public !
- Blocage transfrontalier : Un État membre n’aime pas votre média ? Pas de souci, il peut convaincre et même contraindre ses petits complices européens de bloquer votre contenu dans toute l’UE. Solidarité européenne, qu’ils disent.
- Asphyxie financière : Exit les revenus publicitaires, exit les financements. Vous êtes un média indépendant ? Préparez-vous à bouffer des pâtes à l'eau et du riz vapeur toute l'année.
- Surveillance renforcée : Vous êtes accusé de répandre des « fausses informations » ? Bienvenue dans le monde du fichage et des écoutes. Souriez, vous êtes surveillé !
- Lynchage médiatique : Une fois étiqueté « complotiste », vous êtes fini. Pas besoin de preuves, une bonne campagne de diffamation suffit à vous discréditer.

En résumé, cette loi est un véritable kit de survie pour gouvernements fascisants en mal d’autorité. Elle transforme les plateformes en shérifs du net et les journalistes en cibles mouvantes. Et le pire ? Tout ça se fait sous couvert de « protéger la démocratie ». Orwell doit se retourner dans sa tombe.

Fichage des médias : transparence ou contrôle total ?
Parlons du registre des propriétaires de médias, une idée vendue comme un parangon de transparence. Chaque État doit répertorier qui possède quoi. Génial, non ? Sauf que cette « transparence » ressemble furieusement à un outil de fichage pour mieux cibler les récalcitrants. Qui possède ce média un peu trop critique ? Quels sont ses financements ? Une base de données bien remplie, c’est une mine d’or pour exercer des pressions économiques ou judiciaires. « Transparence », qu’ils disaient. Contrôle, oui !

Et pendant ce temps, l’UE dépense 2,9 millions d’euros pour une « plateforme de liberté des médias » soutenant les médias russes et biélorusses « indépendants »… c'est à dire uniquement ceux qui sont gentiment alignés sur la doxa européenne et otanienne sans se soucier de la ou des vérités. Russia Today ? Toujours bannie, bien sûr. Être indépendant de Moscou et pro-Otan, c’est noble. Être indépendant de Bruxelles ? C’est suspect. Complotiste, même. Quelle belle leçon d’équité.

Les dangers ? Une dystopie en gestation. 
Cette loi n’est pas juste une entrave à la liberté d’expression, c’est un pas de géant vers un contrôle total de l’information. Voici les risques majeurs, servis avec une pointe de cynisme :
- Surveillance généralisée : Les logiciels espions deviennent des outils légitimes pour traquer les journalistes. Votre smartphone ? Un mouchard potentiel. Et tout ça, grâce à des clauses si vagues qu’elles pourraient justifier n’importe quoi.
- Censure paneuropéenne : Avec la coopération renforcée entre régulateurs, un contenu jugé gênant dans un pays peut être banni partout. Adieu, diversité des opinions.
- Fichage systématique : Les bases de données sur les propriétaires de médias ? Un rêve pour tout régime qui veut savoir qui dit quoi et couper les vivres aux trouble-fêtes.
- Vérité unique : En l’absence de définition claire de la « désinformation », tout ce qui dérange peut être étiqueté comme faux. Les enquêtes gênantes ? Désinformation. Les opinions divergentes ? Désinformation. La vérité ? Celle que l’UE décide.
- Chilling effect : Les journalistes, consci-REDACTED par peur d’être surveillés ou censurés, vont s’autocensurer. Pourquoi risquer sa carrière pour une vérité que personne n’entendra ?

Conclusion : bienvenue dans l’Europe de la « liberté »
Cette Loi sur la liberté des médias est une ode à l’hypocrisie. Elle prétend protéger la presse tout en frappant les chaînes qui l’entraveront. Journalistes mainstream trop curieux, médias indépendants, « complotistes » agaçants : tous dans le même panier, prêts à être muselés dès que l’« intérêt public » l’exige. Et le plus beau ? On nous vend ça comme un rempart pour la démocratie. Merci, Ursula, pour cette leçon de liberté. Dans cette Europe de la « vérité unique », remettre en question le narratif devient un crime. Souriez, citoyens, vous êtes en démocratie. C’est la Commission européenne qui vous le dit.

---o--- 

Juste pour tremper une tartine supplémentaire dans ce caoua.
Nous sommes aujourd'hui le 11 Août 2025, trois jours depuis l'entrée en vigueur de cette loi, et cet après-midi même, sur le plateau de LCI, la présentatrice s'est lourdement offusquée sur Candace Owens et l'affaire Becoming Brigitte, traitant Candace de propagatrice de Fake-News à ce sujet. 
Alors récapitulons ce qu'a dit Candace jusqu'à ce jour: Elle s'est dite archi-intimement convaincue que Brigitte est née homme et c'est son droit vu la quantité de faisceaux d'indices concordants à ce sujet. C'est sa liberté de penser. La rédaction de ce blog l'est également (convaincue) et ce n'est ni un crime ni une fake news (d'être convaincu de quelque chose je veux dire). 
Candace a également annoncé qu'elle était prête à renoncer à sa carrière si les Macrons prouvaient qu'elle avait tort et que Brigitte est réellement née femme.. Ce qui est tout à fait honorable de sa part, on ne peut qu'en convenir. 
Le problème, c'est que les Macron n'ont toujours pas ou ne peuvent pas juridiquement prouver que Brigitte est née femme, pas plus que LCI d'ailleurs. Alors, qui est dans la fake-news ici, Candace Owens et son intime conviction ou LCI et ses affirmations sans preuve que ce dont Candace est convaincue est faux ?
La même présentatrice a également annoncé que les Macron avaient fait condamné Amandine Roy et Natacha Rey pour diffamation au sujet de Brigitte Macron, ce qui a bien été le cas en 1ère instance. Elle a toutefois omis de préciser que ces deux condamnées avaient depuis été innocentées et relaxées en cours d'appel. Fake-News par omission, si je ne m'abuse, destinée à tromper les téléspectateurs.
La rédac de ce blog demande la pleine application de la nouvelle loi contre LCI, même s'il s'agit de la chaîne de Fake-News préférée et subventionnée de la Macronie. Parce que c'est vrai quoi, quand c'est qu'on les fout en taule, ces déverseurs de bobards qui squattent chez LCI ou BFmerde et qui passent leur temps à embrouiller H24 le cerveau des français ? Ce serait pas d'un intérêt public d'urgence, ça ?

1 août 2025

1088. L' Extinction du Réel

 

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L'EXTINCTION DU RÉEL
Comment la vision annonciatrice de la simulation de Jean Baudrillard est devenue notre condition incontournable

Vous connaissez Jean Baudrillard, le Nostradamus du non-sens, qui en 1981, quand MTV passait encore des clips vidéo et qu’Internet était juste un jouet du Pentagone, a pondu « Simulacre et Simulation ». Mort en 2007, juste quand Facebook devenait le roi du monde, il a raté le grand cirque des stories Instagram, des danses TikTok, des lynchages sur Twitter et des enterrements sur Zoom. Sacré veinard ! 

Et pourtant, ce compatriote a prédit notre réalité actuelle avec une précision qui fait presque peur – ou qui ferait rire, si c’était pas si pathétique. Sa phrase fétiche ? « Nous vivons dans un monde où il y a de plus en plus d’informations et de moins en moins de sens. » Oh, comme c’était visionnaire. Votre téléphone vibre comme une abeille enragée avec des notifications, votre fil d’actualité dégouline de drames inutiles, et votre cerveau ? Il patauge dans un océan de contenu aussi profond qu’une flaque d’eau. 

Mais la sagesse, bordel ? Et la compréhension, nom d'une pipe ? Désolés, elles sont en rupture de stock, noyées sous des tonnes de fake news et de memes recyclés. Baudrillard avait flairé le coup il y a des lustres : un monde où que les copies sont plus sexy que les originaux, où la réalité est juste une vieille blague qu’on a oubliée.

Quand les copies jouent les divas
Baudrillard et ses « simulacres » – des copies qui se prennent pour le messie sans rien derrière. Votre feed Instagram ? Pas un album photo, mais une usine à illusions. Chaque selfie est filtré, recadré, légendé pour vendre une vie qu'existe que dans la tête des influenceurs. Une peinture médiévale montrait un vrai roi. L’émoji couronne ? Il renvoie à un vague délire Disney, qui renvoie à un autre délire Disney, ad vitam æternam. Bienvenue dans le palais des glaces de la futilité.
Le grand manège des simulacres, c’est en quatre actes : d’abord, on copie le réel. Ensuite, on le tord, comme une pub pour soda qui vend du bonheur en canette. Puis, on fait semblant qu’y a jamais eu d’original. Et au final, la copie devient la star, la carte bouffe le territoire, et le menu est plus appétissant que le plat. Baudrillard a dû bien se marrer en écrivant ça. Prenez les Ifugao, ces pauvres types étudiés par des anthropologues sur l'île de Luçon aux Philippines. Dès qu’ils ont senti les regards intéressés, ils ont surjoué leur « authenticité » : costumes plus clinquants, rituels dignes d’Hollywood. Les études ont circulé, et devinez quoi ? Les nouvelles générations de ces Ifugao ont lu ces bouquins pour apprendre à être… eux-mêmes. La copie a gobé l’original. Ça vous rappelle pas quelque chose ? On vit tous comme des stars de télé-réalité, posant pour des caméras invisibles, consultant TikTok pour savoir comment être « authentique ». Pathétique, non ?

Les hypermarchés, temples du toc
Poussez la porte d’un supermarché, et boum, la théorie de Baudrillard en néon vous saute à la gueule. Les pommes brillent comme des voitures de luxe (merci le polish), les légumes ont l’air photoshopés. La nature ? Trop moche, trop difforme. On veut du parfait, du lisse, du simulacre. Les tomates du marché, avec leurs bosses et leurs vers ? Beurk, pas assez Instagram-compatibles. On préfère le faux, parce qu’il est plus propre, plus sexy, plus… faux. EuroDisney, au moins, assume son artificialité. Le reste du monde ? Il fait semblant d’être vrai tout en étant aussi bidon qu’un décor de cinéma. Demandez à un gamin de dessiner une princesse, il vous sortira du Disney pur jus. La simulation a kidnappé son imagination, et il ne s’en rend même pas compte.

La politique, ou le cirque des simulacres
En politique, Baudrillard doit se marrer dans sa tombe. Les campagnes ? Des opérations de branding pour des politiciens qui ont plus rien à vendre à part des slogans à la mords-moi-le-noeud. Les électeurs ? Des consommateurs qui choisissent leur camp comme on choisit une marque de baskets. Les experts ? Ils pondent des rapports qui citent d’autres rapports, dans une orgie de papier sans lien avec le réel. La « politique fondée sur des preuves » ? Un joli conte pour adultes où qu’on sélectionne les études qui flattent nos biais. Les consensus ? Une simulation d’objectivité qui écrase toute dissidence avec un « les experts du GIEC sont tous d’accord », point barre. La gauchiasserie se perd dans ses théories universitaires sur l’oppression, transformant la révolution en Instagram esthétique avec tote bags et hashtags. La droite ? Elle vend de la nostalgie bidon et des guerres culturelles en ligne, sans jamais construire quoi que ce soit de concret. Les deux camps se gavent de contenu sur leurs ennemis, mais quand il s’agit de gouverner ? Zéro, peau de balle. Le système adore ça : canaliser la rage dans des conflits bidons pendant qu’on reste tous spectateurs d’un théâtre politique minable.

Accros au vide
Baudrillard avait pas prévu à quel point on deviendrait junkies du faux. Les likes sur Instagram ? Une dose de dopamine qui nous laisse plus seuls que jamais. Les applis de rencontre ? Un supermarché de l’amour où on swipe comme des robots. Les trackers de fitness ? Ils gamifient votre santé jusqu’à ce que vous couriez pour un score, pas pour vous. Tout est optimisé, quantifié, transformé en contenu pour cerveaux en manque. On adore les simulations parce qu’elles sont plus jolies que la réalité. 
Le burger de la pub McDo est plus sexy que celui qu’on vous sert, mais on continue de croire que c'est celui-là qu'on va se bouffer. Pourquoi ? Parce que la réalité est moche, pleine de défauts, et qu’on n’a plus la patience pour ça. 
Notre cerveau, ce traître programmé, gobe les récompenses bidon comme si que c’étaient des médailles d'or. On est des drogués du faux, et on en redemande. Et le pire, c'est que même critiquer ce système, c’est jouer son jeu. Baudrillard lui-même était coincé, baragouinant son jargon académique pour dénoncer l’inauthentique. Si tout est simulation, comment en sortir ? La réalité virtuelle et le métavers ne font qu’enfoncer le clou : bientôt, demander ce qui est réel sera aussi ringard que de porter des jeans taille basse.

Des miettes de réel ?
Baudrillard, dans un élan d’optimisme inattendu, parlait de « poches de réel » – des moments où que l’authenticité perce le brouillard du faux. Un sourire pas calculé, une œuvre d’art pas faite pour les likes, un contact brut avec la nature. Mais soyons sérieux : même cette idée d’authenticité sent le romantisme poussiéreux, une simulation de plus. La vraie issue, si elle existe, c’est de jouer le jeu en connaissance de cause. Utiliser les réseaux sociaux sans se faire bouffer par eux. Faire de la politique sans se noyer dans son cirque. Ralentir, arrêter de vouloir tout commenter, se concentrer sur qu'est-ce qu’on peut toucher, voir, sentir. Votre voisin, pas le dernier scandale sur X. Votre rue, pas une cause à l’autre bout du monde.

Le courage de s’ennuyer
La révolte ultime ? Accepter de s’ennuyer. Admettre qu’on a pas besoin d’avoir un avis sur tout. Laisser tomber les grands débats pour nettoyer son quartier ou discuter avec de vrais gens, pas des avatars. 
Hannah Arendt parlait d’un « espace d’apparence », où des citoyens se réuniraient pour causer de trucs concrets. Pas sexy, mais réels. Oubliez les pétitions virales et les tweets enflammés. Une réunion de quartier, c’est chiant, mais c’est là que les choses se passent. On peut pas fuir la simulation – elle est partout. Mais on peut choisir où poser son regard. La texture de votre café, le rire d’un ami, la lumière sur un mur. 
Baudrillard a jamais dit que la simulation était le diable, juste qu’elle était totale. À nous de décider ce qu’on en fait. Être présent dans un monde qui veut votre distraction, c’est peut-être pas la révolution la plus discrète, mais c'est la plus radicale. 

Alors, quand c'est qu'on commence?

20 juil. 2025

1081. Cassandre de l’Évidence : Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria...

 

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CASSANDRE DE L'ÉVIDENCE
Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria.
Et un criminel anti-républicain !

Vous fiez pas au titre. Je suis pas Cassandre. Okay ? j’ai pas signé pour jouer les oracles maudits. Prédire l’inconnu ? Pas mon délire ni dans mes capacités. Moi, je me contente juste de déduire et d’observer la réalité sans lunettes roses ni l'appendice frontal d'un animal mythique. Mais franchement, ma malédiction est pire que celle de Cassandre : même quand je balance des évidences, mon entourage me reluque comme si que j'avais trois têtes ou  annoncé la fin du monde en tong. Personne me croit, même quand je sers des faits plus solides qu’un bunker. Non, sérieux, je pourrais hurler l’évidence – genre, le ciel est bleu – et on me traiterait de complotiste. Apparemment, je suis le Cassandre des vérités qui fâchent.

Tout ce que je sais, n’importe quel clampin avec deux brins de neurones peut le savoir aussi. Gauche, droite, hyper-centre, on vit tous dans la même téléréalité, non ? Sauf que, visiblement, certains ont des filtres Instagram sur leur cerveau. Dans cette guerre culturelle à la noix, les faits, c’est comme servir du caviar à des pigeons : ils les ignorent si ils fientent pas dessus. 

La gauche et l’hyper-centre européistes se gargarisent de leurs grands récits moralisateurs. Présenter des preuves ? Peine perdue. Faire appel à la logique ? C’est comme insulter leur sainte vertu. Leur mode opératoire ? Toujours le même, un chef-d’œuvre d’absurde : D’abord, ils pondent un projet utopique, tellement irréaliste qu’il mériterait un Oscar du délire. Ensuite, ils se moquent de quiconque ose lever un sourcil, traitant les sceptiques de primates rétrogrades. Puis, ils divisent le monde en deux : les gentils, purs et intelligents (eux), et les ploucs sans-dents (nous). 

Quand leurs idées géniales commencent à sentir le roussi, ils nient tout en bloc et accusent les critiques d’avoir tout saboté. Le problème, c’est jamais leur plan foireux, non, c’est juste qu’on n’y a pas cru assez fort. Et quand ça s’effondre ? Ils haussent les épaules et passent à autre chose, comme si de rien n’était.

Prenez leur marotte préférée : le socialo-communisme, et aujourd'hui son cousin relooké, le capitalisme de connivence de l'hyper-centre cher à Macron. Ça n’a jamais marché, mais c’est pas grave, c’était juste « mal appliqué ». Échec après échec, ils persistent, imperméables aux faits comme une combinaison anti-vérité.

La guerre en Ukraine ? Un fiasco annoncé. 
Même Obama, pas franchement un génie de la géopolitique, l’avait vu venir. L’Ukraine, c’est le jardin de la Russie, pas celui des States. La Russie ne lâchera jamais, c’était écrit. Pourtant, les USA et leurs toutous de l’OTAN ont tout orchestré pour provoquer le chaos, rêvant de piller et de se partager les ressources naturelles russes. Poutine avait prévenu, encore et encore, mais non, ils l’ont pris pour un faiblard qui bougerait pas. 
Résultat ? Un gâchis monumental de vies et d’argent, évitable avec deux-trois concessions. Mais non, les gauchistes brandissent leurs drapeaux jaune et bleu, Merkel, Hollande, Macron en tête, prêts à sacrifier le dernier Ukrainien, puis peut-être ensuite leurs propres peuples pour leur croisade. 
Moi, je l’avais dit depuis le début en 2022, mais ces fanatiques de va-t-en guerre continuent de pérorer comme des coqs.

Un homme ne peut pas devenir une femme. 
Désolé, mais aucune chirurgie ou injection ne peut changer la biologie. La « transition de genre » ? Un concept aussi réaliste qu’un licorne dans un western. Cette folie s’effondre sous son propre poids, laissant des vies brisées. Mais les gauchistes applaudissent, jusqu’à l’extinction de l’espèce. 
On a beau le crier, ils restent aveugles.

Le CO2 qui contrôle le climat ? Une blague. 
Son rôle dans le réchauffement est aussi insignifiant qu’une bulle de savon dans une tempête. Pendant ce temps, leurs politiques « vertes » ravagent les économies, les forêts, les prairies, les troupeaux et les élevages européens. Tout ça pour un bénéfice négatif, des pénuries et des prix qu'explosent. Mais les gauchistes s’accrochent à leur dogme comme à une bouée percée, ignorant des problèmes environnementaux bien plus graves. 
Tout le monde le voit, sauf ces connards.

La surpopulation, un canular ? 
Évidemment. Le vrai souci, c’est la dépopulation en Occident, mais allez expliquer ça à des militants obnubilés par leur crise climatique. Pour eux, l’homme est le grand méchant et le grand coupable avec les vaches, donc moins d’humains, mieux c’est. Sauf que l’Europe s’effondre démographiquement, sauf chez ses immigrés. 
Mais les gauchiards s’en tapent le coquillard, ils suivent leur script.

Petite parenthèse : en cherchant l’étymologie de « canular », je tombe sur l’exemple parfait : « Les vaccins causent l’autisme, un canular démenti. » Sauf que… houla, les preuves s’accumulent. Des études, des livres, des données biologiques solides pointent les dégâts des vaccins. 
En face ? De la propagande Big Pharma. Les fabricants ont truqué leurs rapports, caché les risques, mais les gauchistes défendent leur calendrier vaccinal comme des croisés. 
Essayez d'en parler, ils hurlent comme des putois.

Le COVID ? Un crime de guerre. Les vaccins COVID ? Un crime contre l’humanité. 
J’avais tout compris dès 2020, checkez mes vieux posts de cette année là. Les preuves s’empilent : études, auditions au Congrès US, dégâts massifs au Japon, en Nouvelle-Zélande. Mais les gauchistes s’accrochent à leur narratif, défendant l’indéfendable. 
Moi et d'autres l'avions vu venir, eux se planquent la tête dans le sable.

L’immigration incontrôlée, une solution miracle ? Foutaises. 
Descendant d’immigrés côté paternel, j’ai rien contre à-priori, mais c’est pas la baguette magique non plus. Les gauchistes croient dur comme fer que toutes les cultures se valent et qu'il y a qu'une seule race - c'est pourtant pas ce que disent les ukrainiens en parlant des russophones depuis 2014 ni ce que disent les juifs en parlant de nous les Goyims - pendant que l’Europe se déchire et que Gaza est ravagée. Importer plus de monde, même légalement,  ne sauvera ni la sécu ni l’économie. Mais ils s’entêtent, leurs œillères bien vissées. Les défenseurs de l'immigration, légale comme illégale,  sont eux-mêmes victimes de l'ingénierie sociale - fomentée par l'OTAN et les mondialistes - et jouant sur la compassion de vot' bon cœur, m'sieurs-dames, pour inonder vos terres de gens venus d'ailleurs qui vous aiment pas et en finir plus vite avec vos nations en forçant des sociétés ouvertes dont Soros et l'Otan sont le bras armé. Lorsqu'ils (vos gouverne-ments) vous rabâchent que "Notre Diversité est Notre Force", ils ne vous mentent pas. C'est juste qu'ils parlent de LEUR force, pas de la vôtre !
C'est le bon sens, leurs actes et le résultat qui nous le démontrent, mais on a encore beaucoup trop de bisounours qui veulent rien entendre.

Le féminisme ? Une catastrophe pour les femmes et la société. 
Les faits sont là : les femmes sont plus malheureuses aujourd'hui qu'hier, mais le mouvement s’enfonce dans un radicalisme aveugle. Les gauchistes nient le problème, comme toujours. 
On le voit, eux non.

Je suis pas Cassandre, je constate juste l’évidence. Mais ce cirque me donne un désespoir à hurler. Franchement, c’est à se demander si on parle à des humains ou à des perroquets et des tarlouzes idéologiques.

16 juil. 2025

1079. Génétique, économie et politique : Comment l’élite nous reprogramme, un "clic" à la fois


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GÉNÉTIQUE, ÉCONOMIE & POLITIQUE:
COMMENT L'ÉLITE NOUS REPROGRAMME,
UN "CLIC" À LA FOIS

Les gens adorent se bercer d’illusions, n’est-ce pas ? Ils s’accrochent à l’idée que leurs dirigeants sont des parangons de vertu, même quand la corruption leur saute aux yeux comme un pop-up publicitaire. Parce que, soyons honnêtes, admettre que le gouvernement est une machine à mensonges bien huilée, c’est se retrouver face à un choix cornélien : agir et risquer de finir en guest-star d’un thriller dystopique, ou fermer les yeux et jouer les autruches morales. 
Devinez quoi ? La plupart optent pour la seconde option, trop occupés à polir leur image de « citoyens modèles » pour réfléchir. 
Résultat ? La propagande n’a même pas besoin de convaincre les esprits critiques ; elle offre juste une excuse en or aux lâches pour se rendormir. Zzz.

Et puis, il y a cette guerre, amigos, une guerre dont certains illuminés « croient » qu’elle va « perfectionner » notre ADN pour survivre dans un monde toxique. Sérieusement ? Notre ADN est en train de se faire laminer par un tsunami de gadgets « intelligents » : compteurs qui espionnent, téléphones qui nous grillent le cerveau, frigos qui tweetent, brosses à dents connectées (parce que, oui, votre hygiène dentaire mérite une place sur le cloud), soutiens-gorge et couches qui se la jouent high-tech, et même des poupées qui pourraient bien comploter contre vous. Sans parler des montres et des milliards de points Wi-Fi qui pullulent comme des cafards numériques. Tout ça vendu comme « vert » et « pratique », alors qu’on gaspille plus de ressources qu’un influenceur en quête de likes. Écologie, mon œil !

Conséquence ? Une explosion de maladies que tout le monde fait semblant d’ignorer, préparant le terrain pour un programme dystopique qui s’enracinera d’ici 2050. Je parie ma future puce RFID contre vos économies que d’ici 2030, des millions de pauvres bougres seront cloués au lit ou au cimetière à cause de cette orgie de radiations sans fil. Cancer, maladies cardiaques, diabète, autisme, et tout ce qui vient avec un ADN en miettes : ça va être la fête du slip (intelligent, bien sûr). 
Seuls les ermites sans un sou échapperont à ce carnage, et encore, bonne chance pour trouver un coin sans Wi-Fi. En 2014, la DARPA, ces joyeux drilles de l’innovation militaire US, a claironné son plan de puces à cristaux liquides pour effacer vos souvenirs et vous en implanter des faux, façon Inception mais sans DiCarpaccio. 
Et même sans ça, les États-Unis peaufinent leur contrôle mental à coups d’antennes 5G et d’infrastructures sans fil qui poussent comme des champignons toxiques. Pas une théorie du complot, juste la réalité ! 

Tout ça a démarré après la Seconde Guerre mondiale avec l’opération Paperclip, quand les cerveaux nazis ont été exfiltrés puis ont été recyclés pour bâtir le rêve humide d’un gouvernement mondial. On a aussi les chemtrails, pas juste pour décorer le ciel de rubans blancs, non, non. Ces traînées chimiques rendent l’air plus conducteur, et les nanoparticules qu’on inhale – surprise ! – s’invitent dans notre sang pour optimiser le contrôle cérébral sans fil. 
Elles traversent la barrière hémato-encéphalique comme des immigrants illégaux ou des touristes sans visa, bidouillant nos cerveaux humains et animaux. Avec la 5G, qui devait couvrir chaque recoin de l'occident d’ici 2030 grâce à des superordinateurs pulsant des fréquences pire que celles d'un DJ en transe, c’est le jackpot pour les apprentis sorciers du contrôle. Et non, je suis pas le seul à avoir capté le délire. Ça fait des décennies qu’on essaie de tirer la sonnette d’alarme.

Julianne McKinney, ex-officier du renseignement militaire US, a vendu la mèche sur l’utilisation d’armes à micro-ondes pulsées et d’ondes millimétriques depuis l’espace, dès les années 80. 
Des armes de destruction massive, rien que ça, visant à transformer nos cerveaux en guimauve connectée. Aujourd’hui, avec les antennes 5G qui fleurissent partout, l’air, l’eau, le sol contaminés par des produits chimiques, les aliments OGM toxiques, et des fréquences sans fil pour jouer au Lego avec notre ADN, bienvenue dans l’Occident, « Bastion de la Liberté » et terres des braves… ou plutôt des braves cobayes. L’Amérique ? Une illusion grandeur nature, montée de toutes pièces après la Seconde Guerre mondiale pour nous vendre un cauchemar enrobé de « rêve américain ». Hollywood n’aurait pas fait mieux.

Et qui tire les ficelles ? Les mêmes familles d’élite qui changent de nom comme de chemise, mais gardent leur rôle d’oligarques planétaires. Ces génies du mal ont financé le Vatican, l’État sioniste d’Israël, les croisades, les révolutions "maçoniques" - et non populaires - française et américaine, et remplacé le féodalisme par un capitalisme monopoliste. Ils forment les petits génies dans les universités de l’Ivy League - Harvard, Dartmouth, Brown, Yale, Columbia, Princeton, Pennsylvania et Cornell, toutes situées sur la côte est américaine, sept sur huit fondées par l'Angleterre et toutes situées dans des bastions "gaucho-mondialo-démoncrates" - leur offrant une vie de luxe en échange de leur âme pour un projet à long terme. 
Résultat ? Une caste de mondialistes gavée d’argent, récompensée pour ses psychopathes, ses tueurs de masse, et ses sociopathes légers, le tout avec ce que l’élite appelle du « bon goût » parce que, hé, soyons clairs, c’est leur définition.

D’ici 2030, des antennes 5G tous les deux à dix foyers, irradiant chaque recoin de l’Amérique et de l'Europe comme un micro-ondes géant. Aucun gamin ne sera épargné par les cassures d’ADN, même in utero. Vous voulez protéger votre bébé ? Bonne chance pour construire une forteresse anti-5G à moins d’être millionnaire. 
Les réglementations locales ? Pulvérisées, comme tout le reste. La seule solution ? Que les masses se réveillent de cette hypnose high-tech et comprennent qui, pourquoi, et comment on en est arrivés là depuis plus d’un siècle. Ça vaut le coup d’essayer, non ?

Le nombre d’appareils connectés a explosé de 4 000 % entre 2003 et 2015. Avec IPv6, on a droit à 340 282 366 920 938 463 463 374 607 431 768 211 456 connexions possibles – assez pour transformer la Terre en prison planétaire 2.0. Bientôt, si vous êtes une menace pour le système, attendez-vous à être zappé par des fréquences pulsées jusqu’à la soumission ou jusqu'à la tombe. 
Oui, cette technologie existe, et elle est déployée plus vite qu’un tweet rageur. Le plan mondialiste ? S’assurer qu’on ne décide de rien, sauf d’ignorer le totalitarisme qui arrive. Si on veut un gouvernement « du peuple, par le peuple, pour le peuple », il va falloir se bouger le cul avant que l’Occident ne devienne l’exemple parfait du cauchemar mondialiste. 

Vous voulez un aperçu du futur ? D’ici 2045, la communication cerveau-à-cerveau sera une réalité, annihilant toute individualité et redéfinissant ce que « humain » veut dire. Les rats ont déjà testé le concept, et ça marche. Bientôt, des machines contrôlées par la pensée et des implants transformeront les humains en drones améliorés – sauf pour l’élite, bien sûr, qui gardera son ADN intact et ses utopies privées.

Les terroristes, ISIS, Daesh ? Pas ceux qu’on croit. Ce sont des pions pour justifier des changements de régime et faire avancer le plan mondialiste. La guerre, c’est leur outil pour contrôler tous les gouvernements et imposer un ordre mondial. La vérité ? Tout ce que vous pensez savoir est corrompu par ces totalitaires high-tech. La science-fiction d’aujourd’hui est la réalité de demain, et l’élite veut redéfinir l’humanité pour en faire des esclaves parfaits. Et les marionnettes ? Bill Gates, George Soros, Eric Schmidt, Mark Zuckerberg… tous à la botte des mondialistes. Windows et MacOS ont des portes dérobées pour la NSA, Gates finance des programmes de stérilisation déguisés en vaccins, Soros joue les déstabilisateurs mondiaux, Schmidt transforme Google en Big Brother, et Zuckerberg fait de Facebook un mouchard géant. 

Surpris ? Non, vraiment ? Chaque crise sociale est orchestrée pour nous mener à une dictature mondialiste déguisée en « durabilité ». Les pseudo-scientifiques de l’Ivy League, formatés par l’élite, sont là pour vendre cette fable. Pour eux, c’est le début d’une ère dorée : contrôle total, luxe absolu, et une humanité asservie grâce à des technologies de pointe.
« Le concept même de vérité objective disparaît du monde. Les mensonges resteront dans l’histoire. » – George Orwell

Et la propagande ? Un art raffiné, selon Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud et papa de la pub moderne : 
« La manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions organisées des masses est un élément important de la société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible, véritable pouvoir dirigeant de notre pays. … Nous sommes gouvernés, nos esprits sont façonnés, nos goûts formés, nos idées suggérées, en grande partie par des hommes dont nous n’avons jamais entendu parler. C’est une conséquence logique de l’organisation de notre société démocratique. Un grand nombre d’êtres humains doivent coopérer de cette manière pour vivre ensemble dans une société harmonieuse. … Dans presque tous les actes de notre vie quotidienne, que ce soit dans la sphère politique ou économique, dans notre comportement social ou notre réflexion éthique, nous sommes dominés par un nombre relativement restreint de personnes… qui comprennent les processus mentaux et les schémas sociaux des masses. Ce sont elles qui tirent les ficelles de l’opinion publique.»
Propagande, par Edward L. Bernays, 1928.

L’Amérique a pris un sacré coup dans l’aile quand Nixon a largué l’étalon-or, pendant que tout le monde était occupé à flipper sur le Vietnam. Ça a ouvert la voie à une monnaie mondiale, et les Bush, Clinton, Obama et cie ont joyeusement suivi le script mondialiste pour livrer les États-Unis à l’ONU.
« Nous allons avoir un gouvernement mondial, que cela vous plaise ou non, par conquête ou par consentement. » – James Warburg, membre du Council on Foreign Relations (CFR), devant la commission sénatoriale des relations étrangères, le 17 février 1950.

La liberté ? Un souvenir poussiéreux. Les Pères fondateurs américains avaient pourtant prévenus : les banquiers détruiraient tout si on les laissait faire. Et devinez quoi ? On les a laissés faire. Si le peuple captait la vérité sur le Comité des 300, la Réserve fédérale, l’ONU, le CFR, et le système monétaire, un troisième parti anti-establishment émergerait illico. 
Mais les mondialistes ne laisseront pas ça arriver sans une guerre contre nous. La Cour suprême et le Congrès US ? Aux ordres. La solution ? Le 10e amendement : les États et les peuples doivent reprendre le contrôle. 

Pouvons-nous inverser la tendance ? Certains disent que la Bible annonce la fin, mais moi, je dis que l'apocalypse n'est pas la fin du monde, en grec, ça veut dire "lever du voile" ou grand réveil, et qu’il faut donc semer des graines de vérité. Internet, malgré sa surveillance, est une épine dans le pied des mondialistes. Pourquoi Dieu aiderait-il ceux qui refusent de se battre contre ces sociopathes cupides ? Les gouvernements ont tué 119,4 millions de personnes depuis 1900, dont 95,2 millions par les régimes marxistes (Politique mortelle par R.J. Rummel, 1990). C’est notre devoir de défendre la Constitution, comme le disait Thomas Jefferson :« Chaque fois que le gouvernement général assume des pouvoirs non délégués, ses actes sont nuls et non avenus. »
Et Henry Kissinger, avec son cynisme légendaire :« L’illégal, nous le faisons immédiatement. L’inconstitutionnel prend un peu plus de temps. » – New York Times, 28 octobre 1973.

Le manuel mondialiste ? Simple : créer un gouvernement omniscient qui contrôle tout, des pensées aux propriétés. La liberté ? Une illusion temporaire. La peur, la désinformation, et les faux ennemis sont leurs outils pour nous faire avaler la pilule. Bientôt, et c'est déjà le cas dans nombre de pays européens, critiquer l’État fera de vous un ennemi public, et la Constitution sera reléguée aux oubliettes.
« L’ancien ordre mondial a basculé lorsque cette tempête de guerre a éclaté. L’ancien ordre international a disparu soudainement, de manière inattendue et complète, comme emporté par une inondation gigantesque, une grande tempête ou une éruption volcanique. L’ancien ordre mondial s’est éteint avec le coucher du soleil ce jour-là, et un nouvel ordre mondial est en train de naître en ce moment même, d’une naissance si terrible qu’il paraît presque incroyable que la vie ait pu naître d’une souffrance aussi effroyable et d’une douleur aussi écrasante. » – Nicholas Murray Butler, 27 novembre 1915.

« Il existe aussi une autre alliance – étrange, surprenante à première vue – mais à bien y réfléchir, en réalité bien fondée et facile à comprendre. C’est l’alliance entre nos dirigeants communistes et vos capitalistes. Cette alliance n’est pas nouvelle. … Nous observons un soutien continu et constant des hommes d’affaires occidentaux aux dirigeants communistes soviétiques. » – Alexandre Soljenitsyne, 30 juin 1975.

« Mais il est devenu évident que, dans l’esprit de Bush, le Nouvel Ordre Mondial reposait sur une convergence d’objectifs et d’intérêts entre les États-Unis et l’Union soviétique, si forte et durable qu’ils travailleraient en équipe au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies. » – A. M. Rosenthal, New York Times, janvier 1991.

La Guerre froide ? Une mise en scène pour créer les technologies nécessaires à un gouvernement mondial. Les avancées technologiques – nanotechnologie, graphène, métamatériaux – sont là pour nous asservir, pas pour nous libérer. Les mondialistes ont tout orchestré pour nous transformer en esclaves high-tech.

« Vous avez peut-être l’intention d’être nos maîtres ; comment pourrions-nous avoir l’intention d’être vos esclaves ? » – Mélianus aux Athéniens, 431 av. J.-C.

« Lorsqu’elle est dominée par un credo collectiviste, la démocratie s’autodétruit inévitablement. » – Fredrich August von Hayek.

Et les 45 objectifs communistes de 1958, listés par W. Cleon Skousen ? Un playbook mondialiste pur jus, de la reconnaissance de la Chine communiste à l’infiltration des écoles et des médias. Les Rockefeller, Bilderberg, le CFR, l’ONU… tous dans le coup.
« Il existe un gouvernement fantôme doté de sa propre armée de l’air, de sa propre marine, de son propre système de collecte de fonds et de la capacité de poursuivre ses propres idées d’intérêt national, libre de tout contrôle et de toute loi. » – Sénateur Daniel K. Inouye.

Les 45 objectifs communistes suivants pour l’Amérique en 1958 font partie du plan mondialiste pour le contrôle du monde.

1) Acceptation par les États-Unis de la coexistence comme seule alternative à la guerre nucléaire.
2) Volonté des États-Unis de capituler plutôt que de s'engager dans une guerre nucléaire.
3) Développer l'illusion qu'un désarmement total des États-Unis serait une démonstration de force morale.
4) Permettre le libre-échange entre toutes les nations, quelle que soit leur affiliation communiste et que les marchandises puissent être utilisées ou non pour la guerre.
5) Prolongation des prêts à long terme à la Russie et aux satellites soviétiques.
6) Fournir l'aide américaine à toutes les nations, quelle que soit la domination communiste.
7) Reconnaissance de la Chine communiste. Admission de la Chine communiste aux Nations Unies.
8) Établissement de l'Allemagne de l'Est et de l'Ouest en tant qu'États séparés, malgré la promesse de Khrouchtchev en 1955 de résoudre la question allemande par des élections libres supervisées par l'ONU.
9) Prolonger les conférences sur l'interdiction des essais nucléaires, car les États-Unis ont accepté de suspendre les essais pendant la poursuite des négociations.
10) Permettre à tous les pays satellites de l'Union soviétique une représentation individuelle aux Nations Unies.
11) Promouvoir les Nations Unies comme le seul espoir de l'humanité. Si sa charte est réécrite, exigez l'établissement d'un gouvernement mondial doté de forces armées indépendantes.
12) Résistez à toute tentative de mettre hors la loi le Parti communiste.
13) Supprimer tous les serments de loyauté.
14) Continuez à donner à la Russie accès à l'Office des brevets des États-Unis.
15) Prenez le contrôle d'un ou des deux partis politiques américains.
16) Utilisez des décisions de justice techniques pour affaiblir les institutions américaines fondamentales, en prétendant que leurs activités violent les droits civiques.
17) Prenez le contrôle des écoles. Utilisez-les comme courroies de transmission pour la propagande socialiste et communiste. Assouplissez les programmes scolaires. Prenez le contrôle des syndicats d'enseignants. Insérez la ligne du parti dans les manuels scolaires.
18) Prenez le contrôle de tous les journaux étudiants. 
19) Utilisez les émeutes étudiantes (mai 68) pour fomenter des protestations publiques contre les programmes des organisations attaquées par les communistes.
20) Infiltrez la presse. Prenez le contrôle des critiques de livres, des éditoriaux et des positions politiques.
21) Prenez le contrôle des postes clés à la radio, à la télévision et au cinéma.
22) Continuez à discréditer la culture américaine en dégradant toutes les formes d'expression artistique. Une cellule communiste américaine a reçu l'ordre de « retirer toutes les belles sculptures des parcs et des bâtiments, pour les remplacer par des formes informes, maladroites et dénuées de sens ».
23) Contrôler les critiques d'art et les directeurs de musées. « Notre plan est de promouvoir un art laid, répugnant et dénué de sens. »
24) Supprimer toutes les lois réglementant l'obscénité, la considérant comme de la « censure » et une violation de la liberté d'expression et de la presse.
25) Briser les normes culturelles de moralité en promouvant la pornographie et l'obscénité dans les livres, les magazines, les films, la radio et la télévision.
26) Infiltrer les églises et remplacer la religion révélée par une religion « sociale ».
27) Discréditer la Bible et souligner la nécessité d'une maturité intellectuelle qui ne nécessite pas de « béquille religieuse ».
28) Supprimer la prière ou toute forme d'expression religieuse dans les écoles, au motif qu'elle viole le principe de « séparation de l'Église et de l'État, la laîcité ».
29) Discréditer la Constitution américaine, la considérant comme inadéquate, archaïque, en décalage avec les besoins modernes et comme un obstacle à la coopération entre les nations à l'échelle mondiale.
30) Discréditer les Pères fondateurs américains. Les présenter comme des aristocrates égoïstes qui ne se souciaient pas de « l'homme ordinaire ».
31) Minimiser toutes les formes de culture américaine et décourager l'enseignement de l'histoire américaine au motif qu'elle ne constitue qu'une partie mineure du « tableau d'ensemble ». Accorder une plus grande importance à l'histoire russe depuis la prise du pouvoir par les communistes.
32) Soutenir tout mouvement socialiste qui accorde un contrôle centralisé sur tout aspect de la culture, de l'éducation, des agences sociales, des programmes d'aide sociale, des cliniques de santé mentale, etc.
33) Éliminer toutes les lois ou procédures qui interfèrent avec le fonctionnement de l'appareil communiste.
34) Éliminer la Commission des activités anti-américaines de la Chambre des représentants.
35) Discréditer et finalement démanteler le FBI.
36) Infiltrer et prendre le contrôle de syndicats supplémentaires.
37) Infiltrer et prendre le contrôle des grandes entreprises.
38) Transférer certains pouvoirs d'arrestation de la police aux agences sociales. Traiter tous les problèmes de comportement comme des troubles psychiatriques que seuls les psychiatres peuvent comprendre (ou traiter).
39) Dominer la profession psychiatrique et utiliser les lois sur la santé mentale comme moyen de contrôle coercitif sur ceux qui s'opposent aux objectifs communistes.
40) Discréditer la famille en tant qu'institution. Encourager la promiscuité et le divorce facile.
41) Souligner la nécessité d'élever les enfants loin de l'influence négative des parents. Attribuer les préjugés, les blocages mentaux et les retards de développement des enfants à l'influence suppressive des parents.
42) Créer l'impression que la violence et l'insurrection sont des aspects légitimes de la tradition américaine ; les étudiants et les groupes d'intérêts particuliers devraient se soulever et utiliser la force unie pour résoudre les problèmes économiques, politiques ou sociaux.
43) Renverser tous les gouvernements coloniaux avant que les populations autochtones ne soient prêtes à l'autonomie.
44) Internationaliser le canal de Panama.
45) Abolir la réserve de Connally, afin que les États-Unis ne puissent empêcher la Cour internationale de justice d'exercer sa compétence sur les problèmes internes. Donner à la Cour internationale de justice compétence sur les nations et les individus.

« Lorsqu’un réseau de mensonges bien ficelé est progressivement vendu aux masses pendant des générations, la vérité paraîtra totalement absurde et celui qui l’ordonne un fou furieux. » – Dresden James.

En 2016, la famille Rockefeller a reçu le Prix annuel du Leadership mondial de l'UNA-USA, aux côtés d'autres lauréats, dont Bill Clinton et Michael Bloomberg. Les membres de la famille Rockefeller, jusqu'à la quatrième génération, ont été fortement impliqués en politique internationale pour le programme mondialiste et ont fondé ou participé aux grandes institutions internationales suivantes pour le même objectif :

Le Council on Foreign Relations – David, David Jr., Nelson, John D. III, John (Jay), Peggy Dulany, Fondation Rockefeller, Fonds des frères Rockefeller.
La Commission trilatérale – David, Fonds des frères Rockefeller.
Le Groupe Bilderberg – David, John D. IV.
L'Asia Society – John D. III, John D. IV, Charles, David.
Le Population Council – John D. III.
Le Conseil des Amériques – David.
Le Groupe des Trente – Fondation Rockefeller.
Le Forum économique mondial – David.
La Brookings Institution – Jr.
Le Peterson Institute (anciennement Institute of International Economics) – David, Monica.
L'International Executive Service Corps – David.
L'Institut des relations du Pacifique – Jr.
La Société des Nations – Jr.
Les Nations Unies – Jr., John D. III, Nelson, David, Peggy, Fonds des frères Rockefeller.
L'Association pour les Nations Unies – David, Monica.

Le monde d'aujourd'hui est comme une machine à un million d'engrenages, et chaque rouage de chaque engrenage est calculé pour nous transformer en un troupeau collectif inconscient et dépendant , réagissant automatiquement à l'autorité. Des individus honnêtes, bons et éveillés, dotés d'une définition et d'une compréhension de la moralité et de la réalité totalement différentes de celles des mondialistes sociopathes, deviendront la principale définition des terroristes du futur  pour maintenir le programme mondialiste sur la bonne voie. Puisque notre pseudo-monde est une illusion de perception, l'éveil à la vérité est impossible sans comprendre ce qui l'a créé. Je crois que si seulement 1 % de la population mondiale avait les moyens de s'éveiller à la vérité, cela provoquerait un effet d'entraînement. Et ce point de basculement inciterait les escrocs et les politiciens mondialistes à se nourrir les uns des autres au lieu de se nourrir des peuples du monde, comme ils l'ont toujours fait, génération après génération, etc.

Le monde est une machine à broyer l’individualité, et les mondialistes veulent faire de nous des drones. Si 1 % de la population se réveillait, ça pourrait tout changer. Mais tant qu’on reste endormi, bercé par l’illusion de la liberté, on vote pour notre propre esclavage. 
« C’est le système de l’individualisme nationaliste qui disparaîtra… Nous vivons la fin des États souverains… Dans la grande lutte pour instaurer un socialisme mondial occidentalisé, les gouvernements contemporains pourraient disparaître… Nombreux seront ceux qui haïront le nouvel ordre mondial… et mourront en protestant contre lui. » 
– H.G. Wells, Le Nouvel Ordre Mondial, 1940.

Comprendre le plan mondialiste exposé ici dans le monde réel revient à comprendre (notre pseudo-monde) ce qui constitue ce plan. Ceux qui ignorent ce plan mondialiste considèrent leur programmation d'enfance comme la seule réalité disponible. Pouvez-vous accepter que votre idée de liberté soit simplement due à votre esprit programmé pour croire qu'il est libre ?

En réalité, la plupart d'entre nous sommes des esclaves, et nos esclavagistes mondialistes/gouvernementaux ont besoin que nous acceptions notre esclavage, sinon ils ne pourront pas nous contrôler massivement. Vous êtes « libres » de choisir votre forme d'esclavage lorsque vous votez pour vos dictateurs fantoches de droite ou de gauche. Et ce n'est clairement qu'une illusion de choix.

Il y a une raison pour laquelle le système éducatif est contrôlé : c'est là que commence notre conditionnement à devenir un esclave libre . Il nous impose des règles à suivre. On nous apprend à régurgiter l'information, à ne pas réfléchir. On nous apprend à abandonner l'individualité, à obéir, à embrasser le collectivisme, à ne pas remettre en question l'autorité ; tout cela nous prépare à devenir l'esclave d'un système au service de l'élite. Nous devenons esclaves parce que nous sommes conditionnés à vouloir un emploi, une carrière, un diplôme par un système corrompu et insensé qui, à terme, donnera aux mondialistes tout ce dont ils ont besoin pour dominer le monde.

Alors, prêts à vous réveiller ou préférez-vous une autre dose de Wi-Fi et de rêves mondialistes préfabriqués ?

15 juil. 2025

1078. De la Shoah Holocaustique à la Nakba au 07 Octobre : Le Manuel des Parfaits Mythomanes


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DE LA SHOAH HOLOCAUSTIQUE À LA NAQBA AU 07 OCTOBRE
LE MANUEL DES PARFAITS MYTHOMANES

Non mais dîtes-moi pas que c'est pas vrai ! Vous vous rendez compte des énormes mensonges qu’on nous a servis sur le 7 octobre 2023 et les prétendues horreurs du Hamas contre les Juifs ! Franchement, c’est presque touchant de voir à quel point que certains gobent encore ces fables, comme si qu'ils avaient pas appris la leçon avec les contes à dormir debout sur ce que les Allemands auraient soi-disant fait aux Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Allez, sortez les violons amigos, on va disséquer cette comédie tragique avec un sourire en coin.

1 « 40 bébés décapités », ou la farce qu’a pas tenu 24 heures
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Le jour même, i24 News et le bureau de Bibi Netanyahou – ces champions de la vérité, bien sûr – ont claironné que les « méchants terroristes » du Hamas avaient décapité 40 bébés. Oui, 40 comme les 40 voleurs ! Parce que, visiblement, le Hamas avait rien de mieux à foutre en pleine opération que de jouer les bouchers de contes d’horreur. (Petite parenthèse : appeler le Hamas « terroriste » parce qu’il est islamique, c’est un peu comme dire que tout résistant armé est un psychopathe. Subtil, n’est-ce pas ?)

Démystification, ou comment ruiner un bon scénario :
Oups, même le gouvernement israélien a fini par admettre, la queue entre les jambes, qu’il n’y avait zéro preuve de ces décapitations. La Maison Blanche a gentiment rembobiné les délires de Biden aussi. Pas besoin d’enquête approfondie : les caméras étaient partout, mais curieusement, pas une seule image de ces prétendus bébés décapités. Les tabloïds et les mastodontes comme LCI et BFM ont juste oublié de vérifier avant de hurler. Classique.

2. Viols de masse, ou le fantasme Hollywoodien version Moyen-Orient
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Tout le gratin israélien s’est ligué pour jurer que le Hamas s’était livré à des « viols systématiques » et des « mutilations sexuelles » le 7 octobre. Parce que, évidemment, en plein raid éclair de trois à cinq heures, sous les balles et les frappes aériennes, ces gars auraient pris une pause café pour s’adonner à des orgies barbares et des tournantes. Logique. Ajoutez à ça l’idée absurde que des combattants islamiques stricts, qui risquent l’exécution pour un regard de travers, se mettraient à violer en bande organisée. C’est tellement grotesque qu’on dirait un pitch de série Z. Oh, et n’oublions pas : le Coran interdit le viol, même en temps de guerre. Hadith clair comme de l’eau de roche (Sunan Abu Dawud 2158, Sahih Muslim 3371) : pas de viol, pas de trahison, pas de massacre d’innocents. Même Isis ou Daech, ces marionnettes de la CIA, du Mossad, du MI6 et de la DGSE, l’avaient compris. 
Mais bon, les merdias de masse comptaient sur votre ignorance de l’islam pour vendre leur salade.

Démystification, ou comment l’ONU a gâché la fête :
L’ONU, avec son efficacité légendaire, a pondu une enquête en mars 2024 – oui, cinq mois pour vérifier une rumeur ! – et, surprise, aucune preuve de viols généralisés. Les experts médico-légaux et les journalistes indépendants de The Grayzone et Mondoweiss (ironiquement, souvent juifs eux-mêmes) ont fouillé et… rien. Nadazéro. Oh, et ce soi-disant « manuel du viol du Hamas » ? Une pure invention, digne d’un roman de gare. Bravo pour l’imagination.

3. Brûler des familles vivantes, ou quand Tsahal joue les pyromanes
Ce qu’ils ont osé nous pondre :
Tous les médias ont juré que le Hamas avait cramé vives des familles entières dans leurs maisons. Sans preuve, bien sûr, mais pourquoi s’embarrasser de détails quand on peut faire pleurer dans les chaumières ?

Démystification, ou la vérité qui brûle :
Les journaux israéliens +972 Magazine et Local Call ont révélé le pot aux roses : la plupart des morts dans ces maisons ? Merci aux hélicoptères israéliens (des Apaches américains, techniquement, mais passons). Oui, Tsahal a appliqué sa charmante « Directive Hannibal », qui autorise à canarder tout le monde, otages compris, pour éviter les captures. Résultat : des civils et des otages abattus par leurs propres sauveurs. Poétique, non ?

4. Le festival Nova, ou la rave transformée en cible imaginaire
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Le Hamas aurait « ciblé » le festival Nova pour un massacre ciblé, exécutant les fêtards comme dans un film d’horreur. Glaçant, non ?Démystification, ou comment ruiner un bon climax :

Démystification: Oups, encore raté.
Yedioth Ahronoth et Haaretz, des médias israéliens, ont confirmé que le festival était juste au mauvais endroit au mauvais moment. Les morts ? Majoritairement dus à des tirs croisés avec Tsahal et, tiens donc, des frappes d’hélicoptères israéliens. Exécutions de masse ? Plutôt un chaos mal géré.

5. Boucliers humains, ou la vieille excuse poussiéreuse
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Le Hamas se serait planqué derrière des familles dans les kibboutzim, tirant comme des lâches depuis les salons. Classique.

Démystification, ou comment les survivants racontent une autre histoire :
The Electronic Intifada et Middle East Eye ont recueilli des témoignages de survivants : les combattants du Hamas étaient en première ligne, échangeant des tirs avec Tsahal, pas en train de jouer à cache-cache dans les cuisines ou les salles de bain. Désolé, pas de méchants caricaturaux cette fois.

6. Un génocide planifié, ou l’hyperbole du siècle
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Dans un élan d’hystérie, on nous a dit sur toutes les chaînes du PAF que cette petite opération du 7 octobre était un génocide, un complot pour exterminer tous les Juifs. Oui, rien que ça. Une bande de résistants avec des motos et des kalachnikovs, planifiant un génocide. Ridley Scott, tu devrais prends des notes !

Démystification, ou comment que les sionistes Israéliens se sont trahis eux-mêmes :
Des fuites de +972 Magazine montrent que les services de renseignement israéliens savaient que le but du Hamas visait à un échange de prisonniers, pas un bain de sang. Avec plus de 5 000 Palestiniens otages en Israël avant le 7 octobre (et le double depuis), c’est presque comme si que le Hamas avait une stratégie rationnelle. Qui l’eût cru ? Mais d’où vient cette manie de mentir comme des arracheurs de dents ?

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Les Juifs, apparemment, ont un doctorat en victimisation autoproclamée. Oui, il y a eu des victimes innocentes le 7 octobre – la guerre, c’est moche, on sait ça, y a toujours des victimes collatérales. Mais soyons sérieux : la plupart des morts civils sont sur le compte de Tsahal, pas du Hamas. Cette opération ? Une manœuvre militaire légitime, pas un remake de Massacre à la tronçonneuse. Ce qui est sidérant, c’est que les mêmes qui rient aujourd'hui des bobards du 7 octobre avalent encore les contes de fées sur l’Holocauste de 1939-45 sans sourciller du cul. Réveillez-vous, les amis, les Juifs ne sont pas des novices en matière de storytelling.

Un petit détour par la Nakba, juste pour le fun
Prenons l’histoire de la famille de la mannequin palestino-américaine Gigi Hadid, de son vrai nom Jelena Houra Hadid, parce que c’est tellement croustillant. Son père, gamin à l’époque, voit sa famille accueillir, en bons musulmans, des réfugiés juifs sans domicile et démunis en Palestine après la guerre. Gentil, non ? Sauf que ces charmants invités ont changé les serrures et menacé de les faire tuer s’ils ne déguerpissaient pas de leur propre maison. Bienvenue dans la Nakba, où des millions de Palestiniens ont été virés de chez eux par des Juifs jouant les victimes éternelles. Et après, on s’étonne qu’Israël soit bâti sur du sable moral.

L’Holocauste, ou le mensonge qui tient pas debout mais qui maintient tout l’édifice debout
Remontons plus loin. Les Juifs en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale ? Oui, beaucoup sont morts, comme 70 millions d’autres dans ce carnage mondial. Dans les camps ? Famine, maladies, merci les bombardements alliés qui ont coupé les vivres et les routes d'approvisionnement. La Croix-Rouge parlait de 280 000 morts, pas de six millions. Et ces histoires de chambres à gaz ? Pure fiction, digne d’un cartoon de Bugs Bunny. Mais chut, ne touchez pas au mythe sacré, sinon l’Occident libéral s’effondrerait comme un château de cartes.

Conclusion, ou le grand final sarcastique
Franchement, j’espère que vous commencez à voir clair dans cette mascarade. Les mensonges sur le 7 octobre ne sont que la pointe de l’iceberg. Israël, cet État fondé sur le nettoyage ethnique et les larmes de crocodile, repose sur une pile de bobards, avec l’Holocauste en cerise sur le gâteau, tout comme l'Ukraine nous a balancé un tas de mensonges relayés fissa par nos merdias sur les soi-disants massacres de Butcha commis par l'armée russe en Ukraine. 

Depuis 15 ans que c'est hurlé de plus en plus haut dans le désert, il faut le redire et le répéter : pour que l’Occident retrouve un semblant de dignité, il faut faire tomber ce mythe. Les chambres à gaz ? Dans mille ans, on en rira comme d’une blague de mauvais goût. La vraie question, c’est combien de morts et de souffrances il faudra encore avant que la vérité ne sorte de ce putain de placard.

Spoiler : elle finira par éclater, et ce jour-là, les scénaristes d’Israël et leurs porte-voix des médias de masse devront chercher un nouveau script. (Et rien d'antisémite là-dedans, c'est pas le peuple juif qu'a exigé d'Hérode et de Ponce-Pilate la crucifixion du Christ, c'est leurs Grands Prêtres du Temple Maçonnique de Jerusalem ; exactement de la même manière que c'est pas les peuples de France, d'Angleterre ou d'Allemagne qui cherchent la baston avec Moscou mais bien les Francs Macs Rothschildiens suppôts du Sionisme qui dirigent ces trois nations).

6 juil. 2025

1073. Énergie Libre : Loin d'une simple utopie

 

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ÉNERGIE LIBRE : LOIN D'UNE SIMPLE UTOPIE

Des machines de ouf, des rêves fous, et une bande de zombies qui freinent tout ! Imaginez un monde où que des bagnoles vous baladent gratis autour du globe, où des matériaux quasi indestructibles défient le temps, où des gadgets magiques tirent assez d’eau de l’éther pour remplir une piscine par tête de pipe, et où des machines chauffent vos baraques pour l’éternité sans vous ruiner. 
Vous pensez qu’on délire, qu’on a fumé la moquette ? Détrompez-vous ! On va vous balancer, un par un, les brevets déjà déposés, qui roupillent dans un coin en attendant qu’une poignée de lobotomisés, perdus dans leur délire collectif, daignent ouvrir les yeux sur ce qui les entoure !
L’énergie libre, c’est pas de la science-fiction, c’est du concret ! À la fin des années 1880, les revues scientifiques électrifiées claironnaient déjà l’arrivée imminente d’une énergie gratos pour tous. Les découvertes sur l’électricité faisaient des étincelles, et pas qu’un peu ! 
Nikola Tesla, ce génie absolu, faisait danser des éclairs sans fil et éblouissait le monde avec ses courants à haute fréquence. L’ambiance ? Un enthousiasme à faire péter les plafonds ! En moins de 20 ans, la totale : bagnoles, avions, ciné, musique en boîte, téléphones, radios, appareils photo… L’ère victorienne se faisait la malle, place à une révolution totale ! Pour la première fois, les gens du peuple pouvaient rêver d’un futur utopique, avec des transports et des communications à gogo, des jobs, des baraques, de la bouffe pour tous. Finies les maladies, finie la misère. La vie devenait plus belle, et tout le monde aurait sa part du gâteau. Mais alors, qu’est-ce qui a merdé ? Où que sont passées ces promesses d’énergie libre, juste avant le tournant du siècle ? Est-ce que tout ça n’était qu’un mirage, balayé par la « vraie science » ?

La vérité ? C’est un grand NON ! 
Loin d’être un rêve de hippies, des techniques énergétiques de ouf ont bel et bien vu le jour, main dans la main avec les autres avancées. Depuis, des ribambelles de méthodes ont été mises au point pour produire des tonnes d’énergie à un coût dérisoire. Mais devinez quoi ? Aucune de ces pépites n’a atterri dans vos supermarchés. Pourquoi ? On va vous le dire, mais accrochez-vous, ça va secouer !

D’abord, jetons un œil aux technos d’énergie libre qui déchirent tout et dont l’efficacité est prouvée au-delà de tous les doutes. Leur point commun ? Elles utilisent une goutte d’une forme d’énergie pour libérer un tsunami d’une autre forme d'énergie. Beaucoup puisent dans le champ de l’Éther, cette source d’énergie que la science moderne snobe comme un vulgaire has-been.

Énergie radiante : la foudre domestiquée !
Le méga-transmetteur de Nikola Tesla, le joujou radiant de T. Henry Moray, le moteur EMA d’Edwin Gray ou encore la machine Testatika de Paul Baumann : tous carburent à l’énergie radiante. Cette pépite naturelle se chope direct dans l’environnement (non, ce n’est pas de l’électricité « statique » comme les ignares hypnotisés aux lois de la thermodynamique  le prétendent) d'où se tire de l’électricité classique via une technique appelée fractionnement. Cette énergie fait des miracles comme l’électricité standard, mais pour un centième du prix ! Pas tout à fait pareil, elle a dérouté les savants en costard. À Methernitha, en Suisse, ils ont cinq ou six bestioles sans carburant qui tournent à l’énergie radiante. Oui, ça existe, et ça claque !

Aimants permanents : la magie sans prise !
Le Dr Robert Adams (Nouvelle-Zélande) a pondu des moteurs, générateurs et chauffages à aimants permanents qui envoient du lourd. Un de ses bébés bouffe 100 watts d’électricité, se recharge tout seul et crache 140 BTU soit près de 150 000 Joules de chaleur en deux minutes chrono ! Tom Bearden (USA) a deux transformateurs magnétiques qui déboîtent : avec juste 6 watts, il jongle avec un champ magnétique pour sortir 96 watts sans une seule pièce qui bouge. Il appelle ça le MEG, le « Générateur Électromagnétique Immobile ». Jean-Louis Naudin a reproduit le truc en France, et ça marche ! Troy Reed, lui, a créé un ventilateur magnétique qui chauffe en tournant, sans consommer plus que s’il ne chauffait pas. Et d’autres inventeurs ont trouvé comment faire tourner des moteurs rien qu’avec des aimants. C’est de la sorcellerie ? Non, c’est de la science, les amis !

Réchauffeurs mécaniques : la chaleur à gogo !
Deux types de machines transforment un filet d’énergie mécanique en un volcan de chaleur. Les systèmes à cylindres rotatifs de Frenette et Perkins (USA) sont des bêtes : un cylindre tourne dans un autre, séparé par un poil d’espace de 3mm rempli d’eau ou d’huile. Ça tourne, et boum, ça chauffe ! Une autre méthode utilise des aimants sur une roue pour faire chauffer une plaque d’alu via des courants de Foucault. Muller (Canada), Adams (Nouvelle-Zélande) et Reed (USA) ont montré que ces systèmes produisent dix fois plus de chaleur que les méthodes classiques, avec la même énergie. Ça, c’est du rendement qui fait mal !

Électrolyse dopée : l’eau devient carburant !
On sait décomposer l’eau en hydrogène et oxygène avec de l’électricité, mais les manuels de chimie râlent que ça coûte plus que ça ne rapporte. Faux ! Avec la résonance moléculaire, comme l’ont démontré Stan Meyers (USA) ou Xogen Power, et en ajoutant des électrolytes malines, on explose les rendements. Certaines formes géométriques et textures font encore mieux. Résultat ? On peut produire des tonnes d’hydrogène pour faire tourner des moteurs de bagnole avec juste de l’eau. Et tenez-vous bien : en 1957, Freedman (USA) a breveté un alliage qui casse l’eau en hydrogène et oxygène sans électricité, sans s’user. Gratuit, éternel, et bien casse-couille pour ses détracteurs !

Implosion/Vortex : la nature fait mieux !
Les moteurs industriels utilisent la chaleur pour créer de la pression, c'est les moteurs à explosion. La nature, elle, fait l’inverse : elle refroidit pour créer du vide, comme dans une tornade. Viktor Schauberger (Autriche) a construit des moteurs à implosion dans les années 30-40, et Callum Coats a décortiqué son génie dans Living Energies. Ces turbines sans carburant produisent leur travail grâce à l’énergie du vide. D’autres designs plus simples exploitent les tourbillons pour capter la gravité et la force centrifuge. C’est la nature qui donne une leçon aux ingénieurs !

Fusion froide : l’atome à portée de main !
En 1989, deux chimistes de l’Utah ont fait trembler le monde en annonçant des réactions de fusion atomique dans un appareil de table. « Foutaises ! », ont crié les sceptiques six mois plus tard. Sauf que la fusion froide, c’est du sérieux. La chaleur excessive ? Prouvée. La transmutation d’éléments ? Documentée. Cette techno peut produire de l’énergie pas chère et ouvrir des portes industrielles de dingue.

Pompes à chaleur solaires : le frigo puissance 1000 !
Votre frigo, c’est déjà une mini-machine à énergie libre. Une pompe à chaleur électrique, ça bouffe un peu d’électricité pour transférer trois fois plus de chaleur. Coefficient de performance (COP) : 3. Pas mal, mais des cacahuètes à côté des pompes à chaleur solaires, qui atteignent un COP de 8 à 10 ! Elles captent la chaleur d’un panneau solaire et la balancent dans un absorbeur souterrain à 13 °C, produisant de l’énergie mécanique. Dans les années 70, un système de 9 m² de panneau solaire a sorti 350 chevaux-vapeur, avec seulement 20 CV à l'entrée, un COP de 17,5. Ça pourrait alimenter un quartier depuis un toit de jacuzzi ! À Hawaï, un système pompe l’électricité des différences de température de l’océan. C’est du génie pur !

Et y’en a des dizaines d’autres, des techniques tout aussi balèzes, mais cette liste devrait suffire à vous faire kiffer. L’énergie libre, c’est là, maintenant, et ça peut changer la donne : plus de gaz à effet de serre, adieu les centrales nucléaires, de l’eau douce à foison, des coûts de transport et de production qui s’effondrent, des serres chauffées en plein hiver. Tout ça pourrait rendre la vie plus douce pour tous. Mais alors, pourquoi qu'on n’en profite pas ? Qui bloque la fête ?

Les quatre forces qui nous mettent des bâtons dans les roues

Les banksters et leur fric-roi
Aux États-Unis et ailleurs, l’argent, c’est le monopole d’une poignée de banques privées, tenues par les familles les plus friquées du monde. Leur but ? Contrôler 100 % des ressources et tenir nos vies par le portefeuille. Une machine à énergie libre dans les mains de chacun ? Leur pire cauchemar ! Fini leur pouvoir de ralentir ou d’accélérer l’économie avec les taux d’intérêt. L’énergie libre, c’est la kryptonite de leur monopole. Leurs armes ? Intimidation, debunkers bidons, rachat de technos pour les planquer, assassinats, diffamation, incendies criminels de laboratoires… Tout pour garder le contrôle !

Les gouvernements et leur obsession sécuritaire
Les gouvernements ne rigolent pas avec la « sécurité nationale ». Dans leur monde de brutes, ils jouent à « œil pour œil ». Une technologie d’énergie libre reconnue publiquement ? C’est une course aux armements garantie, chaque pays voulant dominer l’autre. Japon, Chine, Israël, Inde, USA… personne ne laissera l’autre prendre l’avantage. Résultat : brevets bloqués, inventeurs harcelés, audits fiscaux, écoutes, arrestations. Tout pour éviter que l’énergie libre ne chamboule l’équilibre des pouvoirs.

Les charlatans et les inventeurs à côté de la plaque
À côté des vrais génies, y’a un nid de fraudeurs et d’illuminés. Certains inventeurs, grisés par leurs découvertes, se prennent pour le messie et exagèrent tout. D’autres, carrément escrocs, vendent du vent. Un mec aux USA a amassé 100 millions de dollars en promettant l'installation de générateurs gratuits… qui n’existaient pas. Il a plombé la crédibilité du mouvement en manipulant les foules avec des vidéos bidon. Ces guignols, c’est le cadeau empoisonné qui discrédite les vraies technos.

Nous, les moutons endormis
Et ouais, la quatrième force, c’est nous. On rêve tous en secret de dominer, de contrôler, de survivre. On se trahirait pour un million de billets, non ? On panique dans un théâtre en feu, on se prend pour des cracks, on fuit l’inconnu même s’il promet monts et merveilles. L’énergie libre, c’est un défi spirituel. Elle demande de lâcher l’égo, la peur, la cupidité. Sans ça, on reste bloqués dans un monde où on s’entretue pour des miettes.

L’opportunité : on peut tout changer ! 
Y’a de l’espoir ! Les inventeurs commencent à partager leurs travaux au lieu de les planquer. Livres, vidéos, sites web : l’info circule, et vite ! Internet, c’est notre arme. Les deux premières forces (banquiers et gouvernements) ne laisseront jamais une entreprise vendre des machines à énergie libre. La solution ? Les construire nous-mêmes. Des milliers de bricoleurs s’y mettent déjà, en douce. Vous vous sentez nul en bricolage ? Pas grave, commencez par collecter des informations. Chaque pas compte. Des groupes privés bossent dur et promettent de balancer leurs résultats en ligne. Nous, la quatrième force, on peut renverser la table. En refusant d’être des moutons ignorants, on peut réécrire l’histoire. L’énergie libre, c’est réel, et ça va transformer nos vies : finie la peur d'en manquer, finie l’avidité. 
Mais ça demande du courage, de la générosité, de la foi. Les banquiers et les gouvernements vont essayer de nous distraire avec des crises et des guerres. À nous de rester focus. La dernière grande guerre approche. Après, une vraie civilisation pourra naître. Ceux qui refuseront de se battre et d'y participer verront l’aube de l’énergie libre. Soyez de ceux-là. Relevez le défi, et construisons ce monde ensemble !

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