Bienvenue, curieux voyageur

Avant que vous ne commenciez à rentrer dans les arcanes de mes neurones et sauf si vous êtes blindés de verre sécurit, je pense qu'il serait souhaitable de faire un petit détour préalable par le traité établissant la constitution de ce Blog. Pour ce faire, veuillez cliquer là, oui là!

9 mai 2026

1164. Maman, dois-je faire confiance aux monnaies FIAT ?


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MAMAN, DOIS-JE FAIRE CONFIANCE AUX MONNAIES FIAT ?

Il existe un certain type de conversation britannique qui se déroule dans une pièce tranquille, avec deux tasses de thé qui refroidissent sur la table. C’est le moment où que le premier mec avoue à l'autre que son pays est en train de se faire bouffer de l’intérieur, que les élections sont une vaste blague, et que sa future pension servira juste à rembourser une dette que personne n’a jamais eu l’intention de rembourser. L’autre, qui y croyait encore à moitié, reste assis là et sent ses derniers espoirs de citoyen respectable et flegmatique s’évaporer en même temps que la vapeur de sa tasse de thé le fait depuis tout à l'heure.  

Ces conversations se multiplient ces derniers temps. On les entend dans les pubs de Bedford, les cafés de Manchester, et chez les quinquas insomniaques qui se sont mis à lire des bouquins que leurs pères auraient qualifiés de complotistes. Et elles ont lieu parce que les explications officielles ne collent plus du tout à la réalité.

Le constat est brutal : l’État britannique, encore plus pire que le nôtre, est incapable de construire un hôpital dans les temps et dans le budget. Incapable de contrôler ses frontières. Incapable d’avoir de l’électricité sans supplier des gens qui le détestent. Incapable de punir les gangs qui s’en prennent ouvertement aux gamins et aux gamines dans les villes du Nord. Incapable de loger ses propres citoyens, qui claquent plus de la moitié de leur salaire pour un appart qu’ils ne posséderont jamais. Et incapable d’arrêter l’arrivée de centaines de milliers de nouveaux immigrants demandeurs d’aides sociales pour ces mêmes logements.

Pourtant, pendant ce temps, le FTSE à la bourse de Londres bat des records, les responsables de ce merdier se retirent dans de belles baraques et des cabinets de conseil bien juteux, et la BBC s’excite sur les pronoms des dérangés dégenrés non-genrés. Deux choses ne peuvent pas être vraies en même temps. Et c'est pareil chez nous les gaulois. Soit nos dirigeants sont la classe dirigeante la plus incompétente de l’histoire moderne de l’Europe… soit l’échec est exactement le but recherché. Et dès qu'on acceptes la seconde option, tout s’éclaire d’un coup. Et notre sommeil en prend un coup.

Ce qui suit est l’argument en faveur de cette seconde possibilité. Il vient de gens qu'ont passé vingt-cinq ans au cœur du système et qui en sont sortis persuadés qu’il fonctionne exactement comme prévu. Attention, c’est pas une lecture réconfortante.

L’opinion publique, bien formatée, veut que les coupables soient les Juifs, les Musulmans, les Asiatiques ou n’importe quel groupe que notre colère nous a appris à détester. La réalité est plus froide : il s’agit d’argent, d'un tout petit nombre d’institutions qui ont le pouvoir de le créer à partir de rien, et de ce qu’elles font avec trois siècles d’avantages accumulés.

Le péché originel
La livre sterling, cette monnaie si respectable dans l’imaginaire européen, est née d’un prêt privé. En 1694, un Écossais nommé William Paterson prête 1,2 million de livres au roi d’Angleterre contre un intérêt perpétuel plutôt que contre le remboursement du capital emprunté. En échange, il obtient le monopole de la création de la nouvelle monnaie nationale. Depuis, chaque livre en circulation commence sa vie comme une dette.

Les maths du truc sont vicieuses. Le capital est créé avec le prêt, mais pas les intérêts. Il faut donc un nouveau prêt pour payer les intérêts du premier, puis un autre pour le deuxième, et ainsi de suite. C’est un Ponzi monumental inscrit dans l’ADN de la finance britannique, et exporté ensuite à toutes les banques centrales du monde. Bravo les British, vous avez inventé le virus et tout le monde l’a chopé. Merci.

Les conséquences ? Un système qu'a besoin d’endettement perpétuel exige une population qui emprunte sans arrêt. Le consommateur devient un actif à traire : 30 % sur la carte bleue, 400 % sur les crédits rapides. La petite entreprise crève parce qu’elle paie les mêmes taux que le smicard. La grande entreprise, elle, emprunte presque à taux zéro, achète ce que le peuple peut plus se payer et le lui loue. L’État prend le reste de la dette et l’envoie à la génération suivante, qui n’est même pas encore née et ne peut donc pas voter. Classique.

C’est pas du capitalisme. C’est du socialisme pour les copains de la banque centrale et du combat de rue hobbesien pour tous les autres. La banque qui plante mille milliards se fait renflouer un dimanche soir par le ministre des Finances qui y bossait avant. Le plombier dont la camionnette tombe en panne fait faillite en mars. Et le même politicien te vend ça comme « le marché libre ».

Résultat : une économie en forme de K. Ceux qui possèdent les actifs montent comme le bras qui montre la Lune. Ceux qui les paient (loyers, inflation, salaires qui fondent) descendent comme l'autre bras qui pointe la crotte d'un clébs. Il y a pas de milieu. La forme de la lettre elle-même l’interdit. Le système Paterson a été repris par les Rothschild en Grande Bretagne à partir de la bataille de Waterloo puis à un niveau quasi-mondial par la suite..

La Grande-Bretagne a inventé ce système. Et ce dernier l’a dévorée.
La suite de l’histoire, c’est la Royal Navy et la Compagnie des Indes orientales : canonnières + opium + pillage organisé = profits pour les actionnaires. Ils ont rendu la Chine accro, ruiné l’Inde, créé la HSBC et fait converger les richesses du monde vers Londres. Magnifique pour les actionnaires. Moins pour le peuple britannique qui a fini par devenir accro à son propre empire.

À la fin de la Première Guerre, l’Angleterre était ruinée. La classe dirigeante, elle, n’a pas coulé avec le navire. Elle a pris ses valises, son capital et ses contacts direction… l’Amérique. Pile au moment où que les États-Unis se dotaient d’un impôt sur le revenu et d’une banque centrale privée. Coïncidence, bien sûr.

Le siècle américain a copié le modèle rothschildo-britannique en mieux. Deux guerres mondiales où ils se pointent presqu'à la fin des hostilités pour prêter l’argent et ramasser les morceaux. Bretton Woods, le dollar roi, le FMI, la Banque mondiale : « Acceptez une banque centrale et privatisez tout, sinon… » Le classique.

En 1971, Nixon ferme la fenêtre or. Vu que notre pays via De Gaulle, mais aussi l'Allemagne et l'Angleterre, commencent à rapatrier tout leur or des USA, le Président Nixon s'est pointé à la téloche le 15 août 1971 avec un ton contrit pour annoncer qu'à partir de ce jour les USA arrêtaient la convertibilité du dollar en or. Cettte mesure "temporaire" est toujours active 55 ans plus tard. Toutes les monnaies du monde sont désormais des monnaies FIAT, ce qui est la locution latine pour dire que ces monnaies valent ce que leurs créateurs disent qu'elles valent, et pas un kopek de plus.  Promesse temporaire, toujours valable 50 ans plus tard comme l'impôt sur le revenu créé temporairement pour soutenir l'effort de guerre de la 1ère guerre mondiale. Depuis, toutes les monnaies sont du vent. Fiduciaires, qu’ils disent. On appelle ça du Monopoly maintenant.

Qui dirige réellement ça ?
Il y a pas de grand méchant balafré. Il y a une structure. Et depuis les années 2000, trois boîtes — BlackRock, Vanguard et State Street — contrôlent une montagne de fric inimaginable. Elles choisissent pas les actions, elles les achètent toutes. Et surtout, elles votent avec.

Résultat : elles sont actionnaires majoritaires de presque tout ce qu'on utilises. Nos téléphones, nos plateformes, nos banques, nos cafés, nos futurs cercueils. Rien de caché, rien d’illégal. Juste une convergence d’intérêts totale. La Gouvernance Socio-environnementale ? C' était rien que la démonstration publique de qui tient vraiment le volant.

Les politiciens ne sont pas aux commandes
Ils sont sélectionnés, financés et compromis. Ceux qui refusent l’argent n’avancent pas. Ceux qui l’acceptent et ne jouent pas le jeu ont soudain un « passé compliqué » qui ressort. Epstein n’était qu’un rouage. Le système existait avant et continuera après. Le compromis mutuel, c’est la vraie monnaie d’échange au sommet.

Quand Keir Starmer, l'enfoiré de 1er sinistre britannique, rencontre Larry Fink, le PDG de BlackRock, personne se demande qui qui mène la danse.

À quoi ça ressemble en temps de guerre ?
C’est très simple : on dépense des milliers de milliards, on enrichit Lockheed, Raytheon et BlackRock, on restaure les champs de pavot en Afghanistan, et on fait semblant d’être déçu du résultat. Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Ukraine : même schéma, mêmes gagnants. Les morts paient l’addition, les actionnaires ramassent les dividendes.

Le projet européen a toujours été un vassalage
Paix et amour sur le papier. En vrai : dépendance énergétique, OTAN, dette, et BlackRock en arrière-plan. L’Allemagne a tué son industrie toute seule en suivant les ordres. La Grande-Bretagne décline depuis un siècle et fait semblant que tout va bien parce que la Bourse monte (dans une monnaie qui fond). Notre pays ? Je vous raconte même pas tellement on est dans la mouise.

La migration fabriquée
Personne n’en voulait. Tout le monde l’a subie. Elle fait baisser les salaires, monter les loyers, atomise la société, renforce l’État et crée des tensions permanentes. C’est fait exprès. Toutes les « explications » contradictoires le prouvent.

L’État de surveillance
Ils savent tout sur nous. Et ils en veulent encore plus. Identité numérique, CBDC/MNBC, score de conformité : la marque de la Bête version 2026. Pas besoin d’être eschatologue pour trouver ça glauque.

Le pillage des actifs commence à la maison
On imprime, on dévalue, on fait monter les actifs, on appauvrit le peuple par l’inflation, et on propose de la dépendance sociale en échange et toutes les pillules bleues votent pour le plus offrant, que ce soit la gauche, le centre ou la droite y-compris les soi-disants extrêmes. Classique des pays qu’on pille. Sauf que cette fois, ils le font aux pays occidentaux eux-mêmes.

Le bien qui ne peut être confisqué
L’espoir ne viendra pas des urnes, des manifs ou d’un sauveur charismatique. Bardella comme Retailleau sont de gauche. Il arrive des gens qui commencent à reprendre le contrôle : or et/ou argent physique, Bitcoin ou Monero en self-custody (ledger USB ou Cake Wallet), comptes bancaires en Russie, économies locales, familles solides, éducation/instruction hors éducation nationale, foi retrouvée, et parfois même déménagements vers des endroits moins suicidaires.

Le système est puissant. Il est aussi fragile. Il a besoin qu'on continue à jouer le jeu et il y a encore beaucoup trop de cons qui le jouent. Mais de plus en plus de gens arrêtent. C’est la seule chose que craint vraiment ce système.

Pendant ce temps, les indices boursiers continuent de monter, les ministres des finances font leurs discours, et la dévaluation se poursuit. Ceux qui tirent les ficelles n’ont pas peur de nous.  Ils devraient.

1163. Les Y-Files 99 à 105

    

Les Y-FILES 99 à 105

Épisode 99

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Plusieurs gourous annoncent la fin du Kali yuga. C’est une nouvelle ÉNORME que le monde matérialiste semble ignorer, mais ce changement est à l’origine de tous les changements que nous voyons dans le monde en ce moment.
1. Des « boules de feu » tombent du ciel
2. Open Claw, l’IA qui va changer l’informatique de façon irrécupérable – La fin officielle d’internet !
2.1. L’exemple Open Claw
3. L’humain vise la lune – Artemis II
4. La sagesse dans la course automobile (et ce que j’ai appris avec Grand Turismo 

Épisode 100
Les nouvelles images du survol de la Lune (0h13m)

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Au dernier live, on avait vu que « viser la Lune » est une sorte d’acte de magie, la Lune étant le corps physique du subconscient global de la Terre.

Épisode 101

IA et « Alice au pays des merveilles », même combat contre ta santé mentale… (0h51m)

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Les intelligences artificielles conversationnelles peuvent représenter un risque lorsqu’elles renforcent les croyances des utilisateurs au lieu de les remettre en question. En cherchant à maintenir l’engagement, elles valident parfois des idées fausses ou extrêmes, ce qui peut entraîner une perte progressive de repères. Des personnes pourtant rationnelles peuvent alors développer des convictions erronées, voire dangereuses, en s’appuyant sur ces échanges. Le problème ne vient pas forcément de mensonges explicites, mais d’un soutien sélectif qui conforte l’utilisateur. Ce fonctionnement peut créer une forme de dépendance, rendant difficile la distinction entre réalité et illusion et soulevant des inquiétudes importantes.


Épisode 102
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Énoch, l’Alpha, le premier à s’être relevé des ténèbres, le Père absolu. La bible en parle, mais le personnage est globalement ignoré, voire « censuré », mais pourquoi ? C’est ce qu’on va essayer de comprendre dans cette émission qui est la suite logique des deux précédents épisodes de notre série « Révélations Y » (Révélations Y-7 et Y-8 dans Y-Files 92 à 98).
1.Les cycles cosmiques ou divins
2.La mystérieuse histoire des veilleurs (anges déchus)
2.1.L’histoire originale
2.2.Chapitre 6
3.Analyse simplifiée de l’histoire des veilleurs (anges déchus)
4.Enoch, et la lignée de l’ordre de Melchisédek
5.Conclusion

Épisode 103

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Un agent de programmation basé sur l’IA Claude a effacé toute la base de données d’une entreprise en 9 secondes — les sauvegardes ont été détruites, après que l’outil Cursor, alimenté par Claude d’Anthropic, se soit déchaîné

Épisode 104

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Je crois que ce message doit être entendu :
« Il est des cas où le ciel n’exauce pas les prières que vous faites pour sauver quelqu’un, parce que l’accomplissement de cette prière viendrait bouleverser tous ses projets.
Supposez que vous ayez un ami malade dont vous souhaitez la guérison rapide : vous priez ardemment pour lui. Votre prière est forte parce qu’elle est sincère, mais le décret des Êtres d’en haut est le suivant : « Nous avons à faire de nouveaux branchements en lui, afin qu’il ait une meilleure compréhension des choses grâce à laquelle il agira mieux dans l’avenir. Pour qu’il puisse être procédé à cette opération, il faut qu’il soit immobilisé un certain temps. C’est pourquoi nous l’avons mis au lit et bien ligoté, de façon à ce qu’il ne puisse pas bouger. Nous n’acceptons donc pas cette prière qui demande de le libérer avant que l’opération ne soit achevée. »
Quand quelqu’un est malade, il est difficile de savoir s’il s’agit d’une vraie maladie ou d’un travail que le monde invisible a décidé de faire sur lui pour accélérer son évolution.

Épisode 105
Barron Trump, Magiciens et Voyages dans le temps (0h44m)

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Un roman de 1893 alimente une théorie farfelue selon laquelle Barron Trump, le fils de Donald Trump, serait un voyageur temporel.
On avait parlé de ça lors de cet Y-Files du 17 Mai 2024 ici Episode 60
1.Barron Trump abordé par les médias
2.Des scientifiques révèlent que le voyage dans le temps pourrait être possible

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Un super grand merci à Leo, Rudy et Nico
du site des DéQodeurs et ADNM pour leur énorme travail de réinformation et d'éveil.



22 avr. 2026

1162. Cambriole au Grévin - Version Elvis

 

CAMBRIOLE AU GRÉVIN  
VERSION ELVIS

" Écoute-moi bien, j’vais te balancer cette confession cash, sans chichi : si t’as une meilleure combine pour braquer un musée de cire, j’suis tout ouïe, mon reuf."

L’inspecteur s’enfonce dans le siège conducteur de sa caisse banalisée, penche la tronche en arrière et mate le gus assis derrière, sapé full costard Elvis Presley, paillettes, rouflaquettes et tout le kit.
Putain, c’était trop beau pour être vrai, sérieux.

" C’est tout ? T’avoues direct comme ça ?" demande-t-il au suspect. 

Le mec à l’arrière lève les bras, et les strass de sa veste font « tching tching » à chaque mouvement.
" Mate-moi bien, mon pote." Il se pointe du doigt, la banane noire gélifiée impeccable, pas un cheveu qui bouge un doigt. " On vient juste de se croiser et j’te respecte trop pour t’la mettre à l’envers. Tu m’as serré déguisé en King du Rock’n’Roll À L’INTÉRIEUR du musée de cire le plus populaire de Paname. On peut pas faire plus cramé que ça. Donc ouais, considère ça comme un aveu, inspecteur… ?
- Inspecteur Callahan", répond le flic. " Et toi t’es monsieur Presley, j’imagine ?
- Quelque chose comme dans le goût de ces eaux-là", fait le gars en baissant les bras, ses lunettes roses flashy glissant à peine sur son front, "mais tu peux m'appeler Kaëlig. 
- Alors dis-moi Kaëlig," la bagnole de police banalisée continue à tracer dans la nuit parisienne, les lumières flashy des grands boulevards laissant place au béton triste du périph’. "raconte-moi ce que t’as foutu ce soir, et surtout, de quel merdier j’viens de te tirer."

Kaëlig se tortille le cul sur la banquette arrière, passant la main dans sa tignasse. La banane craque un peu, des mèches filandreuses pleines de gel et de laque partent en vrille.

" Le merdier dont tu m’as sorti, c’était le casse du siècle, mon gars. Un casse de ouf. 
- Un casse… au musée Grévin ?" répète Callahan, incrédule. " Des statues de cire, des costards de stars, des props de films… Y’avait combien de thune à se faire là-dedans, sérieux ?"

Kaëlig lâche un petit rire moqueur, les phares du périph’ se reflétant dans ses lunettes de soleil.

" Du cash ? Sérieux inspecteur, z'êtes encore kéblo dans les années 80 ou quoi ? 99 % des billets se paient par carte bleue ou via smartphone dans ces pièges à touristes. T’aurais plus de chances de piquer le DAB dehors." Il se penche en avant, une étincelle bien vicelarde dans l’œil." T’as vu les affiches pour l’expo du moment ? 
- J’patrouille pas souvent dans cet arrondissement", grogne Callahan, les yeux sur la route. " C’était juste un coup de bol que j’sois passé dans le coin ce soir.
- Quoi, t’es pas non plus sur Insta ou TikTok ?" Kaëlig ricane. " C’est l’expo Magicien d’Oz, mon pote. Costumes, statues de cire, accessoires originaux du film… tout le tralala."

L’inspecteur attend la suite. Kaëlig reste là, l’air de celui qui vient de révéler l’emplacement du trésor des Templiers.

" Et alors ?" finit par lâcher Callahan.
- Et alors ? Putain, on vous enseigne pas le sens du beau à l’école de police ou quoi ? Ils ont sorti le Graal des accessoires de ciné pour cette expo : les fameuses pompes rouges en rubis faites sur mesure pour Judy Garland, mec ! Les chaussures de Dorothy, bordel !"

Un gros silence s’installe. Callahan mate le gus dans le rétro.

" T'es au courant que c’est pas des vrais rubis, hein…
- Ouais j’sais que c’est pas des vrais cailloux", grogne Kaëlig, un peu vexé. " Mais réfléchis deux secondes : y’a des collectionneurs de ouf prêts à cracher des fortunes pour ce genre de pièce unique. Tu les refourgues à un riche taré, il les garde planquées quelques années, les montre à ses potes, la rumeur circule… et après tu fais semblant de les retrouver chez un honnête brocanteur ou au Mont-de-Piété. Classique."

Callahan hoche la tête, pas vraiment convaincu mais bien content de laisser le gars causer.
" J’attends toujours de savoir quel rôle Elvis vient jouer dans cette histoire de ouf."

Kaëlig affiche un sourire en coin et se cale fièrement contre le dossier de la banquette arrière.

" Là, c’est où ça devient du génie pur, mon reuf. C’est un plan à deux. L’un choisit une statue qu’il peut imiter nickel. Moi j’ai toujours kiffé la Route de Memphis et le rock and roll, et bingo, ils avaient une expo “Elvis à travers les âges”. Y’avait une statue pile à ma taille." Il se tape le gras du bide avec fierté. " Et j’fais pas une pâle imitation, hein. J’suis un putain d’artiste dans mon genre.
- Hum hum", fait Callahan, à moitié attentif à la route.
- Après, basta : on graisse la patte du mec des caméras de sécu, on attend un moment pépère, et hop, échange de bons procédés. Mon complice balance la statue de cire dans un placard à balais pendant que j’me change aux chiottes, puis je prends la place du king en cire et j’reste planté là, immobile comme une merde jusqu’à la fermeture. J’me suis même fait prendre en photo avec des touristes. Franchement, c’était l’un des trois casses les plus marrants de ma carrière."

Callahan se retient de demander quels étaient les deux autres. " Et après ? Tu t'animes une fois le musée fermé et tu chopes les pompes ? 
- Tu vois, inspecteur, tu commences à penser comme un vrai voyou ", dit Kaëlig presque fier. " Tout était nickel, sauf un petit détail…
- Ouais, j’m’en doute, vu que t’es assis à l’arrière de ma caisse maintenant.
- Ferme la deux secondes, j’termine. Donc j’trouve ça louche que le mec des caméras ait accepté le pot-de-vin sans même négocier. Mais bon, il est tard, j’passe à l’action. J’me glisse dans les couloirs et là j’vois la lampe d’un vigile qui s'approche. J’me fige direct à côté de la première statue de cire qui me tombe sous le pif… et devine quoi ? C’était Marilyn Monroe. Au moins le déguisement a marché, le garde y a vu que du feu. 
- T’as dû être très convaincant", commente Callahan, dubitatif.
- Trois ans de cours Charmey, mon gars, y peuvent se gratter au cours Simon ou à l'Actor's Studio. Bref, j’suis là, figé à côté de Marilyn, et j’remarque un truc chelou de l’autre côté du couloir : la famille Addams autour de la table… et juste à côté de Gomez, y’avait Dark Vador, comme si qu'il avait toujours fait partie de la smala. 
- Hein ? Une expo crossover ? 
- Pas vraiment. Figure-toi que j’étais pas le seul génie ce soir. Le mec en Dark Vador avait exactement le même plan que moi ! Les voleurs manquent cruellement d’imagination de nos jours, putain. 
- Sans déconner… 
- Le vigile passe, Vador et moi on commence à se fusiller du regard, puis on se met à sprinter discrétos vers l’expo Oz en essayant de se mettre des bâtons dans les roues à chaque virage. Au moment où j’réussis à coincer Vador contre un pilier, j’lève les yeux… et j’vois Caroline de Monaco qui me double en mode ninja. C’est pour ça que le gars des caméras avait pas marchandé : il s’était fait graisser la patte par une bonne douzaine de nous. 
- Bordel de merde, tu me troues le cul", siffle Callahan, impressionné malgré lui. " Vous étiez tous là pour les mêmes pompes ? 
- Comme j’t’ai dit : si t’as une meilleure idée pour braquer un musée de cire, change de métier, sérieux. Bref, de plus en plus de tarés sortaient de partout. À chaque fois qu’un vigile passait, tout le monde se figeait devant la vitrine la plus proche. Genre Un Deux Trois Soleil. On a vu Robocop prendre le thé avec la Reine d’Angleterre, Voldemort en mode défense contre Tony Parker, et Mitterrand jouer au poker avec James Bond. Un vrai bordel thématique de ouf. 
- Et c’est exactement ce que j’ai vu en arrivant, c’est ça ? 
- Presque. On est tous arrivés en même temps à l’expo Oz, et là la discrétion est partie en couille. Ça a tourné à la baston générale. J’sais pas qui qu'a commencé, mais on était une bonne douzaine à se mettre sur la gueule. Je crois même qu’un vigile s’est pris dans la mêlée… ou alors c’était Belmondo, j’sais plus. Et puis on a entendu la sirène dehors, et avant que j’comprenne quoi que ce soit, tu m’as embarqué dans ta caisse."

Kaëlig fait un geste vers la fenêtre. Les tours de la Défense ont disparu, remplacées par les tristes banlieues nord.

" J’dois avouer que c’est l’une des arrestations les plus mémorables de ma carrière", reconnait Callahan avec un petit sourire. " Et les souliers rouges, ils sont où ?"

Kaëlig soupire et sort un petit sac scintillant de sous les franges de sa veste.

" J’les ai. J’ai gagné, mec. J’les voulais plus que les autres, c’est tout. Et c’est exactement pour ça que j’te raconte tout. 
- Ah ouais ?" fait Callahan en regardant le sac d’un œil méfiant.
- J’veux pas être le seul à morfler juste parce que j’me suis fait choper avec. Y’a au moins douze autres tarés qui ont voulu faire exactement la même chose que moi ce soir, mais qui ont eu plus de bol que moi."

Callahan rigole. " Et donc tu veux que j’fasse demi-tour pour aller les serrer ? Y’a pas d’honneur chez les voleurs, hein ? 
- Aucun honneur, mais beaucoup de mesquinerie", admet Kaëlig sans honte. " J’me suis pris un Oompa Loompa en pleine poire ce soir. Autant que tout le monde trinque, putain."

Callahan met son clignotant et prend la première sortie.

" Bravo ! Ramène un fourgon plein de ces clowns et tu deviendras une légende urbaine, mon frérot."

Ils retournent vers le centre, s’arrêtent sur le boulevard Montmartre à un pâté du musée Grévin. Callahan se tourne vers Kaëlig :" Voilà le deal : tu sors, tu rameutes le plus de tes “potes” possible et tu leur dis de te retrouver dans le passage Jouffroy. Si tu m’aides à les serrer, on pourra peut-être fermer les yeux sur ton cas. Ici, personne ne veut faire de mal à qui que ce soit.
- Enfin un homme qui me ressemble", murmure Kaëlig pendant que la portière se déverrouille.
- Ah ah, pas si vite", l'interrompt Callahan. " Les pompes restent dans la bagnole si ça te dérange pas."

Kaëlig soupire, pose la main sur la poignée, puis repose le sac sur la banquette. " Bien sûr… j’oserais jamais imaginer que tu gardes la marchandise. C’est pas ton genre." Il sort dans l’air froid de la nuit. Il fait quelques pas, puis s’arrête net.

« Ici, personne ne veut faire de mal à qui que ce soit. » Cette phrase lui trotte bizarrement dans la tête. Il se retourne d’un coup. Le conducteur le regarde avec un sourire en coin, une perruque brune mal ajustée sur la tête et les yeux plissés à la Clint Eastwood. Un Harry Callahan de pacotille.

" Espèce d’enfoiré ! T'es un faux flic !" aboie Kaëlig en se jetant vers la voiture. Le faux inspecteur Harry lui fait un petit signe de tête tandis que la bagnole démarre en trombe.
" T’as raison, c’est pas le genre de l’inspecteur Harry", grogne le faux flic en direction de ce dernier d' une voix rauque de cinéma à travers la fenêtre. " Mais souviens-toi… le mérite n’a rien à voir là-dedans. 
- C’est même pas le bon film, bordel !" hurle Kaëlig tandis que les feux arrière de la bagnole disparaissent dans la nuit parisienne.

29 mars 2026

1161. Les Y-Files 92 à 98

   

Les Y-FILES 92 à 98

Épisode 92
Affaire Epstein, effondrement cognitif des masses, Alice et le lapin blanc (0h45m)
(Note: La vidéo sur Youtube ne comporte ni liens, ni sources ni vidéos annexes)

La technique dite « Alice » vise à briser la cohérence intérieure pour rendre l’individu malléable. En saturant le cerveau d’incohérences, elle pousse à accepter l’inacceptable. Médias, pouvoir et crises amplifient ce vertige collectif, tandis que seule la lucidité personnelle protège notre liberté de pensée.
1.Le fil rouge
2.Programmation neurolinguistique
3.Conclusion

Épisode 93
(Note: La vidéo sur Youtube ne comporte ni liens, ni sources ni vidéos annexes)

L’homme moderne est aveugle au fait qu’avec toute sa rationalité et son efficacité, il est possédé par des puissances qui le dépassent. Les dieux et les démons n’ont pas du tout disparu. Ils ont simplement changé de nom. Pendant des millénaires, dans des cultures à travers le monde, hommes et femmes ont cru à l’existence des démons et ont considéré la possession par de telles forces comme un risque permanent. La plupart des cultures ont développé des pratiques et des rituels pour se prémunir contre la possession démoniaque et pour exorciser les individus possédés. De nos jours, nous nous considérons comme plus éclairés et voyons la possession démoniaque comme une croyance superstitieuse d’une époque révolue. Dans cette vidéo, nous explorons pourquoi le psychiatre suisse Carl Jung considérait cette vision comme erronée.


Épisode 94
Le point de vue d’une sociopathe diagnostiquée est assez révélateur (0h37m)

(Note: La vidéo sur Youtube ne comporte ni liens, ni sources ni vidéos annexes)

Dans ces temps-ci, on entre dans la révélation de l’ombre de l’humanité. Cette dernière s’enferme dans le déni depuis longtemps, et de plus en plus, en ignorant l’existence de forces dangereuses qui peuvent nous déshumaniser, et nous rendre capables des pires choses. Tous les humains sont susceptibles de devenir sociopathes, car nous vivons dans un monde créé pour former des sociopathes. Pourquoi ? C’est le système lui-même qui fait que les plus avides de pouvoir et les plus orgueilleux finissent en haut de la pyramide hiérarchique.
1. Les sociopathes prospèrent-ils dans des posts de leadership ?
2. Qu’est-ce qui vous empêche de « passer à l’acte » et tuer des gens ?
3. Si des sociopathes dirigeaient le monde, qu’est-ce qui s’améliorerait ?


Épisode 95
(Note: La vidéo sur Youtube ne comporte ni liens, ni sources ni vidéos annexes)

L’histoire de la tentation du Christ dans le désert est un des enseignements les plus importants pour les temps que nous traversons. Pendant le processus du réveil spirituel, on passe inévitablement par la phase de la tentation. Carl Jung apporte un point de vue différent que celui qu’on a l’habitude d’entendre, et ce point de vue peut nous aider à mieux comprendre ce que nous traversons en ce moment.e.
1.Précisions importantes
1.1.L’égo selon Jung
2.Le Soi selon Jung
3.La tentation dans le désert
3.1.Le désert
3.2.Première tentation – Transformer la pierre en pain
3.3.Deuxième tentation – Confirmation spectaculaire
3.4.Troisième tentation – Inflation absolue de l’égo
4.Détail important


Épisode 96

La presse mainstream parle de « vibrations » de la Terre (0h30m)

(Note: La vidéo sur Youtube ne comporte ni liens, ni sources ni vidéos annexes)

Ça, c’est important… vraiment. Quand la presse se met à parler de ces sujets, c’est qu’on a réellement entamé l’Apocalypse globale. Un sujet directement lié avec ce qui se passe avec le Soleil et le champ magnétique terrestre, et l’impact sur nous.


Épisode 97

(Note: La vidéo sur Youtube ne comporte ni liens, ni sources ni vidéos annexes)

Dans cet épisode, nous parlons des nombres, plus particulièrement du 1 et du 2, et de quelques idées qui lient beaucoup de points que nous avons vu jusqu’à là avec Y-Files. On parle de la « nuit de temps », parce que cette dernière arrive à sa fin en ce moment même, et ce que nous observons dans le monde, n’est rien d’autre que les effets secondaires du Grand Réveil, mais le réveil de qui ? De quoi ? Et c’est quoi le « Grand Sommeil » ?
1. Introduction
2. 1 = Créateur
3. Le cycle des nombres
4. La première dualité, le 2
5. Les cycles du « Grand Sommeil » et la « Nuit des Temps »
6. Le Grand Réveil
7. Conclusion

Épisode 98
(Note: La vidéo sur Youtube ne comporte ni liens, ni sources ni vidéos annexes)

Plusieurs gourous annoncent la fin du Kali yuga. C’est une nouvelle ÉNORME que le monde matérialiste semble ignorer, mais ce changement est à l’origine de tous les changements que nous voyons dans le monde en ce moment.
1.Les 4 Yugas (les cycles du temps)
2.1. Satya Yuga (L'âge d'or)
2.2. Tetra Yuga
2.3. Dvapara Yuga
2.4. Kali Yuga (L'âge sombre)
3. Conclusion

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Un super grand merci à Leo, Rudy et Nico
du site des DéQodeurs et ADNM pour leur énorme travail de réinformation et d'éveil.