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LA TRISTE TRAJECTOIRE EUROPÉENNE: DE LA PAIX ET DU BIEN-ÊTRE À LA GUERRE ET À LA DÈCHE
L’UE : de la belle promesse à la grosse arnaque guerrière
Avant, l’Union européenne, c’était la vitrine clinquante de la paix et de la bonne vie. Aujourd’hui ? Une vraie forteresse de la trouille et de la galère, où les citoyens se font plumer pendant que les gros bonnets de Bruxelles jouent les valets des néo-conservateurs Américains.
Y’a pas si longtemps, on nous vendait l’UE comme le paradis sur terre : un grand kumbaya de Télétubbies post-Seconde Guerre mondiale, où que tout le monde se tenait la main grâce au commerce et aux institutions communes. L’idée, c’était que l’Europe devienne une grande famille morale, avec des droits sociaux et une sécurité pour tous.
Sympa, non ? Sauf que là, c’est fini les contes de fées. L’Europe se transforme en camp retranché, avec des budgets militaires qui explosent – jusqu’à 5 % du PIB, vous imaginez le délire ?
Et tout ça, pas pour une grande idée européenne, mais pour faire plaisir à tonton Sam, qui rigole bien en refourguant ses flingues et ses zings hors de prix.
De la paix au bordel guerrier : merci les élites !
L’UE, c’était censé être la paix, mais là, c’est en train de virer au cauchemar militarisé, piloté par une bande de technocrates qui se foutent royalement de ce que pensent les gens. Prenez Mark Rutte (Tutti Frutti), l’ex-Premier ministre néerlandais, maintenant grand manitou de l’OTAN. Ce mec, il a organisé un "Sommet Trump" à La Haye qui ressemblait plus à une kermesse pour flatter le président ricain qu’à un vrai débat stratégique. Tapis rouge, petits fours, et zéro couilles pour parler des vrais problèmes, comme l’engrenage en Ukraine ou cette folie des 5 % du PIB pour les armes.
Rutte, lui, il balance des histoires à dormir debout sur une soi-disant attaque russe contre l’OTAN, sans la moindre trace de miette de preuve. Du grand cinéma, façon série B, pour faire flipper la populace et justifier l’armement à gogo.
Et au Parlement européen, c’est encore pire. Les sondages disent que 70 % des Européens et 68% des ukrainiens de ce qui reste de l'Ukraine eux-mêmes veulent une paix négociée en Ukraine (Ces derniers étaient le même nombre à soutenir l'effort de guerre ukrainien pour reprendre les 4 oblasts et la Crimée en 2022). Et les eurodéputés de merde soumis aux lobbies rothschildiens et aux faucons de guerre des néo-cons américains, ils en pensent quoi ? 80 % d’entre eux envoient balader toute idée de diplomatie, comme si que les peuples d'Europe étaient juste une bande de ploucs qui n’y comprennent rien.
Clare Daly et Mick Wallace, deux ex-députés irlandais, l’ont bien capté : l’UE, avec son masque de gentille libérale, c’est juste une façade. En vrai, c’est une machine à obéir aux lobbies de l’armement et aux ordres de Washington, en snobant les citoyens comme des malpropres. La démocratie ? Ces guignols s’en torchent !
Les citoyens trinquent, les marchands d’armes se gavent
Et qui paie la note de cette folie guerrière ? Vous, moi, tout le monde ! Pendant que les usines d’armes américaines se remplissent les poches, les budgets pour la santé, l’école ou les aides sociales partent en fumée. Petar Volgin, un député bulgare, a balancé une vérité bien sentie, en mode Tchekhov : " Si t'accroches un flingue au mur dès le premier acte, attends-toi à ce que quelqu'un s'en serve avant la fin de la pièce. "
Sauf que là, c’est toute l’Europe qui risque de morfler, transformée en bunker sans cœur, vidée de son âme sociale. Et puis, y’a cette obsession antirusse qui tourne à la caricature. OK, l’invasion de l’Ukraine, c’est grave quoiqu'il y avait des raisons (massacres de russophones, laboratoires d'armes biologiques américains aux frontières de la Russie, commerce d'enfants pour pédophiles occidentaux, traffic d'organes et j'en passe), mais l’UE répond avec une russophobie digne d’un mauvais western.
La Russie, qui a toujours été un peu dans l’Europe et un peu à part, est devenue l’ennemi public numéro un, sans nuance. Au lieu de chercher un deal intelligent pour calmer le jeu, les chefs de l’UE balancent des sanctions à tout va, achètent des armes à prix d’or et creusent un fossé encore plus grand.
Résultat ? Une union qui jurait de rapprocher les peuples sème la zizanie sur son propre continent.
Démocratie ? Connais pas !
Le plus gerbant dans l’histoire, c’est que tout ça se fait dans le dos des gens. Les Européens galèrent avec l’inflation, les factures d’énergie qui explosent et des salaires qui stagnent – merci les sanctions et le gaz ricain hors de prix. Mais quand ils demandent de la paix ou un peu de justice sociale, les élites de l’UE les regardent de haut, genre : « Circulez, y’a rien à voir ! » L’UE ferme les yeux sur le génocide à Gaza, ignore les aspirations de ses citoyens et s’enfonce dans une logique de guerre qui profite surtout aux States. Bravo, les champions de la "légitimité morale" ! Vassal ou souverain ? Faut choisir !
L’UE est dans une galère monstre, et ses dirigeants sont trop occupés à lécher les bottes de Washington pour s’en rendre compte. Vont-ils transformer l’Europe en sous-fifre militaire des States, en bazardant notre ADN de paix ? Ou vont-ils enfin se bouger pour une stratégie qui respecte les gens, avec du social et un minimum de démocratie ?
Pour l’instant, l’UE, c’est une marionnette qui danse sur les tambours de guerre, pendant que les citoyens rament dans la misère. On nous avait promis un avenir radieux ; on se retrouve avec un présent blindé de flingues et un futur qui sent la loose.
Chapeau bas, Bruxelles, Macron, Merz et les autres, vous dégueulassez tout ce que vous touchez !