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10 mars 2026

1157. Sensations addictives et dépravation

 

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SENSATIONS ADDICTIVES ET DÉPRAVATION
Ce que l'ïle maudite révèle sur l'état de l'âme moderne

À l’heure où je tape ces lignes, l’humanité se divise toujours en deux castes très chic :
– Ceux qui, à 3h du mat', les yeux rougis par la lumière bleue, croisent des manifestes de vol avec des adresses mail anonymisées, tricotent des mindmaps paranoïaques et sentent presque le fil rouge leur brûler les phalanges,
– et les autres, qui font défiler les dernières « révélations Epstein » entre une vidéo de chiot qui fait des câlins et une recette de carbonara en 7 minutes chrono.
Et le plus marrant, c’est que les deux tribus crèvent exactement du même cancer civilisationnel.
Mais allons-y mollo… on y reviendra, vous inquiétez pas, le meilleur est pour la fin.

Les documents continuent de pleuvoir comme des confettis sur un enterrement.
Les noms surgissent, toujours aussi prestigieux, toujours aussi « inattendus » (pdr).
La nébuleuse Epstein ne ressemble même plus à un scandale : c’est carrément la guest-list non officielle du Bilderberg version open-bar sous les palmiers.
Bill Gates qui vient pour « la science », Les Wexner pour la déco intérieure, Noam Chomsky pour le débat d’idées profond, un prince saoudien, un ex-Premier ministre britannique, deux-trois patrons de la CIA en civil…
On se croirait à Davos, mais avec des serviettes en papier tachées de sang et de champagne millésimé.

Normalement, quand autant de pouvoir, d’argent et de pédophilie se retrouvent au même endroit, ça devrait provoquer un minimum de sursaut collectif, non ?
Eh ben non.
On a eu droit à trois mèmes recyclés, quatre hashtags qui ont tenu 72 heures et une indifférence massive de la moitié de la planète.
Et franchement… on les comprend.
Parce que si ne serait-ce que 8 % de ce que ces paperasses sous-entendent est vrai, alors la conclusion est si vomitive que le cerveau moyen préfère juste recharger la page TikTok : La caste qui nous gouverne, nous éduque, nous soigne, nous finance et nous surveille… est peut-être, littéralement, monstrueuse.
Pas « un peu corrompue », pas « mal conseillée », pas « dépassée par les événements ».
Monstrueuse.
Et du coup toutes les institutions qu’on nous a vendues comme sacrées depuis l’enfance sont pourries jusqu’à la garde.
Alors oui, la plupart des gens choisissent de rebrancher le pilote automatique et de faire semblant.
L’autre option, c’est le vertige existentiel plus la crise d’angoisse niveau terminal.
Choix cornélien.

Petit bijou récent qui a fait le tour : un mail envoyé à Epstein, expéditeur soigneusement caviardé.
Texte exact : « Merci pour cette amusante soirée. Votre dernière petite gamine s’est montrée très coquine. »
Relisez.
Respirez.
Et posez-vous la seule question adulte qui vaille : pourquoi ce nom est-il caviardé ?
Pas celui de la gamine – on s’en fout un peu de savoir qui est la énième victime anonyme.
Non : pourquoi le mec (ou la meuf) qui a écrit ÇA a droit à la protection du caviardeur ?
Cette personne ne mérite pas la vie privée. Elle mérite un procès en place publique et une corde bien tendue.
Et pourtant… caviardage.

Parce que évidemment, l’auteur de ce mail est si tellement stratosphériquement important que le révéler ferait trembler Wall Street, Westminster, la bourse et trois capitales européennes en même temps.
Donc le système, dans sa grande mansuétude autoprotectrice, sauve le pédocriminel pour sauver le château de cartes.
Logique implacable.

Et là, je diverge joyeusement de la plupart des gens qui hurlent leur indignation sur X entre deux stories Instagram.
La question sempiternelle : « Mais comment que c'est POSSIBLE que nos dirigeants soient aussi pourris ? »
Moi ? J’ai jamais compris pourquoi qu'on posait encore cette question en 2026.
Le contenu des docs ? Pas surpris une seconde.
La seule mini-surprise, c’est qu’un bout de vérité ait réussi à franchir le cordon sanitaire habituel.
Miracle administratif.
Le reste ? C’était écrit dans le cahier des charges philosophique de la modernité depuis Descartes et Locke.
Il suffirait juste… de lire.
Mais bon, lire trois pages de philosophie, c’est déjà trop demander à Homo Scrollus 2026. On vit en modernité, vous aviez remarqué ?
Phrases creuses, slogans publicitaires.

Et pourtant c’est LA structure qui décide de tout ce que vous tolérez, de tout ce que vous désirez et de tout ce que vous acceptez d’ignorer.
Les deux mamelles de la modernité philosophique ?
Rationalisme : seul mon petit moi pensant est réel et certain → le monde extérieur est optionnel.
Empirisme/scientisme : seul ce qui est mesurable existe → tout le reste est du storytelling pour rachitiques des neurones.
Conclusion commune aux deux : la seule chose qui compte vraiment, c’est la sensation immédiate.
Le ressenti. Le pic de dopamine. Le grand frisson.
Tout le reste ? Folklore.

Et une civilisation qui place la sensation au sommet de la pyramide des valeurs se condamne à courir après sa propre queue jusqu’à l’épuisement.
La sensation, par définition, ne dure pas. C’est un grain de sucre sur la langue : trois secondes et le goût est passé. Un soupçon de musique : divine ? Quatre mesures et ciao bye-bye.
Un orgasme : même durée qu’un éternuement de luxe.

Donc pour faire durer le plaisir, il n’y a qu’une solution : répéter. Encore. Plus fort. Plus souvent. Dose suivante. Scroll suivant. Vidéo suivante. Achat suivant. Et un dernier pour la route.
Et boum : habitude → dépendance → anéantissement progressif du libre arbitre.
Félicitations : vous êtes devenus la batterie d’un algorithme.

Et les gens les plus riches ?
Ils ont juste une batterie plus grosse et des chargeurs plus rapides. Spengler l’avait vu venir il y a cent ans dans Le Déclin de l’Occident. Il décrivait le stade terminal d’une civilisation : passage de la culture vivante à la civilisation morte, mécanique, brillante et vide.
Symptômes listés en 1918 : besoin de confort gériatrique, post-héroïsme, artificialité généralisée, mégapoles qui écrasent la campagne, matérialisme intégral, sensualité débridée, divertissement de masse, effondrement moral, mort de l’art.
On jurerait un thread Twitter écrit hier soir.

Mais le vrai cauchemar arrive après.
Quand la répétition lasse (forcément), l'accro aux sensations se met à chasser la nouveauté. N’importe quelle nouveauté. Le bizarre. Le choquant. L’interdit. Tout plutôt que le même frisson tiède.
D’où l’art contemporain : une pissotière murale signée, une merde en boîte, un bâtiment qui ressemble à une crise d’urticaire géant.
Plus besoin de contempler la beauté – trop long, trop chiant.
Il suffit d’une micro-seconde de « wtf » et c’est bon, on a eu sa dose.
Ensuite on casse et on recommence, toujours plus laid, toujours plus vide.
Le Burj Khalifa à Dubaï ? Un doigt d’honneur de 828 mètres au bon goût, construit par des esclaves pour un régime qui adore les exécutions publiques, admiré par des influenceurs only-fans qui savent même pas où que se trouve Dubaï sur la terre plate.
Coût : 1,5 milliard.
La sonde New Horizons vers Pluton (vrai progrès de l’espèce) : 700 millions. Moins de la moitié.
Priorités 10/10.

Et quand on a déjà tout goûté – toutes les drogues, tous les corps, tous les palaces, tous les safaris – où va-t-on chercher du nouveau ?
Exactement là où que ça devient criminel.
Et c’est là que le business model d’Epstein devient d’une limpidité navro-cristaline : il a pas vendu de l’argent ni du pouvoir (ils en avaient déjà). Il a vendu des sensations tellement extrêmes et tellement hors-normes que même un milliardaire blasé pouvait encore bander devant.
Concierge de l’impensable. Fournisseur officiel de nouveauté morale zéro.

Et le plus tragique ?
Ils ne se voient même pas comme des monstres. Ils se voient comme des surhommes, des aristocrates de l’espèce, au-dessus des catégories morales réservées au petit peuple.
L’humilité ? La retenue ? La compassion ? Des gadgets pour losers et pour curés.
Eux, ils sont les grands.
Et aux grands tout est permis… y compris de transformer des enfants en jouets jetables.

Benoît XVI, avant de se métamorphoser en pape, parlait déjà de « dictature du relativisme » : un monde où il n’y a plus rien de définitif sauf l’ego et ses caprices.
Il ajoutait qu’on assistait à une haine de soi occidentale pathologique.
On rigolait.
Aujourd’hui on a les preuves en PDF noirci.

Mais le vrai coup de massue, c’est quand on retourne le miroir sur nous.
Nous aussi, on consomme ces révélations.
On scrolle, on commente, on retweete, on s’indigne pendant 45 secondes puis on passe à la vidéo du golden retriever.
On fait exactement ce que deux des plus grands esprits littéraires d'Europe,  en l'occurrence Flaubert et son pote Du Camp, faisaient à bord d'un bateau négrier arabe croisé en mer au cours de leur voyage en orient : ils savouraient le « chic du spectacle » d’horreur d'une cargaison d'Abyssiniennes enchaînées à fond de cale à destination des harems et des bordels du Caire.
On n’agit pas. On consomme l’horreur comme contenu premium. Et pendant ce temps nos écrans nous injectent 8 heures par jour de micro-doses de nouveauté.
On est tous des mini-Epstein, juste avec un plus petit budget et une connexion 5G.
La seule différence entre eux et nous ? Eux ont eu les moyens de franchir toutes les barrières du Rubicon.
Nous, on est encore bloqués par le loyer, le boulot et le découvert autorisé.
Mais regardez la pornographie gratuite en 2026 : on est déjà rendus à des titres qui parlent d’« à peine 18 ans », de dégradation extrême, d’esclavage simulé…
Et des millions d’hommes regardent ça tous les soirs comme le JT. Même fleuve. Même pollution. Juste des échelles différentes. 

L’antidote – s’il existe encore – n’est pas sexy : Refuser la dictature de la sensation et de la nouveauté, cultiver le silence, rester immobile plus de cinq minutes sans écran, laisser les vraies questions monter sans les noyer sous du bruit. Revenir à des évidences que la modernité a rendues ridicules : la vérité existe indépendamment de nos humeurs, le bien n’est pas négociable en fonction de la mode, la beauté mérite plus de trois secondes d’attention.  

Sinon ?
On continuera à scroller pendant que les noms sortent, que les caviardages s’épaississent et que le spectacle continue.
Et un jour on se réveillera peut-être avec la même question que ces gens sur l’île : « Mais comment que je suis tombé si bas ? »
Réponse : une micro-capitulation après l’autre.
Exactement comme tout le monde.
Juste un peu plus lentement.
Pour l’instant.

9 févr. 2026

1152. Le Sang des Innocents – Mille Ans de Témoignages Visuels Ignorés


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LE SANG DES INNOCENTS
Mille Ans de Témoignages Visuels Ignorés

La date d’aujourd’hui est le 9 février 2026, mais soyons honnêtes : on pourrait être en 1244, en 1475 ou en 1989, ça ne changerait strictement rien au script. Il existe une pratique si ancienne, si profondément ancrée, qu’elle pourrait même précéder l’invention des mots « oui » ou « non ». Une tradition si bien camouflée sous le plâtre de la civilisation qu’elle fait presque partie du décor. Le sacrifice rituel d’enfants. Et non, il n’a jamais cessé. Pas une seconde. Il a juste changé de costume, de justification et surtout de service de communication.

Ce qui suit sera-t-il une lecture pénible ? Non, voyons, ça sera juste un petit rappel poli que l’histoire de l’art occidental est truffée de scènes de snuff movies pour enfants, peintes avec amour par les plus grands ateliers de l’époque. Mais chut, je dis rien, je suis pas un spoiliateur.

La question toute bête que personne ne pose jamais (parce que c’est mal élevé) : pourquoi le grand canon de l’art européen regorge-t-il, siècle après siècle, de représentations hyper-détaillées, anatomiquement précises, presque pédagogiques, de l’assassinat rituel, de la saignée méthodique, de l’écorchement et de la crucifixion d’enfants chrétiens ? Pas des allégories mignonnes avec des petits angelots et des nuages pastel. Non. Des bébés vidés comme des poulets de batterie, du sang soigneusement recueilli dans des bols ou des calices, des groupes d’adultes encapuchonnés très organisés qui ont l’air de suivre une check-list ou un scénar liturgique. 

Et ces œuvres ne sont pas cachées dans une cave de musée poussiéreuse. Elles étaient commandées par des évêques, financées par des princes, accrochées dans des cathédrales, gravées par milliers, vendues comme des images de piété. Charmant "business model".

Imaginez un peu le temps qu’il fallait, au moyen-âge, pour peindre ou graver une scène pareille : des mois, des années parfois, courbé sur une planche de bois ou un panneau, à réfléchir à l’angle parfait pour montrer la lame entrant dans la peau d’un nourrisson. Ce n’est pas un « oups, j’ai raté mon esquisse de paysage ». C’est un choix. Un choix répété. Par des générations entières d’artistes très compétents. Donc non, ce n’est pas « une mode ». C’est un message. Un message qu’on jugeait assez important pour y consacrer le meilleur talent disponible pendant mille ans.

Guillaume de Norwich, 1144. Premier épisode officiel, avec enquête, moine enquêteur et pogrom en bonus. Déjà la crucifixion parodique, déjà le sang, déjà le « c’est eux ».
Puis Gloucester 1168. Hugues de Lincoln 1255. Simon de Trente 1475 devient la star incontestée du genre : gravures couleurs, huiles sur toile, vitraux, fresques murales dans des cathédrales en activité. On parle de programmes décoratifs entiers dans des églises encore debout aujourd’hui, où les fidèles purent, pendant des siècles, admirer en levant les yeux comment qu'on saignait rituellement des petits garçons. Ambiance spirituelle garantie.

Et toujours les mêmes éléments visuels : l’enfant, le groupe organisé, les outils, la collecte méthodique du sang. Toujours le sang des très jeunes. Toujours destiné à… quelque chose d’important, visiblement. On ne précise jamais quoi, mais le soin apporté à la représentation dit tout.

Bref, pendant un millénaire, les plus grands artistes d’Europe ont hurlé la même chose sur les murs des églises et dans les livres d’heures :
« Ça existe. Ça se passe sous vos fenêtres. Ils le font ensemble, avec des livres de comptes et des lieux discrets.  Et ils aiment ça. »

Et puis, en 1989, un monsieur passe chez Oprah Winfrey à la télé US (ABC/CBS) et dit tranquillement : « Oui, on tuait des bébés pendant des rituels. Pour le pouvoir. ». Le public applaudit poliment, les gens rentrent chez eux, et l’enregistrement dort dans les archives. Circulez, y’a rien à voir.

Ensuite arrive l’affaire Franklin, Nebraska, fin 80. Un type qui gagne 16 000 $ par an et qui claque des millions en jets privés, costumes sur mesure et appartements de luxe. Rien de suspect, voyons.
On découvre 40 millions volatilisés. On cherche des malversations financières. On tombe sur un réseau de trafic et d’abus rituels d’enfants impliquant des notables locaux, des politiciens, des flics, des prête-noms à Washington.
Témoignages d’enfants. Noms. Lieux. Dates. Vols. Photos. Tout y est.

Un enquêteur privé sérieux, Gary Caradori, rassemble tout. Il dit au téléphone : « J’ai les preuves. »
Le lendemain, son avion explose en vol. Son fils de 8 ans avec lui. La mallette de preuves ? Volatilisée.
Coïncidence cosmique.

Ensuite : rétractations sous pression, grand jury qui conclut à un « canular satanique », une victime condamnée à 15 ans de prison pour avoir refusé de mentir, et une impressionnante série de morts subites parmi les témoins et les personnes trop proches du dossier. Balles dans la tête, pendaisons, overdoses miraculeuses, chutes de fenêtres, noyades en canoë solo… le grand classique. Et tout le monde a continué sa vie. Parfaitement normal.

1998. Dans un fameux discours resté dans les annales prononcé cette année là, Roger Holeindre, homme politique, a déclaré (selon les retranscriptions et vidéos relayées depuis) :« Monsieur Jack Lang, qui prétendait être candidat à la présidence de la République – qu’on m’arrête à la sortie si ce que je dis n’est pas vrai – a été compromis dans un lieu de vie tenu par des socialistes qui s’appelait “Le Coral”. Là, des enfants étaient prostitués à des gens comme Jack Lang. Un gosse a été retrouvé mort, sodomisé, la tête dans un seau de merde. Que l’on m’arrête à la sortie si ce n’est pas vrai. »

Le 27 mars 2000 (et non 1998, comme certaines rumeurs ou posts sur les réseaux sociaux le prétendent à tort), lors d'un débat diffusé sur France 3 à la suite du documentaire Viols d'enfants : la fin du silence (présenté par Élise Lucet). L'émission s'intitulait approximativement « Paroles d'enfants » ou faisait suite au reportage sur la pédocriminalité. Sur le plateau, face à des témoignages d'enfants victimes et à des questions sur des rumeurs de réseaux pédophiles, elle déclara (selon les retranscriptions des articles de l'époque, comme dans Le Monde, Le Parisien et La Croix) des phrases du type :« En région parisienne, j’ai effectivement eu connaissance de charnier(s) d’enfants. [...] Il existe un charnier d'enfants en région parisienne et d'ailleurs une instruction est en cours. Je n'en dirai pas plus. »
Elle a précisé peser ses mots et refusé d'en dire davantage en invoquant une enquête en cours. Face au tollé et à l'émotion provoqués par cette déclaration, elle se verra forcée par sa hiérarchie au ministère de la justice de revenir sur sa déclaration, invoquant un état émotionnel intense lié au sujet de la pédocriminalité durant l'émission...

Puis Epstein arrive, 2019.
Soudain, miracle : tout le monde découvre qu’il existe des îles, des listes de vols, des caméras, des puissants qui aiment les très jeunes.
Choc national.
Mais Epstein n’était que le gérant d’une seule franchise.
Il y en a d’autres. Il y en a toujours eu d’autres.
Et le système n’a pas « dysfonctionné ». Il a choisi de sacrifier une vitrine pour garder l’arrière-boutique intacte. Et maintenant, en 2026, on continue de pas voir disparaître plus de mille enfants par jour dans les seules bases de données officielles des pays riches.
Mais chut, surtout ne reliez pas les points. Ce serait complotiste.

02 Février 2026: Nicki Minaj, rappeuse, parolière, compositrice, mannequin et actrice aux dizaines de millions de followers a fait cette déclaration choc le 2 février 2026, sur son compte X (anciennement Twitter), pendant ou juste après la cérémonie des Grammy Awards 2026 (qui s'est tenue le 1er ou 2 février selon les fuseaux horaires). Le post principal (le plus viral et cité partout) date du 2 février 2026 à environ 02h21 GMT  :
« Your favorite artist has been practicing rituals in a satanic cult where they take babies from other countries & mutilate & kill them as a form of a blood sacrifice to their God. You see, when your master is Satan, you must constantly shed blood. However, the JIG IS UP. »
(Traduction : « Votre artiste préférée a pratiqué des rituels dans une secte satanique où ils enlèvent des bébés d'autres pays, les mutilent et les tuent en sacrifice de sang à leur dieu. Quand votre maître est Satan, vous devez constamment faire couler le sang. Mais le MANÈGE EST TERMINÉ. »)

Pendant ce temps, les algorithmes censurent les discussions, les lois anti-désinformation se multiplient, la surveillance de masse s’étend, LCI et BFM parlent d'autres chose mais jamais de ça, et toute personne qui pose des questions un peu trop précises se retrouve étiquetée « extrémiste et complotiste » plus vite que l'ombre à Lucky Luke. 

Bref. Les artistes du Moyen Âge et de la Renaissance n’étaient pas en train de décorer joyeusement des cathédrales.
Ils criaient. Sans la technologie d'Eyes Wide Shut et avec les seuls outils qu’ils avaient à l'époque : pigments, burins, prières muettes.
Ils criaient : « Regardez ! C’est réel ! Ça continue ! »

Et nous, en 2026, on fait quoi ?
On scrolle, on zappe, on se dit que c’est triste mais que c’est compliqué, on attend que les gentils chevaliers blancs en toges noires ou rouges ou en costard ministériels  viennent régler le problème. Sauf qu’ils ne viendront pas. Parce qu’ils sont au banquet. Alors oui, protégez vos gosses.
Vérifiez où qu'ils vont. Avec qui. Qui finance quoi.
Arrêtez de croire que l’incrédulité est une vertu.
Elle ne l’est pas.
C’est juste de la lâcheté habillée en maturité. Le sang des enfants est le loyer que nous payons tous pour pouvoir continuer à faire semblant que tout va bien. Et le bail arrive bientôt à échéance. 
Que Dieu nous pardonne.
Ou pas.
À ce stade, c’est presque secondaire.

2 déc. 2025

1139. Sarah Jane Iffra - Compil "Les Covidistes" + Compil "Chibritte Trogneux"

 


SARAH JANE IFFRA
COMPIL "LES COVIDISTES" et "CHIBRITTE TROGNEUX"
(Voir aussi Sarah Jane Iffra: Parodies "Parodies Illicites")

Sarah Jane Iffra s'écarte des sentiers battus de la scène musicale française, souvent occupée par des artistes subventionnés qui évitent de susciter la polémique. Elle choisit, au contraire, d'employer sa musique comme un vecteur d'engagement. En réécrivant les paroles de chansons françaises emblématiques, elle exprime son mécontentement et son point de vue sur les enjeux politiques et sociaux actuels. Refusant de bénéficier de subventions artistiques ou de se taire face aux injustices, elle se démarque clairement dans l’univers musical.
Cette approche se reflète particulièrement lorsqu'elle aborde des sujets tels que les mesures sanitaires imposées lors de la pandémie. Sarah Jane s'élève contre la conformité dans le monde artistique, dénonçant les chanteurs qui, selon elle, se rangent du côté des autorités en imposant des restrictions comme le Pass sanitaire. Avec des textes teintés d'ironie et une voix puissante, elle incite son public à remettre en question les normes établies, refusant de s'enfermer dans une pensée dominante.
Au cœur de sa démarche, la revisite des standards de la chanson française occupe une place de choix. Des morceaux comme "La Vie en Rose" ou "La Bohème" sont revisités par l'artiste pour y insérer ses propres messages politiques et sociaux. Dans sa version de *Emmenez-moi*, renommée "Délivrez-nous", elle évoque avec intensité la quête de liberté face aux restrictions jugées excessives. Les textes, réinterprétés avec audace, capturent l'essence des chansons d'origine tout en y intégrant un souffle de révolte contemporaine. Et dans “Mon malaise à moi" est un clien d'oeil à l’affaire Trogneux.
Le parcours de Sarah Jane Iffra est celui d'une artiste qui refuse de sacrifier sa liberté de parole pour se conformer. Pour elle, l'art est une forme de combat, une manière de secouer les consciences et de susciter la réflexion. Sans compromis, elle choisit de mettre en avant ses convictions, même si cela signifie faire face à des défis. Sa musique, loin d'être simplement un divertissement, devient un appel à la réflexion et un cri de résistance contre un système qu'elle juge injuste.

Vous trouverez ci-dessous 2 compilations traitant le sujet des Artistes ayant collaboré à l'arnaque covidiste et le sujet de la "féminité" de Chibritte Macron Trogneux.
 

1.Didier Bourdon Part 1
2. Didier Bourdon Part 2
3.François Cluzet
4.Patrick Bruel
5.Pape François
6.Un Covidiot
7.Encore un Vac Sain - Parodie Goldman Encore un matin
8.Les Tarés de la piquouze - Parodie Patricia Kaas - Mlle chante le Blues
9.Pass Pas - Vax - Parodie Tones and I
10.Stupid Hooo Wah - La France ne mérite pas ça
11.La levrette - Parodie Diam's La Boulette
12.Il est l'heure - Composition originale
13.Soirées parisiennes - Parodie Louise Attaque Mes nuits parisiennes
14.Mauvais rêve - Parodie Henry Salvador Jardins d'hiver


Compilation Brigitte Trogneux (0h41m)
1. Banane dans l'slip - Parodie Lio Banana Split
2. Mon malaise à moi - Parodie Edith Piaf Mon manège à moi
3.Jean Michel - Parodie Johnny Halliday Gabrielle
4. L'un dans lui - Parodie Vanessa Paradis L'incendie
5. Ton avis ne m'apprend rien - Parodie Daniel Balavoine
6. Ma bistouquette - Parodie Yves Montand à bicyclette
7. Ah ça ira ça ira Natacha - Soutien à Natacha Rey
8. Ma réponse - Parodie Diane Tell Ah si j'étais un homme
9. Le menteur - Parodie Daniel Balavoine Le chanteur
10. Un homme, oh qu'on méprise - Parodie Aznavour Comme ils disent
11. Xavier Poussard - L'importance des artistes dans l'affaire Chibritte Trogneux
12.Moi si j'avais une fille...
13. Jean-Michel live

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(Voir aussi Sarah Jane Iffra: Parodies "Parodies Illicites")

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Contacter Sarah Jane ou réserver un concert:  ifrasoleil@gmail.com

Albums et participation aux projets: https://bit.ly/3ubNCVN

Sarah Jane sur Telegram:  https://t.me/sarahjaneiffra

Sarah Jane sur X/Twitter: https://x.com/SarahJaneIffra


7 août 2025

1092. Devenir Brigitte Saison 2 Partie 1 Intégrale


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"DEVENIR BRIGITTE"
LA SAISON 2 Partie 1 INTÉGRALE PAR CANDACE OWENS
(En VF et en VO)


Voici l'intégralité de la fameuse lettre que le couple présidentiel aurait envoyé à Candace OWENS en "représailles" de sa série d'investigation sur Brigitte et Emmanuel MACRON.



Candace OWENS a interrompu son congé maternité pour réagir en exclusivité à l'incident politique international de ce début de semaine : la claque-gate de Brigitte à Emmanuel MACRON à leur arrivée au Vietnam dans la nuit du 25 au 26 Mai dernier. 


Dans cet épisode, Candace OWENS nous révèle son échange téléphonique avec le Président des États-Unis, Donald TRUMP, à propos de Brigitte MACRON et de la faveur demandée par E. MACRON en contrepartie d'accords politiques d'une importance mondiale !
Candace pose le socle de la seconde saison Becoming Brigitte et contextualise les très sombres coulisses du pouvoir en France ... 
La version intégralement traduite et doublée en Français (voix humaine, pas d'IA) de cet épisode n° 208 de Candace diffusé le 01.07.2025


Le cabinet juridique redoutable de pacotille du couple Présidentiel a encore frappé en envoyant une lettre d'un ridicule affligeant à Candace OWENS !
Voici la version intégralement traduite et doublée en Français (voix humaine, pas d'IA) de cet épisode n° 210 de Candace diffusé le 02.07.2025


Ce Jeudi 10 Juillet 2025, la Cour d’appel de Paris a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, poursuivies pour diffamation après avoir remis en question l’identité de « Brigitte » Macron dans l’affaire désormais célèbre Becoming Brigitte. Cette décision historique annule la condamnation prononcée en première instance en 2024, qui les avait sanctionnées pour avoir osé poser publiquement des questions que des millions de Français se posent aujourd’hui (et dont beaucoup ont enfin accepté la vraie réponse !).
La Cour a reconnu que leurs propos relevaient de la bonne foi et participaient d’un débat d’intérêt général, balayant ainsi l’accusation de diffamation. Une claque pour ceux qui, depuis des années, cherchent à étouffer toute investigation sur cette affaire troublante par la voie judiciaire et médiatique.
C’est une victoire majeure pour la liberté d’expression, mais aussi pour tous ceux qui réclament transparence et vérité sur une affaire que les plus hautes sphères du pouvoir tentent de faire taire. Le mensonge ne tient plus, et la lumière commence enfin à percer les ténèbres de cette manipulation d’État.


La série continue ... Cette fois-ci, Brigitte envoie la Police Italienne chercher Xavier POUSSARD pour ... cyber-harcèlement !
Nouvelle pastille croustillante, directement sortie de l'épisode 216 de Candace Owens, diffusé hier soir. Une séquence qu'on ne pouvait évidemment pas manquer, tant elle éclaire encore un peu plus sur cette affaire tentaculaire qu'est Becoming Brigitte. Et aujourd'hui, on va monter encore d'un cran. 
Dans cette vidéo, Candace révèle que Brigitte Macron vient tout juste de saisir la police italienne pour aller chercher Xavier Poussard, déjà exilé là-bas en Italie depuis un moment. Motif invoqué : cyber-harcèlement. Et oui, fini la diffamation, trop risqué, faudrait quand même prouver que les accusations étaient fausses. On oublie aussi les accusations de transphobie, d'homophobie, et oui, ce serait avouer qu'elle est trans.
Alors on se met en posture de victime, façon "Maîtresse, ils m'embêtent sur internet". On nage en plein CE2, sauf qu'ici, on mobilise des forces de l'ordre internationales pour faire taire un journaliste.
Dans la suite de cet épisode, Candace aborde également la tentative d'assassinat survenue l'an dernier contre Donald Trump. Un an jour pour jour - J'ai choisi de conclure cette vidéo avec un court extrait de ses propos à ce sujet, des paroles, à mon avis, très lucides et percutantes, qui méritent d'être entendues, et qui, je pense, vont faire marrer dans nombre d'esprits éveillés et réveillés présents sur cette chaîne.
Comme toujours les amis, je vous invite à sortir le pocorn 🍿 à vous installer bien confortablement, et à ouvrir grand les yeux et les oreilles, parce que là, on est bien au-delà de la fiction, ça vaut toutes les séries Netflix, et je crois qu'on commence à ne plus pouvoir s'en passer.
Bonne écoute à tous, et surtout que la Vérité continue de faire son chemin. ⚔️


Elle l'attendait depuis des mois : les Macron poursuivent enfin Candace OWENS en justice sur le territoire Américain ! ( Entre nous, ça a dû leur prendre 2 sacrées paires de couilles !)
Cette histoire nous réserve encore beaucoup de surprises et nous dévoile, à mesure que les protagonistes s'enlisent dans leurs mensonges, la noirceur des coulisses du pouvoir dans le monde. 
Une fois encore, la Vérité a été servie ! 🫡
Comme toujours les amis, je vous invite à sortir le pocorn 🍿 à vous installer bien confortablement, et à savourer la défaite du mensonge ! ⚔️
➤ Voici la version traduite et doublée en Français (voix humaine, pas d'IA) de l'épisode n° 218 de Candace diffusé le 23.07.2025

Depuis le dépôt de plainte du couple présidentiel Français à l'encontre de Candace OWENS, la série Becoming Brigitte suscite un intérêt grandissant de l'opinion publique. Les médias du monde entier commencent désormais à ouvertement parler de l'affaire et à ouvrir le dialogue à la possibilité que Candace pourrait dire la vérité ... Même les médias Français en ont, pour l'une des toutes premières fois, parlé hier soir à la télévision nationale dans le 19:45 sur M6.
Les masques du mensonge commencent à tomber face à la puissance de la Vérité ! 🫡
Jésus est Roi !


Un épisode explosif diffusé par Candace OWENS à propos d'Éric DUPOND-MORETTI, le défenseur des pédocriminels, récemment monté au front pour "défendre" Brigitte MACRON et la polémique grandissante autour de la désormais très célèbre affaire Becoming Brigitte. 


L'irréfutable bidonnerie de la preuve de Brigitte MACRON que son frère est en vie et "qu'elle n'est pas lui" ! 


Un nouvel épisode croustillant où Candace nous démontre l'univers dangereusement pervers dans lequel semble constamment évoluer le couple présidentiel : Emmanuel & Brigitte MACRON.
Une nouvelle journée = une nouvelle découverte dans l'affaire Becoming Brigitte ! 
Candace nous révèle comment le couple Présidentiel aurait prévu son coup pour ce procès depuis bien longtemps.
Détective ? Investigation ? Le TeethGate / Le Mystère dentaire ?


Becoming Brigitte S02E14 WOAH ! DÉCÈS CHEZ LES TROGNEUX + MACRON & SON SUGAR DADDY 15/08/2025 (0h23m)
La saga de l'été n'en finit plus ! 
Deux décès très pratiques chez les Trogneux en Juillet dernier et les révélations choc concernant le passé d'Emmanuel MACRON et de sa prétendue Sugar Daddy ...


Du grand Candace Show ce soir !
Avec la prise de Parole d'Emmanuel MACRON dans Paris Match à propos de l'affaire Becoming Brigitte et le sombre passé de Jean-Michel TROGNEUX, ou de Brigitte ?, aux Etats-Unis, au coeur du Stanford Prison Experiment !



Suite à la vidéo d'hier soir sur le choix de l'Elysée de confier les confidences d'Emmanuel MACRON à propos de son procès contre Candace OWENS à nul autre que ... Darius ROCHEBIN, voici qui est pour le moins édifiant !
Encore un choix judicieux du couple présidentiel pour renforcer encore davantage la crédibilité des "rumeurs".
Sortez le Popcorn ! 🍿  et savourez une grande annonce de Candace en fin d'épisode. 


Un épisode dense ce soir qui ouvre de nouvelles pistes, encore bien plus sombres, derrière l'affaire Becoming Brigitte ... 
Sortez le popcorn, c'est un long épisode ! 🍿..


C'est le retour de Candace OWENS sur l'affaire Becoming Brigitte & Jean-Michel TROGNEUX !
Un épisode préambule pour annoncer le véritable début de la saison 2 la semaine prochaine !



Prochains épisodes à suivre au fur et à mesure de leurs parutions...

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VOIR AUSSI


Ça sent le roussi pour les co-i-les à Chibritte !
La plainte explosive visant Brigitte Macron vient d’ouvrir un front judiciaire inédit dans l’histoire de la Cinquième République. Christian Cotten, figure controversée du combat citoyen, accompagné de Maître Philippe Fortabat-Labatut, engage une bataille à visage découvert contre ce qu’ils dénoncent comme une vaste manipulation d’État. Derrière cette initiative, une conviction : la vérité sur l’identité réelle de la Première Dame doit éclater, et avec elle, la fin de l’impunité institutionnelle.
L’affaire dépasse les cercles conspirationnistes pour devenir un acte de défiance politique ouvert. Faux en écriture publique, détention frauduleuse de documents, usurpation de fonctions et d'identité, agression sexuelle sur mineur : les accusations sont multiples, lourdes, et ciblent le cœur du pouvoir. Cette plainte collective ne se veut pas seulement symbolique : elle vise une rupture de silence, une levée du voile, un choc civique.
Christian Cotten appelle à une mobilisation nationale, dans une logique patriotique assumée, pour transformer cette plainte en mouvement populaire. Le refus de test ADN de Brigitte Macron cristallise les suspicions, renforce la détermination des plaignants et interpelle directement les institutions. Le dilemme de la justice française est total : instruire au risque de déstabiliser ou enterrer au prix d’un discrédit définitif.
Le mensonge d’État n’est plus une hypothèse, il devient une énigme à résoudre en direct sous les projecteurs. Une vérité tue peut-elle encore rester enfouie quand elle commence à hurler ?
Retrouvez Christian Cotten et Maître Philippe Fortabat-Labatut, avec Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
>>> GPTV

Entretien complet sur la plainte des Macrons aux USA contre Candace Owens
Le président français Emmanuel Macron poursuit Candace Owens en justice pour avoir prétendu que sa femme était née homme. Candace nous rejoint pour présenter ses preuves et expliquer pourquoi elle attend avec impatience une bataille juridique.
Candace Owens (@RealCandaceO) est l'animatrice de « Candace », l'un des podcasts les plus téléchargés aux États-Unis. Auteure à succès du New York Times, elle est l'auteure du prochain livre « Make Him a Sandwich » (https://candaceowensbooks.com/), disponible en précommande dès maintenant. Elle a récemment créé les séries « Becoming Brigitte », « Harvey Speaks » et « The Epstein Files ». Elle vit à Nashville avec son mari et ses quatre enfants. Elle est catholique pratiquante.