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WASHINGTON 2025 :
Ré-Capitulation d'une Mascarade
Trump flingue Zelensky : " T’as voulu jouer les caïds, t’as tout perdu, mon gars !"Alors là, Volodymyr, t’as cru que t’étais le héros d’un blockbuster Hollywoodien ou quoi ? T’as déclaré la guerre à la Russie, genre "j’vais tous les niquer", et maintenant, t’es là, à pleurnicher dans les jupons de Washington et Bruxelles pour quémander des thunes et des flingues. Bravo, champion ! Regarde ton Ukraine : un champ de ruines, des millions de gens qui se barrent, une économie qui fait pitié.
T’as tout misé sur ta gueule de star devant les caméras, mais t’as oublié un détail : t’es pas Tony Stark, mec, t’es juste un pion ! T’as cru que l’OTAN, l’UE et les faucons de l'état profond ricains allaient te porter sur un trône doré pour avoir russophobé et massacrer les civils du Donbass pendant 8 ans dans le seul but d'inciter Poutine à intervenir ? Erreur fatale, frangin ! Les sanctions n'ont pas fonctionné, Bruno Lemaire a eu tout faux. T’as été manipulé comme une marionnette par ces vautours qui s’en battaient les couilles de ton pays.
C'était écrit d'avance. Résultat ? Ton armée est en PLS, ton territoire est en lambeaux, et ton peuple te regarde comme un enculé de vendu à qui on avait promis la lune mais qu'a livré qu'un tas de gravats et 1.7 millions de soldats morts et/ou disparus dans ton camp, sans compter les blessés et les mutilés. Parce que oui oui, mon pauvre Volo, les chiffres planqués dans ton ministère de la défense ont été piratés et divulgués à la planète entière. Bien joué, maestro !
Le pire, c’est que t’avais des occases en or pour négocier la paix au début, mais non, toi, t’as écouté les promesses bidon de tes potes occidentaux, Biden, les Angliches et l'UE. Maintenant, t’es à sec, t’as plus rien dans le calbute à proposer, à part une capitulation déguisée en "super accord de sécurité". Mon pauvre Volo, tout le monde voit clair dans ton petit jeu foireux ! T’as transformé l’Ukraine en terrain de jeu pour les gros bonnets de l’Occident, et eux, ils vont bientôt se casser en te laissant seul face à Poutine, sans thunes, sans soldats, et avec une carrière politique qui sent le sapin. T’as tout gagné, pantin !"
Europe : l’UE, le pigeon de service, va raquer avec un sourire crispé !
Attendez, matez-moi cette scène digne d’une comédie bien naze ! La fine équipe des bras cassés qui se prennent pour les boss de l’Europe s’est pointée chez Trump, genre " on va lui montrer qui c’est qu'est les patrons ". Sauf que, oups, ils étaient même pas invités ! Ils ont dû se faufiler par la porte de service, reçus par une secrétaire peroxydée, avant de poireauter comme des glands dans l’antichambre. Et là, boum, Trump les a accueillis en mode " je vais vous éclater la tronche avec un sourire". Chacun a pris sa petite claque personnalisée, histoire de bien leur faire renifler la honte ! Et devinez qui qu'ils ont ramené dans leur équipe de bras cassés ? Le président finlandais, un mec qui représente que dalle, un figurant homo qui passe ses journées à taper des balles de golf et à mater le fion et l'entrejambe des autres joueurs. Ils se sont dit : " Oh, vu qu'il a déjà joué au golf avec Trump, ça va le faire !" Sauf que Trump, en mode troll ultime, a fait semblant de pas le reconnaître. La loose totale !
Macron a eu droit à une flatterie bien méprisante, genre "Oh comme t’es mignon avec ton bronzage", et Ursula von der Leyen, la reine des gaffes, s’est pris un combo spécial : Trump s’est foutu de sa gueule en la qualifiant de "super négociatrice" après qu’elle a signé le traité le plus foireux (1300 milliards + 15% de frais de douanes) du 3ème millénaire. Et quand elle a voulu parler des gosses ukrainiens, il l’a envoyée bouler direct. Cerise sur le gâteau : il l’a virée de la réunion parce qu’elle représente que dalle vu qu'elle est pas une dirigeante. Franchement, Ursula, t’as un problème avec la dignité ou quoi ? T’aimes te faire marcher sur les nibards, c’est ça ? Les Chinois t’ont déjà humiliée, et t'en redemandes, pov' tarte !
USA : Trump, le roi du vent, remet la despote blondasse à sa place !
Sérieux, ce sketch était tellement énorme que même les spectateurs en ont eu le souffle coupé quand ils ont pas lâché une prune en se tordant de rire ! La presse européenne, LCI en tête, ces champions de la désinfo, a fait genre "nan, tout va bien", mais personne n’est dupe. Les larbins de l’UE sont venus se faire remettre à leur place par le boss Trump, qui leur a bien rappelé qui c’est qu'est le patron. Sur la photo, on les voit tous baisser les yeux, en mode "j’regarde mes pompes, je fais profil bas".
Et le meilleur ? Un certain Poutine, le grand méchant loup qui bouffe des bébés selon les médias, un ogre selon Macouille se confiant à Darius Rochebin, l'irano-suisse de LCI tricard à la RTS, la radio-télé suisse, pour agressions sexuelles sur des jeunots, avait prédit tout ça ! Non mais c'est dingue quand même que Manu soit entouré que par des homos, des trans, des pervers et des pédos... Mais bon, revenons à nos moutons, pas besoin d’une DeLorean pour voir l’avenir, juste un peu de bon sens pour capter que cette bande de guignols et de tarlouzes allait se faire démonter.
France : Macron, le roi des pirouettes, entre gesticulations et courbettes.
Et là, gateau sur la cerise, on reparle de Poutine, le mec que tout le monde dépeint comme un monstre, qui avait déjà tout capté en février. Dans une interview, il balançait cash : "Les Européens ont chié sur Trump, ils ont soutenu Kamala Mala Harris à fond, mais Trump, avec sa grosse personnalité, va vite leur rappeler qui qui commande. Vous allez voir, ils vont tous ramper à ses pieds en remuant la queue." Et boum, il avait raison ! Pas besoin de boule de cristal, juste un peu de jugeote pour voir que cette coalition de pieds-nickelés allait se faire laminer par le Donald Duck.
Et oualà, le rideau se déchire, la lumière crame la rétine des gogos qui croient encore au Père Noël et à la grande fraternité transatlantique. Avec un peu de recul – celui des mecs qui zappent les infos en sirotant une bière, pas du lait chaud comme des bébés – le grand cirque post-Trump, c’est d’une clarté à nous faire marrer ou chialer, au choix.
Flashback, les gars. L’orange fluo en chef, le roi du bronzage en spray, qui se pointe à Kiev comme une rockstar, juste avant de remonter sur le trône. Nous, les petits Européens, naïfs comme des premières communiantes, on se demandait : « C’est quoi ce plan tordu ? » Eh ben, la réponse, elle est simple comme une vanne de comptoir, à s’en taper les cuisses ou à s’arracher les cheveux.
France : Macron, le roi du salto diplomatique, entre discours de warrior et courbettes de larbin
D’après des sources aussi fiables qu’un pari sur la météo russe, voilà comment ça s’est passé : Trump, avachi, les pompes sur le bureau, un Big Mac dégoulinant dans la main : « Écoute bien, Volodymyr, mon pote. Fini le cirque de la charité à la sauce Biden, le roi des magouilles. Terminé, les billets imprimés en mode photocopieuse pour aller cramer dans le Donbass. Nous, les vrais, les caïds du business, on donne plus que dalle. On vend ! C’est propre, c’est net, c’est capitalisme pur jus ! »
Zelensky, avec son treillis plus stylé que la perruque à Chibritte, un éclair de génie dans les yeux après deux shots de vodka : « J’kiffe grave, mec ! Concept de ouf ! On achète, et devinez qui c'est qui raque ? Les pigeons de l’Europe Unie ! »
Silence. Puis un check transatlantique qui claque comme un coup de tonnerre jusqu’aux bureaux moisis de Bruxelles.
Et là, mes neveux, le génie de l’arnaque explose comme un feu d’artifice discount.
Pendant que nos champions de l’UE, la dream team Macron-Von der Leyen, jouent les cowboys en costard sur la scène mondiale, signant des chèques avec NOTRE fric – ouais, le nôtre, celui de notre feuille d’impôts – le duo Trump-Zelensky a bouclé le deal du siècle. L’UE, dans son rôle préféré de dindon de la farce, se crève à financer une guerre où l’oseille finit direct dans les poches des usines à flingues américaines. On paye l’Ukraine, qui paye les States, qui nous envoient une facture avec un sourire de requin. C’est rond, c’est beau, c’est une arnaque de haut-vol !
Macron, le grand gourou de la « souveraineté européenne » – qui achète ses bateaux aux Émirats et son gaz au Qatar, lol – et Von der Leyen, la reine des chèques en blanc, sont les Dalton de ce western foireux. Ils braquent la caisse de l’Europe pour engraisser les autres, tout en se prenant pour des super-héros. Ils sprintent devant le train en pensant le tirer, sans capter qu’une locomotive trumpiste les pousse direct dans le ravin de la loose stratégique.
Europe : Les Dalton de l’UE, en tournée à Washington pour éviter que Volo Dalton se fasse latter par Lucky Luke. Alors, les gars, ça vous branche d’être les pigeons de luxe, les portefeuilles ambulants, les bouffons officiels d’un jeu géopolitique où que vous êtes juste la monnaie d’échange ? Trump veut arrêter la guerre, qu’il dit. PTR. Il a juste lancé une nouvelle baston, version virtuelle, une « guerre de sécurité » bien juteuse.
Il a pas arrêté le conflit, il l’a mis sur PayPal ! Et nos chefs, coincés dans leur délire de grandeur, lui ont refilé le terminal de paiement sur un plateau d’argent.
La blague est énorme, mais c’est nous qui casquons. Et elle coûte cher, la vanne : 150 milliards par an, drones inclus, en plus des 600 milliards pour le gaz US et les 700 milliards d'investissement aux States. Alors, on dit merci qui ? Merci Trump, merci les nôtres, et surtout, merci à nous, les champions du chèque en bois !