Bienvenue, curieux voyageur

Avant que vous ne commenciez à rentrer dans les arcanes de mes neurones et sauf si vous êtes blindés de verre sécurit, je pense qu'il serait souhaitable de faire un petit détour préalable par le traité établissant la constitution de ce Blog. Pour ce faire, veuillez cliquer là, oui là!
Affichage des articles dont le libellé est Guerre de 5ème génération. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Guerre de 5ème génération. Afficher tous les articles

17 févr. 2026

1154. Humidité Ambiante : Comment on nous embrume et nous épuise sans nous convaincre ni nous noyer

 

(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

HUMIDITÉ AMBIANTE
Comment on nous embrume et nous épuise sans nous convaincre ni nous noyer 

Collectionnez-vous ou avez-vous déjà collectionné les timbres-poste ? Ces adorables petits rectangles de pays fantômes, frontières redessinées à coups de bombes et de stylos bille, dirigeants photoshoppés hors de l’Histoire comme un ex qu’on efface d’un album de famille. On les range pieusement dans des albums en skaï que personne ne demande jamais à voir. Regardez celui-là : charmant portrait d’un monsieur à l’air si innocent… qui, accessoirement, a fait buter quelques millions de personnes. Et celui d’à côté ? Même topo. Et les pauvres nazes qui léchaient ces bouts de papier pour écrire à maman ou à leur dulcinée ? Oh, ils savaient. Évidemment qu’ils savaient. Savoir n’a jamais empêché personne de coller un timbre et d’envoyer une lettre. Rangez donc gentiment votre Petit Père des Peuples et votre furieux Führer préféré dans l’album, on repassera plus tard.

Edward Bernays, le neveu chéri de Freud, nous a gracieusement autorisés à jeter le mot « propagande » aux oubliettes après que les nazis l’eurent rendu un poil trop gênant. Il l’a remplacé par l’élégant « relations publiques » et a inventé la formule marketing de l’année : « la fabrique du consentement ». Magnifique, non ?

Dans son livre de 1928, sobrement intitulé Propagande (l’honnêteté force le respect), il explique tranquillement que « la manipulation consciente et intelligente des opinions et des habitudes des masses est un élément indispensable de la société démocratique ». Certains naïfs y voient un cri d’alarme. Les adultes comprennent que c’était une pub pour ses services. Un CV en 300 pages.

C’est grâce à ce génie que les femmes fument aujourd’hui. Bravo Edward. Campagne « Flammes de la Liberté » en 1929 : des débutantes de la haute font semblant d’allumer des clopes pendant le défilé de Pâques et hop, on vend ça comme l’ultime acte de libération féministe. Génial, l'industrie du tabac applaudit. C’est aussi lui qui a décidé que le petit-déj américain devait inclure des tranches croustillantes de bacon frit – histoire d’augmenter les parts de marché des éleveurs de cochons et des fabricants de médicaments contre les maladies du muscle cardiaque en prime. Et cerise sur le clafoutis : c’est encore lui qui a aidé à faire tomber la démocratie guatémaltèque en 1954. Arbenz = diable communiste, United Fruit Company = sauveur du monde libre. D’où l’expression si poétique « république bananière ». Poésie pure.

J’ai lu Bernays après avoir regardé des exposés de Philippe Bobola chez Ema Krusi. Son aperçu de base ? Très simple : surtout ne pas s’adresser à la raison, ce serait d’un ringard pitoyable. Visez l’inconscient. Ne vendez pas une cigarette : vendez la liberté de l'allumer. Ne vendez pas du bacon : vendez le rêve américain qui sent le gras. La main va toute seule vers l’étagère avant que le cerveau n’ait fini de charger. Les universitaires appellent ça « effet de simple exposition ». Bernays, lui, appelait ça « le mardi ». Parce que le mardi c’était le jour de paie.

Dans les années 70, plus de 400 journalistes US étaient sur la fiche de paie de la CIA – Opération Mockingbird. Présentateurs vedettes, rédac’ chefs, éditorialistes respectés… Pas besoin de les forcer à mentir : il suffisait de choisir les questions qu’ils posaient. Exactement le même logiciel qu’on retrouve aujourd’hui sur LCI, BFM, France-Info et consorts. C’est touchant de continuité.

COINTELPRO, le petit programme de contre-espionnage sympa du FBI contre la dissidence politique (communiste), faisait la même chose mais en plus crade : infiltration, intox, chantage, filature illégale. Martin Luther King ? Cible VIP. En 1964, Hoover lance la « guerre politique clandestine » contre lui. Jesse Jackson résumera plus tard : « quand tu sens vraiment que l’État te surveille…  eh bien tu te tais ». Paralysie. Neutralisation. Pas besoin de te faire changer d’avis. Juste te faire taire. 

La neutralisation. C’est ça le Graal. Pas la conversion. Pas la foi. La neutralisation.
Ce que personne ne vous dit (et que les docs Netflix oublient commodément), c’est que le plus dur n’est pas de mentir. Les mensonges sont évidents. Tout le monde sait que c’est du pipeau. Les "attentats" du 11 Septembre version Al-Qaïda officielle ? Pipeau. Les "massacres" de Bucha en Ukraine ? Pipeau. Le "sexe féminin" de Chibritte Macron ? Pipeau. Le " Pogrom » du 7 octobre en Israël ? Pipeau. Les "30 000" tués en 2 jours par le régime en Iran ? Pipeau probable. Les gens le savent. Les journalistes le savent. Les politiques le savent. Et c’est précisément parce que tout le monde sait qu’on peut tranquillement continuer le spectacle : on fait tous semblant ensemble. C’est tellement plus confortable.
L’alternative ? Elle demanderait de l’énergie. Vous en avez encore, vous ?

Le véritable exploit, c’est l’épuisement.
On noie les gens sous un tsunami d’infos jusqu’à ce qu’ils ne distinguent plus rien. Pas parce qu’ils gobent les mensonges, mais parce qu’ils n’ont plus la force de faire le tri. Le scepticisme permanent ? Trop cher en calories cognitives. Alors on baisse les bras, on se replie sur Netflix et Deliveroo, on quitte la vie publique. Objectif atteint.

L’Institut Tavistock l’avait compris dès les années 20 : un cerveau traumatisé est un cerveau malléable. Peur, deuil, confusion = Play-Doh humain. Après 45, ils briefent l’OTAN, la guerre froide, la pub de masse. Aujourd’hui c’est bureaucratisé, avec KPI, manuels, études de cas. L’armée US recrute des psy-ops en CDI avec primes et promotions. C’est sur leur site de recrutement. Passionnant.

Tout ça n’est même pas secret. C’est juste chiant. Et l’ennui est le meilleur déguisement du monde.

On m’a sorti un jour une métaphore que je trouve parfaite : la propagande, c’est l’humidité. On ne la voit pas, on ne la sent presque pas, et pourtant elle pourrit tout : le sommeil, les articulations, l’humeur, le discernement. Pas besoin d’orage. Juste 82 % d’humidité permanente.

C’est pour ça que les Occidentaux cherchent toujours l’orage. Ils veulent le gros mensonge à démonter sur Twitter. Mais les pros ne font plus ça. Ils humidifient l’air. Ils modifient ce qui te semble « normal ». Ils rendent le débat fatigant, la certitude ridicule, le cynisme intelligent.

En 2012, la loi Smith-Mundt se fait gentiment moderniser : finito l’interdiction de balancer la propagande étrangère sur les Américains eux-mêmes. Personne n’a bronché. La clairière où tu te crois à l’abri n’existe pas. C’est encore de l’humidité.

Et puis arrivent les algorithmes. Eux ne dorment jamais. Ils savent exactement quelle dose de cortisol te fait scroller 14 minutes de plus. Ils te servent ta came sur mesure jusqu’à ce que ton système nerveux leur appartienne. La pharmacie est dans ta poche. Gratuite. 24/7.

Le silence n’est pas l’échec de la propagande. C’est son succès ultime.
Pas le silence paisible. Le silence épuisé. Le silence qui dit « de toute façon c’est tous des salauds, alors je vais liker des chats ». Cynisme + soumission = la recette maison d'aujourd'hui.

Une population qui a cessé d’espérer la vérité, d’exiger des comptes, de voter autrement que par réflexe. Une population qui scrolle. Stable. Vide. Parfaite.

Une petite étude toute bête résume tout : répète 7 fois un mensonge flagrant → beaucoup de gens finissent par le trouver « probablement vrai ». Pas à cause d’une preuve. Juste parce que c’est familier. Et le cerveau adore la facilité. Vérité par répétition. Technique vieille comme le monde. Mais boostée par des milliards de notifications par jour.

Gardez au moins une chose vraie dans un coin secret de vous. Un souvenir, une personne, un geste. Ne la montrez jamais en public. Laissez-les prendre le reste. Mais gardez cette chose. Parce que quand on oublie ce que ça fait d’être vrai, on devient comme eux. Sans même s’en rendre compte.

La propagande ne nous convainc pas. Elle nous vide.
Et un humain vide est un humain docile. Le cerveau humain n’a pas évolué depuis Cro-Magnon. C’est pour ça que l’histoire tourne en boucle. Toujours. Inlassablement. Ridiculement.

Voilà. Vous pouvez ranger vos timbres. Ou pas. De toute façon, demain il y aura une nouvelle notification.

4 oct. 2025

1121. Ukraine : La Guerre des Bobards

 

(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

UKRAINE : LA GUERRE DES BOBARDS
C’est pas parce qu’ils vous le sifflent que c’est forcément vrai…, c'est pas parce qu'ils vous le chantent pas que c'est forcément faux.

Comme je l'ai rabâché jusqu'à l'écœurement dans tous les coins où qu'on daigne encore me lire, le vrai cancer rongeant les tripes de la civilisation occidentale n'est autre que ce foutu postmodernisme – la dernière métastase grotesque des délires grandioses de Karl Marx, recyclée pour l'ère du like et du filtre Instagram. Pas le communisme avec ses charrues collectives et ses files d'attente pour du pain rassis, non, ni même le socialisme tiède qui promet l'égalité en permettant à l'état de taxer ceux qu'ils peuvent taxer jusqu'à l'os. 

Non, le vrai poison, c'est cette lubie arrogante selon laquelle les faits objectifs, la vérité brute et la réalité tangible – vous savez, ces trucs chiants qui plient pas sous nos caprices – peuvent être joyeusement balayés au profit de jolis petits récits, de contes de fées "inclusifs", de manipulations en kit et d'interprétations tordues comme un pré-ado en crise existentielle. Le grand divorce, quoi : entre ce qui est vraiment et ce qu'on s'invente pour se faire des câlins dans le sens du poil dans le miroir.

Et comme vous l'avez sans doute capté dans mes chiffons précédents – ces torchons que je balance dans le vide en espérant que quelqu'un les lise sans bâiller –, je suis obsédé par cette saloperie de responsabilité, cette hydre multidimensionnelle qui s'encule joyeusement elle-même. Nous, les humains, on est à la fois les magiciens et les lapins blancs de notre propre asile de fous. 

La culture ? Une orgie collective où que personne n'est innocent. Les mensonges ? Des pets au vent sans les crétins prêts à les renifler avec délectation. L'acceptation béate des baratins partisans, ces sermons sirupeux qui puent le storytelling de pub, c'est le noyau pourri de tous nos emmerdements. On avale des bobards douillets et des fantasmes gonflés à l'hélium pour esquiver la réalité qui nous claque la gueule comme une beigne de boxeur.

Et rien – mais alors RIEN – n'incarne cette farce tragique mieux que la guerre des récits autour de la boucherie ukrainienne : ses causes bidons, son déroulé chaotique, ses perspectives floues comme un selfie bourré, son issue prévisible et ses retombées à long terme qui sentent le roussi pour tout le monde.

Le récit – ou comment se brosser les dents avec du sirop d'érable
Le grand conte pour enfants "officiel", servi sur un plateau d'argent par les merdias bien-pensants, va comme suit : un beau jour – parce que les méchants se réveillent toujours avec une idée fixe au petit dej' –, Vladimir Vladimirovitch Poutine, ce tsar de pacotille corrompu jusqu'à la moelle et cruel comme un chaton sous acide, a pété un câble et décidé de ressusciter la momie de l'URSS. Rassemblons les ex-républiques sous la bannière rouge, piétinons les satellites d'antan, et hop, direction l'Europe pour un remake de l'Empire avec des oligarques en costard. 

Pourquoi ? Parce qu'il vomit la démocratie (quelle horreur, ce truc où qu'on vote pour des clowns), l'OTAN (ces boy-scouts armés jusqu'aux dents) et l'UE (cette tour de Babel facho-bureaucratique). En résumé : il est juste le grand méchant loup, pur concentré de mal absolu, avec une cape noire et un ricanement patenté.

En février 2022, ce psychopathe a donc balancé une invasion gratuite sur l'Ukraine, ce bastion de souveraineté immaculée – parce que, hein, pourquoi pas ? À son grand dam, il s'est cogné contre la muraille de la vaillante Ukraine, ce peuple de titans indomptables, et son chef charismatique Volodymyr Zelensky qui jouait du piano avec sa teub, ce Churchill 2.0 en t-shirt kaki, qui balance des discours Zoom depuis son bunker de luxe. 

C'est l'Apocalypse en format Netflix : Bien vs Mal, un choc titanesque pour les droits de l'homme (sauf quand ça arrange pas), la démocratie (version light, sans trop de questions) et l'avenir radieux de l'Occident – voire de l'humanité entière ! (J'écris de Bretagne, terre de la rectitude politique bien pensante, seule province de notre pays à avoir voté oui au référendum de 2005 avec l'île de France, donc rectifions vite : "l'humanité" inclusive, sans genre ni frontières, youpi.)

Du coup, l'Occident, ce chevalier blanc auto-proclamé, doit y aller à fond les ballons : sanctions à gogo pour étrangler la Russie, blocus commerciaux dignes d'un Monopoly sadique, saisie des yachts et des comptes en banque de tous les Russes – citoyens inclus, parce que solidarité, hein ? – plus un chèque en blanc pour les flingues et les euros au gouvernement ukrainien, et tout le tintouin pour laminer l'économie moscovite et booster les dissidents anti-Poutine. 

L'espoir ? Que le Kremlin s'écroule comme un château de cartes bourrées de vodka, pour qu'on y installe une démocratie made in USA, avec des élections supervisées par nos experts en "liberté". Et devinez quoi ? Depuis le jour un, les supermen ukrainiens raflent la mise ! Les Russes ? Une bande de bras cassés, à bout de souffle, d'hommes et de tanks rouillés. Leur économie ? Un Titanic en papier, au bord du gouffre tous les trois matins. 

Pour sceller la victoire, l'Ukraine n'a qu'à tendre la main : un peu plus de cash et de matos occidentaux, et boum, triomphe glorieux dans la foulée. Chaque jour un pas de plus vers l'arc-en-ciel. Bien sûr, l'Ukraine, ce parangon de paix, supplie pour un cessez-le-feu. Mais Poutine, ce barbare impénitent, refuse de capituler comme un bon perdant. La guerre pourrait s'arrêter demain si les Russes déguerpissaient de l'Ukraine – Crimée comprise, hors-limites – et livraient leur boss à la CPI pour un procès en bonne et due forme, avec popcorn inclus. 

Facile, non ? On pourrait étirer cette fable jusqu'à l'infini, mais franchement, vous avez pigé le topo. Tous les gauchistes que je croise – ces âmes pures en tongs éco-responsables – gobent ces conneries comme des bonbons et les recyclent pieusement. Même les tièdes qui doutent un brin s'accrochent à leur "mon camp, tort ou raison, c'est mon camp". Allez les bleus ! Bleus de l'UE comme bleus de l'OTAN. Bande de tarés !

Pourquoi ce cirque est-il si viscéralement partisan ? Pourquoi les progressistes patentés se muent-ils en va-t-en-guerre patentés ? Mystère fascinant, mais on zappera ça pour aujourd'hui – c'est pas le sujet, et j'ai pas envie de creuser le pourquoi du comment de ces contradictions cognitives.

Un pas de côté personnel – parce que rien ne vaut un bon clash amical. Parmi ces délires narratifs, le clou du spectacle pour moi, c'est une engueulade avec une connaissance hongroise, originaire de Transylvanie – ouais, le coin des vampires, mais là, c'était plus draculaïque que ça. Elle, enfin il, a grandi sous les bottes du régime Ceaușescu, époque où que l'assimilation forcée était le sport national, avec des minorités traitées comme des tapis usés. À peine ai-je osé gratter la surface de la propagande belliqueuse qu'il explose : "NON !" hurle-t-il, les veines saillantes. "Toi, t'as aucune idée de ce que c'est d'être une minorité piétinée ! T'as pas vécu ça, alors ferme ta gueule, t'as pas le droit d'ouvrir ta gueule sur le sujet !" 
J'aurais voulu lui glisser, l'air de rien, que dans ce merdier ukrainien, les vraies minorités opprimées, ce sont les Russes du Donbass et les hongrois de Transcarpathie – gazés aux mêmes recettes ceaușescquiennes : déni des langues, des cultes, assimilation à coup de matraques. Mais peine perdue : il beuglait si fort que j'aurais pu proposer un thé, il m'aurait traité de traître cosmique.

Franchement, qu'est-ce qui m'a le plus glacé le sang ? Sa fureur vertueuse, ce cocktail d'émotions enragées et de morale olympienne ? Ou l'absurde de sa posture, ce boomerang identitaire qui lui revenait en pleine poire sans qu'il s'en rende compte ? Les deux, probablement. L'ironie est un plat qui se mange froid, mais là, c'était du surgelé.

La réalité – ou comment les faits viennent gâcher la fête
Pas de contre-récit ronflant, non – juste une rafale de faits qui démontent pièce par pièce ces chimères bellicistes. Je pourrais noyer le poisson dans un océan d'historique, mais restons concis, pour ne pas vous endormir sur place. Cette guerre n'a JAMAIS été entre la Russie et l'Ukraine – quel conte de fées naïf. C'est du pur proxy war, une guerre par procuration : Hégémonistes US et leurs larbins de l'UE contre la Russie, point barre. L'Ukraine ? Un pion jetable sur l'échiquier ; ses troufions, de la chair à canon bon marché pour les stratèges de Washington.

La recette du désastre date de 1992, pile poil après l'indépendance ukrainienne. Première saucée d'OTAN pour des soldats de Kiev : 1994, avec des exercices "amicaux" qui sentaient déjà le soufre. Jeffrey Sachs, ce négociateur occidental qui en a vu des vertes et des pas mûres sur la Pologne-Russie, le répète en boucle : les States ont filé des miettes aux ex-communistes d'Europe de l'Est, mais snobé la Russie naissante dans ses vaches maigres. Objectif ? La démonter, la vassaliser, dès le berceau. Charmant.

2004 : l'Occident orchestre un putsch soft via des "réélections" pour virer Ianoukovitch – oups, recomptage truqué, il perd. Drôle de coïncidence.
2010 : Ianoukovitch rafle la mise pour de bon. L'UE agite la carotte : adhésion, mais avec un crochet – larguez la Russie, sinon rien. Il dit poliment "non merci, on a besoin de nos voisins". Logique, non ? La CIA, en tandem avec le Département d'Etat US et les marionnettes de Soros, crache cinq milliards pour pomper du pro-Occident à la sauce fasciste : formations, financements, et boum, Maïdan explose, balayant l'élu du peuple comme un Kleenex usé.

Pendant ce temps, la Crimée vote à 95 % pour rejoindre la Russie – référendum clean, observateurs internationaux invités. Les petits hommes verts ? Des soldats criméens de l'armée ukrainienne qui ont décousu les patchs ukrainiens de leurs uniformes. L'Occident ? Boycott total, on snobe et on crie au scandale. Classique. Nouveau régime en place à Kiev : hop, lois anti-russes à tour de bras, langues et cultes bannis comme des indésirables. Réaction en chaîne : les soldats ukrainiens ethniquement russes du Donbass, comme en Crimée, désertent avec le matos et se rebellent. Logique, 1+1=2.
Deux trêves signées dans le sang : Minsk I et II, censés être gravés dans le marbre. Des lustres plus tard, Merkel et Hollande avouent cash face caméras : "On n'avait jamais eu l'intention de les appliquer, c'était pour gagner du temps et surarmer l'Ukraine". Honnêtes, au moins, même s'ils savaient pas qu'ils s'adressaient à des comiques usurpateurs russes !

17 décembre 2021 : Poutine propose deux traités – un avec les USA, l'autre avec l'OTAN. Ignorés comme des spams. Surprise. Escalade ukrainienne sur le Donbass : Poutine invoque l'article 51 de l'ONU pour protéger ses "compatriotes russophones du génocide"

Guerre déclarée le 21 février 2022. Objectifs russes, noirs sur blanc : libérer le Donbass, neutraliser les fachos armés, forcer une neutralité bétonnée – zéro OTAN en Ukraine, mais garanties tierces pour la sécurité'. Pas de quoi fouetter un chat. Les Russes filent jusqu'à Kiev en trois semaines chrono. Négociations à Istanbul : deal presque bouclé. Mais qui débarque ? Boris Johnson, le clown en chef, pour souffler à Zelensky : "Pas de paix, sinon on te lâche, mec". Merci, Boris. Le reste ? Détails techniques pour experts. 
Si vous avez des contre-preuves solides, balancez-les – je suis tout ouïe.

L'issue – parce que les contes les plus merdiques ont une fin, et pas celle qu'on croit. La partie n'est pas pliée, mais l'échiquier penche du bon côté : La Russie gagne, point. Reste à voir jusqu'où elle poussera avant de ranger ses jouets. Capitulation inconditionnelle ukrainienne, armée en lambeaux, et Moscou dicte le menu. D'ici là, l'Occident aura claqué 360 milliards de dollars – pour des prunes. Un million et demi de cadavres sur le tapis, idem : zéro résultat. Le sang de ces pauvres types ? Sur les mains de tous ceux qui ont applaudi cette farce inutile, évitable comme un rhume en été.

L'Occident a poké l'ours russe en priant pour qu'il ronronne. Idée de génie, hein ? Même Obama l'avait capté : Moscou a l'escalade dans la poche. But ultime ? Saigner la Russie à blanc pour un putsch CIA-friendly, installer une marionnette qui la démantèlerait, et cerner la Chine via l'OTAN. Rêve humide de stratèges en chambre.
L'UE, l'OTAN, la CIA et les globalistes en toc ? Ils n'arrêtent pas la machine. Ukraine perdue ? Next : Géorgie, Arménie, Transnistrie, Roumanie, Moldavie – putschs et fraudes électorales à la pelle, avec un taux de succès qui fait pâlir d'envie. 

Ajoutez les soubresauts internes : MAGA anti-guerre aux States, nationalistes qui montent en flèche au Royaume Uni, en France, en Allemagne, en Grèce... Ça pue le désespoir d'une idéologie qui coule comme un Titanic vegan. L'hégémonie occidentale et son mondialisme de pacotille ? En chute libre partout, sur tous les fronts. 
Preuves contraires ? Allez-y, je vous t'écoute.

Les résultats – ou le boomerang qui fait mal. 
Bilan pour les USA, l'OTAN, l'UE et leurs officines mondialistes : un fiasco cosmique, un suicide collectif en slow-motion. Tout ce qu'ils ont tenté s'est retourné comme un steak encore vivant.
Sanctions ? Cadeau empoisonné : économie russe blindée, armée musclée, et Poutine promu icône mondiale – respecté, admiré, adulé par les trois-quarts de la planète, le contraire d'un paria.
L'UE ? En train de s'effondrer comme une vieille merde, comme un soufflé raté ; sanctions qui étranglent ses locomotives – Allemagne, France, Italie au bout du rouleau, à suer pour un euro.
Leur plan machiavélique pour plier la Russie ? Ils se sont pendus avec leur propre corde, au bord du gouffre eux-mêmes.
Supériorité militaire occidentale ? Mythe éventé. Les usines russes crachent plus de matos que les GI's, et en innovation, ils les talonnent – voire les doublent, oups.

La Russie n'a rien imposé ; c'est l'arrogance hégémonique qui s'est auto-sabordée. Et ça sera son talon d'Achille fatal.
Vous avez des preuves du contraire ? Allez-y, balancez la sauce que vous avez pas.

Les conséquences inattendues – le rayon de soleil dans la tempête
Ce post est le x-ième de mon hit-parade des déceptions – pas le plus ni le moins saignant non plus.
Ma triple déprime : La bêtise suicidaire de l'élite hégémonique occidentale, ces stratèges qui se prennent pour des dieux avec un QI de bulle spéculative.
Le dégoût moral face à mon entourage et collègues, ces assassins nonchalants qui badinent sur des morts comme sur un tweet raté.
La puissance atomique de la propagande, ce rouleau compresseur qui écrase, les tiques qui démangent comme les faits qui crèvent les yeux, sous des récits en toc.

Mais hé, l'univers est ironique : ces emmerdes pondent des miracles involontaires, des happy ends tordues qui font sourire. Cette guerre enterre "la fin de l'histoire" – cette connerie libérale où le globalisme woke serait le Graal, fin des idéologies et des bastons. 
Nos clivages ? Plus aiguisés qu'un rasoir d'Occam, et les "démocraties" qui les portaient s'effritent comme du plâtre.
Institutions internationales ? En faillite technique, reléguées au rang de dinosaures face à des alternatives qui poussent comme des champignons. Et si la guerre était juste un soubresaut paniqué pour freiner l'inévitable ? 

L'Occident va devoir apprendre à partager la cour de récré – sa puissance n'est pas un chèque en blanc éternel. 
Le Sud global ? Il a pris du muscle et rugit. 
Les BRICS+ ? Un multipole en pleine forme, avec ses propres ONU, FMI et Banque mondiale made in ailleurs. Bonne nouvelle, non ? Les USA et l'Occident ont lancé cette guerre par procuration pour écraser la concurrence montante ? Raté : ils l'ont boostée en superstar. L'Histoire retiendra cette boucherie comme l'accouchement laborieux du monde multipolaire – sanglant, mais nécessaire.

Allez, preuves du contraire ? Je parie que vous les cherchez encore, mais grattez pas trop profond quand même, vous risqueriez de tomber sur encore plus pire que ça. Mais essayez toujours, on sait jamais...

24 août 2025

1101. Big Brother veut ton selfie

 

(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

BIG BROTHER VEUT TON SELFIE

Nous devrions probablement quitter Internet. Ou pas, parce que, franchement, qui a le temps pour ça ?
Et voilà le grand complot pour "protéger les enfants" en espionnant tout le monde

23 août 2025, parce que, apparemment, le monde s’effondre en une semaine chrono. Oh, regardez-moi ça ! En SEULEMENT SEPT JOURS, le monde occidental a eu une illumination divine : les enfants existent sur Internet ! Quelle découverte époustouflante ! Après des décennies à laisser les prédateurs numériques se balader comme des touristes en tongs, à collecter les données des gamins comme des cartes Pokémon et à programmer des algorithmes pour transformer les ados en zombies accros aux écrans, nos chers gouvernements se réveillent soudainement avec une mission sacrée : « Protégeons les enfants ! » 

Pitié, passez-moi un kleenex, je suis tellement ému que j'ai les fesses qui suent. Si cet article vous donne des frissons de révolte, aimez-le, partagez-le, parce que, soyons honnêtes, ça changera probablement rien, mais ça fera super plaisir à mon ego surdimensionné. Et puis, ça lutte contre la censure, ou un truc dans ces eaux là. Youkaîdi !

13 août 2025 : YouTube, dans un élan de patriotisme digne d’un blockbuster hollywoodien, exige maintenant une carte d’identité pour regarder des vidéos de chatons  qui tombent des tables. God Bless America ! Liberté, courage, et… vérification d’identité pour du contenu en 480p. 

Le Royaume-Uni, jamais loin derrière, veut interdire les VPN, parce que pourquoi se contenter de murs quand on peut aussi brûler les échelles ? L’Irlande, elle, propose de scanner vos pensées avant que vous ne les tapiez – génial, non ? L’Australie interdit YouTube aux moins de 16 ans, parce que, visiblement, regarder des tutos Minecraft est une menace nationale. 

Et l’UE, fidèle à son amour pour les lois poussiéreuses, ressuscite des règles de surveillance dignes d’un méchant de James Bond. Tout ça en sept jours. Bravo, les gars, vous avez battu le record de la panique autoritaire.
Perso, je suis prêt à tout plaquer. Internet ? Poubelle. Blogspot ? À la trappe Et même Telegram s’ils osent demander ma carte d’identité ou mon permis d'écrire. Je suis prêt à vivre comme un ermite numérique, à graver mes posts sur des tablettes d’argile si ce besoin devient nécessaire. 

Vive la liberté ! Toutes ces plateformes qui se plient comme des roseaux sous la tempête méritent un boycott cataclysmique, genre le boycott des cartes bancaires prévu pour le 10 septembre puissance 10. Pas un petit « je désinstalle l’appli » discret, non, un exode biblique, une chute des actions qui fera pleurer leurs actionnaires dans leurs pentachaumières de Dubaï. 

Ce qu’ils veulent vraiment ? Oh, rien de bien méchant : juste scanner votre visage en continu pendant que vous regardez des niaiseries. Mesurer vos pupilles, analyser vos micro-grimaces, et transformer vos émotions en un joli tableur Excel pour leurs algorithmes. Adorable, non ? 

Apple, ces gentils philanthropes qui fabriquent des iPhones dans des usines avec des filets anti-suicide, a quand même eu le culot de dire non au gouvernement britannique. Chapeau, les gars, vous êtes quasi-presque des héros. Pendant ce temps, Spotify verrouille votre playlist de death metal derrière une vérification faciale. Parce que, oui, écouter du Metallica ou Marilyn Manson, c’est apparemment une menace pour la société. Imaginez Beethoven obligé de montrer son passeport pour jouer sa Neuvième. Ou Bob Dylan scannant sa rétine pour chanter Blowin’ in the Wind. Poétique, non ?

Ils protègent pas les enfants. Ils protègent leur petit pouvoir chéri. Chaque chanson rebelle, chaque post qui ose critiquer le système doit d’abord passer par leur base de données biométriques. Bien essayé, les gars. Supprimez Spotify, achetez des vinyles, piratez votre musique comme en 2005. Un peu d’effort, et hop, la liberté, la vraie, pas celle qu’on vous vend à 9,99 € par mois.

Au pays de Keir Starmer, 913 enfants meurent chaque année par automutilation ou suicide. Septième cause de mortalité infantile, juste après les accidents de bagnole et les cancers. Est-ce que le gouvernement a lancé une croisade contre les routes mal sécurisées ou les hôpitaux sous-financés ? Haha, bonne blague. Non, ils préfèrent scanner vos gueules pour vous empêcher de lire un thread sur Reddit. 

Pendant la plandémie de COVID qu'ils ont eux-mêmes orchestrée, ils ont enfermé les gosses chez eux, détruit leur santé mentale, saboté leur éducation, et maintenant ils blâment TikTok. Classique. Et pendant qu'en Angleterre, Channel 4 diffuse du porno soft à 21h, ils exigent une vérification d’âge pour regarder un tuto de tricottage. Logique imparable. 

Et qui récupère vos données ? Pas votre gentil gouvernement, non, non. Ce sont des boîtes privées, avec des CV qui sentent le renseignement militaire à plein nez. Authentics, dirigée par un ancien de l’unité 8200 israélienne, et AU10IX, encore des copains du Shinbet. Ils créent des « jumeaux numériques » de vous, des profils biométriques pour chaque fois que vous voulez tweeter une blague sur les chats. Rien de flippant là-dedans. 

Votre carte d’identité pour écouter du rap sur Spotify ? Elle ne va pas à Cupertino, elle atterrit direct dans une base de données d’espions. Youpi, la fête continue ! 300 000 Britanniques ont uploadé la bouille à Keir Starmer juste pour troller et saturer les systèmes de vérification. Chef-d’œuvre. Bravo les angliches ! Norman Reedus de Death Stranding est devenu l’icône improbable de la rébellion. C’est presque trop beau. Mais vous inquiétez pas, le système s’adapte. Bientôt, ce sera un scan facial en temps réel pendant que vous regardez une pub pour du shampoing. Vos émotions ? Monétisées. Votre attention ? Quantifiée. Votre liberté ? Lol, c’était quoi ce truc, déjà ?

Ils ne se soucient pas des enfants. S’ils s’en souciaient, ils n’auraient pas transformé la COVID en prison pour gamins, ignoré les vraies causes de mortalité infantile, ou diffusé du contenu explicite à l’heure du dîner. Ils ne veulent pas protéger, ils veulent contrôler. Internet est devenu trop puissant, trop libre, trop… dangereux pour eux. Printemps arabe, Occupy, WikiLeaks, GameStop, Brexit, Trump – tous ces moments où les gens ont osé penser par eux-mêmes. Quelle horreur ! 

Internet, c’est le pouvoir des gens, et ça, ils ne peuvent pas le tolérer. Google, ces gentils philanthropes du capitalisme de surveillance, a lancé son API d’identification numérique il y a onze mois. Quelle coïncidence ! Ils créent les lois, fournissent la tech, et facturent chaque clic. Votre existence ? Un abonnement Netflix. Votre vie privée ? Un péage à 2,99 balles par jour. Bienvenue dans le futur.

On a besoin d’un autre Internet. Pas un vague protocole à la mode, non, un truc parallèle, chiffré, décentralisé, où on peut parler sans qu’un algorithme ne vienne vérifier si on a le droit d’avoir une opinion. Les Amish avaient raison, finalement. Ils ont vu le piège venir et ont dit : « Non, merci, on va tricoter. »

Mais soyons sérieux deux secondes : on est à deux doigts du score de crédit social. Vérification d’âge aujourd’hui, interdiction des VPN demain, et après-demain, votre tweet sur le prix du pain sera refusé parce que votre score d’obéissance est trop bas. Youpi, la dystopie party ! Et pendant ce temps, Roblox, cette plateforme pour gosses qui vaut 25 milliards, attaque en justice les gens qui dénoncent les prédateurs pédophiles sur son site. Pas les prédateurs eux-mêmes hein, juste ceux qui les dénoncent. Logique. Montrez des preuves de grooming de gosses ? Poursuites. Exiger un scan facial pour lire Wikipédia ? Mesure de sécurité. Tout va bien dans le meilleur des mondes.
Les plateformes comme Roblox adorent le danger, juste assez pour faire peur, pas assez pour fermer boutique. Les gouvernements adorent les scandales, ça justifie leurs joujoux de surveillance. Et les boîtes de renseignement ? Elles transforment vos données en or massif. Tout le monde gagne, sauf vous. 

Et les enfants ? Lol, qui ? Les héros qui dénoncent les vrais problèmes ? Ils se retrouvent avec des avocats à payer. Les plateformes qui laissent les prédateurs courir ? Protégées par les lois. Et pendant ce temps, on vous demande votre passeport pour lire un article sur les bienfaits du yoga ou du miel d'acacias. Magnifique.

Alors, quoi ? On abandonne Internet ? Pff, dramatique. Le vrai Internet, celui où on s’organise, où on résiste, c’est notre dernier bastion. Boycottez les plateformes qui demandent votre ADN pour un like. Faites chuter leurs actions. Ignorez leurs règles. Créez vos propres réseaux, vos propres serveurs, vos propres règles. La révolution, c’est maintenant, pas après la prochaine mise à jour de leurs conditions d’utilisation. Ils veulent jouer les papas protecteurs ? Qu’ils surveillent des plateformes vides. Qu’ils scannent des fantômes. Qu’ils vérifient l’identité de personnes absentes ou d'ectoplasmes. Résistez. Boycottez. Criez. Pas demain. Maintenant. Parce que sinon, vos gosses grandiront dans un monde où que chaque pensée devra être approuvée par un algorithme. Sympa, non ?

Choisissez la liberté. Ou choisissez la commodité et regardez vos rêves devenir un service par abonnement. À vous de juger. À vous de jouer.

6 août 2025

1091. Bang Bang, j'ai le droit de vous tuer !


 (On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

BANG BANG, J'AI LE DROIT DE VOUS TUER !
ou L'ART DE LA TUERIE SANS DISCRIMINATION

Matez-moi cette pépite visuelle toute droite sortie d’un temple bouddhiste de Luang Prabang, où des fresques numérotées racontent une histoire si cryptique qu’elle pourrait être le scénario d’un film d’art et d’essai pour hipsters en quête de sens. Pas de légendes traduites, pas de guide pour éclairer nos lanternes, juste une belle brochette d’images violentes et sadiques qui te laissent là, bouche bée, à te demander : « Mais qu’est-ce qu’on a fait pour mériter ça ? » Qui sont ces deux gus ? Les victimes ? Les bourreaux ? Et pourquoi Bouddha squatte-t-il la moitié des fresques, l’air de dire : « Continuez, je regarde » ? Franchement, c’est comme si le temple voulait nous donner une leçon de morale en nous giflant avec un puzzle insoluble. Merci, vraiment.

Pendant ce temps, sur YouTube, une Syrienne nous régale avec des vidéos dignes d’un snuff movie sponsorisé par la géopolitique. Des « combattants de la liberté » - c’est le nouveau nom chic pour « terroristes » selon Trump comme selon Van der La Hyène - s’amusent à jouer au bowling humain. Ils traînent leurs prisonniers (Druzes, chrétiens, alaouites, choisissez votre camp) sur un toit, leur intimant de faire le grand plongeon. Refuser ? Bang, une bastos. Les autres, pris de panique, sautent comme des lemmings, et ces charmants « libérateurs » leur tirent dessus en plein vol, juste au cas où que la chute serait pas assez mortelle. Un sport, qu’ils appellent ça. Vraiment, on atteint des sommets d’élégance.

Et puis, il y a cette pauvre meuf, une compétitrice qui se fait virer d’un tournoi de boxe pour avoir osé dire « Belle droite, mec ! » au mec qui vient de lui la coller mais qui s’identifie comme une femme. Apparemment, dans le monde merveilleux du sport moderne, les mots sont des armes de destruction massive. Oubliez les coups bas, un simple « mec » peut ruiner votre carrière. Bienvenue dans l’ère de la sensibilité exacerbée, où qu’on bannit plus vite qu’on ne réfléchit.

Et que dire de ce post de Youri Bezmenov sur l’art « moderne » ? Oh, l’extase ! Cleon Peterson,  grand gourou urbain du pinceau Street-Art post-apocalyptique, nous gratifie de ses visions où des bonhommes s’entretuent dans un chaos primal, histoire de nous rappeler que l’humanité est juste un club de catch géant. Selon notre chère IA, c’est une ode aux luttes de pouvoir, à la décadence civilisationnelle, à la violence comme miroir de notre âme pourrie et à une critique acerbe des systèmes modernes. Houlà, quelle profondeur ! Ou plutôt, quelle belle pelletée de jargon pseudo-intellectuel pour habiller des gribouillages morbides. On appelle ça des « conneries artificielles » maintenant ? Parce que franchement, si c’est ça l’art, autant encadrer mes listes de courses.


Comme pour les peintures bouddhistes, on peut se demander : quel est le message ?
Voici comment Grok le décrit :

Thèmes principaux de l'œuvre de Cleon Peterson :

Luttes de pouvoir : Ses personnages s'affrontent dans des batailles primitives, symbolisant la tension éternelle entre oppresseur et opprimé.

Décadence civilisationnelle : Peterson dépeint un monde où l’éthique est abandonnée et où règnent les droits personnels, reflet de l’aliénation moderne et de l’érosion morale.

La violence comme miroir : Plutôt que de glorifier la violence, son travail la révèle comme un élément fondamental de la nature humaine et de la structure sociétale.

Critique des systèmes modernes : Il remet en question l'idée selon laquelle la technologie ou la compassion nous sauveront, suggérant plutôt que nous sommes pris au piège dans un cycle de consommation, de manipulation et de fausses promesses.

… Ce qui soulève la question suivante :
lorsque l’IA nous présente des conneries prétentieuses, bidon et woke, peut-on parler de conneries artificielles ?
Cela justifie-t-il l’imagerie et le message manifestement suggestif ?

Et pendant qu’on y est, jetons un œil à Hollywood, ce paradis de l’innocence où que la violence d’antan se résumait à une bagarre de saloon, un cocard, un pif violacé ou un œil au beurre noir. Aujourd’hui ? C’est un festival de carnages chorégraphiés où les héros flinguent à tour de bras, avec un compteur de victimes qui ferait rougir un dictateur. True Lies ? 50 morts, pour une comédie, s’il vous plaît. John Wick ? 439 cadavres sur quatre films, parce que tuer avec style, c’est un art. Et le fin du fin, c’est la réplique culte : « Ouais, mais ils étaient tous mauvais. » Vlan, tout est justifié ! Dexter et Reddington s’y mettent aussi, avec leurs 200 à 300 exécutions extrajudiciaires, parce que, visiblement, si tu te déclares « gentil », t'as le droit de décimer la moitié de la planète sans que personne ne bronche. Les dommages collatéraux ? Qui s'en soucie, c’est juste du bonus pour prouver ton héroïsme.

Alors, pourquoi tout ça ? Une conspiration machiavélique pour nous désensibiliser à la violence de masse ? Ou juste nous, les consommateurs, qui réclamons toujours plus de sang et d’ambiguïté morale comme des junkies en manque ? Avons-nous glissé sur cette pente savonneuse ou nous y a-t-on poussés ? Est-ce un symptôme de notre pourrissement collectif ou un plan délibéré pour nous transformer en sociopathes patentés ? 
Mystère.

Ce qui est pas un mystère, c’est l’effet. On normalise les extrêmes. Appeler à l’assassinat de Trump, Poutine ou Netanyahou ? C’est juste un jour de la semaine. Célébrer les guerres non déclarées, les changements de régime, les émeutes, les pillages ? Routine. Intimider ses ennemis – ou même ses amis – au nom de la « diplomatie » ? C’est carrément tendance. Il suffit de se proclamer vertueux, et hop, tout est permis. C’est le relativisme postmoderne dans toute sa splendeur : « Je suis le gentil, donc toi, t’es mort. »

Et ça s’arrête pas à la violence. Quand tout est relatif, pourquoi se gêner ? Tricher, mentir, voler ? Bah, c'est des détails. Sauver la planète ? Cache le déclin, c’est pour la bonne cause. Protéger la démocratie ? Truque les élections, c’est moral. Un médicament miracle avec des effets secondaires gênants ? Planque-les, l’humanité te remerciera. Faire taire les « méchants » qui propagent des idées dangereuses ? C’est ton devoir sacré. Et si tes sentiments valent plus que la réalité, exige que le monde s’incline, et punis ceux qui osent rigoler.

Tout ça, c’est la même soupe empoisonnée qui a nourri la Révolution française maçonnique, la Tchéka soviétique, la Révolution culturelle maoïste. Ça commence dans la culture, les films, l’art, ces jolis miroirs déformants qu’on appelle « divertissement » (du verbe divertir = détourner l'attention). Ça s’infiltre dans le langage, dans les euphémismes qu’on utilise pour maquiller l’immoralité. Et à la fin, on se retrouve avec une société où tout est permis, tant que tu te crois du bon côté. 
Bravo, l’humanité, quel chef-d’œuvre !

22 juil. 2025

1082. Révélations (Épisodes Q & 15 à 21)

 


RÉVÉLATIONS
Épisodes Q & 15 à 21

Épisode Q
Le temps est venu d’aller dans les coulisses de la « Matrice », pour découvrir le « qui, quand, comment et pourquoi » des forces qui œuvrent dans le Monde en ce moment. L’actualité est un grand cirque ces jours-ci. Un certain chaos social est en train de s’installer, et beaucoup de grands changements sont en cours. Mais pourquoi ? Qu’est-ce qui est en train de provoquer ces transformations ? En réalité, on regarde un film. Ce film est censé cacher une réalité technologique terrifiante, une véritable apocalypse… Quantique ! Le temps est venu d’en parler, et de s’y préparer, car tout ceci est bien réel, et ça arrive. Diverses prophéties du passé proche ou lointain nous préviennent pour ce moment, qui va changer l’humanité pour toujours.
1. Une prédiction révélatrice ?
2. Dépendance numérique
3. Dangers « quantiques »
4. Ils l’appellent Y2Q
5. Ils se préparent depuis longtemps
6. L’inévitable est déjà là
7. Trop d’informations
8. Le « Film » pour distraire
9. Conclusion
10. Fin du scénario

Épisode 15
15. L'OEil de la Providence (1h53m)
Dans cet épisode qui tombe parfaitement au niveau timing, nous explorons certains principes qui sont utilisés par les « marionnettistes » pour contrôler l’humanité. On parle de jésuites, d’illuminati, et du symbole qui se trouve sur le billet d’un dollar, l’œil et le triangle qui l’entoure, certains l’appellent « L’œil de la Providence »… Mais qu’en est-il réellement ?

Épisode 16
Dans cet épisode, on continue à explorer le passé, pour essayer de mieux comprendre le présent. En le faisant, on comprend mieux pourquoi JFK parlait d’un complot ancien, monolithique et impitoyable, qui œuvre dans l’obscurité. Comprendre l’histoire peut être salvateur, car l’humanité semble répéter les mêmes erreurs encore et encore… Alors, que pouvons-nous apprendre de l’histoire ?
L’Édit religieux prussien de 1788

Épisode 17
Dans les épisodes précédents, nous avons parlé de l’infiltration du judaïsme avec , entre autres, le mouvement Sabbatéen, et l’infiltration du christianisme par les institutions chrétiennes de l’ouest (catholicisme, protestantisme, jésuites, martinistes, etc. Cette fois, on va parler de l’infiltration de l’islam, car oui, l’islam est infiltré aussi, et pas qu’un peu… J’espère qu’à la fin de cette émission, vous comprendrez que le mot « terrorisme » ne devrait pas être mis dans le même tiroir que le mot « islam », car le véritable terrorisme vient d’ailleurs…
1. La Maison des Saud
1.1 La Purge saoudienne
1.2 Prince Al Waleed bin Talal
1.3 L’Arabie saoudite avant la purge
1.4 Origines des Frères musulmans
1.5 Les Frères musulmans après la Seconde Guerre mondiale
1.6 Frères musulmans, Al-Qaïda, ISIS, Iran, Hamas
1.7 Trump, MbS, les Frères musulmans et la grande purge saoudienne
1.8 Connexions étranges
1.9 Les Oranges du Moyen-Orient

Épisode 18
Est-ce que tu savais que cette même institution nommée DARPA se trouve aussi à l’origine d’internet ? Avant de parler de la mort inévitable d’internet (qui est peut-être déjà là), allons regarder ces événements dans l’ordre. Voici un échange bref avec Grok qui apporte quelques dates et éléments à considérer pour la suite :

Épisode 19

19: L’expérience de manipulation des masses menée par Facebook en 2012 et la psychologie des réseaux sociaux (1h06m)
Une expérience de Facebook a eu lieu en 2012 et qui a été publiée en 2014, où ils annoncent qu’ils ont réussi une contagion émotionnelle de masse. Cette expérience mérite notre attention, afin de mieux comprendre un des aspects ignorés, mais très dangereux des réseaux sociaux.
Ceci n’est pas une théorie du complot, c’est réellement arrivé, et ça devrait terrifier tout le monde.
L’invité de Joe Rogan vient de révéler une des expériences psychologiques les plus sinistres jamais menées par les grandes entreprises technologiques — et il y a de fortes chances que vous en ayez fait partie.
Ce que Facebook a réalisé il y a près de 13 ans fait passer la censure gouvernementale pour quelque chose de bénin en comparaison.


Épisode 20
20. Les Les Chevaliers de Malte : Les secrets des véritables élites messianiques qui dirigent le monde (1h52m)
Imaginez que vous et vos amis, êtes considérés comme un pays sans terre, et que vous avez la possibilité de créer vos lois et votre monnaie… Imaginez que vous et vos amis, avez accès à l’ONU pour discuter avec les leaders mondiaux… Et bah il y a un groupe de personnes qui l’ont fait, et qui sont littéralement au-dessus des lois. Parlons un peu d’un ordre chevaleresque avec un statut très particulier, parlons un peu de l’Ordre de Malte, qui n’a plus rien à voir avec le pays de Malte…
1.Introduction
2.L’ordre des chevaliers de Malte
3.Image bien soignée
4.Le témoignage sous-estimé de Ronald Bernard
5.Messianisme « comploteur »
6.Aux Sources de l’Ordre : Ferveur Religieuse et Croisades
7.Rhodes et Malte : Une Puissance Navale et Financière
8.La France et l’Ordre de Malte
9.Le Déclin et l’Ère du Grand Maître Pinto et la création des « élites »
10.L’Occultisme et le Scandale de Cagliostro
11.La Diffusion des Sociétés Secrètes et la Survie de l’Ordre
12.La Puissance Discrète dans le Monde Moderne

Vidéo Annexe à Révélations 20
Il était une fois un ordre sacré de chevaliers qui inspirait la crainte de Dieu à leurs ennemis musulmans. Dépositaires de secrets et profondément impliqués dans le monde de l'occultisme, ils étaient l'Ordre souverain militaire de Malte. Ils existent encore aujourd'hui et siègent même aux Nations Unies, mais leur passé est un récit remarquable de batailles contre l'Empire ottoman et d'intrigues dans un monde sinistre d'alchimie.


Épisode 21
21. Révélation Y-1: Le Regard d'Enoch sur l'histoire de David change tout.(1h35m)
Révélations 21 & Y-1:  Le regard d’Énoch sur l’histoire de David change tout
Il était une fois, le Roi David, qui était mis Roi par Dieu lui-même, mais l’Ancien Testament nous dit que David a fait tuer un de ces militaires, pour lui piquer la femme. Cette union malsaine donna naissance à Salomon, un Roi juste et sage selon la Bible, mais un Roi qui a chuté à cause de son désir incontrôlable pour les femmes. Cette faiblesse l’a conduit à construire des idoles pour d’autres dieux, comme Moloch…
1.Énoch, la clé de toutes les portes
1.1.Ange
1.2.Femme
2.David
2.1.Quelques précisions ici :
2.2.Une autre vision de l’histoire biblique
3.Salomon, un Néphilim ?
4.Salomon et le complot de la Bête
5.Conclusion

 -----o-----

Un super grand merci à Leo, Rudy et Nico
du site des DéQodeurs et ADNM pour leur énorme travail de réinformation et d'éveil.