Bienvenue, curieux voyageur

Avant que vous ne commenciez à rentrer dans les arcanes de mes neurones et sauf si vous êtes blindés de verre sécurit, je pense qu'il serait souhaitable de faire un petit détour préalable par le traité établissant la constitution de ce Blog. Pour ce faire, veuillez cliquer là, oui là!
Affichage des articles dont le libellé est Poésie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Poésie. Afficher tous les articles

29 août 2025

1104. Les Ruines de YHWH

 

LES RUINES DE YHWH

Ô mon Dieu, toi qui fuis l’élan de ta grandeur,
Laissant là s'effacer ta sainte indifférence,
La porte ouverte aux fous, aux âmes en laideur,
Trafiquants, assassins, meurtriers à outrance.  

Quand tu tais tes appels aux portes des enfers,
Délivrant les esprits que la tristesse ronge,
Ces démons à kippas, quittant leurs cieux amers,
Viennent hanter ce lieu où nul ne te prolonge.  

Dans ce panthéon vaste où ton nom s’évanouit,
Tu marches au cœur de l’ombre et des os entassés,
Chaque fosse à Gaza où l’humain se réduit,
Et vois que l’amour manque en ces restes glacés.  

Que font donc ces Khazars, convertis d’un vieux temps,
Sur terre d’Israël, volant l’espoir promis ?
Vois leurs pas s’enliser dans la cendre et le vent,
Sous un ciel où ton nom n’est plus qu'écho terni.  

Ce n’est point le jugement, ni l’éclat du pardon,
Mais l’odeur de la mort, tenace, qui s’élève.
Ici, tout n’est que cendres, sans espoir ni raison,
Un monde où la lumière en silence s’achève.

 -----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !  

29 juil. 2025

1087. À l'Ombre de Lilith

 

À L'OMBRE DE LILITH

 Sous décombres orphelins, nous voilons nos visages,
Mais la mer murmure encore, le ciel s’entrouvre :
Illusions profondes, racines d’écume et d’éther.
Dans l’errance du jour.

Que faire, sinon souffler dans les flûtes, ouvrir le ventre sacrilège
Où tu reniais l’ombre de la flamme 
Et t’enivrais de parfums sauvages,
Guidée par quelque tempête d’aimants vers l’inconnu.  

Vois, nulle demeure ne nous enlace,
Les portes se closent, 
Effrayées par tes cheveux
Tressés des énigmes de pères labyrinthiques
Qui, sans pitié, éteignirent la lumière
et firent leur lit dans l’écume du sel.  

Tu t’élèves, nimbée de cendres opulentes,
Ceinte d’armes de glace tournoyant en silence,
Barrage étincelant que nul ne franchit,
Sauf si tu l’ordonnes, sauf si d'un signe
Tu faisais rougir les coupes et rosir l’horizon.  

Nous, cramponnés à la poussière fanfaronne,
Exilés de toute lignée,
La peau captive du jour
Sous l’ombre d’une carapace menaçante.

Ces pères aux dédales vident tes yeux,
Profanant l’eau des vérités anciennes.  
Au cœur de la nuit, les débris veufs s’attardent,
Où tu verras les oiseaux frôler l’angoisse du feu,
Hommes et ailes prisonniers d’un éternel brasier.

Tu drapes ton visage d’une pierre veloutée,
Disant adieu à celui qui nous fait haïr,
Qui renverse les réparations du temps.  

Tu offres aux lampes la démence des dépouilles,
Puis les retires, muette,
Et il ne reste plus que l’éclat des ailes
Baignées d’une lumière que nul abîme n’éteint.

-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt ! 


29 juin 2025

1069. Sous sa peau...

 

SOUS SA PEAU...

Puits profond,
Puits profond,
Tout au fond !

Et dans l’apesanteur
Où se tissent les rêves
Vaguent deux volontés
Qui recherchent leurs vœux.

L’incendie d’un baiser
Attisé par la flamme,
C’est la métamorphose ;
Un corps désincarné
Qui vient de pénétrer au centre d’un trou noir !


Son regard mon regard
Sans parole en écho
Se disent se redisent:
« Viens plus loin plus profond ! »
Jusqu'au tréfonds de l'âme,
Jusqu’au sang, jusqu’aux os…

-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt ! 

30 avr. 2025

1048. Convoitises


 CONVOITISES...

Je voudrais m'insuffler dans ses narines,
M’enrober de ses cheveux,
M’immiscer dans ses yeux,
Me repaître de ses oreilles,
La saisir dans mes bras,
Lui dénuder l’âme.

Je voudrais aussi la caresser de mes passions,
Rayer sa peau de mon regard,
Lui arroser l’épaule de la bruine de mon souffle,
Aspirer ses pensées puis les teindre
De folie spontanée,
De tout ce qui n’a pas de masque.

Et puis j'aimerais tant
Me nourrir de ses désirs occultes,
 Les faire miens,
 Les rendre tangibles,
Leur donner corps sur la toile de sa peau
Et les modeler de mes mains d’artiste consacré au plaisir de son œuvre,
Tourmenter sans miséricorde ses sens
De la cravache de mes vers passionnés.

Mais par dessus tout j'aimerais pouvoir
Abattre ses insécurités puis les faire disparaître sous mon corps,
Déposer ses mains sur mon ventre,
Dérober ses inhibitions,
Injecter l’imagination et le désir dans ses veines,
Trancher les amarres qui retiennent ses ailes.

-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt ! 

30 mars 2025

1034. Rescapé

 

RESCAPÉ...

Miroir d'un linge blanc, léger, propre et bouffant
Qu’on aurait laissé choir en fluide nauséeux,
Qu’on aurait balancé en océan visqueux
Imbibé d’illusions, il s'en allait errant.


Dans ce sombre univers, contagieux, pestilent,
Se laissait imprégner de phantasmes douteux,
Esclave en sa psyché d'un sceptre rigoureux,
Il voguait à l’instinct, se gorgeait de néant.


Tandis que lui sombrait, tu surgis, Ô sirène,
L’esprit qui le toucha de tes lèvres sereines
Lui fit comprendre enfin la couleur de ses vœux.


Lors il revint à lui, s’extirpa de la fange,
Mieux que le purifier mille fois dans le Gange,
Tu le laissais renaître en l’azur de tes yeux…


-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt ! 

2 mars 2025

1020. Vide Charnel

 

VIDE CHARNEL

Un jardin désolé baignant dans la lumière
D’une aube printanière,
Je ne sais d’où  me vient cette idée singulière
Me traversant l’esprit tel un vent de Bavière.


Sur un banc écaillé recouvert de bruyère,
De toiles d’araignées, de mousse et puis de lierre,
S’étend blanche guêpière
Ainsi qu’autres atours, dentelles familières...


Est-ce donc le vestiaire
Où tu as déposé les armes, ma saunière,
Ne pouvant soutenir mon âme vile et fière ?


De retour au marais, humides mes paupières,
Je remplis mon aiguière,
Même sel et même eau que tu m’offrais hier...


-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !

1 févr. 2025

1008. La "Dame" de l'Ombre et du Scandale

 

LA "DAME" DE L'OMBRE ET DU SCANDALE

Dans un ancien royaume jadis fort et fier,
Régnait un couple hors-normes ne datant pas d'hier.
Une monsieur-moizelle avec des airs de reine,
Sous un long casque d'or nous cachait mille chaînes.

De galas en galas, sous les ors du palais,
Elle prêchait l’amour, la bonté et la paix.
Mais dans les longs couloirs, sombres comme feutrés,
Des murmures couraient, aussi lourds que légers.

Les portraits y brillaient, les médias y chantaient,
Les scandales glissaient, les doutes s’éteignaient.
« Fake news ! » clamaient-ils tous, d’un ton tant triomphal,
Le peuple en ricanait… c’était presque banal.

Car sous plumes de paon et sous les discours tendres,
Se cachaient des secrets qu’on n’oserait entendre.
Un empire dressé sous masque de velours,
Où morale pliait au bon gré des discours.

Quand aura sonné l’heure aux jugements tardifs,
Peut-être alors qu’enfin, entre rire et griefs,
On écrira l’histoire, sans peur ni sans détour,
D'un pédophile à l’ombre… et de son vil amour.

-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !

30 déc. 2024

994. Dessein intelligible ?


DESSEIN INTELLIGIBLE ?

Que diable vont-ils faire maintenant 
Avec ces merles bleus libidineux 
Qui alignent leurs conneries non-genrées chaque été ?
Sans parler des méchants troglodytes familiers -
Ne vous laissez pas tromper par leurs petits cris joyeux,
Ils ont, si ce n'est plus et c'est peu dire, 
 Jusqu'à cinq genres de partenaires à la fois !

Je ne mentionnerai même pas les lapins gays
Que nous eûmes durant les Olympiades, 
Se reniflant les uns les autres les oreilles,
Et encore maintenant notre vieil ami Pierrot 
Est peut-être en train de déclamer
Comment Dieu a implanté des os de diplos
Pour tester la foi de la vraie Foi 
Avec l'apparence de l'évolution ; 
Démontrant ainsi une fois de plus
Que nous sommes bien la première engeance à passer 
De la barbarie à la décadence sans interlude.

Quant à la "conception intelligente", 
Même Jean-Bribri, la première pédo de France,
Ne laisserait pas traîner ses couilles à l'air 
Par 70 degrés en dessous de zéro.

-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !

 

29 nov. 2024

980. Réveil urgent

 

RÉVEIL URGENT

Au début, le doux rêve de la liberté, 
Les droits de l'individu tenus en estime,
Les bénédictions de la souveraineté, des idées si audacieuses
Garanties par le sang des anciens hommes libres.
Mais au fil du temps, quelques personnes cachées
Ont mis main sur la barre d'un ordre nouveau.
Où sommes nous, nous moutons aveuglés,
Qui nous inclinons devant eux
Et servons leurs "besoins" ?

L'aube de la vraie terreur est à nos portes,
Des élitistes qui nous veulent à genoux,
Voulant nous mettre aux fers parce que dans leurs cerveaux
Nous serions trop bêtes pour être libres.
Ils aspirent au pouvoir et à l'assouvissement de leur cupidité,
Motivés par des lignes de coke
Et la semence de la tyrannie.

Ils ont divisé par parti, par race et par croyance,
Cultivant la haine des racines à la tige.
Ils savent que si nous nous chamaillons et nous haïssons les uns les autres,
Nous ignorerons le véritable ennemi qu'ils représentent.
Leur fleur était sur le point d'éclore - nous devons répondre à l'appel,
Unis nous faisons front.
Divisés nous rampons.

Détruisons les distractions qu'ils nous ont imposées,
Ne nous noyons pas dans les jouets qu'ils nous ont dispensés.
Mobilisons nos esprits et pensons par nous-mêmes.
Et désapprenons tous les mensonges auxquels nous avons cru.
Car ce qui est en jeu est trop cher pour être perdu:
Penser, agir et vénérer,
Et vivre comme nous l'entendons.

Réveillez-vous et réalisez que tout ce que vous aimez
Est sur le point de disparaître avec la brise.
Si ce que vous appréciez a une vraie valeur,
Vous renoncerez à vos pâles soucis.

Rejetez la propagande, rassemblez vos amis
Et préparez-vous, car l'horreur est proche.
Car maintenant qu'ils sont acculés, ils ne relâcheront plus leur attention
Jusqu'à ce qu'ils aient brûlé tout ce qui vous est cher.
Je ne parlerai pas pour les autres, mais je le jure par cette affirmation:
Mieux vaut mourir debout
Que de s'agenouiller sous le poids de leurs chaînes.

 -----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !


2 nov. 2024

968. À cœur pendu...


À CŒUR PENDU . . . 

Si j’étais pendentif, je serais un oiseau,
Mille plumes de soie te caressant la peau,
Un petit cormoran qui viendrait se nicher
Dans ta vallée lunaire au grain si velouté.

Gardien de la cage qui renferme ton cœur,
Moi le sombre marin dénué de couleurs,
Je me couvrirais d’or pour me faire plus beau,
Ne pas dépareiller tes saturniens anneaux.

Collé contre ta peau, à tes veines bleutées,
Me laisserais bercer aux rythmes de tes rêves,
Humerais, lancinant, l’objet de tes pensées,
Les mots qui de ton cœur coulent comme une sève.

Parfois de temps en temps, quand tu serais pensive,
Tes lèvres me prendraient, suçoteraient mon corps,
Mes plumes sucrées d’or marieraient ta salive,
Nos jus ainsi mêlés seraient de passiflore.

Mon or resplendirait sous tes doigts de druidesse,
Pendu à tes lèvres, captif de tes maillons,
Plus ne te quitterais, tu serais ma maîtresse,
Mes ailes seraient closes ...et toi mon Céladon.

-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !

2 oct. 2024

955. Réminiscences


RÉMINISCENCES
 
Assez de l’activité noctambule
De tes mains s’attaquant au soleil,
De tes guirlandes de jasmin
S’activant dans les remous
De mes ruisseaux lubriques sous-cutanés,
À la poursuite de mes impatiences.
 
Tu es si loin
Que les vents n’emportent plus murmures
Ni oiseaux de crépon,
Les nuages immobiles conspirent
Pour assombrir mes chimères.
Suffit ta présence équivoque
Dans mes vignes de ronces.
Chemine en moi, tiède lueur !
Laisse-moi tes écorchures lettrées,
Ruelles de mes raccourcis sanguins,
Intruse de mon taudis palpitant !
 
Si distante
Que je t’imagine ici
Sans absinthe,
Un vent marin,
Un vers pour te libérer,
Regarde-le ! Vois sa houle !
C’est là mon étreinte.
 
Ne manque que l'empreinte de tes pieds sur cette plage, 
L’enchantement mutuel
Des paroles mystiques
Me rappelant ce rivage.

-----o-----


Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !

 

31 août 2024

941. La Grande Évasion

 

LA GRANDE ÉVASION

Le plan : Vous embarquerez de nuit incognito 
À bord d'un vapeur-casino venu friser la côte.
Vous mélangerez les éternels loosers avec les perdants,
Puis, cachés sous des masques vénitiens,
Vous célébrerez votre fuite 
En semant de faux jetons sous les tables.

Vous vous abreuverez de Champagne Rosé
Et quand les cordons de bourse des joueurs auront sombré sous les flots,
Vous sauterez dans les eaux tièdes et nagerez vers le soleil.

Sous la nébuleuse idoine, celle aux dix-sept constellations,
La curiosité reptilienne d'un cirque mongol
Vous poussera vers un carrefour
Dans l'infini du puzzle universel.

Vous y embrasserez par cette nuit d'été
L'engrenage Rubikubien de la sirène-mouche ;
Et elle abaissera d'extase des paupières vitreuses
Sur la multitude de billes noires et luisantes
Des deux grappes de ses yeux.

-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !

1 août 2024

926. Sublimation ?

 

SUBLIMATION ?

Se lève une risée sur âme à l’agonie
Réveillant maints oublis,
Défilent les pages d'une vie qui la fuit,
Planent les visages qu'elle a ou non chéris.

Volets martelants au muret décrépi
Des mémoires déchues qu'elle avait enfouies,
Renaissance aux envies,
Dernier tour de magie, un ultime sursis...

C’est l’heure des non-dits
Quand tout se ramifie, que tout se fluidifie
En un flot d'images qui retracent sa vie.

Ô vent subliminal qui précède la nuit
Quand brise de glacis
Se pose en froid linceul qui vitrifie l'esprit...


-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !

12 juil. 2024

916. En manque...


EN MANQUE...

On a gratté à mon hublot
Et je suis nu, écrivant une lettre
À ce visage qui me manque depuis trop de nuits.
J'écarte mon rideau, scrute au travers du carreau
Mais il n’y a personne:
Seule une mouette vagabonde sur le quai nocturne et déserté !
Ce devait être une brise, me dis-je.
Je retourne m’asseoir à mon pupitre:
Quelqu’un a effacé ce que j’avais écrit !

Pour quoi donc ? me demandé-je...
Et qui diable a pu faire cela ?
J’ouvre mon armoire, fouille dans mes tiroirs,
Cherche sous l’écritoire, jette un œil sous mon plumard...
Mais il est tard, je dois me remettre à l’ouvrage,
Voici trois jours que je ne mange.
Je me rassis devant ma feuille,
Dois raconter combien dure est cette vie,
Qu’il serait bon de larguer les amarres…

Mais ça bouge dans ma coursive,
On a toqué sur mon chambranle.
Je demande: «  Qui est-ce ? »
Un mur de silence me répond.
Mon corps se prend de chair de poule,
Je me revêts d’un drap bleuté et j’ouvre la porte:
« Entrez ! » dis-je avec bonté.
Mais la coursive est déserte.
Je dois être fou !

Suis-je entrain de perdre la boule ?
Il me manque une femme.
Je vais déchirer cette lettre,
La balancer dans les eaux noires,
Éteindre la lumière.
Masturbation ou bien prière ?
Pour l’instant, je dois me divertir.
Je pioche un VCD, j'appuie sur "Play":
Drame hindou sous-titré sri-lankais...
Mes paupières n'en peuvent plus de s'affaisser tandis que je m'enfonce,
Un autre jour peut-être j'écrirai cette lettre...


-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !
😍