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20 juil. 2025

1081. Cassandre de l’Évidence : Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria...

 

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CASSANDRE DE L'ÉVIDENCE
Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria.
Et un criminel anti-républicain !

Vous fiez pas au titre. Je suis pas Cassandre. Okay ? j’ai pas signé pour jouer les oracles maudits. Prédire l’inconnu ? Pas mon délire ni dans mes capacités. Moi, je me contente juste de déduire et d’observer la réalité sans lunettes roses ni l'appendice frontal d'un animal mythique. Mais franchement, ma malédiction est pire que celle de Cassandre : même quand je balance des évidences, mon entourage me reluque comme si que j'avais trois têtes ou  annoncé la fin du monde en tong. Personne me croit, même quand je sers des faits plus solides qu’un bunker. Non, sérieux, je pourrais hurler l’évidence – genre, le ciel est bleu – et on me traiterait de complotiste. Apparemment, je suis le Cassandre des vérités qui fâchent.

Tout ce que je sais, n’importe quel clampin avec deux brins de neurones peut le savoir aussi. Gauche, droite, hyper-centre, on vit tous dans la même téléréalité, non ? Sauf que, visiblement, certains ont des filtres Instagram sur leur cerveau. Dans cette guerre culturelle à la noix, les faits, c’est comme servir du caviar à des pigeons : ils les ignorent si ils fientent pas dessus. 

La gauche et l’hyper-centre européistes se gargarisent de leurs grands récits moralisateurs. Présenter des preuves ? Peine perdue. Faire appel à la logique ? C’est comme insulter leur sainte vertu. Leur mode opératoire ? Toujours le même, un chef-d’œuvre d’absurde : D’abord, ils pondent un projet utopique, tellement irréaliste qu’il mériterait un Oscar du délire. Ensuite, ils se moquent de quiconque ose lever un sourcil, traitant les sceptiques de primates rétrogrades. Puis, ils divisent le monde en deux : les gentils, purs et intelligents (eux), et les ploucs sans-dents (nous). 

Quand leurs idées géniales commencent à sentir le roussi, ils nient tout en bloc et accusent les critiques d’avoir tout saboté. Le problème, c’est jamais leur plan foireux, non, c’est juste qu’on n’y a pas cru assez fort. Et quand ça s’effondre ? Ils haussent les épaules et passent à autre chose, comme si de rien n’était.

Prenez leur marotte préférée : le socialo-communisme, et aujourd'hui son cousin relooké, le capitalisme de connivence de l'hyper-centre cher à Macron. Ça n’a jamais marché, mais c’est pas grave, c’était juste « mal appliqué ». Échec après échec, ils persistent, imperméables aux faits comme une combinaison anti-vérité.

La guerre en Ukraine ? Un fiasco annoncé. 
Même Obama, pas franchement un génie de la géopolitique, l’avait vu venir. L’Ukraine, c’est le jardin de la Russie, pas celui des States. La Russie ne lâchera jamais, c’était écrit. Pourtant, les USA et leurs toutous de l’OTAN ont tout orchestré pour provoquer le chaos, rêvant de piller et de se partager les ressources naturelles russes. Poutine avait prévenu, encore et encore, mais non, ils l’ont pris pour un faiblard qui bougerait pas. 
Résultat ? Un gâchis monumental de vies et d’argent, évitable avec deux-trois concessions. Mais non, les gauchistes brandissent leurs drapeaux jaune et bleu, Merkel, Hollande, Macron en tête, prêts à sacrifier le dernier Ukrainien, puis peut-être ensuite leurs propres peuples pour leur croisade. 
Moi, je l’avais dit depuis le début en 2022, mais ces fanatiques de va-t-en guerre continuent de pérorer comme des coqs.

Un homme ne peut pas devenir une femme. 
Désolé, mais aucune chirurgie ou injection ne peut changer la biologie. La « transition de genre » ? Un concept aussi réaliste qu’un licorne dans un western. Cette folie s’effondre sous son propre poids, laissant des vies brisées. Mais les gauchistes applaudissent, jusqu’à l’extinction de l’espèce. 
On a beau le crier, ils restent aveugles.

Le CO2 qui contrôle le climat ? Une blague. 
Son rôle dans le réchauffement est aussi insignifiant qu’une bulle de savon dans une tempête. Pendant ce temps, leurs politiques « vertes » ravagent les économies, les forêts, les prairies, les troupeaux et les élevages européens. Tout ça pour un bénéfice négatif, des pénuries et des prix qu'explosent. Mais les gauchistes s’accrochent à leur dogme comme à une bouée percée, ignorant des problèmes environnementaux bien plus graves. 
Tout le monde le voit, sauf ces connards.

La surpopulation, un canular ? 
Évidemment. Le vrai souci, c’est la dépopulation en Occident, mais allez expliquer ça à des militants obnubilés par leur crise climatique. Pour eux, l’homme est le grand méchant et le grand coupable avec les vaches, donc moins d’humains, mieux c’est. Sauf que l’Europe s’effondre démographiquement, sauf chez ses immigrés. 
Mais les gauchiards s’en tapent le coquillard, ils suivent leur script.

Petite parenthèse : en cherchant l’étymologie de « canular », je tombe sur l’exemple parfait : « Les vaccins causent l’autisme, un canular démenti. » Sauf que… houla, les preuves s’accumulent. Des études, des livres, des données biologiques solides pointent les dégâts des vaccins. 
En face ? De la propagande Big Pharma. Les fabricants ont truqué leurs rapports, caché les risques, mais les gauchistes défendent leur calendrier vaccinal comme des croisés. 
Essayez d'en parler, ils hurlent comme des putois.

Le COVID ? Un crime de guerre. Les vaccins COVID ? Un crime contre l’humanité. 
J’avais tout compris dès 2020, checkez mes vieux posts de cette année là. Les preuves s’empilent : études, auditions au Congrès US, dégâts massifs au Japon, en Nouvelle-Zélande. Mais les gauchistes s’accrochent à leur narratif, défendant l’indéfendable. 
Moi et d'autres l'avions vu venir, eux se planquent la tête dans le sable.

L’immigration incontrôlée, une solution miracle ? Foutaises. 
Descendant d’immigrés côté paternel, j’ai rien contre à-priori, mais c’est pas la baguette magique non plus. Les gauchistes croient dur comme fer que toutes les cultures se valent et qu'il y a qu'une seule race - c'est pourtant pas ce que disent les ukrainiens en parlant des russophones depuis 2014 ni ce que disent les juifs en parlant de nous les Goyims - pendant que l’Europe se déchire et que Gaza est ravagée. Importer plus de monde, même légalement,  ne sauvera ni la sécu ni l’économie. Mais ils s’entêtent, leurs œillères bien vissées. Les défenseurs de l'immigration, légale comme illégale,  sont eux-mêmes victimes de l'ingénierie sociale - fomentée par l'OTAN et les mondialistes - et jouant sur la compassion de vot' bon cœur, m'sieurs-dames, pour inonder vos terres de gens venus d'ailleurs qui vous aiment pas et en finir plus vite avec vos nations en forçant des sociétés ouvertes dont Soros et l'Otan sont le bras armé. Lorsqu'ils (vos gouverne-ments) vous rabâchent que "Notre Diversité est Notre Force", ils ne vous mentent pas. C'est juste qu'ils parlent de LEUR force, pas de la vôtre !
C'est le bon sens, leurs actes et le résultat qui nous le démontrent, mais on a encore beaucoup trop de bisounours qui veulent rien entendre.

Le féminisme ? Une catastrophe pour les femmes et la société. 
Les faits sont là : les femmes sont plus malheureuses aujourd'hui qu'hier, mais le mouvement s’enfonce dans un radicalisme aveugle. Les gauchistes nient le problème, comme toujours. 
On le voit, eux non.

Je suis pas Cassandre, je constate juste l’évidence. Mais ce cirque me donne un désespoir à hurler. Franchement, c’est à se demander si on parle à des humains ou à des perroquets et des tarlouzes idéologiques.

3 mai 2025

1050. Rétroconception de la Propagande

 

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RÉTROCONCEPTION DE LA PROPAGANDE
OU LE RECONDITIONNEMENT DU CONDITIONNEMENT

Hé ho, les frérots, accrochez-vous à vos chapeaux alu, parce que The Telegraph (ouais, le journal des costards-cravates anglophones qui savent tout mieux que nous) nous balance une pépite : les Airbus A330 et les Boeing 777, ces bébés de l’aviation, pourraient refroidir la planète ! Trop cool, non ? Enfin, sauf si vous aimez pas les pluies acides. Ouais, ce petit détail mignon qui va avec. Des pluies acides, quoi, comme un bon vieux cocktail chimique qui vous ruine la peau mesdames, et celle des fesses de vos bébés en plus, qui nique les forêts, et tout ce qui traîne dehors sans parapluie. Mais bon, c’est pour sauver la planète, alors fermez-la m'sieurs-dames et dites merci, OK ?

Alors, les "experts du climat" (ceux qui passent leurs journées à siroter des latte en Zoom pour résoudre le réchauffement climatique) sont en mode : "Hé, pourquoi pas balancer des aérosols dans le ciel pour renvoyer les rayons du soleil dans l’espace ?" 
Géo-ingénierie, qu’ils appellent ça. Classe comme Sacha Distel, non ? Sauf que, surprise, les mecs, c’est juste des chemtrails ! Oui, oui, ces fameuses traînées dans le ciel que les complotistes (comme ce taré avec mon blog chelou, voyez le genre) pointaient du doigt pendant que les bien-pensants leur crachaient à la gueule en hurlant "COMPLOTISTE ! CONSPIRATIONNISTE !" Eh ben, devinez quoi ? Le Royaume-Uni vient de dire : "Ouais, les chemtrails, c’est validé, on y va, should we ?" 

Mais attention, ils nous la jouent nouveau concept révolutionnaire. Genre, "Oh, les chemtrails ? Jamais entendu parler de ça avant, mais quelle putain d'idée de génie !" Sauf que, MDR, ils veulent nous faire gober que les pluies acides, c’est juste un petit inconvénient. Vous vous rappelez, les pluies acides ? Ce truc qui, dans les années 80, signifiait la fin du monde, l'apocalyse par vitriolification, jusqu’à ce que la "science" (merci les guillemets) nous sauve miraculeusement ? Eh ben, accrochez-vous, ils veulent les ramener en mode vintage. Des pluies acides 2.0, baby ! Parce que, ouais, cramer la planète pour la sauver, y a aucun doute là-dessus, c’est totalement logique.

Bon, je vous préviens tout de suite que cet article est pas spécifiquement dédié au changement climatique, mais si vous êtes curieux de savoir où la rédaction de ce Blog se tient sur le sujet, je vous colle une image qui vaut son pesant de bronze: 


Mais attendez une petite minute, c’est pas juste une histoire de climat. Non, non, c’est de la propagande pure et dure, et pas la version discount de chez Lidl. On parle de rétro-ingénierie du cerveau collectif. Genre, ils prennent une "théorie du complot" (coucou Roswell, les OVNI et tout le délire), et ils la repackagent en mode : "Haha, ça n'existait pas avant, mais on y pense pour demain, pas de panique !" Comme si qu'on était assez débiles pour gober ça. Ils balancent l’idée dans un journal mainstream (mais pas trop, faut pas que mamie fasse un infarctus dans les orties), histoire de voir si ça passe ou si les gens vont péter un câble. Spoiler : ils savent qu’on va rien dire, parce qu’on est trop occupés à scroller des fils d'actus débiles.

Et le pire ? Ils veulent nous faire avaler que les chemtrails, c’est pour notre bien. Genre, "Ouais, on va vous arroser de saloperies chimiques, mais c’est pour éviter que la planète devienne un four crématoire." Sauf que, oups, en vrai, c’est juste un plan tordu pour dépeupler la Terre (coucou les 500 millions du WEF, leur fantasme de monde sans vous ni moi) et nous couper encore plus de la nature, de nos vibes, de nos potes. Pluies acides, mes frérots ! Ils veulent qu’on trouve ça normal de se prendre des douches toxiques. "Oh, cool, une pluie qui dissout le prépuce de mon Benjamin sans que je fasse appel au rabbin, Mazel Tov, merci la science !"

Et le top du top ? Dans dix ans, quand ils nous auront bien lessivé le cerveau, ils vont sortir : "Bah ouais, on vous pulvérisait de produits chimiques depuis les années 90, mais vous aimez ça maintenant, alors où qu'il est, le problème ?" Et là, bang, on aura l’impression d’être dans un mauvais film de SF où que le méchant gagne parce que tout le monde était trop occupé à mater Netflix ou écouter Jordan Bordello.

Donc, ouvrez les yeux, les poteaux ! C’est pas juste une histoire d’avions qui crachent des nuages bizarres. C’est une opération psychologique géante pour nous faire gober l’ingobable. 
Ils nous manipulent, ils nous traitent de fous dès qu’on pose une question, et ils rigolent en coulisses pendant qu’on s’engueule sur X ou sur Facebook. Alors, au lieu d’attendre qu’ils nous servent leur "nouvelle normalité" sur un plateau, matez le délire en direct. Ils nous disent maintenant ce qu’ils vont nous faire bouffer dans cinq ans. Attendez-vous à gnaquer des blattes et des hannetons. 

Préparez-vous, parlez-en autour de vous, et surtout, gardez vos chapeaux en alu bien vissés sur vos têtes. Parce que, ouais, ils arrivent, et ils ont pas l’intention de nous louper.

22 déc. 2024

990. Les passionarias de l'avortement... et la renaissance de l'eugénisme

 

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LES PASSIONNARIAS DE L'AVORTEMENT... ET LA RENAISSANCE DE L'EUGÉNISME

Alors que le débat politique porte sur le moment où la vie commence, la vraie question est de savoir quand les DROITS commencent. À quel moment cette nouvelle vie aura-t-elle l’autonomie nécessaire pour revendiquer ses droits ? Je sympathise avec l’approche juive ci-dessus.

Se concentrer sur la mauvaise question fait constamment dérailler le débat. Les pro-vie ne cessent de parler de l’âme éternelle et d’autres concepts religieux qui n’ont aucun sens pour les pro-choix, majoritairement athées, partisans des droits laïcs et souvent Francs-Maçons Baphométans en ce qui concerne leurs maîtres ou maîtresses à penser. Ils parlent de science ; ils méprisent ceux qu’ils considèrent comme des idiots attardés et anti-science qui ne peuvent même pas comprendre ce qu’est un zygote ; ils se convainquent de leur propre supériorité à chaque rencontre avec le sujet.

Mais les discussions sur les politiques publiques ne devraient pas porter sur la spiritualité ou la science, elles devraient porter sur les droits et les responsabilités, sur les lois et les politiques.

La position des pro-vie est centrée sur le caractère sacré de la vie. La position des pro-choix est centrée sur les droits de l’individu.

La position libertarienne – l’évictionnisme – est intéressante. On peut trauver ça parfaitement logique et cohérent avec la philosophie libertarienne. On n’en entend pas beaucoup parler, parce que c’est pas très agréable. Ça peut sembler sans cœur. La notion de droits de propriété est l’une des idées fondatrices des libertariens. Notre propriété la plus fondamentale est notre propre corps. Jusqu’à la naissance, un fœtus peut être considéré comme un parasite du corps de la mère qui devrait donc avoir le droit de l’expulser. En toute logique, et en toute logique seulement, les libertariens ont raison. Si les humains ont le droit de disposer de leur corps, alors le droit de la femme l’emporte sur celui du fœtus.

L’autre camp de la position libertarienne est pro-vie. Dès qu’une femme permet à un spermatozoïde de pénétrer dans son truc de russe, elle conclut un contrat implicite avec la vie nouvellement formée pour louer son corps pendant la durée de la gestation. Cela laisserait le viol comme seule justification à l’avortement et même cela pourrait faire l’objet d’une interprétation spéciale indemnisant le fœtus de la responsabilité de sa condition. C’est après tout la responsabilité de celui qu'a commis le viol.

La question, le problème, c’est la capacité de « sous-traiter » les responsabilités parentales. C’est facile une fois que l’enfant est né, mais plutôt difficile tant qu’il est indissociable de la mère. En fin de compte, la position libertarienne est une position vague qui dit que la mère a le droit d’expulser le truc de son truc de russe mais pas de le tuer. Mais où cela nous mène-t-il ? Comment voter dans un référendum si on nous demande si on a le droit du choix ou le droit à la vie ?

Ce qu’y faut retenir, c’est que les droits sont des constructions sociales. Un droit qu’on peut pas revendiquer n’existe pas. C’est pourquoi la notion de « droits des animaux » est également absurde. Il y a aucun sens à parler des droits du lapin par rapport à ceux du renard. Quand les gens parlent de tels droits, des droits des enfants à naître ou des droits des animaux, ils revendiquent la tutelle des prétendus détenteurs de ces droits et le droit d’exercer ces droits au nom de leurs prétendus protégés. 
C’est là que les pro-vie échouent aux yeux de beaucoup. Ils prétendent que le fœtus a le droit de vivre, mais ils refusent d’assumer ce droit. Ils veulent simplement contrôler la « moralité » de la mère, ils veulent simplement faire avancer leur idéologie, ils veulent que la mère enceinte fasse ce qu’ils considèrent comme juste, moral, chrétien, c’est-à-dire donner naissance à l’enfant et l’élever. Je pourrais me ranger à 100% du côté des pro-vie s’ils disaient : "c’est une vie humaine à l’intérieur de toi et je souhaite la revendiquer. Je suis prêt ou prête à te dédommager pour les difficultés de ta grossesse et je te débarrasserai de l’enfant une fois qu’il sera né. À ce moment-là, l’enfant sera à moi et t’auras plus aucun droit sur lui."

Fantaisie politique
Bien que je pense que ma position soit raisonnable, je me rends compte qu’il s’agit d’une pure fantaisie, que ça n’arrivera jamais. Pourquoi ? Parce qu’aucun des deux camps ne bougerait, parce que les deux camps aiment la guéguerre. Ça leur donne un sentiment de bien-être et de justice. C’est une position facile à adopter de l’un ou l’autre côté.

Pouvez-vous les imaginer faire un compromis ? 
Les pro-choix accepteraient un cadre qui donnerait aux parents adoptifs des droits parentaux absolument irréversibles sur l’enfant sur les droits de la mère biologique ? 
Les pro-vie accepteraient l’idée que dans les cas extrêmes (comme le viol) où la mère devrait toujours avoir le dernier mot et qu’ils devraient persuader chaque femme enceinte de faire ce qu’il faut en leur offrant des incitations financières ou autres pour poursuivre la grossesse ?

Moi, je peux pas. L’idéologie l’emporte toujours sur la raison et le bon sens. La justice est gratifiante et utiliser le pouvoir de l’État autoritaire pour imposer sa morale au reste du monde est une tentation trop grande à laquelle il est impossible de résister. Personne se soucie des enfants ou des femmes.

Pour obtenir une réponse vraiment complète, il faut également comprendre que cette question peut pas être séparée de toute une série d’autres questions. Il faut examiner les lois sur la famille, les lois régissant l’adoption et la maternité de substitution, etc.
Je pense que la plupart de ces lois devraient exister sur un marché libre de lois civiles et non pas comme elles existent aujourd’hui sous le contrôle autoritaire de l’État, mais c’est déjà un tout nouveau sujet.

La position
L'avortement met fin à la vie. C'est donc un meurtre. On devrait donc pas avoir à ce sujet l'attitude désinvolte prônée par le mouvement pro-choix.

Si quelqu'un est prêt à revendiquer le droit à la vie de l'enfant à naître (avec les responsabilités associées à l'éducation de l'enfant) tout en offrant une compensation raisonnable à la mère pour avoir enduré la grossesse, la mère ne devrait PAS avoir le droit d'y mettre fin. En d'autres termes, transformer les grossesses non désirées en maternité de substitution.

Un tel accord devrait également stipuler si la mère doit avoir ou non des droits concernant l'enfant à l'avenir.
Si personne n'est prêt à réclamer la vie de l'enfant à naître, y-compris le père, la mère devrait avoir le droit d'avorter.
Toute contraception, y compris la pilule du lendemain, devrait être légale.
Et, en aucun cas, l'État ne devrait subventionner le meurtre en payant pour l'avortement.

La position est assez simple. Considéreriez-vous cette position comme un compromis libertaire raisonnable ? Pourriez-vous voir les deux côtés du débat s'y mettre d'accord ? Le pouvez-vous ? Pouvez-vous faire en sorte que votre position soit pas idéologique ?

Je suis choqué par la véhémence de la vertu qui alimente la volonté de normaliser le meurtre en l'inscrivant dans notre Constitution. Oui, j’ai choisi chaque mot avec beaucoup de soin. Les attitudes affichées laissent présager un avenir très sombre.

Il serait facile de plaisanter sur cette génération, sur le fait qu’elle est endoctrinée, égoïste, myope, irresponsable, peu informée et arrogante, mais l’important c’est pas ce qu’ils ont dans la tête, mais ce qui leur manque : la considération des conséquences.
Une simple considération de la question elle-même :

L’avortement est-il une bonne chose ?
C’est une procédure médicale invasive qui comporte des risques et des préjudices très réels.
La prévention ne serait-elle pas meilleure ? C’est pas qu’il y a pas d’options. Voyons les options:

L’abstinence
On peut citer Nancy Reagan : « Dites lui simplement NON ! » La naissance virginale est un événement extrêmement rare.

Le timing
… est un moyen de contraception naturel qui a fait ses preuves. L’ovulation ne dure que quelques jours par mois.

Le sevrage
Tout homme décent honorera cette demande.

Le sexe sans pénétration vaginale
Je laisse les détails à votre imagination débordante…

La protection physique comme les préservatifs ou les stérilets
Nous apprenons aux filles pubères à mettre des préservatifs sur un concombre. Comment est-il possible que les femmes adultes ne sachent toujours pas comment le faire ? (Le problème pourrait-il être la déception face aux attentes induites par le concombre ?)

La pilule
… a été le fondement de la révolution sexuelle mais elle est cancérigène. + 900% d'augmentation de cancers du sein depuis son apparition.

La pilule du lendemain
… est un peu plus compliquée et encore plus cancérigène, mais elle est disponible dans la plupart des endroits.

La ligature des trompes pour elle ou la vasectomie pour lui.

La masturbation, l'homosexualité, la zoophilie ou la nécrophilie.

Le point commun à toutes ces idées est la prévoyance, une idée avec laquelle la génération « MOI » et « MAINTENANT » semble avoir un problème. Soutenir le droit à l’avortement revient simplement à soutenir un comportement irresponsable.
Il existe de nombreuses options pour satisfaire des désirs sexuels brûlants sans tomber enceinte.
Mais pour le dire très franchement : si vous voulez pas tomber enceinte, ne vous embêtez pas !
Pourquoi parlons-nous uniquement de prévenir les naissances et non de prévenir les grossesses ?
Certaines femmes se font un sport en se faisant avorter autant qu’elles le peuvent. (L’affirmation n’est peut-être pas vraie, mais son attitude l’est assurément.) Elle est prête à tuer de joie.

Dans les différents débats pro-choix, avec de légères variations, le consensus semble être que tuer un enfant à naître est:
Un bien social
Un droit humain fondamental
Une « question de santé » (comme dans « la santé reproductive ») et
… c’est pas encore une vie de toute façon

Chacun de ces points est faux. Je serais beaucoup plus conciliant envers le camp pro-choix si nous pouvions nous mettre d’accord sur mon point le plus fondamental, à savoir que nous ne devrions pas le considérer comme un bien positif.
L’avortement devrait être toléré, mais PAS défendu. Il ne devrait pas être un droit absolu, mais un droit limité.
Ce que cela signifierait en pratique, par exemple, c’est une limite de temps fixée à la viabilité, et non au-delà. Ou, quelle que soit la limite, limitée aux États ou aux Nations, ce qui est l’essence même de l’annulation de Roe vs Wade aux USA.
La seule question devrait être de savoir où tracer la limite, et non de savoir s’il devrait y en avoir une.

Si vous voulez savoir quel camp a raison dans un débat, cherchez celui qu’a pas besoin de mentir pour faire valoir son point de vue. Vous pouvez pas mentir pour avoir raison. Sauf si vous appartenez au gouvernement ou à l'OTAN. Les droits reproductifs et la santé reproductive sont les exemples les plus dégoûtants de la novlangue orwellienne, signifiant exactement le contraire de leur signification originale.
La politique de l’enfant unique en Chine signifiait que les femmes n’avaient pas le droit de se reproduire plus d'une fois. L’interruption violente du processus de reproduction est l’exact opposé de la reproduction. Le meurtre n’est pas exactement sain pour la victime.

Je crois que tous ceux qui utilisent cette expression le savent, ils ont juste réussi à se sentir à l’aise avec la dissonance cognitive du double langage.

Au moment où l’ovule et le spermatozoïde font leur échange de fluide génétique et commencent à se diviser, quelque chose de tout nouveau a été ajouté à l’univers. Une combinaison unique de gènes qui n’a jamais existé auparavant. Elle possède toutes les connaissances nécessaires pour rejouer notre histoire évolutive dans l’utérus. Elle sait comment plier les protéines, comment construire un cœur, un cerveau et tout ce qui est nécessaire pour survivre en dehors de cette petite chose douillette qu'est l'utérus. Toutes ces connaissances et la capacité d'agir en conséquence sont la définition même de la vie. Oui, cet embryon est vulnérable et a besoin de toute la protection qu'on peut lui donner. Oui, il peut disparaître tout seul. Oui, il faut un certain temps avant qu'il commence à ressembler à un fœtus humain, et oui, c'est un inconvénient pour la mère, tout comme sa vie avant la naissance l'était pour sa mère. Cela fait aussi partie de la vie.


Mon histoire
Je suis un baby-boomer, arrivée à l’âge adulte dans les jours les plus glorieux de la révolution sexuelle post soixante-huitarde. J’ai eu ma part de relations sexuelles occasionnelles. Ma position sur l’avortement est pas née d’une foi religieuse ou d’une pruderie. 
Je suis PAS un idéologue anti-avortement, mais je le considère au mieux comme un mal nécessaire.

Considérez ceci : pour chaque quatre naissances vivantes aux États-Unis, il y a un avortement. Les avortements ont dépassé le million par an en 2023.
Le résultat final de ce qui précède est que c'est PAS UNE BONNE CHOSE !
Il faut pas célébrer l'avortement comme une sorte de libération, il faut pas le défendre.
Il faut le tolérer, mais pas l'encourager, et surtout, faut éviter ce qui le rend nécessaire.

Tout ce que j'ai dit jusqu'à présent dans ce post n'est qu'une introduction aux deux points que j'essaie de faire valoir.
L'avortement n'est pas le problème, le problème c'est ce qu'il préfigure.

Le féminisme, l’écart de natalité et la planète vide
Je parierai pas là-dessus, mais je pense que les chances sont de mon côté, car la plupart des participants à ces deux débats justifient leur position par l’idée qu’il y a déjà trop de monde sur cette planète. L’avortement est un bien social parce qu’il contribue (entre autres choses) à résoudre ce problème.

Sauf que, bien sûr, notre véritable problème est l’inverse.
Nous sommes confrontés à un effondrement démographique imminent.

« … si vous n’avez pas d’enfant à 30 ans au plus, vous avez au maximum 50 % de chances de devenir mère un jour, et c’est le maximum, c’est en fait moins que ça dans la plupart des pays. J’ai trouvé aucun exemple nulle part, donc c’est comme si vous aviez 30 ans sans enfant. »

Si vous avez quelques avortements de plus, chaque avortement diminue la probabilité de grossesses ultérieures réussies. Le résultat est une très grande cohorte de femmes sans enfant, sans partenaire, seules et TRÈS malheureuses, qui se rendent compte à 40 ans qu’elles ont raté le bateau de la famille.
La découverte la plus importante de « l’écart de naissance » est le fait que le pourcentage de personnes ayant 1, 2, 3 enfants ou plus n’a pas changé. La seule chose qui fait baisser les statistiques du taux de natalité est le nombre de femmes qui ont pas d’enfant du tout.

Avorter d’une grossesse gênante aujourd’hui signifie avorter un aspect très important de votre avenir. Ça signifie avorter la génération qui est censée prendre soin de vous dans votre vieillesse. Et c’est pas une mince affaire. D'où la réforme des retraites...

La normalisation du meurtre assisté par l’État
Le suicide médicalement assisté est la sixième cause de décès au Canada. Si vous souhaitez conserver votre permis d’exercice de la médecine au Canada, vous êtes obligé de mentionner l’AMM (Aide Médicale à Mourir) comme une option de « traitement » pour certaines conditions à vos patients.

Les implications sont horribles, mais pas vraiment surprenantes.
Les systèmes de santé du monde développé sont de plus en plus mis à rude épreuve, et cette pression ne peut qu’empirer avec le vieillissement rapide de la société. Combien de temps faudra-t-il avant que des systèmes comme celui du Canada ne se généralisent ? Il est pas nécessaire que ce soit cruel ou quoi que ce soit de ce genre…

Il suffit de revenir à l’un des fondateurs du socialisme fabien, le fameux George Bernard Shaw :

George Bernard Shaw: Dramaturge, Prix Nobel de littérature et Eugéniste - VOSTFR (1m10s)

George Bernard Shaw était un eugéniste effronté et fier de l’être.
Les démonstrations de vertu éhontées et meurtrières des vociférateurs pro-choix me font penser à lui.

On pourrait se demander : Où est la différence ?
Quelle est la différence entre l’embryon pas encore conscient et l’homme de 90 ans souffrant de démence ?
Et à quoi sert à la société la dame aux chats de 60 ans qu’a jamais pris la peine de produire 2,1 contribuables en bonne santé pour maintenir la population de ladite société ?
Ou les afficionados aux cheveux bleus de la LGBTQIA+++ , d’ailleurs ? Ou les gitans paresseux et les juifs crasseux ? Ou les ennemis de classe, le panier de déplorables de la mère Clinton et les sans-dents ?

La leçon la plus effrayante de ces débats est la prise de conscience que toute notre civilisation est sur une pente glissante.
… et ça COMMENCE par l'interdiction de l’interruption nonchalante des vies humaines en herbe et de sa prise en charge par la société.

10 nov. 2024

972. Comment dominer les masses ?

 

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COMMENT DOMINER LES MASSES ?
Le « Pacte pour l’Avenir » de l’ONU et ses échos de projets élitistes du Passé

La dernière version du Pacte pour l’avenir, dévoilée le 27 août dernier, ressemble étrangement aux « mesures recommandées en matière de gouvernance environnementale » prônées par la Global Challenges Foundation. Ce n’est guère une coïncidence, étant donné le penchant de cette Fondation à promouvoir une conception de la durabilité qui sert les intérêts des puissants aux dépens des marginalisés.

Le Pacte, dont l’adoption a été signée fin septembre 2024, est un exemple magistral de rhétorique alarmiste, mettant en garde contre une « profonde transformation mondiale » et des « risques catastrophiques et existentiels » qui menacent de plonger l’humanité dans un « avenir de crise et de désintégration persistantes ».

Mais faut pas se laisser tromper par ce langage apocalyptique : il s’agit simplement d’une tentative de renforcer encore le statu quo. Les auteurs du Pacte voudraient nous faire croire que les « choix que nous faisons » sont les principaux moteurs de ces risques existentiels, occultant ainsi le rôle des injustices systémiques et de la poursuite effrénée du profit qui sous-tendent l'ordre économique actuel.

Les « terribles souffrances » endurées par nos « semblables » ne sont pas un phénomène naturel, mais plutôt une conséquence directe des politiques néolibérales qui nous ont été imposées par les mêmes élites qui prétendent aujourd’hui être nos sauveurs.

La « correction de trajectoire » proposée par le Pacte n’est guère plus qu’une feuille de vigne, destinée à occulter le fait que le seul « avenir de crise et de rupture persistantes » que nous devons craindre est celui qui résultera inévitablement de la domination continue des mêmes structures de pouvoir qui nous ont conduits à ce précipice.

L’appel des Nations Unies à un système de gouvernance mondiale actualisé, sous prétexte de sauvegarder les intérêts des générations présentes et futures, tente une fois de plus de consolider le pouvoir et d’imposer un régime de contrôle draconien.

La proposition de « gestion des chocs mondiaux complexes » est un euphémisme pour l’érosion continue des souverainetés nationales et l’imposition d’une solution unique aux problèmes du monde, dictée par les mêmes bureaucrates non élus qui nous ont conduits au bord du désastre.

C’est pas une coïncidence si l’adoption de ce nouveau cadre de gouvernance a eu lieu exactement 33 ans après la diffusion de la tristement célèbre « Initiative pour la Charte de la Terre Eco-92 » lors d’une conférence à Des Moines dans l'Iowa.

Ce document, rédigé par le Secrétariat pour l’ordre mondial des clubs Cobden, a mis à nu les véritables intentions de l’élite mondiale : imposer un régime de contrôle de la population, appliqué par le Conseil de sécurité par une combinaison de coercition économique et de force militaire.

Le langage est direct et sans ambiguïté : « le Conseil de sécurité informera toutes les nations que ses souffrances en matière de population ont pris fin » et que « toutes les nations ont des quotas de RÉDUCTION sur une base annuelle » – des quotas qui seront appliqués par « un embargo sélectif ou total sur le crédit, les produits commerciaux, y compris la nourriture et les médicaments, ou par la force militaire, si nécessaire ».

Il s’agit pas d’une recette pour un développement durable ou une protection de l’environnement, mais d’un projet d’ordre mondial totalitaire, dans lequel les droits et les libertés des individus sont subordonnés aux caprices d’une élite autoproclamée.

Le fait que ce document ait été diffusé en préparation de la conférence environnementale de l’ONU à Rio de Janeiro en 1992 rappelle que l’agenda du contrôle de la population et de la gouvernance mondiale est en gestation depuis longtemps – et que la dernière incarnation de cet agenda, le Pacte pour l’Avenir, n’est que la dernière itération d’une campagne de plusieurs décennies visant à imposer un avenir dystopique à l’humanité.

Les véritables intentions de l’élite mondiale sont mises à nu dans ce document effrayant. Le Conseil de sécurité, dominé par les grandes puissances anglo-saxonnes, assumerait une autorité absolue sur toutes les nations, dictant des quotas de population et les imposant par l’étranglement économique, la force militaire ou tout autre moyen jugé nécessaire telle qu'une vaccination de masse par exemple. La notion de souveraineté nationale serait réduite à une relique pittoresque d’une époque révolue, car le Conseil de sécurité affirmerait sa « juridiction juridique, militaire et économique complète » sur chaque région du monde.

Mais c’est pas tout : le Conseil de sécurité prendrait également le contrôle de toutes les ressources naturelles, y compris les bassins hydrographiques et les grandes forêts, pour être exploitées et préservées au profit des grandes nations. Il ne s’agit là que d’un modèle de kleptocratie mondiale, dans laquelle les ressources du plus grand nombre sont pillées pour enrichir une minorité. Les documents révèlent une vision du monde dans laquelle les forts font ce qu’ils veulent et les sans-dents souffrent ce qu’ils doivent.

Le voile du secret a été levé, très légèrement, sur les Cobden Clubs, un groupe de réflexion qui colportait l’idéologie du « système racial anglo-saxon » britannique. Un document divulgué par le compagnon ingénieux du consultant en affaires George W. Hunt, a mis en lumière la véritable nature de ce rassemblement d’élite. Le contenu de ce document est un rappel important que la quête du pouvoir et du contrôle ne connaît pas de limites, pas même celles de la décence ou de la moralité.

Les étranges similitudes entre les réflexions des Cobden Clubs et les récentes propositions de la Global Challenges Foundation, de l’Institut de recherche sur l’impact climatique de Potsdam et de l’Université des Nations Unies sont un avertissement brutal : plus les choses changent, plus elles restent les mêmes.

La population mondiale est passée de 5,4 milliards à 8,2 milliards d’habitants depuis 1991, et pourtant, les solutions proposées par ces gardiens autoproclamés de la planète ne sont rien de moins que draconiennes. Les gants sont retirés et les véritables intentions de ces fous-furieux sont dévoilées.

La proposition conjointe de ces organisations est un exemple magistral de double langage, un exercice cynique de changement de nom, de rebranding de la même vieille prise de pouvoir en effort bienveillant pour « protéger » l’humanité.

Le concept de « biens communs mondiaux », autrefois une noble idée, a été détourné pour justifier la gestion collective de l’air que nous respirons, de l’eau que nous buvons et de la terre que nous habitons. L’atmosphère, l’hydrosphère, la biosphère, la lithosphère et la cryosphère doivent toutes être gérées, contrôlées et dictées par une cabale d’élites autoproclamées. La question est de savoir qui décide de ce qui constitue un « point de basculement dangereux » et qui seront les bénéficiaires de cette grande expérience de gouvernance mondiale ?

Le chant des sirènes de la gouvernance mondiale nous appelle, promettant une symphonie harmonieuse de régulation et de contrôle, tout ça au nom de la protection des « biens communs planétaires ». Mais grattez sous la surface et les véritables intentions de ce grand projet deviennent apparentes.

La structure de gouvernance « imbriquée » proposée, avec ses multiples niveaux de régulation et de surveillance par un organisme de gouvernance mondial, n’est qu’un modèle pour un régime totalitaire. La fragmentation des souverainetés nationales et les approches cloisonnées de la protection de l’environnement doivent être remplacées par une solution monolithique, universelle, dictée par une élite autoproclamée.

Et qui sont les architectes de ce grand projet ? La Global Challenges Foundation, fondée par le milliardaire financier László Szombatfalvy, avec pour objectif déclaré de développer « des modèles de prise de décision mondiaux améliorés ». Améliorés, c’est-à-dire au bénéfice de l’élite mondiale, et non des masses.

La solution proposée à ce « problème » fabriqué de toutes pièces de « surpopulation » (utiliser Google Translate pour ouvrir cette page dans votre langue) est un exemple effrayant de l’impulsion totalitaire à l’œuvre. Un nouveau traité mondial, obligeant les pays à fixer des objectifs démographiques tous les cinq ans, et un plan pour les atteindre, n’est rien de moins qu’une recette pour une ingénierie démographique à l’échelle mondiale.

Les échos de l’eugénisme et du contrôle social sont assourdissants, et la question doit être posée : qui décide qui vit, qui meurt et qui se reproduit ? La réponse, bien sûr, est les gardiens autoproclamés de la planète, qui ne reculeront devant rien pour imposer leur vision tordue à l’humanité.

La Global Challenges Foundation semble être le cheval de Troie d’un programme bien plus insidieux. Les relations de Szombatfalvy avec le président du Club de Rome, Anders Wijkman, et ses largesses au Projet de surpopulation, trahissent une affinité profonde avec la vision du monde malthusienne. Cette philosophie considère l’humanité comme un fléau sur la terre et cherche à imposer des contrôles draconiens sur la croissance démographique.

La résonance étrange entre les vues de Szombatfalvy et celles des « patriotes raciaux britanniques » et des « parrains vivants de la volonté du grand Cecil Rhodes » est plus qu’une coïncidence. L’initiative de ce dernier pour une Charte de la Terre Eco-92 est un appel clair à un Nouvel Ordre Mondial, dans lequel les « Grandes Nations du Conseil de Sécurité » dicteraient les termes de la gouvernance mondiale. C’est la recette d’une oligarchie mondiale, dans laquelle les intérêts de quelques puissants seraient primordiaux.

L’implication du Royal Institute of International Affairs (Chatham House) et de son homologue américain, le Council on Foreign Relations (CFR), ajoute un niveau de complexité supplémentaire à ce récit.

Ces organisations, nées du Mouvement de la Table Ronde, ont été conçues pour favoriser les ambitions impériales de Cecil Rhodes et de l’élite britannique. Leur objectif ultime, une fédération mondiale des nations, est un euphémisme pour un empire mondial, avec l’axe anglo-américain à sa tête.

L’idée que ces organisations ne sont que des think-tanks, des clubs de réflexion bénins, voués à la promotion de la coopération mondiale, est une fiction risible. En réalité, elles sont les instruments gantés de velours d’une élite au pouvoir, déterminée à façonner le monde à son image.

Comme l'a écrit Carroll Quigley, historien du CFR et professeur à l'université de Georgetown, dans Tragedy and Hope :
« Les principaux objectifs de cette organisation complexe et semi-secrète étaient largement louables : coordonner les activités et les perspectives internationales de tout le monde anglophone en une seule (qui serait en grande partie, il est vrai, celle du groupe de Londres) ; œuvrer au maintien de la paix ; aider les régions arriérées, coloniales et sous-développées à progresser vers la stabilité, l’ordre public et la prospérité selon des principes quelque peu similaires à ceux enseignés à Oxford et à l’Université de Londres. »

Le monde raréfié de l’élite au pouvoir est un royaume de paradoxes, où des « gentlemen gracieux et cultivés » avec un penchant pour les bonnes choses de la vie, abritent un côté machiavélique. La caractérisation de Quigley de ces individus comme étant « très préoccupés par la liberté d’expression des minorités et la primauté du droit pour tous » est un euphémisme magistral, car c’est précisément cette façade de bienveillance envers les groupes racialisés ou autres groupes déviants telle la LGBTQ+ qui cache leurs véritables intentions divisionnistes et dépopulatoires. Leur désir d’anonymat, cependant, est un indicateur révélateur de la nature hypocrite de leurs efforts.

Le Stimson Center, acteur clé des préparatifs du Sommet du Futur, est un véritable centre de pouvoir, ses fondateurs, Barry Blechman et Michael Krepon, étant membres du CFR.

Le mécène éponyme du centre, Henry Stimson, était un pilier du CFR, et son mandat de secrétaire à la Guerre des États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale ne fait que souligner la profonde influence de l'organisation dans les couloirs du pouvoir.

La relation incestueuse du CFR avec le groupe de réflexion de la Commission trilatérale, fondé par David Rockefeller, en est un exemple. Tous les présidents du CFR depuis Rockefeller ont été membres de TriCom, une véritable porte tournante de courtiers en pouvoir.

Le président actuel du CFR, David Rubenstein, est un parfait exemple de ce phénomène, avec son double rôle de président du Carlyle Group et d'administrateur du Forum économique mondial. Cette dernière organisation, principale façade officielle des activités de ces groupes, est un véritable centre d'échange pour l'agenda mondial de l'élite au pouvoir. Les liens d’influence qui lient ces entités forment un réseau complexe de pouvoir, conçu pour piéger et manipuler le système politique mondial.

Le quatrième Congrès mondial sur la nature sauvage(utiliser Google Translate pour ouvrir cette page dans votre langue) qui réunissait l'élite au pouvoir en 1987, fut une expérience révélatrice pour George W. Hunt, un bénévole qui tomba par hasard sur une cabale d'individus influents déterminés à remodeler le monde à leur image.

La conférence était un véritable rassemblement de personnalités de la Commission trilatérale, avec des sommités telles que David Rockefeller, Edmond de Rothschild et Maurice Strong. La présence du président du FMI, Michel Camdessus, et du président de la Banque mondiale, Barber B. Conable, Jr., ne fit que souligner la gravité des débats.

En écoutant les discussions, Hunt fut frappé par le cynisme et l'insensibilité des participants. Les remarques du banquier d'affaires canadien David Lank, en particulier, étaient une illustration frappante du mépris avec lequel ces individus considéraient l'homme du commun.

La suggestion de Lank de « vendre » l’ordre du jour de la conférence au public par le biais d’un processus qui contournerait la démocratie, de peur qu’il « ne dévore une trop grande partie des fonds destinés à éduquer la chair à canon qui, malheureusement, peuple la Terre », était un aveu effrayant du dédain de l’élite pour les masses.

L’utilisation du terme « chair à canon » pour décrire la population en général était un exemple particulièrement flagrant du langage déshumanisant employé par ces individus, qui considéraient le monde comme un simple échiquier à manipuler à leurs propres fins.

Le quatrième Congrès mondial sur la nature sauvage était, en fait, un rassemblement des grands prêtres du Nouvel Ordre mondial, qui se considéraient comme les seuls arbitres du destin de la planète. Leur vision était celle d’un monde dans lequel les masses étaient réduites à de simples pions, à être rassemblées et contrôlées par une élite autoproclamée.

La conférence a rappelé que l’obsession de l’élite au pouvoir pour la protection de l’environnement n’était qu’un cheval de Troie au service d’un programme bien plus sinistre, qui menaçait la structure même de la démocratie et de la liberté individuelle.

David Rockefeller a écrit dans le livre For the Conservation of Earth :
« Cependant, il est manifestement tout à fait inexact de rejeter la responsabilité des comportements environnementaux inacceptables sur l’industrialisation ou les grandes entreprises. Une grande partie de la dévastation de l’environnement mondial, en particulier dans le monde d’aujourd’hui, est due à des individus qui n’ont pas d’électricité et qui sont prisonniers d’une pauvreté extrême. La déforestation, par exemple, est souvent davantage le résultat d’actions menées par les pauvres en désespoir de cause que d’une exploitation irresponsable par les géants industriels. Environ 70 % de la population mondiale en croissance rapide dépend actuellement du bois comme source d’énergie pour cuisiner et se chauffer. Les conséquences de ce fait sont presque désastreuses. »

La classe des ultra-riches, avec son détachement olympien des luttes de l’homme ordinaire, semble nourrir un profond mépris pour les pauvres, qu’elle considère comme rien d’autre qu’une nuisance à gérer et à contrôler.

Les pauvres, à leurs yeux, sont l’incarnation de tout ce qui ne va pas dans le monde – polluants, émetteurs de carbone et destructeurs de l’ordre naturel. Ils sont « l’autre », l’ennemi de la Terre, et doivent être gouvernés par les « rois philosophes éclairés » qui savent ce qui est le mieux pour eux.

Le rapport de la Commission trilatérale, Au-delà de l’interdépendance, est un manifeste pour ce nouvel ordre mondial, dans lequel les « pratiques commerciales durables » des ultra-riches sauveront le monde des ravages des pauvres.

Il s’agit d’un document cynique et égoïste, conçu pour justifier la domination continue de l’élite sur les masses. Les auteurs du rapport se considèrent sans aucun doute comme les gardiens de la planète, chargés de la noble mission de sauver le monde des tendances destructrices des pauvres.

Le premier Congrès mondial sur la nature sauvage, organisé en Afrique du Sud en 1977, a été un événement marquant dans le développement de ce nouvel ordre mondial. La présence du banquier franco-suisse Edmond de Rothschild et du défenseur de l’environnement sud-africain Ian Player n’était pas une coïncidence, étant donné la longue histoire de collaboration entre la famille Rothschild et la société diamantaire sud-africaine De Beers. Le choix du lieu était également probablement délibéré, étant donné le rôle de Cecil Rhodes dans la création d’un monopole sur le commerce mondial du diamant.

Rhodes, l’archi-impérialiste, avait une vision d’un monde dans lequel la domination britannique était suprême, et il était prêt à faire tout ce qu’il fallait pour y parvenir. Sa « Société secrète », créée dans le but de promouvoir les intérêts britanniques et de jeter les bases d’un nouvel ordre mondial, était un précurseur de l’obsession de l’élite moderne pour la gouvernance mondiale.

Le fait que Rhodes ait pu exproprier des terres appartenant à des Africains noirs et lancer la colonisation de la Rhodésie (aujourd’hui le Zimbabwe) en toute impunité est un rappel brutal de la nature brutale et exploiteuse de l’impérialisme. Et pourtant, c’est sur cet héritage que l’élite moderne cherche à bâtir avec ses discours sur le « développement durable » et la « citoyenneté mondiale ».

18 sept. 2024

950. Propagandogme


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PROPAGANDOGME

Une connaissance d'origine hongroise, socialo-hidalgiste et vaccinée bien comme y faut, m'a envoyé un lien vers l'article ci-dessous, avec un commentaire indiquant que je pourrai facilement trouver l'étude scientifique sur laquelle il est basé en français.

Ma réaction en le lisant a été un peu embarrassante. Je suis quasiment sûr d'être certain que chacun pourra probablement comprendre le sentiment qu'on ressent lorsque une personne que vous connaissez vous dit ou fait quelque chose de si totalement stupide et débile que vous vous sentez gêné pour elle, car cette personne ne peut même pas comprendre l'ampleur de l'embarras que son acte peut représenter. Elle m'a refilé le lien comme une sorte de preuve de la validité de sa position sur les vaccins contre le Covid. Je sais pas si c'était une blague ou une tentative sérieuse de me faire changer d'avis.

L’article a été publié sur un portail hongrois destiné à la gauche woke éveillée.

 En moins de 350 mots, il s'agit d'un article typique de propagande. En voici quelques extraits :

« - Les nouveaux chiffres de mortalité néerlandais illustrent l’efficacité du vaccin contre le coronavirus.
- Moins de personnes sont mortes.
- Non seulement par rapport aux non vaccinés, mais aussi par rapport aux statistiques des années précédentes avant l’épidémie.
- Ceux qui n’étaient pas vaccinés avaient deux fois plus de risques de mourir.
- Les personnes qui étaient en mauvaise santé au départ avaient un taux de mortalité cinq fois inférieur après vaccination à celui de personnes similaires non vaccinées.
- Les vaccins contre le coronavirus ont permis d’éviter un nombre important de décès parmi les personnes âgées et les personnes souffrant de problèmes de santé graves, comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, selon un rapport publié lundi par l’institut néerlandais de recherche sur la santé Nivel. Les chercheurs ont comparé les statistiques de santé et de mortalité aux Pays-Bas.
- Bien que des mesures telles que le confinement, la règle de distanciation d'un mètre cinquante et le port de masques couvrant le visage et la bouche aient touché aussi bien les personnes vaccinées que non vaccinées, les résultats de l'enquête montrent que les personnes non vaccinées étaient presque deux fois plus susceptibles de mourir d'une infection au coronavirus que celles qui avaient choisi de se faire vacciner.
- Le gouvernement néerlandais a lancé fin août une campagne de vaccination contre le coronavirus pour les personnes âgées de 60 ans et plus et les jeunes en mauvaise santé, suite aux rapports estivaux faisant état d'une nouvelle variante du coronavirus connue sous le nom de FLiRT aux Pays-Bas. »
(c'est moi qu'a souligné)

Un rapide comptage des mots montrera que j'ai cité les 2/3 de l'article. C'est tout. C'était l'argument, avec une note indiquant que je peux rechercher l'original. Donc, je l'ai fait. Il n'est disponible qu'en néerlandais, mais c'est pas pour se branler avec qu'on a Deeple ou Google traduction à disposition.

Avant toute chose, il faut jeter un rapide coup d’œil aux institutions impliquées : !!444!!! et NIVEL (Institut néerlandais de recherche sur les soins de santé).

444.hu n’est pas du journalisme journalistique sérieux, c’est un forum de propagande mondialiste. 75 % de ses revenus proviennent de « sources internationales » telle la Bill Gates Foundation, divers labos de bigPharma et aussi principalement de diverses agences de l’UE. Leur dernière initiative est une coopération avec l’agence de presse de merde bien de chez nous, je veux parler de l'AFP, pour créer une plateforme hongroise de vérification des faits à la mode Conspiracy Watch en harmonie avec leurs homologues européens. Ce qu’ils font n’est pas du journalisme, mais de la journaloperie de propagande hégémonique / européenne / mondialiste / occidentale.

NIVEL n'est PAS un institut scientifique. Impossible de trouver un seul scientifique sérieux parmi ses membres. C'est un institut de recherche politique financé par le gouvernement hollandais. Ce sont des bureaucrates, pas des scientifiques. Ils manipulent les données pour créer des récits. L'objectif du rapport était de lutter contre « l'hésitation à se faire vacciner ».

« Robert Verheij, responsable du programme Nivel et professeur à l'université de Tilburg,  a déclaré au tabloïd hollandais Trouw  qu'il espérait que la recherche mettrait fin aux soupçons sur les réseaux sociaux concernant un lien entre les vaccins et les taux de mortalité excessifs. » ( source DutchNews )


Le rapport de 53 pages qui est à la base de la campagne médiatique est illisible, ennuyeux, pédant et nul à chier, mais les erreurs qu'il contient n'ont même pas d'importance, car sa seule fonction est de soutenir la campagne de propagande rappelant aux gens que le nouveau vaccin pour la saison 6 à venir est disponible et que tout le monde devrait se le faire injecter dès qu'il est « éligible ».

Comment gérer un tel « argument » ? L’ignorer ? Essayer de raisonner pour contrer la propagande ? Inonder les gens d’informations réelles ? Les exposer à des dizaines de livres et à des centaines d’études scientifiques réelles ? Ce serait un effort absolument inutile, car les défenseurs de croyances dogmatiques considèrent toute remise en question de leurs croyances comme un affront, une attaque contre l’essence même de leur être et si vous arrêtez pas ce genre de méchancetés, ils vont bientôt être à court de Kleenex. Ils ne leur accorderont jamais la moindre considération.

La voie vers l'autoritarisme dogmatique est pavée par l'acceptation aveugle et acritique du dogme officiel par des gens qui utilisent la propagande comme fondement de leur perception de la réalité. La répétition constante du dogme est une confirmation de la foi en lui.
Malheureusement, le monde est rempli de gens qui tirent leur force de leur nombre et de la conviction que le consensus est la seule expression valable de ce que sont la vérité, les faits et la réalité.

Pendant la majeure partie de notre existence, nous avons vécu dans des sociétés où le savoir était codifié sous la forme d'un dogme, d'une sorte de savoir faisant autorité. L'encyclopédie était la bible des Lumières, étendant le concept de dogme de la foi à la science.
Jusqu'à la mise à disposition universelle d'Internet, l'Encyclopédie Britannica a été une source de connaissances des plus fiables.

Puis l'enfer s'est déchaîné. La théorie critique a relativisé toute chose, le postmodernisme a tout transformé en récit,  le mouvement BauHaus, Mai 68, la libération sexuelle, et leur permissivité ont vidé de leur sens les organisations et institutions sociales de base, la biologie et la science en général ont été soumises aux idéologies politiques et des intellectuels nains comme Yuval Noah Harari tentent de vendre l'Histoire selon laquelle tout n'est qu'une histoire.

Le politiquement correct et l'idéologie woke ont rendu le langage même insignifiant en le soumettant à des décisions politiques. Tout est sujet à caution et tout est une question de pouvoir.
Les faits n'ont plus d'importance, la logique n'a plus d'importance, la science, la biologie, l'économie, le droit et la morale sont tous soumis aux caprices politiques. À ce stade, nous sommes engagés dans une lutte cosmique pour notre santé mentale, tandis que notre opposition se bat pour le contrôle.

Un petit tabloïd dans un petit pays peut prendre le rapport « scientifique » hautement discutable d’une agence gouvernementale corrompue d’un autre petit pays et le présenter comme une vérité universelle. Tout cela dans l’intérêt financier d’une entreprise pas si petite que ça dans un pays pas si petit que ça et alors qu’il cherche déjà à obtenir le pouvoir de censurer toute opinion contraire au dogme déclaré.

Si vous ajoutez à ça que :

« L’Australie menace d’infliger des amendes aux géants des réseaux sociaux qui favorisent la désinformation.
Les violations sont passibles d’amendes pouvant atteindre 5 % de leurs revenus mondiaux.
Le projet de loi vise à empêcher la désinformation sur les élections et la santé publique » ( Reuters )

Le Brésil et l’UE font la même chose. Il est essentiel de comprendre les termes « mésinformation » et « désinformation ». Ces termes ne sont JAMAIS définis. Ils signifient toujours « tout ce que nous pouvons ne pas aimer ou avec lequel nous ne sommes pas d’accord ».

Internet a permis la diffusion des connaissances, en subvertissant leur nature autoritaire, qui était celle des documents imprimés et des médias audiovisuels. En même temps, le fait qu’elles soient numériques les rend facilement modifiables et manipulables, au-delà des rêves les plus humides comme les plus fous de Big Brother.
Cela crée une dichotomie intéressante : d’un côté, il y a une augmentation de la quantité de connaissances en circulation, tandis que de l’autre, il y a une demande accrue de contrôle de ces connaissances.
Tous les débats, toutes les controverses sont ouverts au grand jour, ce qui rend les changements de paradigme et les dissensions plus accessibles.
La partie autorité de l’Autorité devient plus discutable. En réponse à ça, les opinions autoritaires sont remplacées par des opinions officielles, à partir desquelles elles deviennent incontestables et donc dogmatiques. Le pouvoir implicite dans « autoritaire » est remplacé par le pouvoir explicite dans « autorité ».
La vérité passe d’une propriété émergente des débats scientifiques à une propriété du consensus telle que déclarée par l’autorité – c’est-à-dire : le Dogme.

Dans un monde en constante évolution, les mèmes et les tweets peuvent vivre éternellement, tandis que des informations vitales, des faits, des arguments, des vérités, des preuves et même des personnes peuvent disparaître dans des trous noirs mémoriels.

Dans un monde en constante évolution, la sécurité ou la permanence, la foi dans les connaissances établies deviennent de plus en plus rares. 

Dans un monde en perpétuelle évolution et plein d’incertitudes, presque tout le monde essaie de s’accrocher à ce qu’il a :
Les classes dirigeantes à leur pouvoir et à leur argent, tous ceux qui sont en dessous d’elles à l’illusion de la sécurité et à l’illusion d’une prospérité sans fin. Au fond, tout le monde sait que ce que nous avons n’est pas tenable, mais nous voulons tous que le racket continue.
Les classes dirigeantes veulent tout contrôler, en particulier le discours. Une grande partie des gouvernés recherchent la sécurité dans la médiocrité du consensus. Ils veulent la fiabilité et la sécurité d'informations dignes de confiance. Ils veulent de la propagande.
On sait pas vraiment quelle est la taille de cette part, mais j'ai peur que des gens comme moi soient évincés.

La personne qui m'a envoyé cet article bidon de merde avait de bonnes intentions. Elle voulait m'ouvrir les yeux avec des informations qu'elle considère comme des preuves irréfutables.

Voici l'exemple que j'ai utilisé au départ : les grandes entreprises pharmaceutiques ont besoin de vendre des vaccins, les mondialistes ont besoin de dépeupler la planète elles vont donc s'entendre pour créer un « nouveau » récit pour renforcer le dogme qui s'estompe, selon lequel les vaccins sont sûrs et efficaces et que tout le monde devrait se les injecter. Il s'agit de propagande pour renforcer le dogme.

Permettez-moi de conclure avec ce simple graphique des autorités de Singapour sur la surmortalité depuis le début des vaccinations :

Cliquer image pour agrandir

Lien vers le site Mortality Watch Singapore
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Pensez-vous que cet article convaincra la personne qui m'a envoyé le lien de l'article qu'elle s'est conduite comme plus du double d'un gros tas de cons ?