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18 sept. 2024

950. Propagandogme


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PROPAGANDOGME

Une connaissance d'origine hongroise, socialo-hidalgiste et vaccinée bien comme y faut, m'a envoyé un lien vers l'article ci-dessous, avec un commentaire indiquant que je pourrai facilement trouver l'étude scientifique sur laquelle il est basé en français.

Ma réaction en le lisant a été un peu embarrassante. Je suis quasiment sûr d'être certain que chacun pourra probablement comprendre le sentiment qu'on ressent lorsque une personne que vous connaissez vous dit ou fait quelque chose de si totalement stupide et débile que vous vous sentez gêné pour elle, car cette personne ne peut même pas comprendre l'ampleur de l'embarras que son acte peut représenter. Elle m'a refilé le lien comme une sorte de preuve de la validité de sa position sur les vaccins contre le Covid. Je sais pas si c'était une blague ou une tentative sérieuse de me faire changer d'avis.

L’article a été publié sur un portail hongrois destiné à la gauche woke éveillée.

 En moins de 350 mots, il s'agit d'un article typique de propagande. En voici quelques extraits :

« - Les nouveaux chiffres de mortalité néerlandais illustrent l’efficacité du vaccin contre le coronavirus.
- Moins de personnes sont mortes.
- Non seulement par rapport aux non vaccinés, mais aussi par rapport aux statistiques des années précédentes avant l’épidémie.
- Ceux qui n’étaient pas vaccinés avaient deux fois plus de risques de mourir.
- Les personnes qui étaient en mauvaise santé au départ avaient un taux de mortalité cinq fois inférieur après vaccination à celui de personnes similaires non vaccinées.
- Les vaccins contre le coronavirus ont permis d’éviter un nombre important de décès parmi les personnes âgées et les personnes souffrant de problèmes de santé graves, comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires, selon un rapport publié lundi par l’institut néerlandais de recherche sur la santé Nivel. Les chercheurs ont comparé les statistiques de santé et de mortalité aux Pays-Bas.
- Bien que des mesures telles que le confinement, la règle de distanciation d'un mètre cinquante et le port de masques couvrant le visage et la bouche aient touché aussi bien les personnes vaccinées que non vaccinées, les résultats de l'enquête montrent que les personnes non vaccinées étaient presque deux fois plus susceptibles de mourir d'une infection au coronavirus que celles qui avaient choisi de se faire vacciner.
- Le gouvernement néerlandais a lancé fin août une campagne de vaccination contre le coronavirus pour les personnes âgées de 60 ans et plus et les jeunes en mauvaise santé, suite aux rapports estivaux faisant état d'une nouvelle variante du coronavirus connue sous le nom de FLiRT aux Pays-Bas. »
(c'est moi qu'a souligné)

Un rapide comptage des mots montrera que j'ai cité les 2/3 de l'article. C'est tout. C'était l'argument, avec une note indiquant que je peux rechercher l'original. Donc, je l'ai fait. Il n'est disponible qu'en néerlandais, mais c'est pas pour se branler avec qu'on a Deeple ou Google traduction à disposition.

Avant toute chose, il faut jeter un rapide coup d’œil aux institutions impliquées : !!444!!! et NIVEL (Institut néerlandais de recherche sur les soins de santé).

444.hu n’est pas du journalisme journalistique sérieux, c’est un forum de propagande mondialiste. 75 % de ses revenus proviennent de « sources internationales » telle la Bill Gates Foundation, divers labos de bigPharma et aussi principalement de diverses agences de l’UE. Leur dernière initiative est une coopération avec l’agence de presse de merde bien de chez nous, je veux parler de l'AFP, pour créer une plateforme hongroise de vérification des faits à la mode Conspiracy Watch en harmonie avec leurs homologues européens. Ce qu’ils font n’est pas du journalisme, mais de la journaloperie de propagande hégémonique / européenne / mondialiste / occidentale.

NIVEL n'est PAS un institut scientifique. Impossible de trouver un seul scientifique sérieux parmi ses membres. C'est un institut de recherche politique financé par le gouvernement hollandais. Ce sont des bureaucrates, pas des scientifiques. Ils manipulent les données pour créer des récits. L'objectif du rapport était de lutter contre « l'hésitation à se faire vacciner ».

« Robert Verheij, responsable du programme Nivel et professeur à l'université de Tilburg,  a déclaré au tabloïd hollandais Trouw  qu'il espérait que la recherche mettrait fin aux soupçons sur les réseaux sociaux concernant un lien entre les vaccins et les taux de mortalité excessifs. » ( source DutchNews )


Le rapport de 53 pages qui est à la base de la campagne médiatique est illisible, ennuyeux, pédant et nul à chier, mais les erreurs qu'il contient n'ont même pas d'importance, car sa seule fonction est de soutenir la campagne de propagande rappelant aux gens que le nouveau vaccin pour la saison 6 à venir est disponible et que tout le monde devrait se le faire injecter dès qu'il est « éligible ».

Comment gérer un tel « argument » ? L’ignorer ? Essayer de raisonner pour contrer la propagande ? Inonder les gens d’informations réelles ? Les exposer à des dizaines de livres et à des centaines d’études scientifiques réelles ? Ce serait un effort absolument inutile, car les défenseurs de croyances dogmatiques considèrent toute remise en question de leurs croyances comme un affront, une attaque contre l’essence même de leur être et si vous arrêtez pas ce genre de méchancetés, ils vont bientôt être à court de Kleenex. Ils ne leur accorderont jamais la moindre considération.

La voie vers l'autoritarisme dogmatique est pavée par l'acceptation aveugle et acritique du dogme officiel par des gens qui utilisent la propagande comme fondement de leur perception de la réalité. La répétition constante du dogme est une confirmation de la foi en lui.
Malheureusement, le monde est rempli de gens qui tirent leur force de leur nombre et de la conviction que le consensus est la seule expression valable de ce que sont la vérité, les faits et la réalité.

Pendant la majeure partie de notre existence, nous avons vécu dans des sociétés où le savoir était codifié sous la forme d'un dogme, d'une sorte de savoir faisant autorité. L'encyclopédie était la bible des Lumières, étendant le concept de dogme de la foi à la science.
Jusqu'à la mise à disposition universelle d'Internet, l'Encyclopédie Britannica a été une source de connaissances des plus fiables.

Puis l'enfer s'est déchaîné. La théorie critique a relativisé toute chose, le postmodernisme a tout transformé en récit,  le mouvement BauHaus, Mai 68, la libération sexuelle, et leur permissivité ont vidé de leur sens les organisations et institutions sociales de base, la biologie et la science en général ont été soumises aux idéologies politiques et des intellectuels nains comme Yuval Noah Harari tentent de vendre l'Histoire selon laquelle tout n'est qu'une histoire.

Le politiquement correct et l'idéologie woke ont rendu le langage même insignifiant en le soumettant à des décisions politiques. Tout est sujet à caution et tout est une question de pouvoir.
Les faits n'ont plus d'importance, la logique n'a plus d'importance, la science, la biologie, l'économie, le droit et la morale sont tous soumis aux caprices politiques. À ce stade, nous sommes engagés dans une lutte cosmique pour notre santé mentale, tandis que notre opposition se bat pour le contrôle.

Un petit tabloïd dans un petit pays peut prendre le rapport « scientifique » hautement discutable d’une agence gouvernementale corrompue d’un autre petit pays et le présenter comme une vérité universelle. Tout cela dans l’intérêt financier d’une entreprise pas si petite que ça dans un pays pas si petit que ça et alors qu’il cherche déjà à obtenir le pouvoir de censurer toute opinion contraire au dogme déclaré.

Si vous ajoutez à ça que :

« L’Australie menace d’infliger des amendes aux géants des réseaux sociaux qui favorisent la désinformation.
Les violations sont passibles d’amendes pouvant atteindre 5 % de leurs revenus mondiaux.
Le projet de loi vise à empêcher la désinformation sur les élections et la santé publique » ( Reuters )

Le Brésil et l’UE font la même chose. Il est essentiel de comprendre les termes « mésinformation » et « désinformation ». Ces termes ne sont JAMAIS définis. Ils signifient toujours « tout ce que nous pouvons ne pas aimer ou avec lequel nous ne sommes pas d’accord ».

Internet a permis la diffusion des connaissances, en subvertissant leur nature autoritaire, qui était celle des documents imprimés et des médias audiovisuels. En même temps, le fait qu’elles soient numériques les rend facilement modifiables et manipulables, au-delà des rêves les plus humides comme les plus fous de Big Brother.
Cela crée une dichotomie intéressante : d’un côté, il y a une augmentation de la quantité de connaissances en circulation, tandis que de l’autre, il y a une demande accrue de contrôle de ces connaissances.
Tous les débats, toutes les controverses sont ouverts au grand jour, ce qui rend les changements de paradigme et les dissensions plus accessibles.
La partie autorité de l’Autorité devient plus discutable. En réponse à ça, les opinions autoritaires sont remplacées par des opinions officielles, à partir desquelles elles deviennent incontestables et donc dogmatiques. Le pouvoir implicite dans « autoritaire » est remplacé par le pouvoir explicite dans « autorité ».
La vérité passe d’une propriété émergente des débats scientifiques à une propriété du consensus telle que déclarée par l’autorité – c’est-à-dire : le Dogme.

Dans un monde en constante évolution, les mèmes et les tweets peuvent vivre éternellement, tandis que des informations vitales, des faits, des arguments, des vérités, des preuves et même des personnes peuvent disparaître dans des trous noirs mémoriels.

Dans un monde en constante évolution, la sécurité ou la permanence, la foi dans les connaissances établies deviennent de plus en plus rares. 

Dans un monde en perpétuelle évolution et plein d’incertitudes, presque tout le monde essaie de s’accrocher à ce qu’il a :
Les classes dirigeantes à leur pouvoir et à leur argent, tous ceux qui sont en dessous d’elles à l’illusion de la sécurité et à l’illusion d’une prospérité sans fin. Au fond, tout le monde sait que ce que nous avons n’est pas tenable, mais nous voulons tous que le racket continue.
Les classes dirigeantes veulent tout contrôler, en particulier le discours. Une grande partie des gouvernés recherchent la sécurité dans la médiocrité du consensus. Ils veulent la fiabilité et la sécurité d'informations dignes de confiance. Ils veulent de la propagande.
On sait pas vraiment quelle est la taille de cette part, mais j'ai peur que des gens comme moi soient évincés.

La personne qui m'a envoyé cet article bidon de merde avait de bonnes intentions. Elle voulait m'ouvrir les yeux avec des informations qu'elle considère comme des preuves irréfutables.

Voici l'exemple que j'ai utilisé au départ : les grandes entreprises pharmaceutiques ont besoin de vendre des vaccins, les mondialistes ont besoin de dépeupler la planète elles vont donc s'entendre pour créer un « nouveau » récit pour renforcer le dogme qui s'estompe, selon lequel les vaccins sont sûrs et efficaces et que tout le monde devrait se les injecter. Il s'agit de propagande pour renforcer le dogme.

Permettez-moi de conclure avec ce simple graphique des autorités de Singapour sur la surmortalité depuis le début des vaccinations :

Cliquer image pour agrandir

Lien vers le site Mortality Watch Singapore
Scannez QR Code pour l'ouvrir

Pensez-vous que cet article convaincra la personne qui m'a envoyé le lien de l'article qu'elle s'est conduite comme plus du double d'un gros tas de cons ?

16 sept. 2024

949. Ce qu'on ne sait pas pourrait en surprendre plus d'un !


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CE QU'ON NE SAIT PAS POURRAIT EN SURPRENDRE PLUS D'UN !

Maintenant qu'on a probablement entendu suffisamment de débats sur Le Débat, il sera peut-ëtre nécessaire de souligner quelques points que tous les connards de chez LCI et BFM ont laissés de côté. Vous le savez peut-être - ou peut-être pas -, mais Hollywood joue un rôle plus important dans la campagne Kamala Mala Harris que de simplement mettre le soutien de célébrités telles que George Clooney, Taylor Swift ou John Legend dans le réservoir des médias de masse. En fait, des pointures beaucoup plus grandes, Jeffrey Katzenberg et Steven Spielberg, produisent et dirigent aujourd'hui des films dans les coulisses de la campagne de Kamala, donc ce qui fait l'actualité de Kamala se joue comme un film de Spielberg tel La Couleur Pourpre. Juste pour que vous perdiez pas le fil de la pelote. . .

La mère Harris a eu l’avantage mardi soir de pouvoir s’exprimer avec des phrases pompeuses et déclaratives, tandis que son adversaire, Donald Trump, était plus enclin, disons, à un discours télégraphique plus saccadé. Cela a donné à Malaria Harris l’apparence d’être intelligente. Le hic, c’est que tout ce qu’elle a dit était fallacieux quand c'était pas de purs mensonges.

Ce qui est plus important que vous ne le pensez, c'est qu'elle a déclaré qu'elle se trouvait dans le bâtiment du Capitole américain lorsque l'émeute du 06 Janvier s'est produite. On pourrait penser qu'elle aurait souhaité y être présente, étant donné qu'une session conjointe du Congrès était sur le point de la certifier comme la première femme de l'histoire des États-Unis à atteindre la vice-présidence – une chance d'être joyeuse et de briller ! 
Mais en fait, à 11h15 le 06 Janvier 2021 – quelques heures avant que les manifestants n'envahissent le Capitole – Malaria Harris fut emmenée à quelques pâtés de maisons du 430 South Capitol Street, le bâtiment du siège du Comité National Démocrate, où une bombe artisanale (ou un fac-similé d'une bombe artisanale) avait été posée quelques heures plus tôt par un membre des forces de l'ordre de Washington DC (police du Capitole ? FBI ? Police municipale de Washington DC ? Un « prestateur de service » rémunéré ?). 
L'identité exacte du coupable n'a jamais été révélée par le FBI, bien que ce même FBI dispose de toutes les données du téléphone portable du poseur de bombe et des images télévisées en circuit fermé.

Le plan, voyez-vous, était de perturber le processus de certification des élections en cours à midi dans la Chambre des représentants en créant un tollé suite à la découverte de la bombe artisanale posée pour assassiner la nouvelle élue Malaria Harris – une opération conjointe État Profond/Parti Démocrate. 
Il s’est avéré que la ruse de la bombe artisanale n’a jamais été nécessaire, car l’émeute provoquée par le FBI au Capitole a créé une grande perturbation juste à temps pour envoyer les politiciens se précipiter vers la sécurité et annuler l’examen des rapports des électeurs de divers États.

Après cette frayeur, les sénateurs et les membres du Congrès ont en fait abandonné le défi de la certification et sont revenus pour terminer rapidement le processus de certification plus tard dans la nuit du 06 Janvier 2021. L’histoire de la bombe artisanale a à peine fait la une des journaux, et les rares nouvelles à son sujet ont été rapidement oubliées par la suite. Après près de quatre ans, comme indiqué ci-dessus, le FBI a trouvé une solution. . . zip nada zéro. Il est important de comprendre à quel point les agences fédérales américaines sont néfastes et à quel point les informations sont corrompues.

En ce qui concerne le débat Harris-Trump, par ailleurs, et compte tenu des caractéristiques truquées de l’exercice, il est évident que Donald Trump a laissé passer plusieurs occasions majeures de marquer des points. Lorsque Malaria Harris a déterré le canular notoire selon lequel « des gens très bien des deux côtés » à Charlottesville, Donald Trump aurait pu s'adresser aux modérateurs, David Muir et Linsey Davis, et leur demander pourquoi ils n'avaient pas « vérifié les faits » de cette déclaration. qui avait été complètement démystifiée par le site de gauche Snopes.com, un site à la con se présentant comme « la source de référence Internet par excellence pour la recherche sur les légendes urbaines, le folklore, les mythes, les rumeurs et la désinformation »
Ils n’ont pas non plus vérifié les faits, tout aussi démystifiés par le canular des « suceurs et loosers » au sujet des soldats américains qui aurait été proféré par Donald Trump au cimetière du débarquement en Normandie. En fait, Muir et Davis ont « vérifié les faits » des déclarations de Donald Trump plus de trente fois mais aucune des déclarations de Malaria Harris.

Quoi qu’il en soit, Donald Trump a gâché bien d’autres occasions d’accuser Mme Harris avec ses propres mensonges et hypocrisies – par exemple, en omettant de déclarer clairement qu’en près de quatre ans, elle ne s’est jamais rendue à la frontière mexicaine (quel que soit le titre sous lequel la Vice-Présidente était désignée : « Tsarine de la Frontière », « Détective des Causes Premières »). . . en omettant de préciser que le président a été complètement exclu du débat sur l'avortement et qu'il n'a aucun rôle à jouer pour dire aux femmes quoi faire de leur propre corps en vertu de la loi actuelle. . ., que la sélection sans vote de Mme Harris comme candidate a été un affront paradigmatique à « la démocratie » que même ses propres collègues membres du parti démoniaque devraient reconnaître. . ., que la guerre en Ukraine a en réalité été déclenchée début 2014 par Barack Obama, Victoria Nuland et la CIA, et non par Vladimir Poutine. . . et en omettant de déclarer que toutes – jusqu’à la dernière – des poursuites électorales de 2020 à travers le pays ont été rejetées pour des raisons de procédure ou d'incompétence (pas la bonne cour, pas le bon juge) et non sur le bien-fondé des arguments et des preuves, qui n’ont jamais été entendus par les tribunaux. 
Ce n'est qu'une courte liste. Selon certaines rumeurs, Malaria Harris aurait reçu les questions du débat à l'avance, puisque son mari, l'avocat hollywoodien Doug Emhoff, est un ami proche de Dana Walden, coprésidente du conseil d'administration de Disney Corporation qui possède ABC News, chaîne TV organisatrice du débat. 

Quoi qu’il en soit, cet événement tant attendu est désormais terminé et on est arrivé dans la dernière ligne droite de cette élection. Malaria Harris n'a toujours montré aucune volonté de rencontrer la presse, de répondre à des questions impromptues et non écrites à l'avance. Les électeurs semblent perdre patience face à ce silence radio. Ses chiffres dans les sondages sont repartis à la baisse, malgré son admirable capacité à s’exprimer avec des phrases pompeuses et déclaratives et à diriger de joyeux fous-rires.

Ce qui reste à ces pauvres américains en souffrance, au-delà de ce vortex de bavardages infâmes et de lois électorales, c’est le développement intéressant que leur gouvernement presse maintenant pour déclencher la Troisième Guerre mondiale avant que les élections puissent avoir lieu. « Joe Biden », bien sûr, est ces derniers temps aussi absent de la conscience publique que le patriotisme dans la tête à Macron, mais celui qui agit au nom du président ces jours-ci (Babama ? Clinton ? Blinken ?) vient d'autoriser l'Ukraine à frapper des cibles en Russie avec des missiles à longue portée. Et maintenant, le Royaume-Uni, la France viennent officiellement de prendre la même décision.

Notez que les Ukrainiens n’ont ni la capacité ni la technologie pour diriger eux-mêmes ces missiles sur leurs cibles, ce qui implique la technologie satellitaire que seuls possèdent les fournisseurs de ces missiles, ce qui signifie que tout missile tiré sur la Russie sera effectué par du personnel de l’OTAN. 

Vladimir Poutine a clairement indiqué qu’une telle action aurait des conséquences. On pourrait en déduire que ça signifie que la Russie ripostera contre certaines cibles de l’OTAN. Imaginons que sa cible principale soit le quartier général de l’OTAN à Bruxelles ou Rammstein, la plus grande base américaine en Europe. D’autres cibles suivraient probablement, peut-être même en France, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Préparez-vous à vous planquer, ou éventuellement à mettre votre tête le plus loin possible entre vos jambes pour dire au revoir à vos trous de balle.

13 sept. 2024

948. Mais où passent donc les gens à Machecoul ?

 

MAIS OÙ PASSENT DONC LES GENS À MACHECOUL ?

Il ne se passait pas grand chose dans cette petite ville du pays de Retz nommée Machecoul. À part les bagarres de tavernes, les petits larcins occasionnels et les cas étranges de personnes portées disparues. On pouvait s'attendre à ce que de tels événements se produisent étant donné le manque de sécurité dont les gens faisaient preuve à l'époque et le laxisme de la maréchaussée. Les problèmes et les crimes étaient balayés sous le tapis, et les bonnes actions étaient mal vues car elles montraient simplement que quelqu'un tentait de se voir transformé en un autre morceau de viande sur le billot. C'était un endroit peu accueillant, surtout pour ceux qui faisaient pas partie de la Famille.

C'était quelque chose qu'un étranger ne pouvait pas savoir au moment où il pénétrait dans le bourg. Tout ce qu'il pouvait voir, c'était la bonne humeur qui régnait entre ses murs, avec des fêtes et des événements, des jongleurs et des troubadours. Les gens grimpaient et criaient dans les rues partout où il regardait. La pensée lui traversa l'esprit : " Toute cette agitation en ville pourrait faciliter la recherche de ma fille, espérons-le." 

Après avoir passé une matinée et un après-midi à se renseigner dans les ruelles bondées, il semblait que personne ne voulait lui apporter d'aide, car il était ignoré et on lui déclinait en détournant le regard toute invitation à discuter. Tout ça devint très frustrant car il savait que la personne qu'il recherchait avait emménagé dans cette ville. Pourtant, c'était comme si elle y était arrivée et s'était cachée des habitants de la ville, car personne ne parlait même de son existence.

Il remarqua un groupe de personnes buvant des brocs devant une certaine auberge et devinant que c'était certainement la plus populaire , il traversa le groupe et pénétra à l'intérieur. À partir de ce moment-là, ce fut comme si le soir s'était transformé en nuit en quelques minutes seulement, car l'étranger perdit rapidement le compte du nombre de brocs qu'il avait bus. Il n'avait jamais développé une bonne tolérance à l'alcool tout au long de sa vie parce qu'il n'avait jamais été porté sur la chose, il n'avait jamais vécu à Machecoul. 

Durant son séjour dans la taverne, il fit la connaissance d'un ivrogne parmi d'autres et cet ivrogne était à moitié en pleurs, mais c'était la seule personne ayant accepté de causer avec lui.

" Alors, comment se passe ton premier jour ici, l'ami ?" demanda l'ivrogne en rotant à plusieurs reprises, comme à son habitude. 
" C'est très ennuyeux dans mon espace restreint mais passionnant partout ailleurs. Tout le monde semble parler et interagir les uns avec les autres tout le temps. Ils sont tous de bonne humeur mais une fois qu'ils me voient approcher, ils semblent tous m'ignorer. Une chance que le tavernier m'ait servi quelque chose sans m'ignorer", répondit l'étranger en agitant son pichet" C'est parce qu'on est jamais à cours de boissons ici. C'est ce qui fait la renommée de la ville. On oublie les péchés d'hier et on chante pour la gloire de demain", expliqua l'ivrogne avant de s'envoyer une lampée.

" Quelle gloire peut-on trouver à boire pour oublier ses soucis ?
- Rester en vie, c'est tout, l'ami, rester en vie."

Après quelques rires et plus de brocs, les deux inconnus commencèrent à s'entendre plutôt bien. Jusqu'à ce qu'une autre bagarre éclate dans la taverne. L'étranger qui essayait de quitter les lieux immédiatement fut frappé au menton par le poing du même ivrogne avec qui il buvait. L'ivrogne n'avait pas réalisé qui il venait de frapper, il savourait juste le plaisir de le faire. Il n'était qu'un ivrogne, c'était dans sa nature, comme c'est la nature des scorpions de piquer de la queue. À partir de ce moment, le reste de la nuit fut sombre et froide.

Une fois réveillé et après avoir pris le temps de se rafraîchir, il reprit sa mission. Il se promena dans une ruelle que beaucoup de gens en ville auraient sans doute évitée, mais il ne connaissait pas les lieux. Sans prévenir, l'étranger sentit un objet pointu lui piquer le bas du dos et une main s'enrouler autour de sa gorge. " Je me suis laissé dire que t'étais nouveau ici, le vieux", siffla une voix provenant d'une mystérieuse silhouette qui semblait jeune mais assez expérimentée dans ce sport. 

" Avant de faire quoi que ce soit que vous pourriez regretter, vous devriez me laisser le temps de vous dire que je suis de la famille de Penhoët et que vous pourriez gagner une jolie petite somme grâce à ma valeur tant que je resterai en vie", rétorqua l’homme, aussi calmement que possible. Quelque chose de très remarquable car il n’avait jamais été tenu sous la menace d’un couteau dans le creux des reins avant cet instant. 

" Tu défends mal ta cause, dis-moi plutôt pourquoi je devrais pas tout simplement te tuer et te dépouiller de cette même valeur ?
- Je cherche une femme.
- Tout le monde cherche une paire de nichons.
- S'il vous plaît, je parle de ma fille, je veux juste m'assurer qu'elle va bien et qu'elle est en sécurité. J'ai perdu contact avec elle il y a environ trois semaines et si vous pouviez me fournir des informations sur ce qui aurait pu lui arriver entre-temps, je vous gratifierai amplement."

Le détrousseur appuya sur sa lame avec un peu plus d'insistance. Lui et les truands de son engeance avaient entendu leur lot d'histoires d'hommes à la recherche de femmes dans ces rues. Ils avaient grandi à Machecoul, ils en connaissaient les secrets.

" Attendez ! Attendez ! Laissez-moi juste vous montrer à quoi elle ressemble et si vous ne la reconnaissez pas, je vous paierai quand même pour savoir où aller." L'homme sortit un médaillon avec le portrait de sa fille de sous son manteau. " S'il vous plaît, si vous savez quelque chose sur l'endroit où elle se trouve, je vous donnerai tout ce que vous voudrez, alors s'il vous plaît, où est-elle ?"

Lorsque les larmes commencèrent à couler sur le visage de l'homme, elles coulèrent également sur le poignet du voleur dont la main lui tenaillait le cou. Ce dernier n'avait jamais vu un homme aussi désespéré qu'il se mette à pleurer sur le portrait d'une femme. Il commença à comprendre que c'était quelque chose de différent, il avait déjà entendu de ses victimes supplier pour leur vie auparavant et ça ne ressemblait pas à ça. Alors le voleur libéra le cou de sa proie.

L'homme courut dès qu'il fut libre mais se retrouva rapidement au fond d'un cul-de-sac, respirant faiblement et rapidement. Ses blessures le rattrapaient et il ne savait pas quand il allait s'effondrer. C'était seulement son deuxième jour et il était déjà prêt à repartir. " Comment a-t-elle pu survivre ici aussi longtemps ?" se demanda-t-il.

" Voici ma récompense pour t'avoir épargné. Je veux tout ce que tu as sur toi", demanda froidement le voleur.
" Ma doué , vous êtes prompt en affaires. Je suis surpris que vous ayez choisi la carrière de voleur", répondit l'homme en se frottant la gorge. Il réussit enfin à apercevoir son agresseur et fut choqué de voir qu'il n'était pas aussi balèze qu'il l'avait imaginé, mais qu'en fait il était couvert de haillons pour masquer son apparence et ses traits. C'était quelque chose que beaucoup de voleurs comprenaient car il valait mieux se cacher parce que les gens avaient peur de ce qu'ils ne pouvaient voir, et s'ils choisissaient de ne pas avoir peur, c'est qu'ils sous-estimaient cette peur.

Le voleur lui répondit par un silence scrutateur en agitant sa lame.

" Très bien, alors voilà", répondit l’homme en fouillant dans sa poche et en retirant lentement sa main pour ne pas alarmer le voleur et lui faire prendre des mesures soudaines et regrettables. Lorsqu’il finit par dévoiler cette dernière, il lui montra une bourse contenant une quantité d’or considérable, pas moins d'une livre au bas mot. En moins d'une seconde, le voleur l’arracha des mains de l’homme et avec elle son unique moyen de subsistance. La vie de l’homme était désormais entre les mains du voleur. " S’il vous plaît, toute information peut m'être utile."

Le voleur pensait pouvoir laisser cet homme sans aucune information, le laissant devenir un mendiant et finalement un autre morceau de viande prêt pour le billot. Il savait où se trouvait la fille, mais cela impliquait de parler de la famille du Seigneur de Rais et plus on se tenait loin de cette dernière, plus on était en sécurité. Mais encore une fois, pour soutenir ça, ils n'était qu'un voleur et ils avait eu plus que ce qu'il pensait. Tout ce qu'il faisait, c'était suivre sa nature. 

" Attendez, où allez-vous ?"

Le voleur s'en alla sans même prendre la peine de courir, sachant que l'homme ne le rattraperait pas. Les blessures du temps étaient trop lourdes pour ce dernier. Il pouvait crier à l'aide mais personne ne viendrait. C'était Machecoul, c'était le pays de Retz, une terre qui n'accueillait pas chaleureusement les étrangers.

La nuit approchait et le jour tombait. Rien n'avait changé parmi les habitants de la ville. Peu d'entre eux pensaient à l'homme qui frappa à leurs portes deux nuits durant, et s'ils le faisaient, ils claquaient ces dernières en guise de réponse. Il mourait de faim, il n'avait plus rien en sa possession à part ses vêtements et son nom. Les choses semblaient désespérées pour lui car partout où il allait, il n'y avait qu'une impasse jusqu'à ce qu'une porte fatidique et cloutée se dresse devant lui de l'autre côté d'un pont-levis abaissé. 
Celle d'un château fort.

Il frappa à la porte, puis s'en suivit un moment de silence. L’homme était sur le point de partir, vaincu, mais au moment où il se tournait, la double porte cloutée grinça sur ses gonds et ce qui suivit ne fut pas un claquement mais deux hommes d'armes et un valet. Ce dernier regarda l’homme à sa porte avec intérêt, comme on le ferait pour un chiot perdu. Puis le valet demanda : " Puis-je vous aider, messire ?
- Je ne sais pas. Avez-vous pour habitude d'aider les inconnus ? demanda l'homme, sans grand espoir.
- Bien sûr, s'ils parviennent à retenir l'attention de mon seigneur et maître. Ils ont un dîner de famille auquel je dois attendre et je ne voudrais pas les faire eux-mêmes attendre. Cela étant dit, comment puis-je vous aider, cher monsieur ?
- S'il vous plaît, je ne voudrais pas déranger, tout ce que je demande, c'est une information. Je recherche une jeune femme adulte. S'il vous plaît, si vous savez quelque chose - quoi que ce soit, dites-le-moi". Il sortit le médaillon avec le portrait de la jeune femme et le tendit au valet. Ce dernier s'en saisit et l'étudia de près.

" Je suis désolé monsieur, mais quel est votre nom si cela ne vous dérange pas que je vous le demande ?
- Penhoët,  Arnaud de Penhoët. Je suis désolé mais j'ai vraiment besoin de la retrouver. C'est ma -
- Et si nous parlions de ça à l'intérieur, messire de Penhoët ? Il se fait tard et j'aimerais vous être d'une aide précieuse. Vous pouvez vous joindre à la famille de Rais pour dîner et passer la nuit ici si vous le souhaitez. Je détesterais vous imaginer dormir dehors dans cette froidure. Venez, entrez s'il vous plaît", insista le valet, faisant signe à Arnaud d'entrer et Arnaud le suivit volontiers. 

" Merci beaucoup. Pourrais-je également connaître le nom de votre maître ?
- Il s'agit de Gilles de Rais et comme vous pouvez le voir, ce château abrite sa famille depuis des générations." Le valet dirigea le regard d'Arnaud vers les tableaux sur les murs qui révélaient toutes les générations et parents qui avaient mis les pieds dans cette demeure. Arnaud trouva étrange qu'aucun des portraits ne semblait avoir de liens de parenté. Il remarqua également un endroit où un tableau aurait dû se trouver, avec seulement les contours poussiéreux du cadre révélant son absence récente.
 
" Qu'est-il arrivé à celui-là ?
- Hem, pour faire simple, disons qu'il y avait une légère erreur sur la personne avec ce tableau."

Ils atteignirent enfin la salle à manger et y était assise l'ensemble de la noble famille avec des assiettes déjà dressées. La table comptait huit chaises, une à chaque extrémité et trois de chaque côté. Dans le fauteuil principal se trouvait Gilles, le maître de Retz et de la maison, et à sa droite était assis un jeune adolescent qu'Arnaud supposa être son fils mais qui ne ressemblait en rien au père. Même la femme qui était assise à la gauche de Gilles, qui avait l'air magnifique avec des indices évidents qui laissaient penser qu'il s'agissait de sa femme, ne sembla agacée par l'interruption soudaine de la soirée. À côté d'elle était assise une jeune fille qui le fixa avec intérêt pendant presque tout le reste de la soirée. Arnaud décida de s'asseoir en bout de table en face de Gilles pour s'épargner la peine de mettre quelqu'un mal à l'aise. Le valet se pencha à l'oreille de son maître et lui chuchotta quelques mots. 
 
" Eh bien tout le monde, voici notre nouvel ami, Arnaud de Penhoët. Il a accepté de se joindre à nous pour notre dîner ce soir. Je sais que c'est soudain et quelque peu abrupt mais il a besoin de notre aide et nous ne voulons pas qu'il reparte sans avoir bien mangé et bien dormi", formula Gilles haut et fort pour que tout le monde l'entende. " Oh, j'allais presque oublier, pourrions-nous tous nous réunir et nous assurer de l'aider à trouver la personne qu'il recherche désespérement", demanda Gilles, bien que cela ressembla plus à un ordre, tandis qu'il prenait la première bouchée de son repas. 

" Oh mon Dieu", s'exclama Gilles. " Messire Arnaud, je suis désolé, j'ai complètement oublié de vous faire servir. Quelqu'un peut-il servir son repas à messire de Penhoët ?"

Personne ne dit rien, Arnaud regarda simplement avec intérêt tout le monde manger leur nourriture en silence. Étant de la famille de Penhoët, il avait eu sa part de dîners, surtout avec d'autres personnes extérieures à sa famille, mais quelque chose clochait entre ces gens. Ils étaient silencieux et ne dirent mot pendant ce qui sembla être une éternité. Bien qu'Arnaud se demandait normalement ce qui prenait autant de temps à manger, il était trop mal à l'aise face à tout ce scénario. Tout le monde était tellement concentré sur sa nourriture que c'était comme s'ils ne se souvenaient même pas qu'il y avait d'autres personnes dans la pièce, et encore moins un étranger. Il rompit donc le silence en disant : " Désolé de vous interrompre, mais je me demandais en attendant mon repas si je pouvais voir si vous saviez où -
- Nous savons où elle se trouve", l'interrompit Gilles au milieu de sa bouchée, regardant avec dégoût la texture de sa viande. Arnaud ne savait pas s'il était abasourdi par sa franchise ou s'il avait enfin obtenu la réponse qu'il espérait.

" Je n'ai présentement aucun argent sur moi, mais une fois de retour dans mes terres, je m'assurerai de lui faire envoyer beaucoup de richesses pour qu'elle les récupère, alors si vous pouviez-" Arnaud s'exprimait lentement jusqu'à ce que cela le frappe lentement. " Attendez, je ne vous ai jamais indiqué qui je cherchais, du moins pas à vous.
- Oh, mais vous êtes un Penhoët. Vous devez chercher la femme qui est chez nous depuis quelques temps. Quelle honte, un homme de votre âge ne devrait pas courir après une jeune femme aussi délicieuse", dit la femme tout en mâchant encore un morceau tendre de la viande qu'elle semblait apprécier. " Maintenant ça me revient, son nom est aussi quelque chose comme Penhoët. Pardonnez-moi d'être impolie. Ce doit être votre femme, n'est-ce pas ?
- Il s'agit de ma propre fille", murmura presqu'Arnaud, incertain de ce qui se passait. Ces gens semblaient en savoir plus qu'ils n'auraient dû. À moins que ce ne soit la famille avec laquelle elle avait décidé de vivre. Peut-être qu'elle était quelque part dans le château, en train de dormir ou trop occupée par une corvée ou un passe-temps pour venir dîner. Combien de chances y-avait-il que cela se produise le jour de l'arrivée de son père, mais vu la façon dont son expérience se déroulait, ce serait tout simplement sa chance. " Est-elle ici ? À l'étage peut-être ? N'importe quoi, n'importe quoi, je ne veux pas vous l'enlever car je sais qu'elle a élu domicile chez vous, mais dites-le-moi pour que je puisse la voir.
- Calmez-vous, calmez-vous, oui elle est avec nous mais elle n'est pas intégralement elle-même en ce moment", répondit Gilles avec un sourire énigmatique à la fin de sa phrase.

" Que voulez-vous dire ? Est-ce qu’elle va bien ?
- Elle fait désormais partie de notre famille et tous ceux qui la rejoignent restent à jamais dans le cœur de ceux qui consomment cet amour.
- S'il vous plaît, donnez-moi simplement une réponse. J'apprécie tout ce que vous faites et l'hospitalité que vous me témoignez, mais j'ai besoin de voir ma fille puisqu'elle est ici.
- Elle sortira bientôt, Arnaud. Si vous voulez voir le visage de votre fille, vous le verrez. Et puis, vous faites aussi partie de la famille désormais, je suis sûre que vous en viendrez à comprendre comment nous choisissons de témoigner notre amour à tous ceux qui se joignent à nous. Nous sommes si heureux d'avoir le père d'une si délicieuse jeune femme dans notre demeure ce soir. Nous allons enfin savoir d'où elle tient toute cette senteur.
- Ce que vous dîtes n'a aucun sens. Que voulez-vous dire ?
- Oh mon Dieu, regardez-donc, votre plat est là. Nous voulions le garder pour une soirée spéciale, mais avec un invité de marque, je suppose que nous ne pouvions que vous l'offrir.

" Quel dommage. J’avais hâte de goûter l’intérieur de cette tête", soupira le damoiseau assis à droite de Gilles en prenant la viande dans son assiette. 
- Maintenant que tu connais la tradition, arrête de te plaindre et laisse l’homme profiter de son repas", exigea la femme tout en mâchant encore un autre morceau de viande tendre.

" Ce n'est même pas si bon que ça. La viande est très fade. Je pensais qu'elle serait plus sucrée", dit la jeune fille tout en continuant à mâcher la sienne.
- Ah, cette viande a probablement été saignée trop tôt et pas assez faisandée. Eh bien, il y aura bientôt d'autres plats délicieux, alors personne n'a à s'inquiéter", dit le maître du logis en mettant de côté les inquiétudes de tout le monde tandis que le repas d'Arnaud était placé devant lui par des majordomes.

Devant Arnaud se trouvait maintenant un plat recouvert d'une cloche en métal qu'il hésitait à soulever. Bien qu'il ait attendu si longtemps son plat, il se demandait ce qui se passerait s'il ne l'aimait pas. Peut-être que chercher un repas n'était pas ce qu'il aurait dû chercher et peut-être qu'il aurait mieux fait de continuer à vivre avec la faim. S'il le faisait, il ne serait pas déçu de découvrir le manque de goût du plat, le dégoût de sa texture ou la consistance de sa graisse. Mais la faim était plus forte et elle le sera toujours dans le cœur des hommes et des femmes. Car il est dans leur nature de se goinfrer. 

Alors, quand il souleva le couvercle, il mangea son repas et une ébauche de sourire commença à lui dérider les lèvres, car il venait enfin de retrouver sa fille, et avec elle, il avait aussi trouvé une nouvelle famille dont il pouvait faire partie. Il comprenait pourquoi elle était restée ici et s'était enfuie des terres de Penhoët. Il ne se sentait plus seul, elle était maintenant une partie de lui et bientôt lui-même serait un morceau de tous les autres à cette table. Il était maintenant membre de la famille de Rais et tout le monde oublia l'étranger et l'homme, Arnaud de Penhoët. Il faisait désormais partie de la famille comme n'importe quel autre morceau de barbaque autour et sur cette table.

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11 sept. 2024

947. La Tyrannie cachée: Discours de Benjamin Freedman en 1961 sur le Sionisme


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LA TYRANNIE CACHÉE :
DISCOURS DE BENJAMIN FREEDMAN EN 1961 SUR LE SIONISME

Discours donné en 1961 par Benjamin H. Freedman au nom d’un magazine de l’époque nommé "Common Sense" à l’hôtel Willard de Washington DC.

Benjamin Freedman est "juif" lui-même, né en 1890 de parents juifs (ashkénazes non sémites comme 80¨% des juifs dans le monde). Il devint un homme d’affaire new-yorkais réputé au point d’être le principal propriétaire de la Woodbury Soap Company. Il rompit avec le judaïsme talmudique et avec le sionisme international à la fin de la deuxième guerre mondiale, puis passa le restant de sa vie à exposer les faits de l’influence sioniste en Amérique ; dépensant pour cela plus de $ 2.5 millions de sa propre poche soit l'équivalent de près de 44 millions de dollars aujourd'hui.

Mr Freedman ’’savait’’ dans le vrai sens du terme, ayant évolué dans les plus hautes sphère de l’état et de la politique. Il fut d’ailleurs très familier avec Bernard Baruch, Samuel Untermeyer, Woodrow Wilson, Franklin Roosevelt, Joseph Kennedy et John F. Kennedy, ainsi qu'avec de nombreuses autres figures marquantes de son temps. L'Histoire cachée qu'aucun livre d'histoire ne nous a apprise.


Voici la vidéo sous-titrée en français du discours, et, si celle-ci vous semble rébarbative, vous trouverez en dessous la retranscription intégrale du discours.
Transcription du discours.
Pour une lecture plus fluide, des titres ont été rajoutés à chaque paragraphe et quelques expressions ont été revues sans en dénaturer le sens. Il s'agit de la retranscription d'un discours, d'où certaines phrases avec des constructions plus parlées qu'écrites.
Par ailleurs, on ne sera pas étonné de retrouver l'histoire des Khazars dans ce discours de 1961, cette histoire illustrant de quelle façon le peuple juif (ashkénaze) fut inventé pour la cause du sionisme et sa prise de contrôle de la planète.

Cette conférence est communiquée à titre informatif, en complément des informations de Wikipédia.

DISCOURS DE BENJAMIN FREEDMAN

Ici aux Etats Unis, les sionistes et leurs coreligionnaires exercent un contrôle total sur notre gouvernement. Dû à de multiples raisons, trop complexes et trop nombreuses pour les aborder maintenant ; les sionistes et leurs coreligionnaires règnent sur les USA comme de vrais monarques. Vous pourriez penser que c’est une accusation somme toute gratuite.


ÉTÉ 1916 : LES ALLIÉS DE LA TRIPLE ALLIANCE ( FRANCE, ANGLETERRE, RUSSIE) À GENOUX, L'ALLEMAGNE LEUR PROPOSE LA PAIX
Alors permettez moi de vous raconter ce qui c’est réellement passé tandis nous étions tous endormis. La première guerre mondiale survint durant l’été 1914. Il y a ici peu de gens de mon age qui se souviennent de cela. Cette guerre fut menée d’un coté par la Grande Bretagne, la France et la Russie, et de l’autre coté par l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la Turquie. En l’espace de deux ans, l’Allemagne avait remportée la guerre

Non seulement l’avait-elle remportée nominalement mais aussi réellement. Les sous marins allemands, qui furent une totale surprise pour le monde, avaient balayé tous les convois de l’Océan Atlantique. La Grande Bretagne se trouvait sans munitions pour ses soldats, avec seulement une seule semaine de ravitaillement, et après cela, c'était la famine. Au même moment l’armée française s’était mutinée. Ils avaient perdus 600 000 soldats à la fleur de l’age dans les batailles de défense de Verdun et de la Somme. L’armée russe avait déserté ; ils ne voulaient plus jouer à la guerre et avaient raccroché leur ‘jouet’ pour retourner à la maison ; d’ailleurs ils détestaient leur Tsar. Quant à l’armée italienne, elle s’était littéralement décomposée. Durant exactement la même période, pas un seul coup de feu n’avait encore été tiré en territoire allemand, pas un seul soldat ennemi n’avait encore franchi la frontière allemande.

Pourtant, l’Allemagne proposait un accord de paix. Ils offraient à l’Angleterre une paix négociée appelée par les juristes un ’’STATUS QUO ANTE BASIS ’’ signifiant, « cessons le combat et retournons aux conditions d’avant la guerre.»

 
L'ANGLETERRE ENVISAGE LA PAIX, INTERVENTION SIONISTE POUR IMPLIQUER LES USA
Durant l’été 1916, l’Angleterre considéra sérieusement cette proposition. Ils n’avaient d’ailleurs pas le choix. C’était soit accepter cette offre de paix noblement proposée par les allemands, soit aller vers une défaite certaine.

Tandis que cela ce discutait, les sionistes de l’Europe de l’Est rencontrèrent le British War Cabinet. Je vais être bref, car ceci est une longue histoire ; mais je détiens tous les documents prouvant mes déclarations. Ils dirent : « Écoutez nous, vous pouvez encore remporter cette guerre….ne baissez pas les bras…vous n’êtes pas obligés d’accepter la proposition de paix faite par l’Allemagne. Vous pourriez gagner cette guerre si l’Amérique venait à vos cotés en tant qu’alliée. » Les USA étaient alors hors du conflit. Nous étions jeunes, nous étions innocents, nous étions puissants. Ils dirent à l’Angleterre : « Nous vous garantissons d’embarquer les USA contre l’Allemagne dans cette guerre, si vous nous promettez la Palestine après la victoire ».

En d’autres termes ils firent ce pacte : « Nous nous chargeons de ramener les USA en tant qu’allié ; le prix à payer sera la Palestine, après bien sûr, la défaite de l’Allemagne et de ses alliés, l' Autriche-Hongrie et la Turquie. » L’Angleterre avait autant de légitimité de promettre la Palestine à quiconque, qu’aurait les USA de promettre le Japon à l’Irlande pour quelque raison que ce soit. Il est absolument absurde que la Grande Bretagne, qui d’ailleurs n’a jamais eu aucun lien en quoi que ce soit ou même un intérêt quelconque, pas plus que de droit par rapport à ce qui est connu en tant que « Palestine » ; aurait à l’offrir comme part du gâteau pour payer les sionistes en service de leurs actions à faire combattre les USA contre l’Allemagne.

OCT. 1916 : LES SIONISTES FONT ENTRER LES USA EN GUERRE - DÉCLARATION BALFOUR
En Octobre 1916 cette promesse fut faite malgré tout. Peu de temps après cela, je ne sais pas combien de vous s’en souviennent, les USA qui étaient presque totalement ’’pro Allemand’’, soudainement entraient en guerre aux cotés des britanniques.

Je répète que les USA étaient quasiment pro Allemand ; parce que les journaux étaient tous contrôlés par des juifs, les banquiers étaient juifs, toute l’industrie des mass média et de l’information dans ce pays était sous contrôle juif. Et il s’avère que les juifs étaient pro Allemand. Parce que beaucoup d’entre eux étaient venus d’Allemagne, et ils ne rêvaient que d’une chose, voir les allemands faire abdiquer le Tsar. De tous temps les juifs n’ont jamais aimé le Tsar de Russie et ils ne voulaient pas le voir remporter la guerre. Ces banquiers juifs allemands, comme Kuhn&Loeb, et beaucoup d’autres banques américaines, simplement refusaient de financer la France ou l’Angleterre du moindre sou.
Par contre, ils versèrent des sommes colossales à l’Allemagne. Ils avaient choisi leur camp depuis le début de la guerre. Ils dirent : « tant que l’Angleterre et la France sont liés avec la Russie, ils n’encaisseront pas le moindre Dollar». Ils procurèrent à l’Allemagne des fonds monétaires pour défaire la Russie.

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Donc, ces mêmes banquiers juifs réalisant la possibilité de décrocher la Palestine, se rendirent en Angleterre et firent ce pacte. À ce moment précis, tout changea, comme un feu rouge qui tournerait au vert. Quand bien même les journaux avaient été tous pro Allemand ; disant à l’opinion publique les difficultés qu’avaient l’Allemagne à combattre économiquement la Grande Bretagne et en d’autres secteurs. Soudainement les allemands devinrent mauvais, tout d’un coup ils étaient horribles, maintenant c’étaient des ‘‘Huns’’ qui se mettaient soit disant à tirer sur les ambulances de la croix rouge et découpaient les mains des enfants.

Peu de temps après cela, le président Wilson déclara la guerre à l’Allemagne. Les sionistes de Londres avaient alors envoyé un télégraphe aux USA à l’adresse du juge Brandeiss lui disant : « Occupez vous de Wilson, on a eu ce qu’on voulait de Londres. Débrouillez vous pour engager les USA dans le conflit». Voila comment les USA entrèrent dans la première guerre mondiale.

Nous n’y avions aucun intérêt, nous n’avions aucun droit d’être dans ce conflit, pas plus que d’être par exemple ce soir sur la Lune ou en tout autre lieu ailleurs que dans cette salle. Il n’y avait aucune raison pour que la première guerre mondiale soit notre guerre. On nous piégea et nous y emmena à notre insu ; on nous parachuta dans ce conflit, ou si je puis être vulgaire, on nous ’’aspira’’ dedans. Nous étions ‘‘le dindon de la farce’’, le pigeon d’une arnaque tendue par le sionisme international ; tout simplement pour qu’il puisse s’accaparer la Palestine.

Ceci est quelque chose dont le public américain n’a jamais entendu parler. Ils ne furent jamais informés de la cause de notre participation à la première guerre mondiale. Après avoir fait entrer l’Amérique dans le conflit, les sionistes s’en allèrent au British War Cabinet en Angleterre et tinrent à peu prés ce langage: «Voila que nous avons effectué notre part du marché, nous voudrions avoir quelque garantie écrite prouvant que vous honorerez à votre tour votre part du contrat et donc que vous nous céderez la Palestine ; bien entendu après votre victoire. »

À ce moment précis, personne ne pouvait dire si la guerre allait durer une année ou dix de plus. Donc ils imaginèrent une sorte de facture, un genre de récépissé qui avait la forme d’une lettre écrite en des termes vicieux la rendant mystérieuse et incompréhensible pour tout le monde. Cela a été appelé la ’’Déclaration Balfour’’. Cette fameuse déclaration Balfour dont on a écrit tellement à propos, était simplement la promesse anglaise faite aux sionistes pour l’accord que ces derniers avaient passé pour embarquer les USA dans le conflit. Cette grandiloquente déclaration Balfour dont vous entendez parler abondamment est aussi factice qu’un billet de banque du jeu de Monopoly. Pour essayer d’être plus explicite, c’est la base de toute la crise. Les USA se jetèrent tête baissée dans la première guerre mondiale et l’Allemagne fut écrasée ; bien sur, après cela vous savez ce qu’il advint. À la fin de la guerre les Allemands s’en allèrent pour signer l’armistice à Paris, à la fameuse conférence de paix de 1919 à Versailles.

Il y avait là cent dix neuf juifs représentant le sionisme international et à leur tête Bernard Baruch.
J’y étais à cette fameuse conférence de paix à Versailles. Je dois donc de le savoir.

1919 - LE TRAITÉ DE VERSAILLES, LA TRAHISON DES SIONISTES RÉVÉLÉE AUX ALLEMANDS
Que s’y était il donc passé ?
Durant cette conférence où l’Allemagne fut découpée et l’Europe divisée pour les nations prétendant y avoir un droit sur le territoire. Les sioniste aussi réclamèrent leur part du gâteau en prétendant : « Ne nous aviez vous pas promis la Palestine ? » C’est alors qu’ils produisirent leur preuve, révélant pour la première fois la déclaration Balfour devant des yeux allemands ébahis.

C’est seulement à ce moment précis que les Allemands réalisèrent le genre de piège qu’il leur avait été tendu et la vraie cause de l’entrée des USA dans ce conflit. Ils comprirent alors l’étendue du coup qu’il leur a été asséné et la cause des terribles conséquences et des réparations de guerre qu’on leur affligea. Tous leurs malheurs venaient du fait que les sionistes voulaient la Palestine et étaient prêts à tout pour l’avoir.

Ceci nous mène directement à un autre point. Quand les allemands constatèrent les faits ; bien sûr ils s’en indignèrent. Il faut signaler qu’avant cet événement, les juifs ne s’étaient jamais sentis aussi libres qu’en Allemagne. Vous aviez Mr Rathenau qui était là bas peut être cent fois plus important en industrie et finance que Bernard Baruch ici. Vous aviez Mr Balin qui possédait les deux plus grandes lignes maritimes, la North German Lloyds et la Hamburg-American. Vous aviez Mr Bleichroder qui était le banquier de la dynastie impériale des Hohenzollern. Vous aviez les Warburg à Hambourg qui étaient des grandes banques du négoce, peut être les plus importantes au monde. Sans aucun doute on peut affirmer que les juifs se portaient comme un charme en Allemagne.

COMMENT AURIONS NOUS RÉAGI - LES ALLEMANDS TRAHIS PAR CEUX QU'ILS AVAIENT ACCUEILLIS
Les Allemands ne pouvaient pas digérer ce qu’il leur avait été fait et prirent cet accord secret comme une parfaite trahison. Cette trahison pourrait être comparée à une hypothétique situation ;  imaginons que les USA soient en guerre contre la Russie. Et nous gagnons. Mais nous proposons à la Russie de tout laisser tomber et lui offrons une paix sur un plateau d’argent qu’elle ne pourrait refuser. Mais soudainement, la Chine populaire surgit dans la guerre aux cotés de la Russie. Et cette intervention chinoise provoque notre défaite. Une défaite cuisante, avec de lourdes réparations de guerre qu’aucune imagination humaine ne pourrait accepter. Imaginez qu’après cette défaite, on découvre que les chinois de notre propre pays, nos propre concitoyens en qui nous avions toute confiance et que nous avions cru loyaux à notre cause, non seulement nous avaient vendus à la Russie, mais par-dessus le marché étaient responsables de l’intervention chinoise contre nous.
Que ressentirions nous aux USA à l’égard des chinois ?
Je ne pense pas qu’aucun d’entre eux n'aurait le courage de se montrer en public. Il n’y aurait pas assez de réverbère pour les y accrocher. Imaginez notre réaction. Voila ce que ressentirent les Allemands pour les juifs ; eux qui avaient été si généreux avec les juifs depuis 1905, date qui vit la première révolution communiste en Russie tourner au désastre quand les juifs ont du fuir de Russie pour trouver refuge en Allemagne où ils trouvèrent l’hospitalité et furent traités avec clémence. Et voila qu’ils vendent l’Allemagne dans une combine pour aucune autre raison que s'accaparer la Palestine en tant que soi disant ‘‘foyer juif’’.

Nahum Sokolow, ainsi que tous les grands noms et grandes figures que vous entendez s'exprimer au sujet du sionisme aujourd’hui [NDLR: en 1961], ont en 1919, 1920, 1921, 1922 et 1923 écrit en inondant la presse de déclarations concernant le fait que la réaction allemande contre les juifs était due au fait qu’ils réalisèrent que leur défaite cuisante fut causée par l’initiative sioniste de l’entrée américaine dans la guerre.
Les juifs eux même le reconnaissaient.

LES VÉRITABLES RAISONS DE LA PREMIÈRE GUERRE CONTRE L'ALLEMAGNE
Et n'allez pas croire qu’en 1919, les allemands découvrirent soudainement qu’un verre de sang juif avait meilleur goût qu’un Coca Cola ou qu’une bière munichoise. En aucun cas il ne s’agissait d’un sentiment religieux. Tout était politique et économique. C’était tout, sauf religieux !
Personne ne se souciait en Allemagne si un juif rentrant chez lui irait réciter le « Shema Ysroel » ou bien le « Notre père ». Personne ne s’en souciait en Allemagne pas plus qu’en Amérique. Le sentiment qui s’était développé après la guerre en Allemagne se résumait en une seule et simple chose, les Allemands rendaient les juifs totalement responsables pour leur défaite cuisante.

La première guerre mondiale avait été déclenchée contre l’Allemagne sans aucune raison.
Elle n’était coupable d’absolument aucune faute ; sauf à être excellente. Ils bâtirent une grande marine, ils établirent un commerce mondial. Vous devez vous rappeler que l’Allemagne au temps de la révolution française consistait en plus de trois cents petites villes-etats, principautés, duchés, et ainsi de suite. Trois cents petites entités politiques éparpillées. Et entre le temps de Napoléon et Bismarck, ils s’étaient consolidés en un seul Etat ; ceci en l’espace de cinquante ans. Ils devinrent une des plus grandes puissances mondiales ; leur marine rivalisait avec la Grande Bretagne, ils commerçaient tout autour du monde ; étant en mesure de surclasser n'importe qui et avec une plus grande qualité dans la production.
Que c’est t-il donc réellement passé ?
Il eut une conspiration entre la Grande Bretagne, la France et la Russie, pour liquider l’Allemagne. Il n’y a pas un historien au monde qui pourrait trouver une raison expliquant pourquoi ces trois pays décidèrent subitement de rayer l’Allemagne de la carte politique.

LE POIDS DE LA TRAHISON ET LE DANGER COMMUNISTE EN ALLEMAGNE JUSQU'EN 1933
Donc, quand après l’armistice, l’Allemagne réalisa que les juifs étaient bel et bien responsables de sa défaite, évidement ils ne purent digérer ce coup de couteau dans le dos. Cela va de soit qu’ils eurent cette trahison accrochée en travers de la gorge ; comme tout sentiment résultant d’une trahison est difficilement explicable et tout aussi contrôlable.

Toutefois, aucun juif n’avait été agressé et pas le moindre cheveu de juif n’avait été touché. Dans le livre du Professeur Tansill de l’université de Georgetown qui avait libre accès à tous les documents secrets du département d’Etat américain ; et citant des documents du département d’état écrits par Hugo Schoenfelt, un juif envoyé par Cardell Hull en Allemagne en 1933, afin d’enquêter sur l’existence des soi disants camps de prisonniers politiques ; qui en fin de compte les trouva en parfaite santé. Ils se portaient très bien et d’ailleurs étaient très bien traités. Ces camps étaient remplis de communistes, dont la grande majorité s’avérait être constituée de juifs. Tout simplement du fait qu’en cette période, pas seulement en Allemagne mais dans toute l’Europe, les communistes se trouvaient être composés à 98 pourcent de juifs. Evidemment il y avait aussi quelques prêtres, ecclésiastiques, chefs syndicalistes, francs-maçons et d’autres affiliations internationales.

Un petit rappel historique serait de rigueur. Entre 1918 et 1919, les communistes prirent contrôle de la Bavière durant un courte période quand même. Rosa Luxembourg avec Karl Liebknecht à la tête d’un groupe d’autres juifs, gouvernèrent trois jours. En fait, à la fin de la guerre, le Kaiser s’était enfui en Hollande, tout simplement parce qu’il craignait que les communistes s’emparent de l’Allemagne comme ils l’avaient fait en Russie et qu'il lui serait réservé le même sort que celui fait au Tsar. Il prit donc la fuite par mesure de sécurité.

Après que la menace communiste eut été balayée du sol allemand, les juifs étaient encore très actifs, essayant de recouvrer leur statut. Les allemands les combattirent en une lutte générale ; sans pour autant que ce soit physique où eurent touché un seul de leur cheveu. Ils les combattirent comme ici en Amérique, les lois prohibitionnistes avaient combattu les trafiquants d’alcool. Le combat était donc sans utilisation d’arme à feu, mais plutôt civil. Il en était de même pour le combat entre les allemands et les juifs.

Rappelons quand même, qu’en ce temps là il y avait autour de 90 millions d’allemands pour seulement 460 000 juifs, qui représentaient donc à peu prés un demi pourcent de la population allemande. N’empêche qu’il contrôlaient toute la presse et la presque totalité de l’économie. Car étant venus en Allemagne après la guerre avec beaucoup d’argent, d’autant plus que la dévaluation drastique du Mark leur avait permis de tout acheter pour une bouchée de pain. Les juifs essayèrent de dissimuler ce fait. Ils ne souhaitaient évidemment pas que le monde sache qu’ils avaient trahi l’Allemagne et implicitement récoltèrent sa rancoeur. En toute logique de réflexivité, des mesures appropriées et conséquentes ont été prises par les allemands contre ceux qui les avaient vendus. En d’autre terme, ils les discriminèrent, évitèrent, identiquement comme nous discriminerions, éviterions, les chinois, les catholiques ou quiconque dans ce pays qui nous auraient vendu à l’ennemi et aurait ainsi causé notre défaite.

CONFÉRENCE D'AMSTERDAM 1933 : LES SIONISTES EXIGENT LA SOUMISSION DE L'ALLEMAGNE
En juillet 1933, une conférence du sionisme international fut organisée à Amsterdam. Les juifs du monde entier y participèrent. Ils s’adressèrent à l’Allemagne en des termes impératifs ; à savoir qu’ils -les sionistes- les sommaient de limoger Hitler et de faire réintégrer tout les juifs dans leur fonction, eussent ils été communistes ou non. En aucun cas les sionistes ne permettraient aux allemands de les traiter de la sorte ; et en toute chose qu’il fallait considérer cet avertissement comme un ultimatum. On imagine aisément ce que fut la réponse des allemands. Mais c’est la réaction juive qui allait être des plus étonnantes.

L'ALLEMAGNE REFUSE - LES SIONISTES LANCENT UN BOYCOTT ABJECT
En 1933, quand l’Allemagne refusa de se plier aux exigences sionistes à la conférence d’Amsterdam qui se clôturera sans avoir entamé la résilience allemande. Le président de cette conférence et chef de la délégation américaine était Samuel Untermeyer, qui la quitta aussitôt pour aller aux USA et directement du bateau monta aux studios de la CBS (Columbia Broadcasting System) et donna un discours transmis sur tout le territoire américain.

Dans lequel il dit : « le sionisme international maintenant appelle à la guerre sainte contre l’Allemagne. Nous sommes maintenant engagés dans une bataille sacrée contre les allemands. Nous allons les forcer à se rendre. Nous allons exercer un boycott international contre eux qui les détruira du fait qu’ils dépendent exclusivement de leurs exportations. »

Et c’est un fait que deux tiers 2/3 des besoins alimentaire allemands devaient être importés. Cela ne pouvait être obtenu qu’avec le produit de la vente de leurs exportations. Donc si l’Allemagne n’exportait pas ; 2/3 de la population allemande mourrait de faim. Il n’y avait tout simplement pas assez de nourriture pour plus de 1/3 de la population.

Donc, cette déclaration, que j’ai devant moi, publiée le 7 Aout 1933 dans le New York Times, faite par Mr Samuel Untermeyer qui n’avait pas froid aux yeux quand il a dit: « ce boycott économique est notre moyen d’auto défense ; le président Roosevelt l’a soutenu dans le programme de l’administration de reprise nationale. » Que certain d’entre vous s’en souviennent peut être ; où quiconque ne respectait pas les lois du New Deal se verrait boycotté. Lois qui furent déclarées inconstitutionnelles par la cour suprême américaine en ce temps là.

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Toutefois, les juifs de par le monde déclarèrent un boycott contre l’Allemagne qui fut tellement efficace qu’on ne pouvait plus trouver en magasin un produit portant ’’ MADE IN GERMANY’’. À ce sujet, un représentant de la Woolworth Company me rapporta qu’ils avaient du jeter des millions de Dollars en vaisselle dans la rivière ; parce que leurs magasins auraient été boycottés si quiconque avait trouvé des assiettes portant la mention ’’ MADE IN GERMANY’’. Ils auraient tout simplement subi des manifestations avec des slogans « Hitler assassin » et ainsi de suite ; identiquement à ces sit-in qui se sont déroulés dans le sud. Dans un magasin appartenant à R.H Macy, sous contrôle d’une famille dénommée Strauss qui aussi s’avère être juif ; une dame trouva des bas de chez Chemnitz portant l'étiquette ’’ MADE IN GERMANY’’ ; et bien, c’était des bas de coton qui devaient avoir été stockés là depuis plus de vingt ans. Cela faisait un bout de temps que j’observais les jambes des dames, mais il y avait belle lurette que je n’en avais vu portant des bas de coton. On vit donc les magasins Macy’s boycottés, et où des centaines de gens manifestaient avec des banderoles portant les termes « Hitlériens » ou «assassin».

Alors que jusqu’ici pas le moindre cheveu d’un quelconque juif n’avait été touché dans toute l’Allemagne. Ils n’encouraient aucune souffrance, aucune famine, aucune vilence ou agressivité, ils ne craignaient absolument rien. Naturellement les allemands s’étonnèrent ; qui étaient donc ces gens qui non seulement les soumettaient à un boycott mais en plus jetaient tous leurs salariés au chômage ; bloquant leur économie et mettant à genoux leur commerce. Ils s’en offusquèrent, c’était un total désarroi. Evidemment ils dessinèrent des swastikas (croix gammée) sur les murs des magasins juifs. Pourquoi diable un allemand irait donner son argent à un commerçant faisant partie d’un blocus international poussant l’Allemagne à la famine ; la forçant à se plier aux exigences du sionisme qui voulait lui dicter quel chancelier elle devrait choisir. C’était tout simplement ridicule.


PARIS 1938 - UN JUIF POLONAIS TUE UN DIPLOMATE ALLEMAND DE SANG FROID
Le boycott dura un certain temps ; mais en 1938, quand un jeune juif polonais fit irruption dans l’ambassade allemande à Paris pour tirer sur un diplomate allemand, le tuant de sang froid. Cet assassinat envenima les choses. Les allemands devinrent alors réellement durs avec les juifs et on vit donc en Allemagne des conflits entre juifs et allemands où des magasins juifs furent attaqués. À présent on doit faire le point ; personnellement je déteste utiliser le terme « anti-sémite » car ce terme est complètement dénué et dénudé de sens à mes yeux ; toutefois il représente quelque chose pour vous, donc je dois l’utiliser. La seule raison expliquant le sentiment allemand à l’encontre des juifs est le fait qu’il étaient responsables pour la défaite de première guerre mondiale, ainsi que pour le boycott international.
Automatiquement ils étaient responsables pour la deuxième guerre mondiale ; et parce que cela devenait apparent, il fut nécessaire que les juifs et les allemands s’engagent vers une issue menant directement à une sorte de confrontation qui inéluctablement verrait la désignation d’un seul vainqueur. Entre temps je vivais en Allemagne et je savais que les allemands avaient décidé que l’Europe resterait soit chrétienne, soit allait devenir communiste sans aucune autre option. Les allemand décidèrent qu’ils feraient leur possible pour la garder chrétienne. Ils commencèrent donc un nouveau programme de réarmement.

L'URSS, LE COMMUNISME, LES USA, LA PALESTINE...
En Novembre 1933, les américains reconnurent officiellement l’Union Soviétique qui commençait à devenir très puissante. L’Allemagne, logiquement effrayée, se réarma, appréhendant une éventuelle confrontation avec l’URSS ; pensant qu’elle aussi allait tomber dans le communisme. Identiquement à l’appréhension qu’aujourd’hui nous ressentons dans ce pays et qui nous fait maintenir un programme de défense de peur de devenir victime du communisme. Notre gouvernement dépense autour de $84 milliards en matière de défense.

Mais défense contre qui ?
Contre quelques 4 000 juifs de Moscou qui contrôlaient la Russie et le Parti Communiste et donc, dans leur logique déviationniste, avaient un contrôle sur plusieurs autres pays du monde. Si ce pays se dirige vers une troisième guerre mondiale, il faut savoir que personne n’en ressortira indemne ; et c’est une idée qui défie tout imagination.Je sais que la bombe nucléaire est mesurée en Mégatonne. Un Mégatonne est l'unité qui définit un Million de tonne de TNT. Nos bombes nucléaires actuelles ont des capacités de 10 Mégatonnes ou 10 Millions de tonnes de TNT; ceci quand elles ont été conçues initialement. Maintenant les bombes nucléaires ont une capacité de 200 Mégatonnes. Et Dieu seul sait quelles capacités possèdent les bombes soviétiques.


Dés lors à quoi sommes nous confrontés ? Si nous déclenchions une guerre mondiale qui risquerait de se développer en une guerre nucléaire, l’humanité n’y survivrait pas. Une telle guerre aurait elle la possibilité de voir le jour ? Cela aura lieu, car le rideau se lèvera pour le troisième acte. Le premier acte fut la première guerre mondiale ; le deuxième acte étant la deuxième guerre mondiale. Le ’’crescendo’’ va se jouer dans le troisième acte, en d’autre terme la troisième guerre mondiale. Le sionisme international et leurs coreligionnaires de par le monde sont déterminés à utiliser les USA une fois de plus afin de garder la Palestine en tant que tremplin de leur domination du monde. Cela est aussi vrai que je suis ici debout. N’étant nullement le seul à l’avoir lu ; mais nombreux ici parmi vous, ceux qui le savent aussi et cela est connu à travers le monde.

LE TRAVAIL DE SAPE SIONISTE AUPRÈS DU PDT WILSON, LES TAXES, LA RÉSERVE FÉDÉRALE
Qu’allons nous donc faire ? La vie que vous sauveriez sera peut être celle de votre propre enfant ; votre fils est peut être sur le chemin de la guerre ce soir et vous ne le savez pas. Comme d’ailleurs vous ne saviez pas qu’en 1916 à Londres, les sionistes firent un pacte avec le British War Cabinet, afin d’envoyer vos fils combattre en Europe. Le saviez vous alors ? Personne aux USA ne le savait. Il ne vous était pas autorisé de le savoir. Qui le savait ? Le président Wilson le savait, ainsi que le colonel House. Quelques autres hauts placés étaient au courant. Est-ce que je le savais ? J’avais une idée assez précise sur ce qui ce tramait. J’étais ’’attaché’’ à Henry Morgenthau Sr, durant la campagne présidentielle de 1912 qui vit l’élection du président Woodrow Wilson. Les informations circulaient dans les bureaux. J’étais à la fois, bras droit de H.Morgenthau Sr, président du comité de finance et aussi ’’attaché’’ entre lui et Rollo Wells, le trésorier. Je fus assis dans toutes les réunions dirigées par le président Wilson siégeant en bout de table ; ainsi que tous les autres.

Et je les entendais rabattre les oreilles du président Wilson avec ce qui allait s’appeler la taxe sur le revenu, ainsi que ce qui devait devenir les Réserves Fédérales, en passant par l’endoctrinement sur le mouvement sioniste. Le juge Brandeiss et le président Wilson étaient aussi proches que les deux doigts de ma main. Le Président Wilson n’était juste qu’un incompétent quand il fallait déterminer une situation et se faisait diriger comme un enfant. C‘est de cette façon qu’ils nous embarquèrent dans la première guerre mondiale. Alors que nous étions dans un profond sommeil, ils envoyèrent nos enfants là bas pour se faire massacrer. Dans quel but ? Pour que les juifs puissent avoir la Palestine comme colonie. Ils vous ont tellement roulé dans la farine que vous ne savez plus où vous en êtes. Comme l’exemple d’un juge s’adressant au jury dirait : « Messieurs, si jamais un témoin est prouvé avoir menti, alors veuillez rejeter tout son témoignage. » Je ne sais pas de quel Etat vous venez, mais dans l’Etat de New York c’est comme cela que ça se passe. Si un témoin dit un seul mensonge ; alors tout son témoignage sera rejeté.

LES KHAZARS ET L'INVENTION DU PEUPLE JUIF
Quels sont les faits au sujet des juifs ?
Je les appelle juifs juste pour vous ; car ils vous sont connus comme juifs. Mais je ne les appelle pas juifs moi même ; je m’en réfère en tant que ’’soi disant ’’ juifs. Tout simplement parce que je sais qui ils sont réellement. Les juifs d’Europe de l’Est -composant 92 pourcent de l’entière population s’auto-proclamant ’’juifs’’ sont à l’origine ’’Khazars’’. C’était une tribu belliqueuse vivant aux confins du territoire asiatique. Un peuple si hostile que même les asiatiques les chassèrent hors d’Asie vers l’Europe de l’Est. Là, ils établirent un grand royaume Khazar de plus de 1 300 000 kilomètre carré.

En ce temps là, la Russie n’existait même pas ; pas plus d’ailleurs que la plus part des pays d’Europe. Le royaume Khazar était le plus grand pays d’Europe ; si grand et si puissant que les autres monarchies voulant entreprendre une guerre s’appuyaient sur les Khazars qui pouvaient leurs louer une armée de soldats. C’est vous dire combien ils étaient puissants. Ils étaient païens et exerçaient le culte Phallique ; ce qui est immonde et répugnant et de ce fait je ne voudrais plus m’avancer sur ce sujet maintenant. Mais c’était bel et bien leur religion, ainsi qu’elle fut la religion d’autres païens et barbares en ce temps là.

Le roi des Khazars devint tellement dégoûté de la dégénérescence de son royaume qu’il se résolut à adopter une soi disant confession monothéiste. Entre la Chrétienté, l’Islam, ou ce qui est connu sous le nom de Judaïsme qui en est vérité est le ’’ Talmudisme’’. En choisissant par pur hasard le choix du roi se porta sur ce qui est communément appelé le Judaïsme qui advint la religion d’Etat. Il envoya donc des gens étudier aux écoles talmudiques de Pumbedita et Sura et fit ramener des milliers de Rabbins, ouvrit des synagogues et des écoles et son peuple devint ce qu’on appelle maintenant ’’juif’’.

Mais il n’y avait parmi eux aucun qui n’eut jamais mis le pied en terre sainte. Il n’y avait parmi ce peuple aucun dont l’ancêtre appartenait à l’histoire du vieux testament. Absolument aucun hébreu ou d'origine hébraïque. Et il ont l’audace de s’adresser aux chrétiens et de leur demander de supporter une invasion armée en Palestine en prétendant : ’Vous voulez aider à rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur foyer ancestral, n’est ce pas ? C’est votre devoir de chrétien. Nous vous avons donné un de nos enfants comme votre Dieu et Seigneur ; vous allez à l’église tous les Dimanches et vous vous agenouillez pour adorer un juif et nous sommes juifs’’.

Alors que ce ne sont que des païens convertis au Talmudisme ; comme les irlandais se convertirent au christianisme. Il est juste ridicule de les appeler ’’peuple de terre sainte’’ ; comme il serait tout aussi stupide d’appeler les quelques 54 millions de chinois musulmans, des ’’Arabes’’. Mahomet mourut en 632 et depuis ce temps donc, plus de 54 millions de chinois à présent ont acceptés l’Islam comme foi. Maintenant imaginez que ces plus de 54 millions de musulmans de Chine soudainement décident de s’autoproclamer ‘‘Arabe’’ ; vous diriez qu’ils sont lunatiques. Quiconque penserait que ces 54 millions de chinois sont arabes, ne pourrait être que simplement dérangé. Parce que tout simplement ils n’ont fait qu’adopter la foi qui prend origine à la Mecque en Arabie. Tout comme l’avaient fait les irlandais quand ils devinrent chrétiens ; personne ne les avait jetés à l’océan ou bien avait importé une nouvelle espèce d’habitant. Ils ne devinrent en aucune façon un peuple différent. Mais seulement le même peuple ayant accepté le christianisme comme confession.

Ces Khazars donc, ces païens, ces asiatiques, ces turcos finnois étaient une race à la base mongoloïde qui fut chassés d’Asie vers l’Europe de l’Est. Après que leur monarque épousa la confession judaïque, ils n’avaient plus de décision en la matière et durent se soumettre à la même foi. Comme en Espagne, si le roi était catholique alors tout le monde devait l’être ; sinon il fallait quitter le territoire espagnol. Voila comment les Khazars devinrent ce qu’on appelle aujourd’hui ’juifs ’’. Maintenant imaginez combien cela est ridicule pour les grandes nations chrétiennes du monde d’affirmer : « Nous nous engageons à utiliser notre pouvoir et notre prestige afin de rapatrier le peuple élu de Dieu vers leur terre promise, leur ancestral foyer. »

LE CONTRÔLE DE LA PRESSE, DES MÉDIAS, DU CLERGÉ, DE L'ÉTAT...
Peut-il y avoir un plus grand mensonge que celui là ? Tout simplement parce que contrôlant les journaux, les magazines, la radio, la télévision, l’imprimerie du livre, et surtout parce qu’ils dictent le prêche du clergé ainsi que le discours politique, qui d’ailleurs ont le même langage. Ce n’est donc pas étonnant que l’on croie ce genre de mensonge. Pareillement vous croiriez que le blanc est noir si vous l’entendiez assez souvent ; vous ne pourriez plus appeler noir, le noir ; vous accepteriez d’appeler le noir, blanc. Et personne ne pourrait vous le reprocher. Ceci est un des plus grands mensonges que l’histoire ait jamais connu. C’est la base de la misère qui dévore le monde.

LE JOUR DU GRAND PARDON
Savez vous ce que font les juifs le jour du "grand pardon" que vous croyez si sacré pour eux. Je fus un des leur. Ce ne sont en aucun cas des ragots que l’on m’aurait rapportés ; je ne suis pas venu ici afin de raconter des histoires, ou bien pour propager une rumeur ; je suis ici dans un seul but de vous exposer des faits. Quand le jour du grand pardon arrive ; vous entrez dans une synagogue, puis vous vous tenez debout pour la toute première prière qu’on récite. C’est la seule prière faite dans une position debout ; et vous répétez trois fois une courte prière appelée ’’Kol Nidre’’.

Dans cette prière vous liez un pacte avec Dieu tout puissant ; où, quelque soit le serment, l’agrément, ou bien l’accord qui se ferait dans les douze mois à venir, il se verrait être nul, sans effet, caduc, et ne sera en aucune condition honoré. Le serment n’a pas lieu d’être respecté ; l’accord ne sera pas suivi ; la parole donnée ne sera en aucune mesure tenue. Tout engagement n’aura ni effet ni force. Par ailleurs le Talmud stipule que, quelque soit la parole d’honneur donnée, ou bien l’accord entreprit, on doit de se rappeler le ’’Kol Nidre’’ ; prière récitée le jour du grand pardon. Ainsi, automatiquement celui qui la récite se verra totalement absout de toute conséquence et sera de ce fait déchargé de toute obligation de respecter sa parole. Donc, comment voulez vous dépendre de leur loyauté ; apparemment comme en dépendit le peuple allemand en 1916. Nous récolterions les mêmes fruits empoisonnés, nous souffririons des mêmes vicissitudes dont souffrirent les allemands, et pour les mêmes raisons.

Maintenant vous savez, ne leur faites plus jamais confiance !