Bienvenue, curieux voyageur

Avant que vous ne commenciez à rentrer dans les arcanes de mes neurones et sauf si vous êtes blindés de verre sécurit, je pense qu'il serait souhaitable de faire un petit détour préalable par le traité établissant la constitution de ce Blog. Pour ce faire, veuillez cliquer là, oui là!
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24 août 2025

1101. Big Brother veut ton selfie

 

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BIG BROTHER VEUT TON SELFIE

Nous devrions probablement quitter Internet. Ou pas, parce que, franchement, qui a le temps pour ça ?
Et voilà le grand complot pour "protéger les enfants" en espionnant tout le monde

23 août 2025, parce que, apparemment, le monde s’effondre en une semaine chrono. Oh, regardez-moi ça ! En SEULEMENT SEPT JOURS, le monde occidental a eu une illumination divine : les enfants existent sur Internet ! Quelle découverte époustouflante ! Après des décennies à laisser les prédateurs numériques se balader comme des touristes en tongs, à collecter les données des gamins comme des cartes Pokémon et à programmer des algorithmes pour transformer les ados en zombies accros aux écrans, nos chers gouvernements se réveillent soudainement avec une mission sacrée : « Protégeons les enfants ! » 

Pitié, passez-moi un kleenex, je suis tellement ému que j'ai les fesses qui suent. Si cet article vous donne des frissons de révolte, aimez-le, partagez-le, parce que, soyons honnêtes, ça changera probablement rien, mais ça fera super plaisir à mon ego surdimensionné. Et puis, ça lutte contre la censure, ou un truc dans ces eaux là. Youkaîdi !

13 août 2025 : YouTube, dans un élan de patriotisme digne d’un blockbuster hollywoodien, exige maintenant une carte d’identité pour regarder des vidéos de chatons  qui tombent des tables. God Bless America ! Liberté, courage, et… vérification d’identité pour du contenu en 480p. 

Le Royaume-Uni, jamais loin derrière, veut interdire les VPN, parce que pourquoi se contenter de murs quand on peut aussi brûler les échelles ? L’Irlande, elle, propose de scanner vos pensées avant que vous ne les tapiez – génial, non ? L’Australie interdit YouTube aux moins de 16 ans, parce que, visiblement, regarder des tutos Minecraft est une menace nationale. 

Et l’UE, fidèle à son amour pour les lois poussiéreuses, ressuscite des règles de surveillance dignes d’un méchant de James Bond. Tout ça en sept jours. Bravo, les gars, vous avez battu le record de la panique autoritaire.
Perso, je suis prêt à tout plaquer. Internet ? Poubelle. Blogspot ? À la trappe Et même Telegram s’ils osent demander ma carte d’identité ou mon permis d'écrire. Je suis prêt à vivre comme un ermite numérique, à graver mes posts sur des tablettes d’argile si ce besoin devient nécessaire. 

Vive la liberté ! Toutes ces plateformes qui se plient comme des roseaux sous la tempête méritent un boycott cataclysmique, genre le boycott des cartes bancaires prévu pour le 10 septembre puissance 10. Pas un petit « je désinstalle l’appli » discret, non, un exode biblique, une chute des actions qui fera pleurer leurs actionnaires dans leurs pentachaumières de Dubaï. 

Ce qu’ils veulent vraiment ? Oh, rien de bien méchant : juste scanner votre visage en continu pendant que vous regardez des niaiseries. Mesurer vos pupilles, analyser vos micro-grimaces, et transformer vos émotions en un joli tableur Excel pour leurs algorithmes. Adorable, non ? 

Apple, ces gentils philanthropes qui fabriquent des iPhones dans des usines avec des filets anti-suicide, a quand même eu le culot de dire non au gouvernement britannique. Chapeau, les gars, vous êtes quasi-presque des héros. Pendant ce temps, Spotify verrouille votre playlist de death metal derrière une vérification faciale. Parce que, oui, écouter du Metallica ou Marilyn Manson, c’est apparemment une menace pour la société. Imaginez Beethoven obligé de montrer son passeport pour jouer sa Neuvième. Ou Bob Dylan scannant sa rétine pour chanter Blowin’ in the Wind. Poétique, non ?

Ils protègent pas les enfants. Ils protègent leur petit pouvoir chéri. Chaque chanson rebelle, chaque post qui ose critiquer le système doit d’abord passer par leur base de données biométriques. Bien essayé, les gars. Supprimez Spotify, achetez des vinyles, piratez votre musique comme en 2005. Un peu d’effort, et hop, la liberté, la vraie, pas celle qu’on vous vend à 9,99 € par mois.

Au pays de Keir Starmer, 913 enfants meurent chaque année par automutilation ou suicide. Septième cause de mortalité infantile, juste après les accidents de bagnole et les cancers. Est-ce que le gouvernement a lancé une croisade contre les routes mal sécurisées ou les hôpitaux sous-financés ? Haha, bonne blague. Non, ils préfèrent scanner vos gueules pour vous empêcher de lire un thread sur Reddit. 

Pendant la plandémie de COVID qu'ils ont eux-mêmes orchestrée, ils ont enfermé les gosses chez eux, détruit leur santé mentale, saboté leur éducation, et maintenant ils blâment TikTok. Classique. Et pendant qu'en Angleterre, Channel 4 diffuse du porno soft à 21h, ils exigent une vérification d’âge pour regarder un tuto de tricottage. Logique imparable. 

Et qui récupère vos données ? Pas votre gentil gouvernement, non, non. Ce sont des boîtes privées, avec des CV qui sentent le renseignement militaire à plein nez. Authentics, dirigée par un ancien de l’unité 8200 israélienne, et AU10IX, encore des copains du Shinbet. Ils créent des « jumeaux numériques » de vous, des profils biométriques pour chaque fois que vous voulez tweeter une blague sur les chats. Rien de flippant là-dedans. 

Votre carte d’identité pour écouter du rap sur Spotify ? Elle ne va pas à Cupertino, elle atterrit direct dans une base de données d’espions. Youpi, la fête continue ! 300 000 Britanniques ont uploadé la bouille à Keir Starmer juste pour troller et saturer les systèmes de vérification. Chef-d’œuvre. Bravo les angliches ! Norman Reedus de Death Stranding est devenu l’icône improbable de la rébellion. C’est presque trop beau. Mais vous inquiétez pas, le système s’adapte. Bientôt, ce sera un scan facial en temps réel pendant que vous regardez une pub pour du shampoing. Vos émotions ? Monétisées. Votre attention ? Quantifiée. Votre liberté ? Lol, c’était quoi ce truc, déjà ?

Ils ne se soucient pas des enfants. S’ils s’en souciaient, ils n’auraient pas transformé la COVID en prison pour gamins, ignoré les vraies causes de mortalité infantile, ou diffusé du contenu explicite à l’heure du dîner. Ils ne veulent pas protéger, ils veulent contrôler. Internet est devenu trop puissant, trop libre, trop… dangereux pour eux. Printemps arabe, Occupy, WikiLeaks, GameStop, Brexit, Trump – tous ces moments où les gens ont osé penser par eux-mêmes. Quelle horreur ! 

Internet, c’est le pouvoir des gens, et ça, ils ne peuvent pas le tolérer. Google, ces gentils philanthropes du capitalisme de surveillance, a lancé son API d’identification numérique il y a onze mois. Quelle coïncidence ! Ils créent les lois, fournissent la tech, et facturent chaque clic. Votre existence ? Un abonnement Netflix. Votre vie privée ? Un péage à 2,99 balles par jour. Bienvenue dans le futur.

On a besoin d’un autre Internet. Pas un vague protocole à la mode, non, un truc parallèle, chiffré, décentralisé, où on peut parler sans qu’un algorithme ne vienne vérifier si on a le droit d’avoir une opinion. Les Amish avaient raison, finalement. Ils ont vu le piège venir et ont dit : « Non, merci, on va tricoter. »

Mais soyons sérieux deux secondes : on est à deux doigts du score de crédit social. Vérification d’âge aujourd’hui, interdiction des VPN demain, et après-demain, votre tweet sur le prix du pain sera refusé parce que votre score d’obéissance est trop bas. Youpi, la dystopie party ! Et pendant ce temps, Roblox, cette plateforme pour gosses qui vaut 25 milliards, attaque en justice les gens qui dénoncent les prédateurs pédophiles sur son site. Pas les prédateurs eux-mêmes hein, juste ceux qui les dénoncent. Logique. Montrez des preuves de grooming de gosses ? Poursuites. Exiger un scan facial pour lire Wikipédia ? Mesure de sécurité. Tout va bien dans le meilleur des mondes.
Les plateformes comme Roblox adorent le danger, juste assez pour faire peur, pas assez pour fermer boutique. Les gouvernements adorent les scandales, ça justifie leurs joujoux de surveillance. Et les boîtes de renseignement ? Elles transforment vos données en or massif. Tout le monde gagne, sauf vous. 

Et les enfants ? Lol, qui ? Les héros qui dénoncent les vrais problèmes ? Ils se retrouvent avec des avocats à payer. Les plateformes qui laissent les prédateurs courir ? Protégées par les lois. Et pendant ce temps, on vous demande votre passeport pour lire un article sur les bienfaits du yoga ou du miel d'acacias. Magnifique.

Alors, quoi ? On abandonne Internet ? Pff, dramatique. Le vrai Internet, celui où on s’organise, où on résiste, c’est notre dernier bastion. Boycottez les plateformes qui demandent votre ADN pour un like. Faites chuter leurs actions. Ignorez leurs règles. Créez vos propres réseaux, vos propres serveurs, vos propres règles. La révolution, c’est maintenant, pas après la prochaine mise à jour de leurs conditions d’utilisation. Ils veulent jouer les papas protecteurs ? Qu’ils surveillent des plateformes vides. Qu’ils scannent des fantômes. Qu’ils vérifient l’identité de personnes absentes ou d'ectoplasmes. Résistez. Boycottez. Criez. Pas demain. Maintenant. Parce que sinon, vos gosses grandiront dans un monde où que chaque pensée devra être approuvée par un algorithme. Sympa, non ?

Choisissez la liberté. Ou choisissez la commodité et regardez vos rêves devenir un service par abonnement. À vous de juger. À vous de jouer.

6 août 2025

1091. Bang Bang, j'ai le droit de vous tuer !


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BANG BANG, J'AI LE DROIT DE VOUS TUER !
ou L'ART DE LA TUERIE SANS DISCRIMINATION

Matez-moi cette pépite visuelle toute droite sortie d’un temple bouddhiste de Luang Prabang, où des fresques numérotées racontent une histoire si cryptique qu’elle pourrait être le scénario d’un film d’art et d’essai pour hipsters en quête de sens. Pas de légendes traduites, pas de guide pour éclairer nos lanternes, juste une belle brochette d’images violentes et sadiques qui te laissent là, bouche bée, à te demander : « Mais qu’est-ce qu’on a fait pour mériter ça ? » Qui sont ces deux gus ? Les victimes ? Les bourreaux ? Et pourquoi Bouddha squatte-t-il la moitié des fresques, l’air de dire : « Continuez, je regarde » ? Franchement, c’est comme si le temple voulait nous donner une leçon de morale en nous giflant avec un puzzle insoluble. Merci, vraiment.

Pendant ce temps, sur YouTube, une Syrienne nous régale avec des vidéos dignes d’un snuff movie sponsorisé par la géopolitique. Des « combattants de la liberté » - c’est le nouveau nom chic pour « terroristes » selon Trump comme selon Van der La Hyène - s’amusent à jouer au bowling humain. Ils traînent leurs prisonniers (Druzes, chrétiens, alaouites, choisissez votre camp) sur un toit, leur intimant de faire le grand plongeon. Refuser ? Bang, une bastos. Les autres, pris de panique, sautent comme des lemmings, et ces charmants « libérateurs » leur tirent dessus en plein vol, juste au cas où que la chute serait pas assez mortelle. Un sport, qu’ils appellent ça. Vraiment, on atteint des sommets d’élégance.

Et puis, il y a cette pauvre meuf, une compétitrice qui se fait virer d’un tournoi de boxe pour avoir osé dire « Belle droite, mec ! » au mec qui vient de lui la coller mais qui s’identifie comme une femme. Apparemment, dans le monde merveilleux du sport moderne, les mots sont des armes de destruction massive. Oubliez les coups bas, un simple « mec » peut ruiner votre carrière. Bienvenue dans l’ère de la sensibilité exacerbée, où qu’on bannit plus vite qu’on ne réfléchit.

Et que dire de ce post de Youri Bezmenov sur l’art « moderne » ? Oh, l’extase ! Cleon Peterson,  grand gourou urbain du pinceau Street-Art post-apocalyptique, nous gratifie de ses visions où des bonhommes s’entretuent dans un chaos primal, histoire de nous rappeler que l’humanité est juste un club de catch géant. Selon notre chère IA, c’est une ode aux luttes de pouvoir, à la décadence civilisationnelle, à la violence comme miroir de notre âme pourrie et à une critique acerbe des systèmes modernes. Houlà, quelle profondeur ! Ou plutôt, quelle belle pelletée de jargon pseudo-intellectuel pour habiller des gribouillages morbides. On appelle ça des « conneries artificielles » maintenant ? Parce que franchement, si c’est ça l’art, autant encadrer mes listes de courses.


Comme pour les peintures bouddhistes, on peut se demander : quel est le message ?
Voici comment Grok le décrit :

Thèmes principaux de l'œuvre de Cleon Peterson :

Luttes de pouvoir : Ses personnages s'affrontent dans des batailles primitives, symbolisant la tension éternelle entre oppresseur et opprimé.

Décadence civilisationnelle : Peterson dépeint un monde où l’éthique est abandonnée et où règnent les droits personnels, reflet de l’aliénation moderne et de l’érosion morale.

La violence comme miroir : Plutôt que de glorifier la violence, son travail la révèle comme un élément fondamental de la nature humaine et de la structure sociétale.

Critique des systèmes modernes : Il remet en question l'idée selon laquelle la technologie ou la compassion nous sauveront, suggérant plutôt que nous sommes pris au piège dans un cycle de consommation, de manipulation et de fausses promesses.

… Ce qui soulève la question suivante :
lorsque l’IA nous présente des conneries prétentieuses, bidon et woke, peut-on parler de conneries artificielles ?
Cela justifie-t-il l’imagerie et le message manifestement suggestif ?

Et pendant qu’on y est, jetons un œil à Hollywood, ce paradis de l’innocence où que la violence d’antan se résumait à une bagarre de saloon, un cocard, un pif violacé ou un œil au beurre noir. Aujourd’hui ? C’est un festival de carnages chorégraphiés où les héros flinguent à tour de bras, avec un compteur de victimes qui ferait rougir un dictateur. True Lies ? 50 morts, pour une comédie, s’il vous plaît. John Wick ? 439 cadavres sur quatre films, parce que tuer avec style, c’est un art. Et le fin du fin, c’est la réplique culte : « Ouais, mais ils étaient tous mauvais. » Vlan, tout est justifié ! Dexter et Reddington s’y mettent aussi, avec leurs 200 à 300 exécutions extrajudiciaires, parce que, visiblement, si tu te déclares « gentil », t'as le droit de décimer la moitié de la planète sans que personne ne bronche. Les dommages collatéraux ? Qui s'en soucie, c’est juste du bonus pour prouver ton héroïsme.

Alors, pourquoi tout ça ? Une conspiration machiavélique pour nous désensibiliser à la violence de masse ? Ou juste nous, les consommateurs, qui réclamons toujours plus de sang et d’ambiguïté morale comme des junkies en manque ? Avons-nous glissé sur cette pente savonneuse ou nous y a-t-on poussés ? Est-ce un symptôme de notre pourrissement collectif ou un plan délibéré pour nous transformer en sociopathes patentés ? 
Mystère.

Ce qui est pas un mystère, c’est l’effet. On normalise les extrêmes. Appeler à l’assassinat de Trump, Poutine ou Netanyahou ? C’est juste un jour de la semaine. Célébrer les guerres non déclarées, les changements de régime, les émeutes, les pillages ? Routine. Intimider ses ennemis – ou même ses amis – au nom de la « diplomatie » ? C’est carrément tendance. Il suffit de se proclamer vertueux, et hop, tout est permis. C’est le relativisme postmoderne dans toute sa splendeur : « Je suis le gentil, donc toi, t’es mort. »

Et ça s’arrête pas à la violence. Quand tout est relatif, pourquoi se gêner ? Tricher, mentir, voler ? Bah, c'est des détails. Sauver la planète ? Cache le déclin, c’est pour la bonne cause. Protéger la démocratie ? Truque les élections, c’est moral. Un médicament miracle avec des effets secondaires gênants ? Planque-les, l’humanité te remerciera. Faire taire les « méchants » qui propagent des idées dangereuses ? C’est ton devoir sacré. Et si tes sentiments valent plus que la réalité, exige que le monde s’incline, et punis ceux qui osent rigoler.

Tout ça, c’est la même soupe empoisonnée qui a nourri la Révolution française maçonnique, la Tchéka soviétique, la Révolution culturelle maoïste. Ça commence dans la culture, les films, l’art, ces jolis miroirs déformants qu’on appelle « divertissement » (du verbe divertir = détourner l'attention). Ça s’infiltre dans le langage, dans les euphémismes qu’on utilise pour maquiller l’immoralité. Et à la fin, on se retrouve avec une société où tout est permis, tant que tu te crois du bon côté. 
Bravo, l’humanité, quel chef-d’œuvre !

22 juil. 2025

1082. Révélations (Épisodes Q & 15 à 21)

 


RÉVÉLATIONS
Épisodes Q & 15 à 21

Épisode Q
Le temps est venu d’aller dans les coulisses de la « Matrice », pour découvrir le « qui, quand, comment et pourquoi » des forces qui œuvrent dans le Monde en ce moment. L’actualité est un grand cirque ces jours-ci. Un certain chaos social est en train de s’installer, et beaucoup de grands changements sont en cours. Mais pourquoi ? Qu’est-ce qui est en train de provoquer ces transformations ? En réalité, on regarde un film. Ce film est censé cacher une réalité technologique terrifiante, une véritable apocalypse… Quantique ! Le temps est venu d’en parler, et de s’y préparer, car tout ceci est bien réel, et ça arrive. Diverses prophéties du passé proche ou lointain nous préviennent pour ce moment, qui va changer l’humanité pour toujours.
1. Une prédiction révélatrice ?
2. Dépendance numérique
3. Dangers « quantiques »
4. Ils l’appellent Y2Q
5. Ils se préparent depuis longtemps
6. L’inévitable est déjà là
7. Trop d’informations
8. Le « Film » pour distraire
9. Conclusion
10. Fin du scénario

Épisode 15
15. L'OEil de la Providence (1h53m)
Dans cet épisode qui tombe parfaitement au niveau timing, nous explorons certains principes qui sont utilisés par les « marionnettistes » pour contrôler l’humanité. On parle de jésuites, d’illuminati, et du symbole qui se trouve sur le billet d’un dollar, l’œil et le triangle qui l’entoure, certains l’appellent « L’œil de la Providence »… Mais qu’en est-il réellement ?

Épisode 16
Dans cet épisode, on continue à explorer le passé, pour essayer de mieux comprendre le présent. En le faisant, on comprend mieux pourquoi JFK parlait d’un complot ancien, monolithique et impitoyable, qui œuvre dans l’obscurité. Comprendre l’histoire peut être salvateur, car l’humanité semble répéter les mêmes erreurs encore et encore… Alors, que pouvons-nous apprendre de l’histoire ?
L’Édit religieux prussien de 1788

Épisode 17
Dans les épisodes précédents, nous avons parlé de l’infiltration du judaïsme avec , entre autres, le mouvement Sabbatéen, et l’infiltration du christianisme par les institutions chrétiennes de l’ouest (catholicisme, protestantisme, jésuites, martinistes, etc. Cette fois, on va parler de l’infiltration de l’islam, car oui, l’islam est infiltré aussi, et pas qu’un peu… J’espère qu’à la fin de cette émission, vous comprendrez que le mot « terrorisme » ne devrait pas être mis dans le même tiroir que le mot « islam », car le véritable terrorisme vient d’ailleurs…
1. La Maison des Saud
1.1 La Purge saoudienne
1.2 Prince Al Waleed bin Talal
1.3 L’Arabie saoudite avant la purge
1.4 Origines des Frères musulmans
1.5 Les Frères musulmans après la Seconde Guerre mondiale
1.6 Frères musulmans, Al-Qaïda, ISIS, Iran, Hamas
1.7 Trump, MbS, les Frères musulmans et la grande purge saoudienne
1.8 Connexions étranges
1.9 Les Oranges du Moyen-Orient

Épisode 18
Est-ce que tu savais que cette même institution nommée DARPA se trouve aussi à l’origine d’internet ? Avant de parler de la mort inévitable d’internet (qui est peut-être déjà là), allons regarder ces événements dans l’ordre. Voici un échange bref avec Grok qui apporte quelques dates et éléments à considérer pour la suite :

Épisode 19

19: L’expérience de manipulation des masses menée par Facebook en 2012 et la psychologie des réseaux sociaux (1h06m)
Une expérience de Facebook a eu lieu en 2012 et qui a été publiée en 2014, où ils annoncent qu’ils ont réussi une contagion émotionnelle de masse. Cette expérience mérite notre attention, afin de mieux comprendre un des aspects ignorés, mais très dangereux des réseaux sociaux.
Ceci n’est pas une théorie du complot, c’est réellement arrivé, et ça devrait terrifier tout le monde.
L’invité de Joe Rogan vient de révéler une des expériences psychologiques les plus sinistres jamais menées par les grandes entreprises technologiques — et il y a de fortes chances que vous en ayez fait partie.
Ce que Facebook a réalisé il y a près de 13 ans fait passer la censure gouvernementale pour quelque chose de bénin en comparaison.


Épisode 20
20. Les Les Chevaliers de Malte : Les secrets des véritables élites messianiques qui dirigent le monde (1h52m)
Imaginez que vous et vos amis, êtes considérés comme un pays sans terre, et que vous avez la possibilité de créer vos lois et votre monnaie… Imaginez que vous et vos amis, avez accès à l’ONU pour discuter avec les leaders mondiaux… Et bah il y a un groupe de personnes qui l’ont fait, et qui sont littéralement au-dessus des lois. Parlons un peu d’un ordre chevaleresque avec un statut très particulier, parlons un peu de l’Ordre de Malte, qui n’a plus rien à voir avec le pays de Malte…
1.Introduction
2.L’ordre des chevaliers de Malte
3.Image bien soignée
4.Le témoignage sous-estimé de Ronald Bernard
5.Messianisme « comploteur »
6.Aux Sources de l’Ordre : Ferveur Religieuse et Croisades
7.Rhodes et Malte : Une Puissance Navale et Financière
8.La France et l’Ordre de Malte
9.Le Déclin et l’Ère du Grand Maître Pinto et la création des « élites »
10.L’Occultisme et le Scandale de Cagliostro
11.La Diffusion des Sociétés Secrètes et la Survie de l’Ordre
12.La Puissance Discrète dans le Monde Moderne

Vidéo Annexe à Révélations 20
Il était une fois un ordre sacré de chevaliers qui inspirait la crainte de Dieu à leurs ennemis musulmans. Dépositaires de secrets et profondément impliqués dans le monde de l'occultisme, ils étaient l'Ordre souverain militaire de Malte. Ils existent encore aujourd'hui et siègent même aux Nations Unies, mais leur passé est un récit remarquable de batailles contre l'Empire ottoman et d'intrigues dans un monde sinistre d'alchimie.


Épisode 21
21. Révélation Y-1: Le Regard d'Enoch sur l'histoire de David change tout.(1h35m)
Révélations 21 & Y-1:  Le regard d’Énoch sur l’histoire de David change tout
Il était une fois, le Roi David, qui était mis Roi par Dieu lui-même, mais l’Ancien Testament nous dit que David a fait tuer un de ces militaires, pour lui piquer la femme. Cette union malsaine donna naissance à Salomon, un Roi juste et sage selon la Bible, mais un Roi qui a chuté à cause de son désir incontrôlable pour les femmes. Cette faiblesse l’a conduit à construire des idoles pour d’autres dieux, comme Moloch…
1.Énoch, la clé de toutes les portes
1.1.Ange
1.2.Femme
2.David
2.1.Quelques précisions ici :
2.2.Une autre vision de l’histoire biblique
3.Salomon, un Néphilim ?
4.Salomon et le complot de la Bête
5.Conclusion

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Un super grand merci à Leo, Rudy et Nico
du site des DéQodeurs et ADNM pour leur énorme travail de réinformation et d'éveil.



16 mai 2025

1058. L'Empire a du talent !


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L'EMPIRE A DU TALENT !

Et ouais, il mérite vos applaudissements, m'sieurs-dames. Car sa guerre contre l’indifférence n’est pas vouée à être gagnée ou perdue. Et ouais, elle est censée être continuelle, une guerre sans fin, toujours au taquet, comme dans le bouquin d’Orwell, 1984 – vous savez, ce roman qui hurle "dystopie" plus fort qu’un influenceur en manque de likes. L’empire, ce bon vieux patron, mène la charge contre… , tadam, roulement de tambour… ses propres sujets ! Pas juste pour garder la boutique en ordre, non, non, mais pour transformer le monde en une méga-dystopie néo-capitaliste mondialiste. Hauts les cœurs, qui n’a pas rêvé de ça, franchement ?

Vous connaissez pas la guerre contre l’indifférence ? Sérieux ? OK, on va faire un petit flashback, genre "Retour vers le Futur", mais version cauchemar géopolitique.

Vous vous souvenez de la guerre contre le terrorisme ? Oh, c’était LE moment où que "la liberté et la démocratie" se sont pris un méchant coup de latte dans les parties par des "terroristes" (les parfaits vilains méchants, quoi). Du coup, pas le choix, fallait bazarder tous nos droits, déclarer des "états d’urgence" plus dramatiques qu’un soap opera mexicain, suspendre les Constitutions comme on met des vieux jeans au placard, bombarder des pays du Moyen-Orient qui nous avaient rien demandé, et transformer nos rues en décor de film d’action avec des soldats partout. Parce que, attention, sinon "les terroristes gagneraient". Énorme facepalm, qui pourrait zapper ce chef-d’œuvre ?

Et la NSA, hein ? Ces petits anges qui ont lancé leur "programme de surveillance terroriste" pour espionner chaque Américain, jusqu’à la mamie qu'appelle sa sœur pour sa recette de clafoutis. Pourquoi ? Bah, sinon "les terroristes gagneraient", pardi ! Logique imparable, non ?

Passons à la guerre contre le populisme. Là, vous aurez peut-être un trou de mémoire, c’est normal, c’était le bordel. Été 2016, l’empire flippe grave : des "populistes d’extrême droite" menacaient la sacro-sainte "liberté et démocratie" en Europe, et Trump grimpait dans les sondages comme un YouTuber qui fait des pranks. Boum, nouvel "état d’urgence", cette fois orchestré par les services secrets, les médias, les profs d’université et même l’industrie du divertissement. Fallait encore jeter nos principes démocratiques à la poubelle, censurer les "discours de haine" sur Twitter (oups, X maintenant), et balancer des fake news bien grasses sur le "Russiagate" ou le "Hitlergate". Parce que, devinez quoi ? Sinon "les populistes gagneraient". Vous avez suivi ?

Et puis, tadam, nouveau roulement de tambour, le clou du spectacle : la guerre de la Nouvelle Normalité, ou le 4ème Reich pour les fans de drames. Printemps 2020, l’empire décrète une "urgence sanitaire mondiale" pour un virus avec un taux de survie de… 99,8 %. Ouais, carrément une apocalypse. Du coup, on confine tout le monde, on force les gens à porter des masques comme des cosplayeurs ratés, on bombarde la planète de propagande plus grossière qu’un film porno, on oblige tout le monde à se faire piquer avec des vaccins expérimentaux, et on censure à tour de bras ceux qui osent poser des questions. Pourquoi ? Parce que sinon, les "négationnistes du Covid", les "anti-vax" et les "théoriciens du complot" gagneraient. Logique, non ? Vous avez tous forcément kiffé ce moment, avouez-le.

Et maintenant, où qu'on en est ? Oh, surprise, on remet le couvert ! On piétine encore les Constitutions, on noie les gens sous des torrents de mensonges et de propagande officielle, tout ça parce que… tous en chœur : "sinon les terroristes antisémites et les Russes gagneront !" Slow clap, bravo pour l’originalité.

Vous commencez à capter le délire ? Bienvenue dans la guerre contre l’indifférence, bébés ! Si vous avez pas encore pigé, je vous fais un dessin : le système mondial (appelez-le capitalisme global ou comme vous voulez, on s’en tape) vire totalitaire à fond les ballons. Fini la comédie de la démocratie, le système a plus besoin de faire semblant. La guerre froide, c’est de l’histoire ancienne, le communisme est kaput, et le capitalisme mondial n’a plus d’ennemis à l’extérieur. Du coup, bye-bye les pseudos-droits et libertés. On les dégage petit à petit, et on nous dresse comme des toutous pour qu’on trouve ça normal.
Comment ? En montant des "urgences" à la chaîne, chacune avec une nouvelle "menace" : la "démocratie", la "liberté", "notre Europe", la planète, ou n’importe quelle connerie qui passe. Chaque fois, y’a des "monstres" différents – terroristes, populistes, anti-vax, Russes, martiens, quoi-que soit – tellement dangereux qu’on doit abandonner nos droits et se moquer des valeurs démocratiques. Sinon, vous l’avez deviné, "les monstres gagneront". Rire nerveux.

Le système joue au ping-pong idéologique : un coup à "gauche", un coup à "droite", un coup à "gauche", et ainsi de suite, parce qu’il a besoin qu’on soit tous dans le game. Mais pas tous en même temps, hein, faut alterner les équipes. Diviser pour mieux régner, vous captez ? Il s’en fout qu’on soit "gauchiste" ou "droitard", tant qu’on s’engueule comme des chiffonniers et qu’on a peur les uns des autres. Une "urgence", une "guerre", une faction ou une nation, une à la fois. C’est du grand art.

C’est ça, la guerre contre l’indifférence. Plus clair que ça, vous êtes morts.

Oh, et dernier truc : si vous êtes encore paumés avec ces histoires d’"intuitions" ou quoi, relisez ce torchon, ça devrait vous éclairer un petit peu. Parce que, franchement, on a besoin d'un peu de lumière pour qu’on puisse se regarder dans la glace le matin sans voir des hypocrites… ou, pire, des gros lâches. Allez, bisous.

6 mai 2025

1052. Opérations Psychologiques (PsyOps): Kézaco ?

 
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OPÉRATIONS PSYCHOLOGIQUES (PSYOPS): KÉZACO ?
 
Les rois de l’embrouille : qui tire les ficelles ?
On parle pas de votre voisin qui raconte des craques là, mais de pros du lavage de cerveau : services secrets, élites, et toute une bande qui se la joue marionnettistes. Leur arme secrète ? Les psyops, des plans tordus pour vous faire gober leurs salades et vous transformer en moutons qui bêlent au son de leurs tambours. Ils appellent ça la "réalité artificielle", un gros bordel de miroirs déformants où tout est truqué pour vous faire douter de vous, flipper, et obéir sans moufter. 
Mais tenez-vous bien : y’a un réveil de ouf qui commence à faire du bruit dans les rangs ! Les gens en ont marre de se faire balader, et nous, on est là pour foutre le feu à ce mouvement. Ce guide va vous refiler les clés pour capter leurs magouilles, dégommer leurs mensonges, et protéger vos esprits encore plus mieux qu'un coffre-fort de la Banque Rothschild. Alors, on plonge dans le game ? 
 
La guerre dans vos crânes : ils veulent veulent mettre K.O.
Oubliez les films d’action avec des tanks et des explosions. La vraie baston, elle se passe direct dans vos têtes. Leur mission ? Vous vider de tout ce qui fait que vous êtes uniques : votre curiosité, votre liberté, votre âme. Ils veulent vous transformer en coquilles vides, accros à leurs conneries, qui scrollent sans réfléchir. Comment ils s’y prennent ? Matez leur arsenal :

La flippe à gogo : Pandémies, catastrophes climatiques, attaques russes ou iraniennes, menaces cheloues genre aliens ou fin du monde… Ils balancent tout pour vous foutre les jetons. L’idée ? Vous garder sur le qui-vive, prêts à dire "ok, faites ce que vous voulez" juste pour vous sentir safe.

Votre smartphone phone, un piège à cons : Vos smartphones, vos jeux vidéo, Netflix, TikTok… C’est pas juste pour vous détendre, les mecs. Ces trucs sont calibrés pour vous bouffer la mémoire, flinguer votre concentration, et vous rendre accros à leur monde. À force, vous oubliez même comment réfléchir tout seuls.

Les médias, les pros du bourrage de crâne : Les JT qui tournent en boucle, les séries qui vous scotchent, les news qui vous matraquent H24… Tout est fait pour vous inonder de récits bidon. Vous avez l’impression d’être informés, mais en vrai, vous êtes juste noyés sous leur propagande. C’est comme un venin qui vous endort petit à petit.

Le résultat ? Des gens qui étaient pleins de vie se retrouvent comme des zombies, scotchés à leurs écrans, incapable de poser une question ou de rêver grand. Vous êtes plus des humains, vous êtes des pions dans leur jeu. Mais attendez, ça devient encore plus crade…
 
Les réseaux sociaux : souvent un gros attrape-couillons
Vous avez cru que Twitter, Insta, ou même Telegram, c’était la liberté totale ? Remballez votre enthousiasme, c’est un piège ! Ces plateformes, c’est des champs de mines psychologiques. Elles sont conçues pour contrôler ce que vous pensez, vous faire taire si vous êtes pas dans le moule, et vous noyer dans un océan de conneries. 
Même les applis "alternatives" genre Telegram ou Substack, qui se la jouent rebelles, finissent en bordel géant. Vous avez des mecs qui balancent des théories à deux balles sur de la Terre plate, des complots ésotériques, ou des délires antisémites. C’est pas un hasard, mecs ! Ce chaos, c’est fait exprès pour vous perdre, vous faire passer pour des tarés aux yeux des autres, et flinguer vos vraies intuitions. Vous êtes pas des warriors de la vérité, juste des hamsters dans leurs roulettes.

Exemple concret : vous avez noté ces moments où que tout le monde change sa photo de profil pour un drapeau genre jaune et bleu d'un pays facho, ou un symbole genre "Je suis Macouille" en lettres blanches sur un fond noir ? Ça part peut-être d’une bonne intention, mais derrière, y’a souvent un piège. Vous devez désormais défendre becs et ongles ce qu'on vous a demandé de défendre, plus de retour en arrière possible car tout le monde a vu votre nouvelle photo de profil. Ces campagnes vous poussent à rejoindre et à rester dans le troupeau sans réfléchir, et vlan, vous voilà embarqués dans un délire qui sert leurs intérêts. Faut ouvrir les yeux !
 
Comment leur mettre une branlée ? Le plan ACTE, votre arme ultime
Pour défoncer leur machine à manipuler, faut capter comment qu'elle marche. Voici le modèle ACTE (Autorité, Concentration, Tribu, Émotion), leurs quatre coups de pute pour vous pirater le cerveau, et comment leur rendre la monnaie de leur pièce :

1. Autorité : Ils vous balancent des "experts" en carton-pâte
Leur délire : Ils sortent des mecs en costard, des scientifiques, des politiques, voire des stars du showbiz, pour vous vendre leur soupe. Le hic ? Ces "experts" parlent souvent de trucs où ils pigent que dalle. Un toubib qui vous dit comment gérer votre business ? Gros warning.
Votre contre-mesure : Vérifiez fissa : Ce mec, il est calé sur quoi ? S’il sort de son domaine, c’est du flan. Allez checker les sources brutes – des rapports, des stats, pas les citations bidon relayées par les médias. Si un économiste vous parle de distanciation sociale, dites-lui de retourner à ses calculettes.

2. Concentration : Ils vous collent les yeux sur LEURS écrans
Leur délire : Ils vous bombardent avec des crises à n’en plus finir, des images qui vous foutent la chair de poule (genre TGV remplis de mourants intubés ou émeutes en boucle), et des gros titres qui hurlent "C’EST LA FIN DU MONDE !". Leur but ? Vous obséder avec leur version des faits pour que vous oubliez tout le reste.
Votre contre-mesure : Demandez-vous direct : Pourquoi ils insistent autant sur ça ? Matez ce qu’ils vous montrent pas. Pendant la crise ukrainienne, vous avez vu des chars et des explosions puis des cadavres dans les rues de Boutcha, H24, mais jamais un mot sur les images satellites d'une société britannique ne montrant aucun cadavre dans les rues de cette ville jusqu'à 3 jours après le départ des russkoffs, aucune image sur les discussions pour la paix. Cherchez le silence, c’est là que ça se passe. Comparez le temps d’antenne d’un sujet avec d’autres, et creusez ce qu’ils planquent.

3. Tribu : Ils vous divisent pour mieux vous niquer
Leur délire : Ils vous collent une étiquette – vous êtes soit un "gentil" (pro-vaccin, pro-climat, russophobe), soit un "méchant" (complotiste, facho, russophile). Ça crée un gros bordel "nous contre eux" pour que vous arrêtiez de réfléchir et que vous choisissiez un camp. Vous avez vu les élections ? Les médias vous vendent soit des "sauveurs de la démocratie", soit des  "dangers pour leur démocratie". Pas de juste milieu, que dalle.
Votre contre-mesure : Lâchez les étiquettes, c’est des menottes mentales. Demandez-vous : Qui gagne à nous faire gueuler ? Allez parler à ceux d’en face, tchatchez avec des gens qui pensent pas comme vous. La nuance, c’est votre force. Si tout le monde se tape dessus, c’est qu’ils veulent pas que vous bossiez ensemble.

4. Émotion : Ils vous font péter les plombs
Leur délire : Peur, colère, espoir… Ils vous secouent comme des pruniers pour que vous oubliiez la logique. Une vidéo d’étagères vides qui tourne en boucle ? C’est pour vous faire courir au Carrefour comme un ouf pour faire le plein de moutarde ou de papier-cul. Pendant la crise du Covid, vous avez vu ces images de TGV médicalisés ? Tout pour vous faire flipper et vous pousser vers les vaccinodromes.
Votre contre-mesure : Restez zen, mecs. Demandez-vous : Y’a des preuves ou c’est juste du théâtre ? Prenez deux minutes pour respirer avant de réagir. Allez voir ce qui se passe vraiment dans les hôpitaux et les cliniques. Si ce qu'on vous montre à la télé sent l’urgence, c’est qu’ils vous manipulent. Allez chercher des stats, des rapports, des faits concrets, et laissez pas vos émotions vous la faire à l’envers.

 12 questions pour les envoyer se faire foutre
Gardez cette liste sur vous, dans votre smartphone, sur un post-it, où que vous voulez. Dès qu’une histoire vous semble louche, dégainez ces questions pour débusquer leurs conneries :

1.C’est quoi ce timing ? Pourquoi ils balancent ça maintenant ? Un scandale qui sort pile quand une info gênante fuite, c’est pas du hasard.
2. Qui se fait du blé ? Suivez l’oseille ou le pouvoir. Qui gagne si tu gobes ça ?
3. Ils planquent quoi ? Quelles news passent à la trappe pendant qu’ils vous distraient ?
4. Les faits, c’est du solide ? Allez voir les sources directes, pas les titres racoleurs.
5. C’est trop simple ? Une histoire "gentils contre méchants", c’est toujours un piège.
6. On vous met la pression ? Si vous avez pas le temps de réfléchir, c’est qu’ils sont entrain de vous la mettre profond.
7. Les experts, c’est du sérieux ? Ils savent de quoi ils parlent ou ils sont payés pour tourner les salades ?
8. Ça divise à mort ? Si ça vous pousse à détester un groupe, faites gaffe, c’est voulu.
9. C’est du copié-collé ? Même image, même phrase partout ? C’est un lavage de cerveau.
10. Ça vous fout les jetons ? Si vous avez la trouille ou la rage, cherchez les preuves avant de remuer le moindre petit bout de petit doigt.
11. Y’a un consensus bizarre ? Si "tout le monde" est d’accord, c’est souvent bidonné.
12. Ils censurent ? Si les critiques se font démonter ou virer, c’est qu’ils sont trop prés de la vérité.

 Bonus : Décodez leurs sales coups
Ils ont d’autres tours dans leur sac pour vous faire plier. Voici quelques-unes de leurs tactiques de crevards, et comment les niquer :
1. La dissonance cognitive, le piège à l'ego : Ils vous poussent à faire des petits trucs anodins (genre changer votre photo de profil pour un drapeau) pour  vous embarquer dans leur délire. Pourquoi ? Parce qu’une fois que vous mis un pied dedans, votre cerveau qui veut pas passer pour un con vous incite à y aller à fond. Votre défense : Réfléchissez avant de suivre la foule. Demandez-vous : Ce truc, il va où ? Si ça renifle l’engagement chelou, dites non.
2. Les archétypes, comme dans un film : Ils vous vendent des histoires avec des héros (le politicien sauveur), des méchants (les complotistes), et des victimes (les pauvres citoyens). C’est fait pour que vous arrêtiez de réfléchir et que vous achetiez leurs scénarios les yeux grands fermés. Votre défense : Demandez-vous : C’est qui les vrais gagnants de cette histoire ? Cherchez les nuances, tous les héros ont des failles, et les méchants ont parfois raison.
3. Le timing, leur joker : Une grosse news qui pète pile quand un scandale éclate ? C’est pas un hasard. Genre, le tabassage d'un rabbin qui buzze pile-poil quand une fuite politiquement gênante vient de sortir. Votre move : Vérifiez la chronologie. Comparez les dates, matez ce qui a disparu des radars, et trouvez qui profite du bordel.
4. Les sophismes, leurs arguments pourris : Ils vous balancent des raisonnements bidon pour vous faire taire. Exemple : "Si vous êtes pas d’accord, vous êtes un égoïste qui veut tuer mamie." Ou ils vous disent "Tout le monde pense ça, vous êtes à la ramasse." Votre move : Débusquez ces conneries. Si ça joue sur vos émotions ou si ça caricature vos idées, c’est qu’ils ont rien de solide à dire.

 Devenez les boss de vos esprits
Ils veulent vous transformer en robots qui likent, partagent, et obéissent sans broncher. Mais vous êtes pas leurs joujous, vous êtes des putain de rebelles ! Chaque fois que vous posez une question, que vous vérifiez une source, ou que vous refusez de flipper, vous leur foutez un gros coup de latte dans les burnes. Voici votre plan pour leur faire mordre la poussière :
1. Prenez votre temps : Réfléchissez avant de gober une info ou de foncer tête baissée. L’urgence, c’est leur arme.
2. Voyez large, prenez de la hauteur : Allez chercher des avis qui dérangent, des blogs comme celui que vous avez sous les yeux, des mecs qui pensent pas comme les gros médias. La vérité est dans le mix.
3. Suivez la thune : Qui gagne du fric ou du pouvoir avec cette histoire ? L’oseille, ça ment pas.
4. Restez curieux comme des belettes : Posez des questions, engueulez-vous avec les idées, cherchez la vérité comme un chasseur de trésor dans les sous-sols du Vatican.
5. Parlez autour de vous : Partagez ce que vous apprenez, discutez avec vos potes et vos voisins, faites tourner les bonnes questions. Plus on est de fouineurs, plus on les fait flipper.

Vous êtes pas des pions, vous êtes des warriors. Vous avez le pouvoir de casser leurs illusions et de vivre libres. Alors, allumez la mèche, faites péter leur réalité artificielle, et montrez-leur que vous avez capté leur petit jeu. Le réveil, c’est MAINTENANT, et vous êtes en première ligne ! 
Balancez ce guide à vos potes, lâchez vos propres astuces pour débusquer leurs magouilles, et ayez toujours un pas d'avance !

10 janv. 2025

999. Le monde hyper lucratif de la censure

 

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LE MONDE HYPER LUCRATIF DE LA CENSURE
L'industrie en expansion silencieuse des combattants de la désinformation : au service des gouvernements occidentaux et des grandes marques mondiales

Mark Zuckerberg a annoncé il y deux-trois jours que Meta allait abandonner son programme de vérification des faits, optant plutôt pour un système rappelant les notes de la communauté (community notes) de X. 
Zuckerberg a présenté ce changement comme un retour aux « racines de Meta », mettant l'accent sur la liberté d'expression plutôt que sur ce qu'il a décrit comme « trop d'erreurs » et « trop de censure » de la part de vérificateurs de faits politiquement biaisés genre Rudy Reichstadt, Julien Pain ou .Tristan Mendès-France pour ne citer que ces trois vendus notoires en ce qui concerne la France.

Cette décision marque un tournant important dans la manière dont Meta prévoit de gérer le contenu sur ses plateformes comme Facebook, Instagram et Threads, en commençant d'abord par les États-Unis. La logique de Zuckerberg était claire : les récentes élections ont semblé être un « point de bascule culturel » vers la priorisation de la parole, conduisant à une approche axée sur la communauté où les utilisateurs, plutôt que des vérificateurs de faits genre les deux cités plus haut, fourniraient un contexte et des corrections aux informations potentiellement trompeuses.

Cette annonce a pas été faite dans le vide. Elle intervient à un moment où le concept même de vérité à l’ère numérique est en cours de renégociation, avec souvent des conséquences financières et politiques alarmantes.

Depuis le cirque des élections US de 2016, le marché des soi-disant « combattants de la désinformation » a explosé, amassant plus de 300 millions de dollars, principalement grâce à l’argent des gouvernements. Ces start-ups, genre Conspiracy Watch, qui se font passer pour les gardiennes de la vérité, ne sont devenues rien d’autre que des censeurs bien financés, les contribuables payant sans le savoir la facture de cette mascarade orwellienne comme avec l'arnaque frauduleuse du Fonds Marianne.

Prenons l’exemple de NewsGuard, qui, avec 21 millions de dollars dans ses caisses, s’est octroyé le droit divin de juger les médias. En faisant pression sur les annonceurs et les fournisseurs tiers pour qu’ils mettent sur liste noire ceux qu’ils jugent « peu fiables », NewsGuard joue pas seulement le rôle de chien de garde ; il agit comme le bourreau de la liberté d’expression. Il s’agit pas de garantir l’intégrité de l’information ; il s’agit de contrôler le récit par l’étranglement économique.

Blackbird.AI se vante d’avoir levé 20 millions de dollars en série B l’an dernier et affirme avoir protégé 2 000 entreprises et « organismes de sécurité nationale » contre l’épouvantail des « attaques narratives ». Mais soyons pas naïfs : protéger contre la « désinformation » n’est qu’un euphémisme pour étouffer la dissidence et contrôler le discours public.

L’idée même qu’une entreprise puisse décider de ce qui constitue une « attaque narrative » constitue une atteinte directe aux principes démocratiques, selon lesquels chaque voix devrait avoir la chance d’être entendue, et pas seulement celles qui correspondent aux programmes ou aux narratifs des gouvernements ou des entreprises.

Storyzy, un autre acteur de ce jeu dystopique, propose au gouvernement britannique une « surveillance 24 heures sur 24 », traquant ce qu’il appelle « les tendances de désinformation et les faux acteurs ». Il ne s’agit plus seulement de surveillance, mais d’une forme sophistiquée de police de la pensée.

Malgré tout ce faste et ces dépenses, il n’existe que peu de preuves – pratiquement aucune – que la désinformation ait jamais influencé une élection. Tout ça c’est rien que la poudre aux yeux, une industrie de plusieurs millions de dollars construite sur le mythe selon lequel le public est trop crédule pour penser par lui-même.

Il s’agit pas de protéger la démocratie, mais de la manipuler, de s’assurer que seules les vérités approuvées parviennent aux oreilles des électeurs. La véritable désinformation ici pourrait bien être l’idée selon laquelle ces entreprises feraient du bien.

L’arrestation du fondateur de Telegram, Pavel Durov, par les autorités du président Manu le honni Macron fin août n’aurait pas dû être une surprise, surtout pour Durov lui-même. L’UE avait intensifié sa rhétorique contre Telegram pendant des mois, atteignant son paroxysme à l’approche des élections européennes de juin 2024. Les responsables criaient pratiquement à l’ordre du jour en se disant « inondés » de désinformation, mais appelons les choses par leur nom : une tentative à peine voilée de museler les plateformes qui se pliaient pas à leurs exigences de censure.

Si toutes les grandes plateformes ont été critiquées, Telegram a fait l’objet d’une attention particulière, non pas parce qu’elle était la pire des contrevenantes, mais parce qu’elle a osé tenir bon. Un mois avant les élections, l’UE a lancé une enquête pour déterminer si Telegram était une « grande plateforme en ligne » au sens du Digital Services Act (DSA), entré en vigueur en février.
Le véritable objectif ici ? Forcer Telegram à se conformer au même cadre réglementaire oppressif qui écrase la liberté d’expression sous couvert de « protection » contre la désinformation.

En mai 2024 , la chihuahua-pitbull Otanienne et première ministre estonienne a pas mâché ses mots , accusant Telegram de laisser la désinformation se propager « ouvertement et sans aucun contrôle ». Mais sa plainte, et celle de ses collègues de l'UE, ne concernait pas seulement la désinformation ; elle concernait le refus de Telegram de jouer le jeu de la censure.

Mais ne vous laissez pas tromper en pensant que le contenu de Telegram n'a pas été surveillé. Au cours de la dernière décennie, un marché lucratif a vu le jour, destiné aux gouvernements et aux marques désireuses de contrôler le discours. Entrez dans l'industrie du « MDM » (Mésinformation, Désinformation et Malinformation) où les entreprises étiquettent, suivent et suppriment le contenu jugé gênant ou « mauvais pour vous », même s'il s'agit de la vérité.

Cette industrie est en train de devenir un mastodonte, avec des startups qui engrangent du capital-risque comme si qu'elles étaient en train de disparaître, et des entreprises bien établies qui décrochent des contrats valant des milliards. Ces entreprises créent un nouveau marché du contrôle de la pensée, où la frontière entre la vérité et le mensonge est tracée par ceux qui ont les poches les plus profondes et qui ont le plus à gagner de l'ignorance du public.

Alors que l'UE intensifiait sa surveillance de Telegram, de l'autre côté de la Manche, le Government Communication Service International du Royaume-Uni s'efforçait de faire appel à la plateforme OSINT basée à Paris, Storyzy, pour ce qu'ils appellent une « surveillance 24 heures sur 24 ».

Cette initiative orwellienne, qui ne coûte que la bagatelle de 50 000 dollars par post publié, vise à traquer les « tendances de désinformation et les faux acteurs » sur des plateformes comme Telegram. Non content de ça, Storyzy a également rejoint le projet ATHENA , une initiative de l’UE dotée de 3,35 millions de dollars pour détecter les « manipulations et interférences d’informations étrangères », un terme fantaisiste pour faire taire la dissidence.

Le monde du capital-risque a vu de l'or dans ce nouveau marché de la police de la pensée. La société londonienne Logically, avec son « IA avancée pour lutter contre la désinformation », a réussi à lever 37 millions de dollars , tandis que Factmata, autrefois soutenue par Biz Stone et Mark Cuban, a été engloutie en 2022.

Clarity, qui se concentre sur la détection des deep fakes générés par l’IA, a empoché 16 millions de dollars, et Reken, dirigé par un ancien responsable de la confiance et de la sécurité de Google, a levé 10 millions de dollars pour « se protéger contre les menaces générées par l’IA ». ActiveFence, sous couvert de renforcer la « confiance et la sécurité », a amassé 100 millions de dollars. Selon Crunchbase, ces 16 startups ont à elles seules englouti plus de 300 millions de dollars, le tout au nom de la « lutte contre la désinformation ».

L'ironie du sort ? Les gouvernements sont pas seulement des régulateurs, ils sont aussi leurs plus gros clients. Par exemple, il est logique que l'entreprise ait été liée de manière lucrative au gouvernement britannique par le biais de contrats d'une valeur de 1,3 million de dollars avec la National Security Online Information Team (NSOIT), autrefois connue sous le nom de Counter Disinformation Unit.

Ils ont utilisé cette technologie pour signaler, entre autres, un tweet du Dr Alex de Figueiredo remettant en cause les politiques de vaccination des enfants et une interview de Julia Hartley-Brewer discutant des expériences de confinement. Le changement de marque du NSOIT après les réactions négatives n'a pas changé sa mission ; il vise toujours à « comprendre les récits de désinformation » pour s'assurer que le gouvernement puisse « prendre les mesures appropriées », ce qui, en termes clairs, signifie faire taire l'opposition.

Et oublions pas l'organisme britannique de surveillance de la liberté d'expression, Big Brother Watch, qui a dénoncé Logically pour avoir espionné des citoyens britanniques, y compris leur propre directeur, simplement pour avoir interagi avec des publications ou les avoir aimées. Logically a également dénoncé Hartley-Brewer au gouvernement pour avoir partagé des statistiques fournies par le gouvernement sur les décès dus au cancer pendant le confinement, que des associations caritatives de lutte contre le cancer avaient mises en avant.

« Je pense qu’il y a une explosion massive de la prolifération de ces sociétés de vérification des faits ou de lutte contre la désinformation, basées sur l’IA », a déclaré Mark Johnson, responsable du plaidoyer chez Big Brother Watch. Ironiquement, Johnson a trouvé son propre nom dans un rapport de Logically au NSOIT en raison d’ un tweet contenant un lien vers une pétition parlementaire contre les passeports vaccinaux. « Ils s’inscrivent dans une tendance plus large, qui consiste essentiellement à censurer – les plateformes et les autres grands acteurs diront qu’ils modèrent – ​​mais en réalité, ils censurent les discours en fonction de leur véracité et de leur exactitude perçues. C’est une tendance qui se manifeste dans tout le monde occidental en ce moment. » — Mark Johnson

Aux États-Unis, cette collaboration entre les entreprises de gestion des données de référence à but lucratif et le gouvernement s’est encore renforcée. En 2021, le ministère de la Défense a attribué un contrat de 979 millions de dollars à Peraton pour « lutter contre la désinformation » pour le compte du commandement central des États-Unis, qui supervise les opérations au Moyen-Orient et en Asie. Peraton, filiale de Veritas Capital (qui possédait autrefois Raytheon Aerospace), est issue de la branche de services informatiques de Northrop Grumman, un acteur majeur du complexe militaro-industriel dans la branche avionique et missiles.

Voyons maintenant l'histoire de cette alliance obscure qui forme un « ministère de la vérité » numérique, où les géants des réseaux sociaux collaborent avec des entreprises soutenues par la CIA comme Fire Eye pour faire taire la dissidence, tandis que NewsGuard, avec le soutien du gouvernement, censure les vérités dérangeantes. Découvrez la vérité derrière les affirmations exagérées sur l'impact de la désinformation sur la démocratie et comment ce récit façonne notre paysage numérique.

Pendant ce temps, En 2018, les principales plateformes de médias sociaux comme Google, Facebook et Twitter ont décidé de désactiver des milliers de comptes signalés par Fire Eye, une entreprise qui se qualifiait fièrement d’« opération de renseignement du secteur privé ». Cette étiquette était inconfortablement appropriée puisque parmi les investisseurs de Fire Eye figure IQT, la branche de capital-risque de la CIA chargée de l’innovation technologique.

Cette intensification de la coopération entre le gouvernement et le secteur privé sur la gestion des données de sécurité a débuté après les élections américaines de 2016, où le récit diffusé par les médias, les forces de l’ordre et les services de renseignement faisait état d’une ingérence étrangère massive, en particulier russe. Cependant, des recherches ultérieures ont démenti cette affirmation, montrant que l’influence russe n’avait pratiquement aucun impact.

Une étude publiée dans le Journal of Economic Perspectives a analysé une base de données de fausses nouvelles et a conclu que l’impact sur les parts de vote était minime – « de l’ordre de quelques centièmes de point de pourcentage » – bien trop faible pour modifier le résultat de l’élection.

« Une grande partie des recherches sur la mésinformation et la désinformation sont de mauvaise qualité ». « Il essaie de peindre une image plus négative de la désinformation – la désinformation ayant un impact plus direct sur la démocratie que ce que je pense être une vision plus équilibrée de celle-ci. » — Jacob Mchangama, directeur du Future of Free Speech Institute à l’université Vanderbilt

Mchangama soutient que ceux qui amplifient l’effet supposé de MDM sur les élections opèrent selon un modèle de « seringue hypodermique », où la désinformation est considérée comme étant directement injectée dans la société, alors qu’en réalité, sa propagation est souvent diffuse et son impact négligeable.

Malgré les preuves qui démentent l’impact significatif de MDM, le discours selon lequel il représente une menace colossale n’a fait que s’amplifier, atteignant son apogée en 2024 lorsque le Forum économique mondial l’a qualifié de plus grand risque à court terme, éclipsant les guerres en cours au Moyen-Orient et entre la Russie et l’Ukraine.

« 2024 a été l’année où de nombreux experts, mais aussi des gouvernements, ont déclaré que, comme il y avait deux milliards de personnes en âge de voter, ce serait une sorte de super année électorale, mais il existe un risque aigu que la démocratie soit noyée dans la désinformation générée par l’IA. Bien qu’il existe certainement des exemples de cela, il n’y a jamais eu de campagne coordonnée ou de tentative de perturber ces élections à notre connaissance. » — Mchangama

Cependant, le résultat des élections de 2016, qui ont vu Trump accéder à la présidence, a envoyé des ondes de choc dans l’establishment, provoquant une panique à propos de la « désinformation ». Les recherches Google sur la « désinformation » ont augmenté après l’élection, décuplé par rapport à avant, alimentées par les médias déclarant qu’il s’agissait de la question politique centrale.

The Intercept, par exemple, a affirmé sans nuance que « la désinformation, et non les fausses nouvelles, a fait élire Trump », faisant écho aux accusations antérieures de Clinton concernant une « vaste conspiration de droite », mais désormais dirigées contre l’ingérence étrangère plutôt que contre les ennemis politiques nationaux.

À peine deux semaines plus tard, cet appel a apparemment été entendu lorsque le président Obama a signé le National Defense Authorization Act pour l’année fiscale 2017, qui a élargi le mandat du Global Engagement Center du département d’État, de la simple lutte contre le terrorisme à la lutte contre « les efforts de propagande et de désinformation des États et des organisations non gouvernementales étrangères ».

C’est dans ce nouveau climat politique qu’est apparu l’un des acteurs les plus influents de la gestion de la désinformation à but lucratif. NewsGuard, cofondé en 2018 par Steven Brill, le cerveau de Court TV, et Gordon Crovitz, ancien directeur du Wall Street Journal, a rapidement capitalisé sur l’occasion.

Avec un investissement initial de 6 millions de dollars, qui a grimpé à 21,5 millions de dollars, NewsGuard a tiré parti des vastes réseaux des fondateurs et a obtenu le soutien d'investisseurs de premier plan comme le collectionneur d'art Eijk van Otterloo et le conglomérat publicitaire français Publicis Group. Cette combinaison de connexions et de capitaux a permis à NewsGuard de naviguer rapidement et de dominer le paysage commercial en plein essor dédié à la gestion de la désinformation numérique.

Le produit phare de NewsGuard est son « Label nutritionnel » pour les sites d'information, accessible via une extension de navigateur à 4,95 $ par mois. À l'aide de neuf critères, ils notent les sites de 0 à 100, ornant les sites d'une coche verte pour la fiabilité ou d'un point d'exclamation rouge pour le contraire. À première vue, ça peut sembler être un exercice de liberté d'expression inoffensif, voire bien intentionné. Cependant, le problème ne réside pas seulement dans les notes ; il s'agit de la manière dont NewsGuard exploite ces notes pour faire respecter son discours en faisant pression sur les annonceurs et les fournisseurs pour qu'ils mettent sur liste noire les sites non conformes.

NewsGuard ne se contente pas de filtrer la désinformation ; elle s’efforce activement de nettoyer Internet des contenus qui menacent les résultats financiers des grands annonceurs, ce qui semble faire partie intégrante de son modèle économique.

En 2021, ils se sont associés à IPG Mediabrands pour tester la solution Responsible Advertising for News Segments (RANS), qui fournit essentiellement aux annonceurs une liste noire de sites, en particulier ceux qui diffusent des récits non approuvés sur la COVID-19 et les vaccins.

Cette initiative a été particulièrement poignante au plus fort de la crise sanitaire mondiale, l’une de ses principales caractéristiques étant « d’exclure tous les sites Web signalés comme non fiables par NewsGuard pour avoir publié des canulars sur la santé tels que de faux remèdes, de la désinformation anti-vaccin ou d’autres faussetés médicales ».

La même année, Pfizer a choisi IPG Mediabrands comme responsable créatif et Publicis Groupe, un investisseur important de NewsGuard, comme agence média, ce qui témoigne d’un conflit d’intérêts évident.

De plus, NewsGuard a ciblé de manière agressive les éditeurs de renom dont le contenu pourrait porter atteinte à ces intérêts commerciaux. En mai 2021, PragerU, une association éducative conservatrice à but non lucratif, a été prise au dépourvu lorsque son service d'hébergement vidéo, JW Player, l'a informé d'un avertissement de NewsGuard. Cela a conduit JW Player à rompre ses liens avec PragerU, leur donnant seulement 30 jours pour relocaliser leur contenu.

NewsGuard a justifié cette action en invoquant la couverture de la COVID-19 par PragerU, critiquant en particulier un hébergeur pour avoir déclaré que le virus ne tuait pas d'enfants sans fournir ce que NewsGuard considérait comme une « source adéquate ». Ils ont également contesté les affirmations de Dennis Prager concernant l'hydroxychloroquine, suggérant que ses déclarations entraînaient des décès inutiles.

Le ton de la correspondance de NewsGuard était aussi effrayant que son contenu : légaliste et censuré, impliquant presque une culpabilité sans procès. PragerU a fourni de nombreuses justifications pour ses choix éditoriaux en réponse à Eric Effron, ancien journaliste de Reuters Legal et aujourd’hui directeur éditorial de NewsGuard. Cependant, ces échanges, qui ont duré des semaines, n’ont fait qu’entraîner de nouvelles accusations de violations.

La PDG de PragerU, Marissa Streit, a déclaré lors d’une interview téléphonique qu’après leur rencontre avec NewsGuard, elle avait pris contact avec d’autres éditeurs conservateurs qui avaient eu des ennuis similaires. « Au début, ces éditeurs ont essayé d’éviter d’être étiquetés dans la zone rouge de NewsGuard pour éviter les problèmes avec les fournisseurs, en acceptant des changements et des adaptations », a-t-elle expliqué.
Ces exigences comprenaient la transparence sur le financement, la liste de tous les contributeurs et même la modification du contenu. « [Ils] ont réalisé que ce n’était qu’un spectacle. Peu importe ce que vous faites. Ils utilisent la zone rouge pour vous contrôler. Ils vous redonneront quelques points, juste assez pour vous garder engagé, mais c’est une question de contrôle. »

Mais là où NewsGuard exerce vraiment son influence, c’est par le biais de ses alliances avec les principaux organismes publicitaires. NewsGuard était un outil clé utilisé par la Global Alliance for Responsible Media (GARM), une initiative de la Fédération mondiale des annonceurs qui représente 90 % des annonceurs actuels.

Lancée en 2019, GARM, qui a récemment été dissoute suite aux menaces juridiques d'Elon Musk, s'est rapidement associée au Forum économique mondial pour amplifier son discours sur la sécurité numérique. Ce partenariat a permis à GARM de travailler avec certains des plus grands annonceurs du monde, notamment des géants comme Google, LEGO, Unilever et Proctor & Gamble.

Un rapport de la Chambre des représentants, basé en partie sur le témoignage de Robert Rakowitz, responsable de l’initiative GARM, a révélé que GARM « pousse ses membres à utiliser des organismes de classement de l’actualité, comme le Global Disinformation Index (GDI) et NewsGuard, qui classent de manière disproportionnée les médias d’information de droite comme étant de la désinformation. »

Grâce à cette approbation, NewsGuard a pu intégrer son système de notation dans l’infrastructure publicitaire mondiale. Dans un cas, Rakowitz a conseillé aux membres d’utiliser les notations de NewsGuard pour les articles sur le conflit Russie-Ukraine afin de « s’assurer que vous travaillez avec une liste d’inclusion et d’exclusion informée par des partenaires de confiance tels que NewsGuard et GDI. »

En 2020, NewsGuard s’est aventuré dans des eaux plus troubles en collaborant avec le Global Engagement Center (GEC) du Département d’État US, qui a financé en partie ses opérations avec une part de 25 000 $ sur une subvention de 3 millions de dollars. Ce lien financier a conduit à une action en justice menée par des organes de presse conservateurs, The Daily Wire et The Federalist, aux côtés du Texas, affirmant que le département d'État manipulait le marché des médias pour rendre certains médias non rentables.

Si le rôle du gouvernement a fait de cette question une question relevant du Premier Amendement sur la liberté d'expression, NewsGuard était le bras opérationnel de cette stratégie. Le procès a fait valoir que NewsGuard et le Global Disinformation Index créent des listes noires pour discréditer et démonétiser les médias américains, redirigeant ainsi le soutien financier vers ceux qui ont des perspectives plus proches.

Bien que la subvention initiale du département d'État ait été modeste, des fonds plus importants ont afflué en septembre 2021 lorsque NewsGuard a obtenu un contrat de 750 000 $ du ministère de la Défense pour son outil Misinformation Fingerprints, que NewsGuard avait auparavant, de manière quelque peu trompeuse, appelé une « subvention ».

Les liens étroits de NewsGuard avec le gouvernement ne sont guère surprenants, étant donné que son conseil consultatif comprend des poids lourds comme le général Michael Hayden, ancien directeur de la NSA et de la CIA, Tom Ridge, premier secrétaire à la Sécurité intérieure, et Anders Fogh Rasmussen, ancien Premier ministre danois et secrétaire général de l'OTAN.

Plus récemment, NewsGuard a fait l'objet d'un autre procès de la part de Consortium News, dont les archives complètes ont été frappées d'un drapeau rouge sur la base de seulement quatre articles critiqués par le système d'étiquetage nutritionnel de NewsGuard.

Pourtant, NewsGuard ne montre aucun signe de ralentissement. L'entreprise a étendu ses partenariats à la technologie, en travaillant avec des startups comme SafetyKit et Zefr. Surtout, elle s'est alignée sur le Microsoft du tueur en série Bill Gates, qui intègre l'extension NewsGuard dans son navigateur Edge, détenant environ 13 % du marché des navigateurs de bureau. Il s'agit d'intégrer l'influence de NewsGuard dans l'infrastructure même de la navigation sur Internet, en façonnant subtilement les informations jugées crédibles par des millions d'utilisateurs quotidiens.

Le département d’État américain ayant qualifié la MDM de menace étrangère, le discours politique est passé du discours politique à celui de la cybersécurité, l’attirant ainsi dans le domaine des entreprises. Blackbird.AI est l’une de ces startups qui surfe sur cette vague, affirmant protéger 2 000 entreprises et « organisations de sécurité nationale » contre « les attaques narratives créées par la désinformation et la mésinformation ». Fondée après les élections de 2016 dans la même veine que de nombreuses autres dans ce domaine, Blackbird a obtenu une série B de 20 millions de dollars, son client initial n’étant autre que le ministère de la Défense.

« Lorsque vous considérez la mésinformation, la désinformation et la manipulation (MDM) de la perception publique comme une sorte de cyberattaque », a déclaré le PDG de Blackbird, Wasim Khaled, plus tôt cette année, « cela aide à la définir. Les cyberattaques sont venues avec le renseignement informatique et avec les attaques narratives, vous avez essentiellement besoin de renseignement narratif. »
Cependant, lorsqu’on lui a demandé comment Blackbird distingue la vérité du mensonge, Khaled a concédé que cela se transforme souvent en « une conversation philosophique » sur ce qu’est réellement la vérité.

Tout comme les grandes marques ont fait passer la diversité, l’équité et l’inclusion (DEI) des salles universitaires au marché, elles se lancent désormais dans le domaine de la gestion des données de marque. Bank of America alerte ses clients sur le fait que « la désinformation et la mésinformation émergent comme des cybermenaces importantes pour les entreprises du monde entier ». SAP met en garde contre le rôle de la désinformation dans la déstabilisation des gouvernements, en soulignant sa propagation numérique rapide. PwC, le géant du conseil, pose la question : « Les attaques de désinformation sont arrivées dans le secteur des entreprises. Êtes-vous prêt ? »

Pourtant, il y a un manque flagrant de preuves tangibles reliant la gestion des données de marque à un impact significatif sur les résultats électoraux. On sait que la gestion des données de marque existe, mais c’est à peu près là que s’arrête la justification. Des études, comme celle de 2019 dans Science, révèlent que seulement 1 % des individus ont consommé 80 % des « fake news » concernant l’élection de 2016 sur Twitter. 
Une autre étude du National Bureau of Economic Research a montré que 80 % du contenu politique sur Twitter au cours de ce cycle électoral était en réalité démocrate, un contraste frappant avec 2012, lorsque les comptes républicains dominaient les tweets liés à Romney. Une étude de Nature Human Behavior a encore démystifié les mythes en montrant que l'exposition à des sites Web peu fiables était exagérée.

Dans une démarche ambitieuse, le Carnegie Endowment for International Peace, aujourd’hui dirigé par un ancien directeur de la CIA, a proposé en 2022 la création d’un « CERN pour l’information », ou l’Institut de recherche sur l’environnement informationnel (IRIE), pour étudier en profondeur le paysage informationnel. « Là où le CERN « existe pour comprendre le mystère de la nature au profit de l’humanité », l’IRIE existera pour comprendre le mystère de l’environnement informationnel au profit des démocraties et de leurs citoyens », affirme la proposition ambitieuse, appelant à l’équivalent d’un grand collisionneur de hadrons pour les études sur l’information.

Avec la révélation de Mark Zuckerberg sur la pression de la Maison Blanche sur Meta pour censurer les publications sur le COVID-19, on a eu un aperçu de ces « mystères » que l’IRIE proposé vise à explorer. Alors que de plus en plus de cas de ce genre sont révélés, la question demeure : les révélations seront-elles acceptables ou exposeront-elles une vérité qui dérange sur qui contrôle réellement le récit ?

Cet incident illustre l'évolution de la position de Mark Zuckerberg sur la modération des contenus. Il est passé d'un fervent défenseur de la vérification des faits (fact-checking) par le gouvernement à un partisan de la transparence axée sur les utilisateurs, avec sa récente décision de remplacer les vérificateurs de faits par des notes communautaires, similaires à celles de X. Ce changement pourrait être considéré comme une réaction aux pressions qu'il a lui-même reconnues, reflétant une tendance plus large du secteur où l'équilibre entre la liberté d'expression et le contrôle des contenus est en train d'être réévalué.

Il est évident que le scepticisme du public à l'égard de la modération centralisée des contenus augmente, favorisant les systèmes où la communauté elle-même peut contrer la désinformation. Ceci correspond à l'évolution de Zuckerberg vers un modèle où le récit n'est pas dicté par quelques-uns mais débattu par le plus grand nombre, ce qui pourrait remodeler la façon dont les plateformes numériques gèrent la vérité à une époque où le contrôle de l'information est à la fois un pouvoir et une responsabilité.

Maintenant, faut pas se leurrer, je considère le geste de Zuckerberg comme typique d’un sociopathe. Les eugénistes sont tous pareils dans leur façon de penser que leurs perceptions, comme les gens, sont facilement malléables en fonction de la vision qui leur convient pour le moment. Donnez-leur une semaine et ça peut changer du tout au tout avec un nouveau contexte. 
Ils sont parfaitement à l’aise en disant que leur nouvelle vision est celle qu’ils ont toujours eue, mais que vous étiez trop stupide pour les écouter. On a besoin d’une période d’auto-éducation approfondie et intensive pour que tout le monde puisse repérer ces personnes. Il y en a beaucoup au-delà des quelques pour cent habituels revendiqués. Ils se situent sur un spectre de gravité et mon estimation est de l’ordre de 15 % et plus de toute population. Les quelques cas graves attirent le soutien de ce groupe et c’est ainsi que des institutions entières deviennent des prédateurs comme Pfizer, le DOJ, la CIA, le Parlement européen, les syndicats de l'éducation nationale, etc.

Je vois beaucoup de travail à venir devant nous !