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19 sept. 2025

1115. Tik Tok: Propagande Sioniste en Mode Turbo !

 

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TIK TOK : PROPAGANDE SIONISTE 
EN MODE TURBO

Vous vous rappelez le grand cirque autour de l’interdiction de TikTok en janvier dernier ? Ce méga-drame où que tout le monde jouait les vierges effarouchées ? Ouais, plusieurs alerteurs suivis par la rédaction de ce Blog aussi, et en décodant les petites lignes bien crades, on dirait qu’on a enfin capté le vrai plan. Spoiler : c’est pas beau à voir, mes loulous ! Sortez vos chapeaux en alu, ceux qui brillent mais qui captent bien les ondes conspi, et plongez avec moi dans ce feuilleton croustillant. 

Zéro excuses, zéro bla-bla, on va direct au cœur du scandale avec un sourire en coin bien moqueur. Alors, attention les yeux : TikTok, déjà médaillé d’or de la censure débile, vient de recruter une nouvelle star pour son équipe de flics du clavier. Et devinez qui c'est qui ? Erica Mindel, ex-soldate de Tsahal, l'armée génocidaire la plus morale du monde, sioniste assumée qui bombe le torse, toute droit parachutée pour jouer les shérifs du "discours de haine". 

Son LinkedIn ? Un script de film d’action : embauchée en juillet pour "promouvoir" les règles de TikTok sur ce qu’ils osent appeler les discours de haine. En clair : elle décide qui qu'a le droit de l’ouvrir et qui doit ravaler ses pixels.
Petit tour du CV de la madame, histoire de rigoler un peu : licence en Sciences Po, master à Johns Hopkins, et puis, boum, direction l’armée israélienne pour jouer les G.I. pendant deux ans et demi, formatrice de combat, s’il vous plaît. Pour rappel : cette meuf est Américaine. Alors, pourquoi qu'elle est allée jouer les Rambo pour un pays étranger plutôt que pour l'oncle Sam ? Alliée ou pas, ça sent le choix… disons, original, non ? 

Ensuite, elle passe deux ans au Comité Juif Américain (AJC) à défendre la cause sioniste avec des étoiles dans les yeux, avant de squatter le Département d’État sous Biden pour "combattre l’antisémitisme"… ou plutôt, tout ce qu’ils estampillent comme tel pour faire taire les gêneurs. Et, roulement de tambours, elle se dit "libérale" et "progressiste". Haha, une wokiste gauchiasse de luxe, quoi ! On applaudit le cliché.

Son job chez Tik Tok ? Fastoche les mioches : booster la propagande pro-sioniste et dégager tout ce qui oserait chatouiller le cul d'Israël ou démanger celui de l’élite juive (khazare), que ce soit aux States, chez nous ou ailleurs. En gros, elle est là pour mettre un gros filtre "refusé" sur tout ce qui sort du rang. Censure, bonjour !

Mais attendez, ça devient encore plus savoureux. Vous vous souvenez des politicards de Washington, ces marionnettes de l’AIPAC (le lobby sioniste US qui arrose à coups de billets verts) ? Ils hurlaient contre Tik Tok, soi-disant à cause des "risques de sécurité" liés à la Chine. Une loi bien salée pour forcer ByteDance, propriétaire de Tik Tok, à vendre la plateforme ou à fermer boutique, un deadline en béton, et zéro négociation possible, même pour Trump. Et puis, paf, TikTok plante pile 14 heures avant l’investiture de Donald… et, ô miracle, ça redémarre juste après qu’il leur a refilé un délai bonus. Et il remet ça. Et encore. Et là, devinez quoi ? Les grands méchants loups anti-TikTok se sont tous transformés en agneaux muets. Les "risques de sécurité" ? Pouf, disparus ! Même quand on apprend que ByteDance aurait envoyé des téraoctets de données en Chine, plus personne ne moufte. Étrange, non ?

Prenez Tom Cotton, ce sénateur Républicain de l'Arkansas, qui aboyait contre TikTok comme un roquet en furie. Depuis mars ? Nada, plus que dalle, silence total. Oh, juste un petit détail : il a gentiment empoché 1,2 million de dollars de l’AIPAC, le plus gros lobby sioniste de la planète. Une broutille, quoi. Pure coïncidence, bien sûr, on va pas insinuer que le fric achète le silence… Franchement, ça pue le coup fourré à des kilomètres. 

1 197 827 dollars, c'est une somme considérable reçue de l'AIPAC par le Sénateur Cotton ! [Photo : AIPAC Tracker (sur X)]
Des dons à sept chiffres. On est sûr que c'est rien juste qu'une coïncidence.

Et si tout ce barouf autour de TikTok n’avait jamais été une histoire avec la Chine, mais plutôt d’une autre puissance au drapeau flanqué d'une étoile à 6 branches et de 2 bandes bleues qui tient les élus US par les bijoux de famille ? Et paf, maintenant, ils ont leur pionne en chef pour jouer les censureuses sur la plateforme. Comme l’a dit Eric Fingerhut, de la Jewish Federations of North America, TikTok aurait un "problème d’antisémitisme". Ben tiens, et ils vont le "régler" à leur sauce, en mode rouleau compresseur.

Si vous êtes encore sur TikTok pour autre chose que de mater des danses du ventre ou poster des vidéos de vos chats, commencez à chercher la porte, parce que ça va devenir un vrai camp retranché. Nous, amoureux de la liberté d’expression, on peut pas encaisser une plateforme qui se paye une "censeuse en chef" pour bâillonner tout ce qui dépasse. Alors, les amis, planquez vos idées et préparez le plan B, parce que là, ça sent le roussi à plein nez !

10 sept. 2025

1109. Amour Judéo-Chrétien ?

 

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AMOUR JUDÉO-CHRÉTIEN ?

Vous avez tous vu comme moi Israël jouant les pyromanes célestes en s’attaquant à deux vieilles églises poussiéreuses de Gaza, Saint-Porphyrios et la Sainte-Famille, rien que ça ! On dirait qu’ils ont décidé de faire un feu d’artifice avec l’histoire du christianisme, là où le Christ a fait ses premiers pas, saigné sur la croix et fait son grand comeback parmi les vivants avant de rejoindre notre Père à tous. 

La Terre Sainte, ce coin sacré où les chevaliers européens se sont fait hacher menu par des guerriers musulmans pour des bouts de cailloux bénis, où les églises ont survécu à tout, des croisades aux selfies des pèlerins. Enfin, jusqu’à ce que l’État juif décide de mettre un peu d’ambiance. On va faire simple : les Juifs et Christ, c’est pas l’amour fou. Le Nouveau Testament, le Talmud, et même les crachats sur les pèlerins à Jérusalem – oui, c’est une tradition locale, apparemment – en témoignent. 

Rami Rozen, ministre israélien de la construction et du logement, dans un élan de franchise dans Haaretz, nous balance que les Juifs n’ont pas juste un léger désaccord avec le Christ, non, c’est de la haine pure, du mépris bien affûté, un truc qui date de l’an 4 et qui a pas pris une ride. Un penseur juif moderne a même qualifié le Christ de « révoltant et repoussant » et fils de pute d''une prostituée, et apparemment, c’est pas juste une opinion isolée, c’est carrément mainstream en Israël comme au sein du CRIF. Charmant, non ?

Et puis, il y a ces petites anecdotes savoureuses : des juifs Hassidiques qui évitent de lire les livres saints pour ne pas risquer de sauver le Christ de son chaudron infernal empli de merde et de crapauds (merci le Talmud pour l’image). Ou ce type à Jérusalem qui, l’an dernier, a craché sur une croix en procession, parce que, vous savez, c’était son « devoir religieux ». La police l’a gentiment escorté, mais le tribunal lui a juste collé une amende de 50 shekels – une vraie fortune pour un crachat béni. 

Pendant ce temps, Yedioth Aharonoth republie Toledoth Eshu, un torchon médiéval qui transforme le Christ en sorcier pécheur et Judas en héros. Subtil, comme message d’amour. Joseph Dan, prof à l’Université hébraïque, en remet une couche : les Juifs médiévaux étaient fiers d’avoir cloué le Christ sur la croix, et aujourd’hui, ils continuent d’appeler le Christ « Yeshu » au lieu de « Yeshua », un petit nom raccourci qui signifie « que son nom crève ». L’Évangile ? Un « livret du péché ». Arrêtons d'appeler le Christ Yeshu/Jésus, ce qui une insulte, et appelons-le Yeshua qui est son nom véritable. 

On sent la chaleur de l’amitié judéo-chrétienne, non ? Parce que, soyons clairs, pour certains, l’existence même des Juifs, c’est de faire la guerre au Christ et à tout ce qui va avec. La Palestine ? Pas juste un bout de terre, mais le terrain parfait pour leur croisade anti-chrétienne. Et tant pis si le christianisme y passe.

Pourquoi la Palestine, d’ailleurs ? Parce que c’est le centre du monde, pardi ! Les géopoliticiens comme Mackinder l’ont bien compris : qui contrôle la Terre Sainte contrôle le jeu. Des terres en Argentine, au Kenya, au Birobidjan ont été proposées aux juifs ? Pff, des destinations pour losers. Satan réclame la Palestine donc les Juifs ont voulu la Palestine, et l’Angleterre, dans un élan de générosité douteuse, leur a refilé les clés. Résultat ? Les chrétiens se font gentiment pousser vers la sortie, et la « Présence divine » prend cher.

Dans les légendes médiévales, les Juifs étaient souvent perçus comme des ennemis de la Vierge. Le Talmud la désigne de la manière la plus blasphématoire et la plus hostile qui soit. Un moignon de colonne sur la Via Dolorosa de Jérusalem marque le lieu d'une attaque légendaire de Juifs contre elle, tandis qu'à Antioche en 592, des Juifs furent surpris en train de profaner son image. 

Et venez pas me parler de « valeurs judéo-chrétiennes ». Elles sont totalement opposées. Ce terme, c’est comme mélanger de l’huile et de l’eau en espérant obtenir un smoothie. Aux États-Unis, où les Juifs tiennent les rênes – 80 % du gouvernement, selon certains – le sionisme chrétien, cette fumisterie théologique, prospère. Pendant ce temps, à Bethléem, les chrétiens se font recenser à la Hérode, rayés des listes s’ils ne sont pas chez eux au moment où passent les recenseurs. Un tiers de la population chrétienne, qui était soit au boulot ou entrain de faire ses courses, envolée en un claquement de doigts. 

Et le village de Birim ? Un Guernica galiléen, dynamité par l’armée israélienne pour des raisons de « sécurité ». Les habitants prient encore dans leur église en ruine, entourée de barbelés, pendant que leurs terres sont squattées par leurs voisins juifs. Poétique, non ?
Et puis, il y a cette statue de la Vierge à Bethléem, défigurée par un char Merkava-3, parce que, visiblement, tirer sur une statue à 50 mètres, c’était une priorité militaire vu qu'un mec du Hamas pouvait très bien se planquer derrière. Mais non, pas d’erreur possible, juste un bon vieux vandalisme avec une touche de fanatisme. 
Quant à l’église Sainte-Barbe, un bijou byzantin ? Dynamitée en 2002, probablement avec une petite prière juive pour fêter l'évènement. Et l’église de la Nativité ? Assiégée pendant 40 jours, comme un clin d’œil tordu à la Passion.

En résumé, le christianisme en Palestine, c’est un miracle s’il survit à ce rodéo anti-chrétien. La Terre Sainte, c’est le pouls de la foi chrétienne, et si elle s’éteint, attendez-vous à voir le sionisme chrétien et autres délires prendre le relais. Même chez nous, sous Macron le rothschildien, l’église Saint-Corneille du XIIe siècle s’est fait raser pour cause de « budget insuffisant » et Notre Dame de Paris incendiée pour quelque obscure raison maçonnique. Mais, petit rayon de soleil : à Moscou, une procession géante a eu lieu, une première depuis 1918, juste après que les Juifs locaux ont plié bagage pour Israël. Comme quoi, le christianisme a encore quelques cartes à jouer. Alors, on parie sur une résurrection ou on pleure sur les ruines ?

---o---

Dans ce nouvel entretien, Kate reçoit Israël Adam Shamir, écrivain et journaliste, d'origine russo-israélienne, et aujourd'hui suédois.
Israël ne parlant pas français, l'entretien a été mené en anglais, puis traduit et doublé.
Au programme: Israël, Gaza, le Christianisme comme ennemi des juifs


29 août 2025

1104. Les Ruines de YHWH

 

LES RUINES DE YHWH

Ô mon Dieu, toi qui fuis l’élan de ta grandeur,
Laissant là s'effacer ta sainte indifférence,
La porte ouverte aux fous, aux âmes en laideur,
Trafiquants, assassins, meurtriers à outrance.  

Quand tu tais tes appels aux portes des enfers,
Délivrant les esprits que la tristesse ronge,
Ces démons à kippas, quittant leurs cieux amers,
Viennent hanter ce lieu où nul ne te prolonge.  

Dans ce panthéon vaste où ton nom s’évanouit,
Tu marches au cœur de l’ombre et des os entassés,
Chaque fosse à Gaza où l’humain se réduit,
Et vois que l’amour manque en ces restes glacés.  

Que font donc ces Khazars, convertis d’outre-temps,
Sur terre d’Israël, volant l’espoir promis ?
Vois leurs pas s’enliser dans la cendre et le vent,
Sous un ciel où ton nom n’est plus qu'écho terni.  

Ce n’est point jugement ni l’éclat du pardon,
Mais l’odeur de la mort, tenace, qui s’élève.
Ici, tout n’est que cendres, sans espoir ni raison,
Un monde où la lumière en silence s’achève.

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Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt !  

15 juil. 2025

1078. De la Shoah Holocaustique à la Nakba au 07 Octobre : Le Manuel des Parfaits Mythomanes


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DE LA SHOAH HOLOCAUSTIQUE À LA NAQBA AU 07 OCTOBRE
LE MANUEL DES PARFAITS MYTHOMANES

Non mais dîtes-moi pas que c'est pas vrai ! Vous vous rendez compte des énormes mensonges qu’on nous a servis sur le 7 octobre 2023 et les prétendues horreurs du Hamas contre les Juifs ! Franchement, c’est presque touchant de voir à quel point que certains gobent encore ces fables, comme si qu'ils avaient pas appris la leçon avec les contes à dormir debout sur ce que les Allemands auraient soi-disant fait aux Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Allez, sortez les violons amigos, on va disséquer cette comédie tragique avec un sourire en coin.

1 « 40 bébés décapités », ou la farce qu’a pas tenu 24 heures
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Le jour même, i24 News et le bureau de Bibi Netanyahou – ces champions de la vérité, bien sûr – ont claironné que les « méchants terroristes » du Hamas avaient décapité 40 bébés. Oui, 40 comme les 40 voleurs ! Parce que, visiblement, le Hamas avait rien de mieux à foutre en pleine opération que de jouer les bouchers de contes d’horreur. (Petite parenthèse : appeler le Hamas « terroriste » parce qu’il est islamique, c’est un peu comme dire que tout résistant armé est un psychopathe. Subtil, n’est-ce pas ?)

Démystification, ou comment ruiner un bon scénario :
Oups, même le gouvernement israélien a fini par admettre, la queue entre les jambes, qu’il n’y avait zéro preuve de ces décapitations. La Maison Blanche a gentiment rembobiné les délires de Biden aussi. Pas besoin d’enquête approfondie : les caméras étaient partout, mais curieusement, pas une seule image de ces prétendus bébés décapités. Les tabloïds et les mastodontes comme LCI et BFM ont juste oublié de vérifier avant de hurler. Classique.

2. Viols de masse, ou le fantasme Hollywoodien version Moyen-Orient
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Tout le gratin israélien s’est ligué pour jurer que le Hamas s’était livré à des « viols systématiques » et des « mutilations sexuelles » le 7 octobre. Parce que, évidemment, en plein raid éclair de trois à cinq heures, sous les balles et les frappes aériennes, ces gars auraient pris une pause café pour s’adonner à des orgies barbares et des tournantes. Logique. Ajoutez à ça l’idée absurde que des combattants islamiques stricts, qui risquent l’exécution pour un regard de travers, se mettraient à violer en bande organisée. C’est tellement grotesque qu’on dirait un pitch de série Z. Oh, et n’oublions pas : le Coran interdit le viol, même en temps de guerre. Hadith clair comme de l’eau de roche (Sunan Abu Dawud 2158, Sahih Muslim 3371) : pas de viol, pas de trahison, pas de massacre d’innocents. Même Isis ou Daech, ces marionnettes de la CIA, du Mossad, du MI6 et de la DGSE, l’avaient compris. 
Mais bon, les merdias de masse comptaient sur votre ignorance de l’islam pour vendre leur salade.

Démystification, ou comment l’ONU a gâché la fête :
L’ONU, avec son efficacité légendaire, a pondu une enquête en mars 2024 – oui, cinq mois pour vérifier une rumeur ! – et, surprise, aucune preuve de viols généralisés. Les experts médico-légaux et les journalistes indépendants de The Grayzone et Mondoweiss (ironiquement, souvent juifs eux-mêmes) ont fouillé et… rien. Nadazéro. Oh, et ce soi-disant « manuel du viol du Hamas » ? Une pure invention, digne d’un roman de gare. Bravo pour l’imagination.

3. Brûler des familles vivantes, ou quand Tsahal joue les pyromanes
Ce qu’ils ont osé nous pondre :
Tous les médias ont juré que le Hamas avait cramé vives des familles entières dans leurs maisons. Sans preuve, bien sûr, mais pourquoi s’embarrasser de détails quand on peut faire pleurer dans les chaumières ?

Démystification, ou la vérité qui brûle :
Les journaux israéliens +972 Magazine et Local Call ont révélé le pot aux roses : la plupart des morts dans ces maisons ? Merci aux hélicoptères israéliens (des Apaches américains, techniquement, mais passons). Oui, Tsahal a appliqué sa charmante « Directive Hannibal », qui autorise à canarder tout le monde, otages compris, pour éviter les captures. Résultat : des civils et des otages abattus par leurs propres sauveurs. Poétique, non ?

4. Le festival Nova, ou la rave transformée en cible imaginaire
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Le Hamas aurait « ciblé » le festival Nova pour un massacre ciblé, exécutant les fêtards comme dans un film d’horreur. Glaçant, non ?Démystification, ou comment ruiner un bon climax :

Démystification: Oups, encore raté.
Yedioth Ahronoth et Haaretz, des médias israéliens, ont confirmé que le festival était juste au mauvais endroit au mauvais moment. Les morts ? Majoritairement dus à des tirs croisés avec Tsahal et, tiens donc, des frappes d’hélicoptères israéliens. Exécutions de masse ? Plutôt un chaos mal géré.

5. Boucliers humains, ou la vieille excuse poussiéreuse
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Le Hamas se serait planqué derrière des familles dans les kibboutzim, tirant comme des lâches depuis les salons. Classique.

Démystification, ou comment les survivants racontent une autre histoire :
The Electronic Intifada et Middle East Eye ont recueilli des témoignages de survivants : les combattants du Hamas étaient en première ligne, échangeant des tirs avec Tsahal, pas en train de jouer à cache-cache dans les cuisines ou les salles de bain. Désolé, pas de méchants caricaturaux cette fois.

6. Un génocide planifié, ou l’hyperbole du siècle
Ce qu’ils ont osé nous vendre :
Dans un élan d’hystérie, on nous a dit sur toutes les chaînes du PAF que cette petite opération du 7 octobre était un génocide, un complot pour exterminer tous les Juifs. Oui, rien que ça. Une bande de résistants avec des motos et des kalachnikovs, planifiant un génocide. Ridley Scott, tu devrais prends des notes !

Démystification, ou comment que les sionistes Israéliens se sont trahis eux-mêmes :
Des fuites de +972 Magazine montrent que les services de renseignement israéliens savaient que le but du Hamas visait à un échange de prisonniers, pas un bain de sang. Avec plus de 5 000 Palestiniens otages en Israël avant le 7 octobre (et le double depuis), c’est presque comme si que le Hamas avait une stratégie rationnelle. Qui l’eût cru ? Mais d’où vient cette manie de mentir comme des arracheurs de dents ?

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Les Juifs, apparemment, ont un doctorat en victimisation autoproclamée. Oui, il y a eu des victimes innocentes le 7 octobre – la guerre, c’est moche, on sait ça, y a toujours des victimes collatérales. Mais soyons sérieux : la plupart des morts civils sont sur le compte de Tsahal, pas du Hamas. Cette opération ? Une manœuvre militaire légitime, pas un remake de Massacre à la tronçonneuse. Ce qui est sidérant, c’est que les mêmes qui rient aujourd'hui des bobards du 7 octobre avalent encore les contes de fées sur l’Holocauste de 1939-45 sans sourciller du cul. Réveillez-vous, les amis, les Juifs ne sont pas des novices en matière de storytelling.

Un petit détour par la Nakba, juste pour le fun
Prenons l’histoire de la famille de la mannequin palestino-américaine Gigi Hadid, de son vrai nom Jelena Houra Hadid, parce que c’est tellement croustillant. Son père, gamin à l’époque, voit sa famille accueillir, en bons musulmans, des réfugiés juifs sans domicile et démunis en Palestine après la guerre. Gentil, non ? Sauf que ces charmants invités ont changé les serrures et menacé de les faire tuer s’ils ne déguerpissaient pas de leur propre maison. Bienvenue dans la Nakba, où des millions de Palestiniens ont été virés de chez eux par des Juifs jouant les victimes éternelles. Et après, on s’étonne qu’Israël soit bâti sur du sable moral.

L’Holocauste, ou le mensonge qui tient pas debout mais qui maintient tout l’édifice debout
Remontons plus loin. Les Juifs en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale ? Oui, beaucoup sont morts, comme 70 millions d’autres dans ce carnage mondial. Dans les camps ? Famine, maladies, merci les bombardements alliés qui ont coupé les vivres et les routes d'approvisionnement. La Croix-Rouge parlait de 280 000 morts, pas de six millions. Et ces histoires de chambres à gaz ? Pure fiction, digne d’un cartoon de Bugs Bunny. Mais chut, ne touchez pas au mythe sacré, sinon l’Occident libéral s’effondrerait comme un château de cartes.

Conclusion, ou le grand final sarcastique
Franchement, j’espère que vous commencez à voir clair dans cette mascarade. Les mensonges sur le 7 octobre ne sont que la pointe de l’iceberg. Israël, cet État fondé sur le nettoyage ethnique et les larmes de crocodile, repose sur une pile de bobards, avec l’Holocauste en cerise sur le gâteau, tout comme l'Ukraine nous a balancé un tas de mensonges relayés fissa par nos merdias sur les soi-disants massacres de Butcha commis par l'armée russe en Ukraine. 

Depuis 15 ans que c'est hurlé de plus en plus haut dans le désert, il faut le redire et le répéter : pour que l’Occident retrouve un semblant de dignité, il faut faire tomber ce mythe. Les chambres à gaz ? Dans mille ans, on en rira comme d’une blague de mauvais goût. La vraie question, c’est combien de morts et de souffrances il faudra encore avant que la vérité ne sorte de ce putain de placard.

Spoiler : elle finira par éclater, et ce jour-là, les scénaristes d’Israël et leurs porte-voix des médias de masse devront chercher un nouveau script. (Et rien d'antisémite là-dedans, c'est pas le peuple juif qu'a exigé d'Hérode et de Ponce-Pilate la crucifixion du Christ, c'est leurs Grands Prêtres du Temple Maçonnique de Jerusalem ; exactement de la même manière que c'est pas les peuples de France, d'Angleterre ou d'Allemagne qui cherchent la baston avec Moscou mais bien les Francs Macs Rothschildiens suppôts du Sionisme qui dirigent ces trois nations).

26 nov. 2024

979. La contre-insurrection « en marche » – contre la « tempête » Trumpienne


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LA CONTRE-INSURRECTION « EN MARCHE » - CONTRE LA « TEMPÊTE » TRUMPIENNE
(Par Alastair Crooke, ex-diplomate britannique)

Plus qu'une simple provocation dangereuse visant la Russie, les attaques de missiles ATACMs américains et Storm Shadow britanniques sur le territoire russe représentent une tentative de renverser la politique étrangère.

L'État profond a murmuré à Trump : « Tu ne peux pas résister à la tempête ». Trump a répondu: « Je suis la tempête ». La guerre est lancée. L’État a profondément lancé une guerre de perturbation pour désactiver la « tempête » de Trump. L'attaque des ATACMS de cette semaine n'était qu'une partie d'une contre-insurrection inter-agences – une frappe politique dirigée contre Trump ; il en va de même pour tous les faux récits inter-agences attribués au camp Trump ; et il en va de même pour les provocations croissantes dirigées contre l'Iran.

Soyez assurés que les Five Eyes (Services secrets US, Canada, UK, Australie, Nouvelle-Zélande) participent pleinement à la contre-insurrection. Macron et Starmer, le 1er ministre britannique, s'ouvrent ouvertement conspirant ensemble à Paris avant l'annonce américaine de la promotion de l'attaque ATACMS. Les hauts responsables inter-agences sont clairement très craintifs. Ils doivent craindre que Trump ne révèle le « canular russe » (selon lequel Trump en 2016 était un « atout » russe) et ne les mette en danger.

Mais Trump comprend ce qui se passe :
« Nous avons besoin de la paix sans délai… L’establishment de la politique étrangère continue d’essayer d’entraîner le monde dans un conflit. La plus grande menace pour la civilisation occidentale aujourd’hui n’est pas la Russie. C’est probablement nous-mêmes plus que toute autre chose… Il faut un engagement total pour démanteler l’ensemble de l’establishment néoconservateur mondialiste qui nous entraîne perpétuellement dans des guerres sans fin, prétendant se battre pour la liberté et la démocratie à l’étranger alors qu’ils nous transforment en un pays du tiers-monde et en une dictature du tiers-monde ici même chez nous. Le département d’État, la bureaucratie de la Défense, les services de renseignement et tout le reste doivent être complètement remaniés et reconstitués. Pour virer les partisans du Deep State et faire passer l’Amérique en premier, nous devons d'abord faire passer l’Amérique en premier. »

Bien que le lancement à longue portée d’ATACMS sur le « territoire russe profond d’avant 2014 » ne change pas la donne – il ne changera pas le cours de la guerre (les ATACMS sont régulièrement abattus – à 90 % – par les défenses aériennes russes) ; l’importance de cet acte n’est cependant pas stratégique ; elle réside plutôt dans le franchissement du domaine des attaques directes de l’OTAN contre la Russie.

Le colonel Doug MacGregor rapporte que deux sources lui ont indiqué que « les forces nucléaires russes sont en état d’alerte maximale. Elles sont au plus haut niveau de préparation jamais atteint. Cela suggère que la Russie a pris très au sérieux ce franchissement de la ligne ».

Oui, c’était une provocation, et le président Poutine y répondra de manière appropriée. Il le doit, mais pas nécessairement par une escalade nucléaire. Pourquoi ? Parce que la guerre en Ukraine évolue rapidement dans sa direction, les forces russes se rapprochant de la rive est du Dniepr. En fait, ce sont les faits sur le terrain qui détermineront l’issue de la guerre, laissant peu de place à une médiation extérieure.

Mais plus qu’une simple provocation dangereuse visant la Russie, les attaques contre la Russie avec les ATACMS et Storm Shadow représentent une tentative de retourner la politique étrangère – littéralement – ​​à l’envers. Au lieu de viser directement un adversaire étranger en pleine ascension qui menace l’hégémonie des États-Unis, cette politique se transforme en une arme chargée, verrouillée sur la guerre intérieure des États-Unis. Elle vise spécifiquement Trump – pour le « ligoter » et détourner son attention vers des guerres qu’il ne veut pas.

La logique voudrait que Trump veuille rester à l’écart des projets de guerre de Netanyahou contre l’Iran. Mais les partisans de l’« Israël d’abord » et le lobby sioniste (comme le soutient le professeur Jeffrey Sachs ) ont depuis longtemps un contrôle effectif sur le Congrès et l’armée américaine – plus que le président. Sachs explique :
« Le lobby sioniste étant si puissant, Netanyahou a eu le contrôle du Pentagone pour mener des guerres au nom de l’extrémisme israélien. La guerre en Irak en 2003 était une guerre de Netanyahou. La tentative de renverser Bachar al-Assad en Syrie, le renversement de Mouammar Kadhafi – toutes ces guerres étaient des « guerres de Netanyahou ».

Le point important est que Netanyahou peut « faire ce qu’il fait » parce que tout a toujours été planifié de cette façon – un plan qui est en cours d’exécution depuis 50 ans. La stratégie du « Israël d’abord » a été pleinement adoptée par Scoop Jackson (deux fois candidat à la présidence). Et juste pour que cette politique ne puisse pas être remise en cause, Scoop a insisté pour que des sionistes occupent le département d’État (Anthony Blinken) et que des néoconservateurs et des sionistes tiennent les rênes du NSC (National Security Council / Conseil de Sécurité Nationale). Ce même schéma se poursuit encore aujourd’hui.

Au fond, c’est le plus grand gâchis par lequel la classe politique des deux partis américains s’enrichit et finance les frais de campagne des législateurs restants : « C’est une affaire plutôt géniale que le lobby israélien ou le lobby sioniste investisse, disons, cent millions de dollars dans des campagnes et en retire des milliers de milliards – des milliers de milliards, pas des milliards tout-courts mais bien des milliers de milliards [en dépenses gouvernementales]. Et donc, quand Netanyahou parle, cela me paraît bizarre, mais ce n’est pas Trump qui nomme ou nomme [ces ‘Israël d’abord’ qui font partie de son équipe, mais Netanyahou] », explique Sachs.

Quand Netanyahou décrit les nominations de Trump pour « Israël d’abord » comme sa « dream team américaine », l’explication n’est pas difficile à comprendre. D’un côté, Trump a une « révolution » à mener en Amérique et veut que ses nominations soient approuvées. De l’autre, Netanyahou a une nouvelle guerre à mener et veut que les États-Unis la mènent pour lui.

« Le « Grand Moche » a toujours été une description de la bataille que peu de gens comprenaient », note un autre commentateur :
« Le Sénat est en réalité le cœur de l’opposition républicaine au mouvement MAGA et au président Trump. La bataille visible… retient le plus l’attention. Cependant, c’est la bataille moins visible contre les républicains idéologiques bien établis qui s’avère la plus difficile ».
« Les républicains de la chambre haute (Sénat) ne renonceront pas facilement au pouvoir. Ils disposent d’une multitude d’armes à utiliser contre l’insurrection (de Trump)… Nous le voyons actuellement se jouer dans l’alignement des sénateurs républicains qui s’opposent à la nomination par Trump de Matt Gaetz au poste de procureur général, [comme] ce récent rapport [l’explique] ».
« Le schéma de base est que les dirigeants du Sénat soutiendront à contrecœur Matt Gaetz (Matt Gaetz est aujourd'hui hors-jeu remplacé par Pam Pondy) pour le poste de juge principal, où « soutien » signifie qu'ils ne s'opposeront pas directement ; en échange de la nomination du directeur du FBI Mike Rogers [un co-fondateur du groupe « Never Trump »] pour défendre les intérêts inter-agences au FBI ».

Le futur chef du parti républicain au Sénat, John Thune, jouera ses cartes avec prudence afin de provoquer un maximum de dégâts . Il dispose d'un moyen de pression en essayant de lier Trump aux massacres perpétrés par Netanyahu dans la région.

Thune, président républicain du Sénat, tout en annonçant d'énormes quantités d'armes pour Israël, a déclaré :
« À nos alliés en Israël et au peuple juif du monde entier, mon message est le suivant : des renforts sont en route. Dans six semaines, les républicains reprendront la majorité au Sénat et nous ferons clairement comprendre que le Congrès (Sénat + Chambre des Représentants) des États-Unis se tient fermement du côté d’Israël ».

Trump devra également jouer ses cartes avec prudence. Car, pour atteindre ses objectifs, la priorité absolue est donnée à ses deux guerres intérieures : premièrement, « démanteler l’ensemble de l’establishment néoconservateur mondialiste » et deuxièmement, mettre un terme aux dépenses publiques incontrôlables qui ont gonflé le gaspillage de l’État profond et transformé l’ économie réelle américaine en l’ombre d’elle-même.

Trump a besoin que ces nominations radicales soient adoptées, même s’il doit en sacrifier une ou deux pour obtenir l’approbation du Sénat pour les autres. Les nominations d’Israël First, il va sans dire, seront approuvées sans problème.

Des deux menaces qui pèsent sur le programme de réformes de Trump, l’escalade russe est la moins grave. La guerre en Ukraine se dirige progressivement vers une forme de dénouement. Un dénouement qui profite à la Russie. Poutine est aux commandes et n’a pas besoin d’une guerre majeure avec l’OTAN. Poutine n’a pas non plus besoin de « l’art de négocier » de Trump. Une résolution d’une certaine forme se produira sans lui.

Cependant, le rôle de Trump sera important par la suite pour définir une nouvelle frontière entre les intérêts sécuritaires des atlantistes et ceux du cœur de l’Asie (y compris la Chine et l’Iran).

L’autre guerre potentielle – l’Iran – est la plus dangereuse pour Trump. L’influence politique juive et le lobby sioniste de l'AIPAC ont entraîné les États-Unis dans de nombreuses guerres désastreuses. Et maintenant, Netanyahou a désespérément besoin d’une guerre et il n’est pas le seul. Une grande partie d’Israël réclame une guerre qui mettrait fin à « tous les fronts » auxquels il fait face. Il y a une profonde conviction que cette perspective est la solution et la « Grande Victoire » dont Netanyahou et Israël ont si désespérément besoin.

Le terrain a été creusé, à la fois par la propagande selon laquelle le programme nucléaire iranien est « incroyablement vulnérable » (ce qui n’est pas le cas), et par l’assaut médiatique qui répète le mème selon lequel attaquer l’Iran aujourd’hui représente une opportunité unique, alors que le Hezbollah et le Hamas sont déjà affaiblis. La guerre avec l’Iran est ainsi vendue – de manière totalement erronée – comme une « guerre facile ». La vérité est que 98% du pétrole iranien part en Chine et pas en Occident et qu'une guerre contre l'Iran sera pas facile du tout.
Il existe une certitude inébranlable - mais erronée - qu’il doit en être ainsi. « Nous sommes forts et l’Iran est faible ».

Qui fera reculer les partisans de la politique d'Israël d'abord ? Ils ont l'élan et la ferveur nécessaires. Une guerre contre l'Iran serait néfaste pour Israël et les États-Unis. Ses vastes ramifications précipiteraient probablement précisément la grave crise financière et boursière qui pourrait faire dérailler la « Tempête » de Trump.

Entrevue développée d'Alastair Crooks 25/11/2024
(Notez qu'il manque environ 3 minutes de sous-titrage dans le 1er tiers de la video)


(Traduit et réédité depuis Strategic Culture Foundation avec la permission de l'auteur ou de son représentant)

12 nov. 2024

973. NaZionistes à Amsterdam


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NAZIONISTES À AMSTERDAM

Des hooligans israéliens ont envahi Amsterdam en scandant « Fuck You Palestine »
« Il n’y a plus d’écoles à Gaza parce qu’il n’y a plus de gosses là-bas »

Il y a 15 000 Juifs qui vivent à Amsterdam. Ils semblaient bien se porter jusqu'à ce que des hooligans israéliens débarquent... Il s'avère que lorsque vous passez un an à chanter votre hymne national « Que votre village brûle », quelqu'un va vous casser les dents car, contrairement à la CPI et à la CIJ, les rues ont un processus judiciaire plus expéditif...

Des hooligans sionistes ont pris d'assaut les rues d'Amsterdam la semaine dernière, arrachant des drapeaux palestiniens et intimidant les passants. La scène ressemble aux incidents qui se produisent régulièrement en Cisjordanie, où des colons fanatiques brutalisent les éleveurs de moutons et les cultivateurs d'oliviers qui vivent sur ces terres. Selon un rapport préliminaire du Middle East Eye :
"Des hooligans israéliens ont provoqué des affrontements avec des jeunes néerlandais à Amsterdam jeudi après avoir scandé des slogans racistes anti-arabes, déchiré des drapeaux palestiniens et ignoré une minute de silence pour les victimes des inondations en Espagne .
Des supporters en déplacement du Maccabi Tel Aviv ont semé le trouble mercredi 5 et jeudi 6 Novembre dans différents quartiers de la capitale néerlandaise avant leur match de Ligue Europa contre le club Ajax d'Amsterdam.
Des hooligans ont été vus et filmés en train de retirer au moins deux drapeaux palestiniens de ce qui semblait être la façade des maisons de résidents locaux une nuit avant le match, selon le quotidien AD.
Un chauffeur de taxi arabe a également été attaqué par des manifestants qui semblaient être avec les supporters israéliens, bien que la police ait déclaré qu'elle avait pas pu identifier la nationalité des assaillants car aucune arrestation n'a été effectuée.
Un groupe de supporters israéliens réunis sur la place du Dam mercredi ont été filmés en train de provoquer des affrontements avec les habitants, criant « Fuck you » à certains d'entre eux et « Fuck you Palestine »". Middle East Eye

La propagation de la bravade raciste et de la brutalité dans les rues d’une capitale européenne devrait inquiéter ceux qui pensaient que l’idéologie sioniste toxique pouvait être contenue au Moyen-Orient. On voit maintenant la faille de cette théorie. Le fanatisme n’a pas de frontières ni de limites géographiques. Ces jeunes sont enhardis par leur propre sentiment de supériorité profondément enraciné, un phénomène que les élites de Washington ont alimenté pendant des décennies en pensant qu’il servait leurs intérêts géopolitiques généraux. On ne peut que se demander si cette dernière explosion de violence raciste déclenchera une introspection désespérément nécessaire menant à une réinitialisation de la politique actuelle. On peut toujours espérer. Voici d’autres extraits du MEE :
" Jeudi, avant le match, des supporters se rendant au stade de la Johan Cruyff Arena ont été vus en train de crier : « Que l'armée israélienne baise les Arabes ». Ils ont également refusé de participer à une minute de silence avant le coup d'envoi en mémoire des 200 personnes au moins qui ont péri dans les inondations de Valence.
La police n’a procédé à aucune arrestation connue de supporters israéliens impliqués dans des actes de provocation avant le match.
Au milieu des provocations contre les Arabes de la ville, des affrontements ont éclaté entre les hooligans israéliens et certains jeunes avant et après le match et tard dans la nuit.
Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des affrontements entre des personnes et l’intervention de la police. D’autres vidéos montrent des personnes attaquant et pourchassant certains supporters israéliens…
Un porte-parole de la police a déclaré que cinq personnes ont été hospitalisées et 62 arrêtées" .

On peut supposer sans risque que ce récent affrontement n'aurait pas eu lieu si la communauté internationale avait fait un effort pour faire respecter ses propres résolutions (242) exigeant que les colons sionistes se retirent du territoire palestinien (reconnu internationalement) créant ainsi l'opportunité d'une solution à deux États. Mais au lieu d'utiliser les outils à sa disposition (sanctions économiques et forces de maintien de la paix), le Conseil de sécurité de l'ONU s'est laissé aller à l'influence coercitive de Washington qui agit en réalité dans l'intérêt des éléments les plus fanatiques d'Israël. Washington a saboté tous les efforts visant à résoudre la crise israélo-palestinienne, jetant les bases d'un malaise social généralisé, du hooliganisme et même d'un génocide. Les résultats des machinations dérangées et des incessantes complaisances de l'Amérique sont évidents. La violence éclate partout. Voici d'autres informations de MEE :
" Les ultras israéliens d'extrême droite sont connus pour leur violence verbale et physique envers les Palestiniens. En mars, des supporters du Maccabi Tel Aviv ont sauvagement battu un homme qui portait un drapeau palestinien à Athènes avant le match de leur équipe contre l'équipe grecque de l'Olympiakos."

« Les plus hauts dirigeants israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ont ouvertement courtisé les supporters de football d’extrême droite en Israël et ont reçu en retour leur soutien violent. Le racisme et la violence bien documentés dont font preuve les supporters du Maccabi Tel Aviv à Amsterdam reflètent la brutalité du gouvernement israélien à Gaza et au Liban », a déclaré McGeehan à MEE .

« Pour débarrasser le football européen des chants génocidaires que nous avons vus de la part des supporters du Maccabi Tel Aviv, l’UEFA devrait rappeler à la Fédération israélienne de football ses obligations en vertu de l’article 7(7) de ses statuts pour éradiquer les comportements racistes et imposer des sanctions appropriées si l’IFA ne prend pas de mesures. » MEE

Le rat est donc sorti de son trou. Netanyahou et ses alliés encouragent en réalité ce comportement odieux et prétendent que quiconque s’y oppose est un antisémite. Geert Wilders, le chef antimusulman du plus grand parti du gouvernement néerlandais, qui semble partager la vision du monde de Netanyahou, a qualifié les émeutes de « pogrom » tout en qualifiant les victimes arabes de « racailles multiculturelles ». Comme nous l’avons dit, ses opinions sont étroitement alignées sur celles du Premier ministre israélien.

L'analyste politique israélien Ori Goldberg a résumé les événements de cette semaine à Amsterdam dans une interview diffusée vendredi sur Al Jazeera . Voici la retranscription de ses commentaires pour que les lecteurs puissent réfléchir plus facilement à ce qu'il avait à dire :
"Ce qu’il faut retenir ici, c’est que ce n’est pas le Premier ministre qui fait avancer un récit. C’est le récit israélien en ce moment. Les Palestiniens – simplement par leur « existence » – sont une menace existentielle pour Israël, pour tout ce qui est israélien, et aussi pour le « bon combat » en général. Les Israéliens sont choqués que les Néerlandais ne réalisent pas qu’Israël mène leur guerre pour eux. Les Israéliens combattent la menace existentielle qui menace de s’emparer de l’Europe. Et le fait que les supporters israéliens saccagent et se révoltent au milieu d’Amsterdam, chantent des chansons racistes, grimpent sur les murs des maisons privées pour arracher les drapeaux palestiniens ; ils font juste ce qu’il faut faire. (Sarcasme) C’est une partie importante de la condition israélienne en ce moment ; un rejet complet de l’idée que les actions ont des conséquences. ….Dans ce cas, les politiques de Netanyahou et de son gouvernement reflètent le consensus israélien. … Il ne s’agit pas d’un endoctrinement par le pouvoir gouvernemental ; c’est ce que pense réellement la société israélienne. Nous sommes menacés simplement parce que nous nous trouvons dans le même espace que les Palestiniens. Nous sommes des victimes éternelles. Ce que nous faisons, nous le faisons parce que nous le devons, nous le faisons en légitime défense ou dans le cadre d'un « combat juste ». Si quelqu'un ne comprend pas cela, c'est son problème. Nous ne sommes pas soumis aux mêmes lois et règles que tout le monde et, peut-être plus que tout autre chose, cela démontre à quel point le sentiment d'une « impunité légitime » est profondément ancré dans la psyché israélienne. Les Israéliens ne devraient pas subir les conséquences de leurs actes. Nous « faisons ce que nous faisons » parce que nous n'avons pas d'autre choix. Ori Goldberg, commentaires sur le saccage sioniste à Amsterdam", Al Jazeera

Enfin, voici un petit résumé de ce qui s'est passé à Amsterdam par quelqu'un qui était là et qui semble être un témoin crédible :
"L’incident avec les supporters du Maccabi Tel Aviv à Amsterdam devient encore plus insensé, car hier soir, ils ont été pris pour cible en raison de leur comportement horrible. Et au lieu de se demander pourquoi l’UEFA (l’Union des associations européennes de football) laisse un pays qui commet actuellement un génocide et un nettoyage ethnique contre les Palestiniens, et dont la ligue de football est remplie d’équipes racistes qui se targuent de ne pas employer d’Arabes, s’en prendre à cela. Eh bien, au lieu de s’occuper de cela, bien sûr, les sionistes et les médias occidentaux prétendent que cela ressemble en quelque sorte à l’extermination du peuple juif en Europe dans les années 1930 et 1940. Et, je suis désolé, mais c’est ridicule, et cela diminue l’héritage de ces horreurs, car ces personnes n’ont pas été ciblées en raison de leur judéité. Ils ont été pris pour cible parce que les supporters du Maccabi Tel Aviv sont des hooligans violents qui ont déchaîné les rues d’Amsterdam, attaquant des gens, arrachant des drapeaux, scandant qu’il n’y avait plus d’enfants ni d’écoles à Gaza, disant qu’il fallait laisser les forces d’occupation israéliennes gagner pour qu’elles puissent « niquer les Arabes » et autres horreurs. Ces gens doivent être bannis du football international."

"La faute en incombe entièrement à l’UEFA. Il ne s’agit pas d’une explosion antisémite contre les Juifs qui aurait surgi de nulle part. Cela vient du racisme qui imprègne la société israélienne et de la façon dont il se répand à chaque fois que des Israéliens voyagent dans d’autres pays. Et, comme je le dis, l’UEFA est à blâmer, car ce n’est pas le premier incident impliquant des supporters du Maccabi Tel Aviv… En mars, ils ont battu un Palestinien jusqu’à ce qu’il perde connaissance à Athènes avant leur match… Et pourtant, au lieu de s’occuper d’eux, l’UEFA laisse ce groupe de personnes qui célèbrent le génocide et attaquent violemment ceux qui s’y opposent continuer à se promener en Europe et à faire encore plus de célébrations en espérant que les gens ne réagiront pas. C’est une farce et un ridicule, et la façon dont cela est présenté est tout simplement dégoûtant." @Teammichael777

Comme toujours, la version des événements donnée par les médias est biaisée en faveur des auteurs des faits. On ne peut pas se fier à la couverture médiatique traditionnelle. Mais ça, vous le saviez déjà.

AMSTERDAM ÉTAIT-ELLE UNE OPÉRATION DU MOSSAD ?

Il s'agissait d'une attaque sous fausse bannière du Mossad, de toute évidence extrêmement bien coordonnée, qui a été mise en scène avec la permission des autorités néerlandaises, soutenue par des médias néerlandais corrompus, et également soutenue immédiatement par les dirigeants des États-Unis, du Royaume-Uni et de l'UE. Tout le monde a immédiatement chanté les mêmes mensonges, « pauvres victimes juives » !
– pacifistennederland (@pacifistenneder) 9 novembre 2024

L'attaque contre des supporters du Maccabi à Amsterdam était-elle une opération du Mossad ?

Ce n’est pas une question à laquelle il est facile de répondre, mais certains indices suggèrent qu’il y a plus ici qu’il n’y paraît.
Commençons par l'observation de Max Blumenthal selon laquelle les fans du Maccabi ne semblaient pas se défouler de manière aléatoire comme le font les jeunes hommes dans la foule, mais semblaient être sous une structure de commandement peu organisée. Voici ce que Blumenthal a posté sur X :
" Les images sont remarquables non seulement parce qu'elles montrent les voyous du Maccabi en train de provoquer la violence, mais aussi parce qu'on les voit clairement coordonner leurs actions comme une unité militaire, sous l'escorte d'agents du Mossad. À un moment donné, un voyou israélien menace le jeune journaliste et lui ordonne de ne pas filmer leur déchaînement. Pendant ce temps, la police locale disparaît pendant de longues périodes." @MaxBlumenthal

Ce phénomène a été remarqué par un certain nombre d'observateurs et peut être observé dans la vidéo de 17 minutes tournée par le jeune Hollandais ( Bender ), devenu célèbre du jour au lendemain pour son journalisme intrépide et implacable. Il a suivi la foule israélienne dans les rues d'Amsterdam pendant des heures, enregistrant leurs activités erratiques et violentes jusqu'à la fin, lorsqu'ils ont été encerclés par la police néerlandaise et emmenés dans une maison de correction. Un visionnage attentif de cette vidéo montre la foule du Maccabi s'arrêtant de temps en temps et dirigée par les chefs du groupe. S'agissait-il d'agents du Mossad ?

On peut pas le dire avec certitude, mais ça semble certainement suspect ; et d'autres ont tiré la même conclusion, comme Adam qui a posté ceci :
" Il a été confirmé que le Mossad était présent la nuit en question. Il a également été confirmé que les provocations étaient sans fin. Nous savons maintenant pourquoi. Pour accroître à la fois l'islamophobie et le statut de victimes juives." @AdameMedia

Ou Peter :
" Il s'agissait d'une opération planifiée par Israël pour entraîner l'Europe dans sa folle guerre.
Une ville où Juifs et Arabes peuvent continuer à vivre était l'occasion idéale." @PeterPetermac1

Ou Mirror :
" Cela semble planifié. Ils veulent que leurs sionistes ressemblent à des victimes. Ils veulent effrayer les Juifs de Palestine, pour qu'ils restent en Palestine. L'antisémitisme est un art sioniste" @mirroraqsa

Ou ASE:
" Les médias israéliens ont rapporté que le Mossad rejoignait les hooligans israéliens à Amsterdam. L'objectif était connu, provoquer, attaquer les habitants et les citoyens ordinaires, en particulier ceux qui soutiennent l'humanité palestinienne, comme les chauffeurs de taxi." @ASE

Ou Alberto :
" La police néerlandaise semble très soucieuse de PROTÉGER les voyous israéliens. Je n'ai aucun doute que cela a été planifié et coordonné entre Netanyahu et Wilders comme excuse pour expulser les musulmans des Pays-Bas."  @AlbertoD2022

Ou Rich :
" Il semble que ce soit une opération de relations publiques israélienne depuis le début – pour semer le trouble auprès des habitants locaux, puis piéger les Juifs qui se trouvaient à proximité afin qu’ils puissent ensuite être blessés et présentés comme des victimes de l’islamo-fascisme. En attendant, Israël a une autre raison de s’en prendre durement aux Arabes." @richseng

Ou Diane :
" C'est une manœuvre classique que j'ai souvent observée lors du conflit en Bosnie, où un groupe provoque délibérément puis accuse l'autre camp. Cela dit, je tiens à être claire : je condamne toute violence." @DianePaul593823

Bien sûr, tout ceci n'est que spéculation, mais ce qui est sûr, c'est que des agents du Mossad ont accompagné les supporters du Maccabi aux Pays-Bas. On le sait parce que cela a été publié en gros titre dans le Jerusalem Post . Découvrez-le :


Le Mossad était donc présent. La question est de savoir s'il a participé activement à ce qui s'apparente à une opération psychologique massive utilisant les footballeurs pour faire avancer ses sombres projets ?

On peut pas répondre à cette question, mais on peut dire qu'il est très inhabituel qu'un gouvernement déploie ses agents de renseignement à un match de football dans une capitale étrangère. Qui d'autre fait cela ?
Personne, ce qui soulève la question de savoir s’ils ont été enrôlés pour participer à une opération secrète de « coups bas » qui nécessitait leur supervision professionnelle. Qu’est-ce que cela pourrait impliquer ?

Supposons que Netanyahou veuille améliorer l’image publique d’Israël – qui a été traînée dans la boue en raison de son génocide à Gaza – il pourrait approuver un plan visant à provoquer des troubles sociaux à Amsterdam afin de pouvoir utiliser ses vastes connexions médiatiques pour décrier les (inévitables) représailles musulmanes comme une soudaine poussée d’antisémitisme. 
Il pourrait même être en mesure de persuader ses laquais des médias de minimiser le comportement méprisable de son équipe de football raciste et de se concentrer plutôt sur la réaction des chauffeurs de taxi musulmans (qui étaient les cibles de l’hostilité du Maccabi). 

Lisez cet article de NBC News :
"Des gangs itinérants en scooter ont attaqué et battu des supporters de football israéliens à Amsterdam, la capitale néerlandaise, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une explosion de violence qualifiée par les autorités de « violence antisémite.".

Des images circulant sur les réseaux sociaux ont montré des supporters de l'équipe de football Maccabi Tel Aviv pourchassés et agressés jeudi soir, avec une vidéo géolocalisée par NBC News près de la gare centrale d'Amsterdam montrant des combats dans les rues entre les Israéliens et leurs assaillants.

« Des jeunes en scooter ont traversé la ville à la recherche de supporters du Maccabi Tel Aviv », a déclaré la maire d’Amsterdam, Femke Halsema. « Il s’agissait d’un délit de fuite. Les supporters de football ont été battus et effrayés, après quoi les émeutiers sont rapidement repartis, fuyant les forces de police qui se déplaçaient en masse hier… »

Les violences ont eu lieu dans une ville qui abritait autrefois la jeune Anne Frank et sa famille alors qu'ils se cachaient des occupants nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

« Hier, il y a eu une explosion d’antisémitisme comme nous espérions ne plus en voir à Amsterdam », a déclaré Halsema. « Je condamne avec la plus grande fermeté la violence qui a eu lieu. Parmi nos résidents juifs d’Amsterdam, il y a de la peur, de la consternation, de la colère, de l’incrédulité. »…

Des « émeutiers » ont « activement recherché des supporters israéliens pour les attaquer et les agresser », a déclaré le bureau de Halsema dans un communiqué. Des supporters de football israéliens attaqués à Amsterdam, NBC News

Oh mon Dieu ! Est-ce qu'ils sont vraiment en train de ressasser le souvenir d'Anne Frank pour défendre la violence des hooligans racistes ?!?

Oui, c'est exactement ce qu'ils font...

Le journaliste qui a écrit ces bêtises a-t-il au moins vérifié sur Internet ce qui s'est réellement passé ? Se rend-il compte que même le rapport officiel de la police d'Amsterdam contredit sa version absurdement inexacte des faits ?

Cet article est tellement éloigné de la réalité et pourtant si semblable à de nombreux autres articles à l'emporte-pièce qui paraissent aujourd'hui dans les médias grand public, qu'il faut un effort coordonné pour déformer la vérité et convaincre le public que les auteurs sont en réalité les victimes. Est-ce pour cette raison que le Mossad a accompagné le Maccabi à Amsterdam, pour créer un incident qui pourrait servir à consolider l'image écornée d'Israël comme victime éternelle ? Voici comment l'analyste politique Kevork Almassian a résumé la situation :
" Observez attentivement : tous les supporters d’Israël répètent exactement les mêmes mots depuis les affrontements dans les rues d’Amsterdam. Coïncidence ? Pas vraiment. Ils suivent un scénario – une campagne médiatique coordonnée, tout simplement. Et maintenant, demandez-vous : que faisaient les agents du Mossad et les soldats israéliens parmi les hooligans du football ? Étaient-ils là pour déclencher la violence ? Ne prétendons pas que les agents des services secrets étrangers n’étaient qu’en visite de passage. @KevorkAlmassian

Cela vous semble-t-il convaincant ? Pour moi, oui. Ceci est tiré d'un article de The Cradle :
" Les principaux médias néerlandais, relayés par les médias israéliens et occidentaux, ont rapidement transformé les événements en « pogrom » visant les Juifs, effaçant le contexte des provocations des hooligans qui avaient déclenché les affrontements. Les reportages ont sensationnalisé les violences, les décrivant comme des attaques antisémites préméditées . Dans un revirement presque farcesque, certains ont affirmé que des vols d’évacuation d’urgence avaient été organisés pour sauver les prétendues victimes, évoquant des images de la Russie du XIXe siècle avec ses massacres et ses villages incendiés.
Le récit exagéré a déplacé l'attention des provocations des hooligans vers une représentation soigneusement construite de la victimisation. Ensemble, leurs voix ont transformé une nuit de chaos en un crescendo soigneusement élaboré de victimisation, occultant les provocations qui avaient déclenché la réaction.
À la fin du 8 novembre, l'histoire ne portait plus sur l'agression des hooligans, mais avait été réécrite pour servir les intérêts politiques et médiatiques, détournant l'attention de la vérité vers un spectacle d'indignation morale. Le « pogrom » fabriqué : l'armement du chaos à Amsterdam, " The Cradle

« Des attaques antisémites préméditées » ? « Un pogrom visant les Juifs » ? Dans la ville libérale d’Amsterdam, vous vous foutez de nos gueules ?

Alors, que se passe-t-il réellement ici, et pourquoi tant de commentateurs pensent-ils que cette opération étrange (du Mossad ?) à Amsterdam a quelque chose à voir avec le renforcement de l’idée de victimisation juive ?

Ils ont ce sentiment parce que tous les médias traditionnels et tous les puissants politiciens occidentaux ont délibérément déformé ce qui s'est réellement passé afin de présenter les tyrans israéliens comme des victimes impuissantes. Voilà pourquoi ce connard de Retailleau veut à tout prix que le Match France-Israël se tienne comme prévu au Stade de France...

Il est donc naturel que beaucoup de gens en concluent qu’Israël accorde une grande valeur à sa désignation de « victime éternelle », ce qui est logique, après tout, une victime est « une personne soumise à l’oppression, aux difficultés ou aux mauvais traitements » (Merriam-Webster). 
C’est pas elle qui opprime ou qui inflige des difficultés ou de l’oppression. Et une victime peut agir en toute impunité, car elle est la cible des abus et non l’auteur des sévices. Ainsi, une victime peut commettre les crimes les plus odieux imaginables – même le génocide – tout en prétendant être complètement irréprochable parce que, en tant que victime, elle n’agit que pour se défendre.

Vous voyez ? Le statut de victime est l’alibi parfait pour un comportement de Nazis.

Est-il étonnant qu’Israël ait choisi de renforcer cette désignation « plaquée or » en provoquant un incident qui ressusciterait le fantôme de l’antisémitisme européen ?