Bienvenue, curieux voyageur

Avant que vous ne commenciez à rentrer dans les arcanes de mes neurones et sauf si vous êtes blindés de verre sécurit, je pense qu'il serait souhaitable de faire un petit détour préalable par le traité établissant la constitution de ce Blog. Pour ce faire, veuillez cliquer là, oui là!
Affichage des articles dont le libellé est Politique US. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Politique US. Afficher tous les articles

24 mars 2026

1160. Cadavres sous les chapeaux

 

(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

CADAVRES SOUS LES CHAPEAUX
Le bon vieux cycle mécénat-trahison-mythe-destruction qui a fait s'effondrer toutes les républiques de l'histoire

Il existe une espèce humaine particulière que l’histoire ne cesse de reproduire, comme un marécage engendre les moustiques et les sangsues – tout simplement parce que les conditions y sont irrésistibles.
Oh regardez-moi cette analogie poétique ! Le marécage puant de la démocratie qui pond des sangsues suceuses et des moustiques tyranniques. Tellement profond… on sent presque l’odeur des chaussettes humides de l’Histoire.

Il apparaît à la fin d’une république, lorsque les institutions sont devenues lourdes et engourdies, et que les citoyens se sont lassés des tâches fastidieuses de l’autonomie. Il est magnétique. Il est sûr de lui. Il est, avant tout, un conteur. Et lorsque la république réalise enfin qui il est, il est déjà trop tard, car le peuple est tombé amoureux – du mythe qu’il a bâti autour de lui, telle une cathédrale érigée autour d’un cadavre.

Magnétique, sûr de lui, conteur… Autrement dit : un influenceur à bonnet phrygien ou à casquette MAGA qui vend du rêve en gros. Le peuple tombe amoureux du mythe comme une midinette tombe amoureuse d’un filtre Instagram. Et la cathédrale autour du cadavre ? Chef-d’œuvre de romantisme gothique bon marché.

Pour comprendre comment qu'ils en sont arrivés à leur situation actuelle aux USA — cette catastrophe clinquante et permanente, parée de casquettes rouges et de décrets présidentiels —, il faut remonter, comme toute chose utile l’exige, à la Révolution bien de chez nous. Plus précisément, à un homme dont la plupart des gens n’ont jamais entendu parler là-bas ou qu’ils confondent avec une marque d’eau gazeuse : Maximilien Robespierre.

Évidemment. Pour expliquer les casquettes rouges MAGA, rien de tel que de commencer par le mec qu'a inventé la guillotine en libre-service. Robespierre est la figure gênante de l’histoire de la démocratie moderne. Il est gênant parce qu’il était authentique. Il travaillait dix-huit plombes par jour. Il avait pas une thune. Il n’avait pas d’amante ni de petit ami sodomite. Il était pas rémunéré. Il ne tirait aucun profit matériel de la révolution à laquelle il consacrait sa vie – et tout ça, dans le calcul de l’histoire, le rendait dangereux d’une manière qu’aucun homme ambitieux, même avec un palais et une maîtresse, ne pourrait jamais l’être. L’Incorruptible version moine ascète anti-sexe et anti-blé. Tellement pur qu’il en devint suspect. Attention danger public : un mec qui bosse 18h sans coke ni OnlyFans !

Robespierre croyait, avec la ferveur de celui qui a substitué la philosophie à la religion, que tout être humain possédait la capacité de raisonner. Il suffisait, pensait-il, de présenter un argument logique pour qu’il soit compris. Il fallait exposer les faits pour que chacun agisse en conséquence. La révolution triompherait car elle serait juste, et avoir raison, au final, suffirait.
Pauvre petit Robespierre, il pensait vraiment que les humains étaient capables de raison… trop chou. On lui aurait presque offert un doudou et une tisane avant de lui couper la tête.

Cela suffit – pour un temps. Sans Robespierre, la Révolution de 1789 se serait effondrée dans son berceau. Il en fut l’architecte, la conscience, le moteur implacable. Il la sauva des monarchistes, des coalitions étrangères, de la corruption interne de ceux qui voulaient instrumentaliser la révolution pour s’enrichir et accéder au confort. Il était, dans le langage de son époque, l’Incorruptible. Et son incorruptibilité était réelle, ce qui causa précisément sa perte. Sauveur de la Révolution, puis guillotiné par ses meilleurs potes. L’histoire : la plus grande troll de tous les temps.

Car Robespierre ne pouvait concevoir – ni même envisager – que les hommes qui se tenaient à ses côtés à la Convention, ceux qui avaient prêté les mêmes serments et prononcé les mêmes paroles sur la liberté et l’égalité, puissent conspirer contre lui pour protéger leurs vils intérêts personnels. Il croyait si fermement en la raison qu’il ne pouvait imaginer que quiconque puisse choisir l’irrationalité. Ses amis l’envoyèrent à la guillotine le 10 Thermidor, et la révolution qu’il avait sauvée entama sa longue et grotesque dérive vers un tout autre monde. Surprise ! Les mecs qui criaient « Liberté Égalité Fraternité » étaient en fait des pourris de francs-macs opportunistes. Qui l’eût cru ?

Entre en scène Napoléon Bonaparte,  coiffé d’un chapeau devenu autrement plus célèbre que les talonettes à Sarko, que la moumoutte à Macron ou que la teub à sa blonde. Le bicorne : star internationale, la France : accessoire. Bien joué.

Napoléon n’a pas conquis le pouvoir par la vertu. Il l’a conquis grâce à la plus vieille technique politique qui soit : savoir lécher les bonnes bottes et s’arrêter à temps. Lèche-bottes diplômé avec mention « timing parfait ». CV de rêve pour n’importe quel politicien actuel.

Dès le début de sa carrière, il sut s’entourer des protecteurs adéquats – des hommes influents, des hommes à la tête d’armées, des hommes aux ambitions démesurées – et se rendit indispensable à leurs yeux. Il fit ce qu’ils lui demandaient. Il mena leurs combats. Il flatta leur ego. Puis, le moment venu, lui et ses alliés fomentèrent un coup d’État contre la République même pour laquelle Robespierre avait versé son sang. Le coup d’État réussit, comme c’est souvent le cas pour les coups d’État perpétrés par des généraux populaires contre des démocraties exsangues. Et puis – et c’est là le point que ses protecteurs auraient dû pressentir – Napoléon les trahit tous. Il concentra le pouvoir entre ses seules mains comme un trou noir absorbe la lumière : silencieusement, inéluctablement, et sans jamais avoir l’intention de le rendre. Il se couronna lui-même Empereur. Il posa la couronne sur sa propre tête, car même le Pape n’était qu’un instrument dans la mythologie personnelle de Napoléon. Classique : flatter, utiliser, poignarder dans le dos, se couronner tout seul pendant que le Pape fait la figuration. A Star is born.

Et le mot clé est « mythologie ». On se souvient de Napoléon comme d’un génie militaire, et il était certes compétent sur le champ de bataille, mais ce qui le rendait véritablement extraordinaire, ce n’était pas son art militaire. C’était sa compréhension – intuitive, presque surnaturelle – que les êtres humains ne recherchent pas la vérité. Ils recherchent le mythe. Ils veulent une histoire dans laquelle se plonger, une figure à vénérer, un récit qui donne un sens à l’absurdité brutale de l’existence.
Les humains veulent du mythe, pas de la vérité. Révélation de 1804. On applaudit lentement.

Napoléon avait compris que si on se présente comme un messie, un nombre important de personnes vous considéreront comme tel. Non pas parce qu’elles auront examiné les preuves et conclu à votre divinité, mais parce qu’elles souhaiteront que vous le soyez, car l’alternative – que personne ne viendra les sauver, qu’ils doivent se sauver eux-mêmes, que le monde est complexe et sordide et exige une vigilance constante et épuisante – est insupportable.
« Soyez mon messie, j’ai la flemme de réfléchir. » La devise éternelle de l’humanité.

Napoléon lui-même l’a dit sans tortiller du cul, avec la lucidité glaçante d’un homme qui a scruté les rouages du désir humain et décidé de les exploiter comme une attraction de fête foraine : « J’ai trouvé le moyen d’atteindre mes rêves. Je fonderai une religion. Je me voyais marcher sur l’Asie, monté sur un éléphant, un turban sur la tête, et à la main un nouveau Coran que j’aurais composé selon mes besoins. » Il ne plaisantait pas. Il décrivait sa méthode. Et sa méthode a fonctionné, jusqu’à ce qu’elle échoue – jusqu’à ce que le mythe se heurte à l’hiver russe, aux armées européennes coalisées, à la réalité tenace et peu séduisante qu’un mythe ne peut nourrir une armée affamée ni réchauffer un soldat transi de froid. Mais à ce moment-là, la République française était déjà morte, ses restes démantelés par un homme au bicorne qui avait convaincu toute une nation que le suivre revenait à être libre.
Napoléon en mode cosplay oriental avec Coran sur mesure. L’hiver russe : le seul qui ait jamais réussi à faire taire un ego de cette taille.

Voilà. C’est là que le schéma devient gênant. Gênant ? Non, pathétiquement répétitif. Jules César. Même personnalité. Même stratégie. Même résultat.
Et hop, on enchaîne avec le best-of des autocrates. Next ! César s’est très tôt entouré de protecteurs politiques : Crassus, Pompée… Il s’est forgé un mythe d’invincibilité… Et la République romaine, cette expérience magnifique, fragile et profondément imparfaite de gouvernement collectif, n’a pu survivre au poids de la légende d’un seul homme. César a franchi le Rubicon, et la République a sombré.
César : le premier influenceur militaire qui envoyait des threads depuis la Gaule. Rubicon franchi = game over pour la république. On connaît la chanson.

Adolf Hitler. Même schéma. Et avant que quiconque ne s’offusque de cette comparaison…
Ah oui, le « je compare à Hitler mais c’est pas une comparaison morale hein » classique. Toujours élégant. Hitler était, au départ, un instrument… Mais cet instrument s’est révélé plus rusé que ceux qui pensaient le manier… Il a détruit la République allemande, et les Rosbeefs ont une fois de plus atteint leur objectif. Le prix à payer fut de cinquante millions de morts et un continent réduit en cendres, mais le mythe avait déjà accompli sa mission.
Hitler : outil qui s’est retourné contre ses fabricants. Et les Britanniques qui gagnent à tous les coups, évidemment. Complot level expert.

César. Napoléon. Hitler. Trois hommes séparés par des siècles… mais unis par une méthode si constante qu’elle ressemble moins à une coïncidence qu’à une loi de la physique politique.
La loi universelle : charisme + mythe = république en PLS. Applaudissements pour cette découverte révolutionnaire.

Ce qui nous amène, avec la sinistre inévitabilité d’un accident de voiture en slow motion, à Donald Trump.
Et tadaaaam ! Le grand final orange.
Laissons de côté les objections habituelles. Trump est un piètre homme d’affaires. C’est un fait. […] Selon toute appréciation rationnelle de ses compétences en affaires, cet homme est un désastre ambulant dans un costume mal ajusté.
Steaks Trump, Trump University, Trump Shuttle… le plus grand serial-killer d’entreprises de l’histoire. Papa bossait, fiston claquait en mode clown triste.

Mais voici ce que ses détracteurs […] semblent incapables de comprendre : ça n’a aucune importance. Trump n’est pas dans le monde des affaires. Trump est dans le monde de la mythologie. Et dans ce domaine, il est, sans exagération, l’un des plus doués de l’histoire américaine.
Les haineux sont trop rationnels, les pauvres. Trump vend du rêve, pas des bilans comptables.

À quoi ressemble un milliardaire à succès ? Dans le mythe, il couche avec de belles poupées, vit dans un penthouse plaqué or, chie dans des chiottes en marbre et licencie des gens à la télé comme un empereur romain. Trump l’a compris intuitivement, comme un requin comprend l’eau. […] « The Apprentice » est la clé de voûte de l’Amérique de Trump.
The Apprentice : la plus grande arnaque télévisée jamais vendue comme vérité. Et l’Amérique a gobé l'appât, l'hameçon et même le plomb.

Trump a compris, avec une lucidité qui aurait fait pleurer Napoléon de reconnaissance, que si on parvient à transformer la politique en une émission de télévision – si on parvient à rendre la gouvernance divertissante – alors le public ne changera jamais de chaîne.
Politique = téléréalité. Ne zappez pas, la saison est folle.

Voilà pourquoi Trump occupe son temps comme ça. […] Son rôle est d’être constamment l’événement le plus captivant au monde, et de ce point de vue là – le seul qui compte pour lui – il y parvient avec brio. Chaque déclaration scandaleuse, chaque tweet incendiaire, chaque norme qu’il transgresse n’est pas une erreur. C’est une scène du spectacle. Et le spectacle doit continuer. Gouverner ? C'est bon pour les ringards. Lui, c’est producteur, acteur et showrunner 24/7.

Analysons ses manœuvres politiques. […] Il a offert aux médias le spectacle dont ils rêvaient. […] Et puis, une fois qu’il a obtenu ce qu’il voulait, il les a tous trahis.
Protecteurs utilisés, trahis, humiliés. Le cycle éternel du génie manipulateur.

Pourquoi Napoléon a-t-il réussi là où que Robespierre a échoué ? […] Les gens ne veulent pas penser, Napoléon l’avait compris. Les gens veulent croire. Les gens veulent obéir.
Robespierre : « Réfléchissez ! » → guillotine.
Napoléon : « Croyez en moi ! » → couronne.
L’humanité a tranché.

Trump dit à l’Amérique : suivez-moi et tout ira bien. […] Tout ça est vrai. Tout ça n’a aucune importance.
Économie en berne ? Pas grave, tant que les Chinois pleurent plus fort, on se sent comme des winners. Voilà la logique du MAGA, dépouillée de ses banderoles […] C’est pas un mouvement politique. C’est une religion.
MAGA : secte orange avec casquettes rouges et Trump en messie. Preuves non requises.

C’est pourquoi Trump pourrait bien être président pendant encore dix ans. […] Trump est la vedette d’un spectacle dont la moitié du pays ne veut pas qu’il s’arrête.
Le show must go on. Ratings > réalité.

Mais voici ce que les deux camps […] refusent d’entendre : les opposants de Trump sont tout aussi accros au spectacle que ses partisans. Les anti-Trump […] ont autant besoin de Trump que ses fans.
Les anti-Trump : mêmes junkies, juste avec des hashtags différents et plus de vertu ostentatoire.

Si vous pouvez tout mettre sur le dos d’un seul homme – un homme bruyant, « orange », dont les citations fusent sans cesse – alors vous n’aurez jamais à vous confronter au fait que le système qui l’a engendré est celui auquel vous participez chaque jour.
Bouc émissaire orange = excuse parfaite pour ne rien changer à sa propre vie de consommateur apathique.

Et pour éviter toute confusion avec un tract de recrutement du Parti démoncrate […] Les Démoncrates ne sont pas la solution. Ils sont l’autre aile d’un même oiseau en décomposition.
Démoncrates et Républicains : mêmes vautours, couleurs différentes.

Un président démoncrate n’est pas un remède. C’est un symptôme plus acceptable du même mal — une anesthésie plus douce […] Si Trump est celui qui incendie sa maison en riant, les Démoncrates sont ceux qui ont laissé les câbles se détériorer pendant des décennies, empoché l’argent des assurances, puis se sont présentés devant les ruines avec un bloc-notes.
Trump : pyromane hilare. Démoncrates : assureurs véreux qui facturent l’incendie.

Trump est le miroir que personne, d’un côté comme de l’autre, ne veut regarder en face […] Et la paresse intellectuelle – cette ressource chaleureuse, familière et inépuisable – s’avère être la seule chose que l’être humain moderne produit en véritable abondance.
L’humanité excelle en une chose : la flemme mentale. Bravo à tous.

Robespierre incitait les hommes à penser. Napoléon leur disait de croire. Deux siècles et demi plus tard, le choix n’a pas changé, et la réponse non plus, semble-t-il.
Penser ou croire ? L’humanité a voté « croire » à 99,9 %.

Les fossoyeurs de la République continuent d’affluer parce qu'on les laisse entrer. […] Le mécanisme est identique. Le cycle trahison du protecteur, mythe et destruction fonctionne comme une horloge.
Porte grande ouverte, lumière allumée : « Entrez, messies autoproclamés, on adore ça ! »

Si Trump parvient effectivement à démanteler la république américaine […] alors peut-être, pour la première fois, pourrons-nous faire autre chose que d’assister impuissants à ce spectacle. Peut-être, connaissant ce schéma, pourrons-nous le briser.
Mais ça exigerait de la raison. Et la raison, comme Robespierre l’a appris au pied de la guillotine, n’a jamais fait le poids face à un bon mythe.

22 janv. 2026

1148. L'Agonie de la Pieuvre

 

(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

L'AGONIE DE LA PIEUVRE
« …les manifestations du Minnesota ressemblent moins à une éruption locale qu’aux derniers soubresauts d'une machine infernale » 

Trump, Trump, Trump, Crunch, Crunch, Crunch… Oh là là, quel festin pour les neurones de la gauche ! Une invasion de charançons affamés qui rongent les derniers ligaments d’une société qui se croyait civilisée. Mais chut, ne gâchons pas la magie : tout ce cirque insurrectionnel, ce chaos anomique tout droit sorti d’un manuel de psychiatrie du Cluster B, cette joyeuse bande de psychopathes asociaux en costard ou en hoodie, qui n’est qu’une production Netflix low-cost financée par une poignée de milliardaires mégalomanes qui se croient au-dessus des lois et des impôts. 

George Soros et son fiston Alex (Open Society Foundations, la franchise officielle du chaos philanthropique), Neville Roy Singham planqué à Shanghai avec Codepink et ses potes pro-Chine, Reid Hoffman qui jette des billets sur les avocats anti-Trump comme on jette des cacahuètes aux singes, Lauren Powell Jobs qui joue à la veuve noire du journalisme woke avec The Atlantic, Hansjörg Wyss et son fonds d’action berger (oui, berger, parce qu’il faut bien un nom pastoral pour un loup), et bien sûr Bill Gates, le roi incontesté du « je sauve le monde en vous faisant la morale pendant que je rachète des terres agricoles ». Le dream team du mal cosmopolite.

Leur client star, leur vache à lait éternelle ? Le Parti démocrate, évidemment. Et depuis dix ans sa seule et unique mission sur Terre : planquer ses crimes en série, ses rackets institutionnalisés, ses petites combines bien grasses. Le pot aux roses a fini par exploser dans le Minnesota, où l’escroquerie a atteint des sommets tellement indécents qu’elle a été visible à l’œil nu depuis la Lune. Chapeau bas, les artistes de l’arnaque sociale.

Le mode d’emploi est d’une simplicité biblique, presque touchante : 
- On importe des populations en masse (merci les frontières poreuses).
- On les installe confortablement dans un système d’aides sociales conçu comme un self-service géant.
- On les organise en machine à votes zombies et en usine à fraudes électorales.
- On reverse des valises de cash aux politiciens démocrates.
- Et si un blanc hétéro ose ouvrir sa gueule ? On crie au RACISME ! On sort le kit de crise Soros : 1 000 figurants payés à l’heure, pancartes toutes faites, banderoles arc-en-ciel, tenues black-bloc pour faire sérieux, costumes de Pikachu pour faire jeune, parapluies anti-larmes de gaz, nuggets vegan, palettes de briques « gratuites » posées pile là où qu'y faut, et on croise les doigts pour qu’un ou deux se fassent un bobo filmable sur un smartphone. Nouveau martyr en stock, au suivant !

Minneapolis, cette magnifique plaie ouverte qui pue la défaite civilisationnelle, savoure cette semaine un miracle climatique : une vague de froid polaire. Merci Seigneur (ou le réchauffement climatique asymptomatique, au choix). Les anti-ICE, avec leurs piercings gelés et leurs dreadlocks sous le bonnet, se recroquevillent dans leurs piaules de motels payées par Soros, jouant du League of Legends pour continuer à se bastonner en ligne tout en se goinfrant de nuggets Chick-fil-A (oui, les mêmes qu’ils boycottaient la semaine dernière) livrés par DoorDash, et rechargeant leurs batteries pour la prochaine performance artistique révolutionnaire. Même l’ICE se dit « bon, on va pas sortir chasser du violeur multirécidiviste par -25 °C, on est pas des barbares ». Pause méritée pour tout le monde.

Pendant ce temps, à Davos, le grand carnaval des ultra-riches qui nous expliquent pourquoi on doit tous se serrer la ceinture se poursuit. Klaus Schwab a enfin dégagé – dans une odeur de vieux scandales financiers et de fêtes perverses un peu trop privées. Il est remplacé par Larry Fink, le vampire en chef de BlackRock, ce fonds qui possède à peu près tout sauf votre dignité (et encore, patience). Larry Fink : l’homme qu'a failli faire sauter la planète en 2008 avec ses subprimes emballés cadeau, puis qu'a racheté les maisons saisies par quartiers entiers pour les relouer à prix d’or aux millennials fauchés. Résultat ? Plus personne de moins de 50 balais ne peut acheter une baraque aux États-Unis… mais tout le monde peut devenir locataire à vie de BlackRock. Progrès !

Fink embrasse le « capitalisme des parties prenantes » de Schwab : traduction, les multinationales se la jouent gentilles mamies écolos et inclusives pendant qu’elles vous saignent à blanc. Critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), accords verts, diversité obligatoire, tout le package qui permet de désindustrialiser l’Europe, de fermer des usines, de foutre des milliers de personnes au chômage… et de se donner bonne conscience en sponsorisant des conférences sur les troubles envahissants du développement. Magnifique escroquerie morale.

Et qui qui vient jouer les trouble-fêtes cette année ? Donald J. Trump lui-même. Il débarque, balance des compliments façon Trump (« Vous êtes les plus grands, les plus beaux, j'adore tes lunettes Manu, t'es le plus intelligent que la Terre ait porté, un leader légendaire comme l'univers en a jamais pondu  ») et leur plante un uppercut au foie direct en live. Le FEM est en soins palliatifs, ils ne s’en rendront compte que dans trois semaines quand les actions commenceront à tousser. Trump leur a annoncé la fin de l’ère globaliste avec le sourire carnassier du mec qui sait qu’il a déjà gagné.

Deux uppercuts concrets :
Le Groenland. Les États-Unis vont se le payer, le louer, le troquer, le prendre en 99 ans renouvelable, peu importe. Le Danemark va pleurer dans son Danette, l’UE va hurler au colonialisme, mais personne n’avait remarqué que la Chine lorgnait dessus depuis des années. Trump négocie comme un squatteur : il emménage avant même que le proprio ait eu le temps de l'ouvrir. Les Davosiens vont s’étouffer avec leur champagne bio.
L’arrestation de Maduro. Le gars vend son logiciel de triche informatique Smartmatic comme des Tupperware sur Leboncoin à plus de 50 pays y compris aux 27 de l'UE. Le Kraken refait surface, et cette fois il a des preuves papier. Les négociations de plaider-coupable battent leur plein à Brooklyn. Résultat : la fraude électorale 2020 sort du placard avec la bénédiction du dictateur vénézuélien himself. Ironie level 9000. Cette saga de fraude électorale pèse des tonnes. Elle expose la criminalité flagrante du Parti démocrate, qui a eu l'audace de frauduleusement propulser un pantin délabré, « Joe Biden », à la Maison-Blanche, laissant une clique de traîtres et de nihilistes presque couler le pays. Les preuves accablantes de ce forfait ont été cachées maladroitement par cette cabale et ses potes médiatiques. Pathétique !

Et maintenant, les grands jurys de Floride qui auditionnent tout le monde : Raffensperger, Katie Hobbs, Jocelyn Benson, Jena Griswold, et toute la clique des secrétaires d’État qui ont « géré » 2020 comme des apprentis sorciers sous acide. Quand les menottes vont cliqueter, les sénateurs mous du genou n’auront plus le choix : ils voteront la loi SAVE (ou équivalente) – pièce d’identité obligatoire, une seule journée de vote, dépouillement manuel par des humains qui savent compter au-delà de 10. Fini les machines enchantées.

Alors, le Parti démocrate mondialiste va-t-il imploser parce qu’il est bourré de criminels démasqués, ou simplement parce qu’il sait plus gagner une élection sans bourrer les urnes comme un ado bourre un joint ? Spoiler : les deux à la fois. Et franchement, c’est presque triste… presque.

11 déc. 2025

1142. Pour qui sonne le glas ?

 

(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

POUR QUI SONNE LE GLAS ?

L'UE a passé quatre ans à tricoter une ravissante comédie : l'Ukraine en star montante, invincible, la Russie en zombie agonisant, et la « victoire » juste au bout du prochain chèque d'armes – parce que, soyons honnêtes, rien ne dit « succès » comme un milliard de plus pour un front qui recule. Et paf, la réalité débarque en live : un ultimatum américain qui donne à Zelensky quelques jours pour signer la cession de territoires, comme on signe un avis d'expulsion.

C'est pas une négociation, non. C'est l'enterrement de première classe d'un rêve politique.
Ce que l'UE baptisait « position morale » n'était qu'un fond de teint bon marché, aussi minable et fake que la chevelure et les nibards de Chibritte Macron-Trogneux ou la perruque de son mari, sur une carcasse stratégique, morale et économique déjà en décomposition avancée. Ils ont sermonné le monde sur la force tout en sous-traitant chaque décision aux néocons de Washington, promis le paradis pendant que leurs usines fermaient boutique, et défendu la « démocratie » en couvrant un pantin qui, sur un clin d'œil de Londres, a rangé les urnes au placard – parce que rien ne crie « valeurs démocratiques » comme annuler les élections sous prétexte de guerre.

Et maintenant, la note du restaurant arrive, avec le pourboire forcé.
Les États-Unis veulent la paix pour Noël, histoire de refermer le dossier. L'UE et la Grande-Bretagne, elles, supplient pour une guerre interminable, juste le temps de retarder leur propre lynchage public. Zelensky mendie du temps – cette denrée rare qu'il a déjà dilapidée en selfies et discours.

L'horloge n'est pas à Kiev. Elle sonne le glas à Bruxelles, avec un écho sinistre à Londres.
Parce que Washington a décidé : rideau. Et la grande « construction « européenne » ? Pas d'armée potable, pas de plan B, pas d'énergie, une économie qu'elle s'est amusée à suicider au gaz russe, et zéro soutien populaire pour jouer les héros. Un continent qui se rêvait chef d'orchestre découvre qu'il n'est qu'un tambourin jetable : on ne choisit ni le morceau, ni la fin du requiem.

Le décompte met à nu tous les squelettes dans le placard : l'Europe n'a jamais co-écrit ce fiasco, ses leaders ont vendu du vent « victorieux » à leurs peuples, les sanctions ont transformé leurs industries en cimetières pour que dalle, leur proxy ukronazi était condamné d'avance, et leur ordre mondial chéri exige et exigera toujours le visa américain.

Via Zelensky, l'Europe n'est pas invitée à la table. On lui dicte le menu, et elle paie l'addition.
C'est pas la fin du cauchemar impérial ukrainien. C'est la fin du délire de grandeur européenne – ce petit fantasme où on compte encore.

Le verdict n'est plus en appel. Il est exécutoire, et il sent la mort.
L'Europe a casté Zelensky en « Churchill bis ». Trump vient de le recaster en P.T. Barnum : un clown de cirque démocratique, avec le bonus de ne pas avoir à organiser d'élections pour renouveler le public.

Dans une interview, le vernis a craqué net. Trump a pas tourné autour du pot. Il a cogné dur.
« Pas d'élection depuis une éternité... À ce stade, ce n'est plus une démocratie. Il faut organiser un vote. Ils se servent de la guerre pour esquiver. Les Ukrainiens méritent le choix. »

Le président américain a balancé publiquement ce que l'Europe a censuré chez ses citoyens pendant des années : Zelensky est en sursis illégal, règne par oukases guerriers tout en mendiant des leçons de « démocratie » aux sponsors qui financent son one-man-show. Et boum, tout le château de cartes moral de la croisade européenne s'écroule – avec un bruit de pet foireux.

Trump a rien lâché sur la légitimité : « La Russie domine... Zelensky doit commencer à avaler la couleuvre. »
Mais le coup de grâce visait l'Europe direct : « La plupart des nations européennes sont en déclin total. Elles sont faibles... L'Europe ne sait plus où elle habite. »

En quelques mots, Trump a touché le point sensible : derrière les leçons de morale, une élite russophobe creuse, qui a pris sa parano pour une vision et ses tweets pour du pouvoir.
Des années que ces eurocrates conduisent l'Europe au crash économique, prêts à dynamiter l'ordre financier mondial pour sauver leur illusion risible de « résister à la Russie ». Dans leur désespoir cocaïnomaniaque, ils lorgnent maintenant sur les actifs russes gelés – une idée si géniale qu'elle pourrait faire sauter le grand Ponzi mondial. Et quand les peuples râlent, Bruxelles sort la matraque DSA, tentant même d'exporter leur censure aux USA : tout pour colmater la fuite avant que la vérité sur cette boucherie ne submerge leur barrage de mensonges.

Les chefs européens savent que la paix pour eux est synonyme de guillotine : factures pour les sanctions qui ont zigouillé l'industrie, pour le black-out énergétique qui a plumé les ménages, pour la dette qui enterre les gosses, et pour les bobards quotidiens qui masquaient le carnage.

La Russie n'a pas tué l'Europe. L'Europe s'est suicidée toute seule et en beauté, bouffée par une russophobie qui rendait toute connerie justifiable – tant qu'elle flattait l'ego moral.
Voilà pourquoi l'Europe flippe plus de la paix que de la guerre. La paix, c'est l'addition. La paix, c'est le miroir de la trahison.

Quand Trump dit que l'Europe est « en déclin », c'est un constat funéraire. Quand il dit qu'elle est « faible », il ne trolle pas : il voit un continent qui a loué sa souveraineté aux cowboys va-t-en guerre de Washington et qui hurle maintenant que le proprio a changé de serrure.

Et Zelensky ? Le parfait bouc émissaire, le reflet de toutes les mises foireuses de l'Europe. Illégitime. Corrompu. À bout de souffle et d'idées.

L'histoire réelle n'a jamais gobé le conte. L'effondrement n'a pas attendu Trump ; il a juste eu la voix bâillonnée. L'Ukraine ne pouvait pas gagner. L'Europe ne pouvait pas vaincre. Zelensky ne pouvait pas se moucher sur son mandat périmé. Et tout l'atlantisme reposait sur un château de sable qui s'effrite au premier coup de réel.

La fumée dissipée, voilà le résultat du carnage : une Europe nue comme un ver, une élite à poil dans son impotence, et un clown ukrainien qui apprend que quand la légitimité part en fumée en même temps que son nez rouge, même les ovations truquées se barrent en courant.

Quand Washington lâche le script, le spectacle est terminé. On y est.
L'autorité de prêt-à-porter de Zelensky est périmée. L'unité en carton de l'UE craque de partout. Ses trois clowns en chef – Macron, Starmer, Merz – plongent dans les sondages comme des cercueils marins plombés au mercure. Le grand récit guerrier qui tenait le continent en laisse s'écroule sous sa propre démence.

Et pendant que Trump crache la vérité que l'Europe a bâillonnée durant des années, le rideau tombe : un Occident forcé de fixer non pas l'ennemi russe inventé de toutes pièces, mais les cadavres exquis de ses illusions perdues.
Le glas sonne pour Bruxelles et pour Kyev. Et il n'y a plus personne pour l'éteindre.

Et le monde sèche ses larmes et réapprend à sourire !



22 août 2025

1100. Washington 2025 : Ré-Capitulation d'une Mascarade


(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

WASHINGTON 2025 :
Ré-Capitulation d'une Mascarade

Trump flingue Zelensky : " T’as voulu jouer les caïds, t’as tout perdu, mon gars !"Alors là, Volodymyr, t’as cru que t’étais le héros d’un blockbuster Hollywoodien ou quoi ? T’as déclaré la guerre à la Russie, genre "j’vais tous les niquer", et maintenant, t’es là, à pleurnicher dans les jupons de Washington et Bruxelles pour quémander des thunes et des flingues. Bravo, champion ! Regarde ton Ukraine : un champ de ruines, des millions de gens qui se barrent, une économie qui fait pitié. 

T’as tout misé sur ta gueule de star devant les caméras, mais t’as oublié un détail : t’es pas Tony Stark, mec, t’es juste un pion ! T’as cru que l’OTAN, l’UE et les faucons de l'état profond ricains allaient te porter sur un trône doré pour avoir russophobé et massacrer les civils du Donbass pendant 8 ans dans le seul but d'inciter Poutine à intervenir ? Erreur fatale, frangin ! Les sanctions n'ont pas fonctionné, Bruno Lemaire a eu tout faux. T’as été manipulé comme une marionnette par ces vautours qui s’en battaient les couilles de ton pays.
C'était  écrit d'avance. Résultat ? Ton armée est en PLS, ton territoire est en lambeaux, et ton peuple te regarde comme un enculé de vendu à qui on avait promis la lune mais qu'a livré qu'un tas de gravats et 1.7 millions de soldats morts et/ou disparus dans ton camp, sans compter les blessés et les mutilés. Parce que oui oui, mon pauvre Volo, les chiffres planqués dans ton ministère de la défense ont été piratés et divulgués à la planète entière. Bien joué, maestro !

Le pire, c’est que t’avais des occases en or pour négocier la paix au début, mais non, toi, t’as écouté les promesses bidon de tes potes occidentaux, Biden, les Angliches et l'UE. Maintenant, t’es à sec, t’as plus rien dans le calbute à proposer, à part une capitulation déguisée en "super accord de sécurité". Mon pauvre Volo, tout le monde voit clair dans ton petit jeu foireux ! T’as transformé l’Ukraine en terrain de jeu pour les gros bonnets de l’Occident, et eux, ils vont bientôt se casser en te laissant seul face à Poutine, sans thunes, sans soldats, et avec une carrière politique qui sent le sapin. T’as tout gagné, pantin !"

Europe : l’UE, le pigeon de service, va raquer avec un sourire crispé ! 
Attendez, matez-moi cette scène digne d’une comédie bien naze ! La fine équipe des bras cassés qui se prennent pour les boss de l’Europe s’est pointée chez Trump, genre " on va lui montrer qui c’est qu'est les patrons ". Sauf que, oups, ils étaient même pas invités ! Ils ont dû se faufiler par la porte de service, reçus par une secrétaire peroxydée, avant de poireauter comme des glands dans l’antichambre. Et là, boum, Trump les a accueillis en mode " je vais vous éclater la tronche avec un sourire". Chacun a pris sa petite claque personnalisée, histoire de bien leur faire renifler la honte ! Et devinez qui qu'ils ont ramené dans leur équipe de bras cassés ? Le président finlandais, un mec qui représente que dalle, un figurant homo qui passe ses journées à taper des balles de golf et à mater le fion et l'entrejambe des autres joueurs. Ils se sont dit : " Oh, vu qu'il a déjà joué au golf avec Trump, ça va le faire !" Sauf que Trump, en mode troll ultime, a fait semblant de pas le reconnaître. La loose totale ! 

Macron a eu droit à une flatterie bien méprisante, genre "Oh comme t’es mignon avec ton bronzage", et Ursula von der Leyen, la reine des gaffes, s’est pris un combo spécial : Trump s’est foutu de sa gueule en la qualifiant de "super négociatrice" après qu’elle a signé le traité le plus foireux (1300 milliards + 15% de frais de douanes) du 3ème millénaire. Et quand elle a voulu parler des gosses ukrainiens, il l’a envoyée bouler direct. Cerise sur le gâteau : il l’a virée de la réunion parce qu’elle représente que dalle vu qu'elle est pas une dirigeante. Franchement, Ursula, t’as un problème avec la dignité ou quoi ? T’aimes te faire marcher sur les nibards, c’est ça ? Les Chinois t’ont déjà humiliée, et t'en redemandes, pov' tarte !

USA : Trump, le roi du vent, remet la despote blondasse à sa place ! 
Sérieux, ce sketch était tellement énorme que même les spectateurs en ont eu le souffle coupé quand ils ont pas lâché une prune en se tordant de rire ! La presse européenne, LCI en tête, ces champions de la désinfo, a fait genre "nan, tout va bien", mais personne n’est dupe. Les larbins de l’UE sont venus se faire remettre à leur place par le boss Trump, qui leur a bien rappelé qui c’est qu'est le patron. Sur la photo, on les voit tous baisser les yeux, en mode "j’regarde mes pompes, je fais profil bas". 

Et le meilleur ? Un certain Poutine, le grand méchant loup qui bouffe des bébés selon les médias, un ogre selon Macouille se confiant à Darius Rochebin, l'irano-suisse de LCI tricard à la RTS, la radio-télé suisse, pour agressions sexuelles sur des jeunots, avait prédit tout ça ! Non mais c'est dingue quand même que Manu soit entouré que par des homos, des trans, des pervers et des pédos... Mais bon, revenons à nos moutons, pas besoin d’une DeLorean pour voir l’avenir, juste un peu de bon sens pour capter que cette bande de guignols et de tarlouzes allait se faire démonter.

France : Macron, le roi des pirouettes, entre gesticulations et courbettes.
Et là, gateau sur la cerise, on reparle de Poutine, le mec que tout le monde dépeint comme un monstre, qui avait déjà tout capté en février. Dans une interview, il balançait cash : "Les Européens ont chié sur Trump, ils ont soutenu Kamala Mala Harris à fond, mais Trump, avec sa grosse personnalité, va vite leur rappeler qui qui commande. Vous allez voir, ils vont tous ramper à ses pieds en remuant la queue." Et boum, il avait raison ! Pas besoin de boule de cristal, juste un peu de jugeote pour voir que cette coalition de pieds-nickelés allait se faire laminer par le Donald Duck.

Et oualà, le rideau se déchire, la lumière crame la rétine des gogos qui croient encore au Père Noël et à la grande fraternité transatlantique. Avec un peu de recul – celui des mecs qui zappent les infos en sirotant une bière, pas du lait chaud comme des bébés – le grand cirque post-Trump, c’est d’une clarté à nous faire marrer ou chialer, au choix.

Flashback, les gars. L’orange fluo en chef, le roi du bronzage en spray, qui se pointe à Kiev comme une rockstar, juste avant de remonter sur le trône. Nous, les petits Européens, naïfs comme des premières communiantes, on se demandait : « C’est quoi ce plan tordu ? » Eh ben, la réponse, elle est simple comme une vanne de comptoir, à s’en taper les cuisses ou à s’arracher les cheveux.

France : Macron, le roi du salto diplomatique, entre discours de warrior et courbettes de larbin
D’après des sources aussi fiables qu’un pari sur la météo russe, voilà comment ça s’est passé : Trump, avachi, les pompes sur le bureau, un Big Mac dégoulinant dans la main : « Écoute bien, Volodymyr, mon pote. Fini le cirque de la charité à la sauce Biden, le roi des magouilles. Terminé, les billets imprimés en mode photocopieuse pour aller cramer dans le Donbass. Nous, les vrais, les caïds du business, on donne plus que dalle. On vend ! C’est propre, c’est net, c’est capitalisme pur jus ! »
Zelensky, avec son treillis plus stylé que la perruque à Chibritte, un éclair de génie dans les yeux après deux shots de vodka : « J’kiffe grave, mec ! Concept de ouf ! On achète, et devinez qui c'est qui raque ? Les pigeons de l’Europe Unie ! »
Silence. Puis un check transatlantique qui claque comme un coup de tonnerre jusqu’aux bureaux moisis de Bruxelles.

Et là, mes neveux, le génie de l’arnaque explose comme un feu d’artifice discount. 
Pendant que nos champions de l’UE, la dream team Macron-Von der Leyen, jouent les cowboys en costard sur la scène mondiale, signant des chèques avec NOTRE fric – ouais, le nôtre, celui de notre feuille d’impôts – le duo Trump-Zelensky a bouclé le deal du siècle. L’UE, dans son rôle préféré de dindon de la farce, se crève à financer une guerre où l’oseille finit direct dans les poches des usines à flingues américaines. On paye l’Ukraine, qui paye les States, qui nous envoient une facture avec un sourire de requin. C’est rond, c’est beau, c’est une arnaque de haut-vol !

Macron, le grand gourou de la « souveraineté européenne » – qui achète ses bateaux aux Émirats et son gaz au Qatar, lol – et Von der Leyen, la reine des chèques en blanc, sont les Dalton de ce western foireux. Ils braquent la caisse de l’Europe pour engraisser les autres, tout en se prenant pour des super-héros. Ils sprintent devant le train en pensant le tirer, sans capter qu’une locomotive trumpiste les pousse direct dans le ravin de la loose stratégique.

Europe : Les Dalton de l’UE, en tournée à Washington pour éviter que Volo Dalton se fasse latter par Lucky Luke. Alors, les gars, ça vous branche d’être les pigeons de luxe, les portefeuilles ambulants, les bouffons officiels d’un jeu géopolitique où que vous êtes juste la monnaie d’échange ? Trump veut arrêter la guerre, qu’il dit. PTR. Il a juste lancé une nouvelle baston, version virtuelle, une « guerre de sécurité » bien juteuse. 
Il a pas arrêté le conflit, il l’a mis sur PayPal ! Et nos chefs, coincés dans leur délire de grandeur, lui ont refilé le terminal de paiement sur un plateau d’argent.

La blague est énorme, mais c’est nous qui casquons. Et elle coûte cher, la vanne : 150 milliards par an, drones inclus, en plus des 600 milliards pour le gaz US et les 700 milliards d'investissement aux States. Alors, on dit merci qui ? Merci Trump, merci les nôtres, et surtout, merci à nous, les champions du chèque en bois !

11 août 2025

1094. Le Mystère des Poupées Russes : Ou comment transformer la réalité en cirque de haut vol


(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

LE MYSTÈRE DES POUPÉES RUSSES : OU COMMENT TRANSFORMER LA RÉALITÉ EN CIRQUE DE HAUT VOL.
« C'était un coup d'État, et j'utilise ce terme au sens littéral… Un crime odieux après l'autre. » — Stephen Miller (Haut Conseiller présidentiel à la Maison Blanche)

Pauvre Amérique, cette grande nation qu'en a ras-le-cul d’être prise pour un asile de fous, gavée d’absurdités jusqu’à l’écœurement ! La réalité, ce concept désuet où qu’on s’accorde sur ce qui se passe vraiment, exige – tenez-vous bien – une vérité qui tient la route. Sans ça, c’est la dégringolade dans le chaos, un fiasco monumental où tout part en vrille. Et devinez quoi ? On y est. Accrochez-vous pour le feuilleton RussiaGate, un chef-d’œuvre de mensonges tellement grossiers qu’ils mériterait un Pinocchio d'Or à la Mostra de Venise. 

Tout commence avec cette salope satanique d'Hillary Clinton, dans un élan pathétique pour sauver sa campagne bancale de 2016. Ses petits courriels compromettants se retrouvent dans les pattes de Julien Assange qui les balance aussi sec sur Wikileaks – ces empêcheurs de tourner en rond qui adorent faire fuiter les vilains et sales petits secrets des grands puissants. 

Bien sûr, c’était tellement plus pratique d’accuser les « méchants Russes d’un piratage imaginaire », plutôt que d’admettre qu’un insider du parti démocrate – peut-être ce pauvre Seth Rich, retrouvé trucidé d'une balle dans le dos sur un trottoir de Washington, quelle coïncidence ! – avait probablement copié le tout sur une clé USB. Un audit judiciaire l’a depuis confirmé, mais bon, pourquoi s’embarrasser des faits ? Chaque mensonge a fait germer un scepticisme délicieux, attisant scandales et polémiques comme certain feu de forêt broussailleuse dans les Corbières. 

Hillary, tel un chef d’orchestre machiavélique, a embarqué Obama et ses agences dans son cirque, sans oublier le parti démocrate, dont elle tenait les cordons de la bourse grâce à son « Clinton Victory Fund ». Résultat ? Un échafaudage de bobards si branlant qu’il menaçait de s’écrouler à la moindre pichenette. Les médias, ces toutous serviles, ont relayé l’histoire sans broncher, convaincus qu’Hillary allait rafler la mise en 2016. Les « sondages » le disaient, voyons ! Tout allait rentrer dans l’ordre : les agences reprendraient le contrôle, les carriéristes continueraient à s’en mettre plein les poches, et le spectacle continuerait, grandiose et intouchable.

Sauf que, oups, ils se sont plantés. Échec cuisant. Mais au lieu de faire profil bas, ils ont doublé la mise, empilant mensonges sur mensonges pour protéger leur château de cartes. Cet échafaudage, c’était leur maison, leur précieux parti gauchiasso-mondialiste ! Et gare à ceux qui osaient menacer ce nid douillet : ils seraient jetés dehors, laissés pour compte comme des junkies titubant sur Hollywood Boulevard, ou sur n'importe quelle autre avenue de ces villes démocrates si charmantes et si pourries à la fois.

Alors, ils ont tout fait pour torpiller Trump, le gagnant de l’élection, orchestrant une chasse aux sorcières, déclenchant une pandémie par pur opportunisme, truquant et volant l’élection de 2020, et passant quatre ans à transformer la sphère publique en un cirque grotesque, un spectacle de drag-queens non-stop, de l’Atlantique au Pacifique. Tout ça pour éviter qu’un semblant de réalité – comme l’idée révolutionnaire qu’il y a des hommes, des femmes, et que c'est leur union qui fait des bébés – ne revienne hanter leur petit monde.

Ce barnum de crimes en série, c’est l’insulte suprême à la République, la res publica, la chose publique, rien de moins. Mais, surprise, le château de cartes s’effondre. Les citoyens américains, même démocrates, commencent à ouvrir les yeux. Le mensonge, c’est fragile et malléable ; la vérité, c’est du béton armé au titane trempé, quoi qu’en dise leur nouvelle loi européenne sur la liberté des médias prétendant protéger la (leur) presse, mais permet en réalité de censurer et de réprimer les journalistes et les voix dissidentes. Loi votée par une phalange  de fachos-gauchiasseux tels que Marion Aubry, Raphaël Glucksmann ou Valérie Hayer pour le plus grand plaisir de Van Der La Hyène et de la Macronerie pestilencielle. 

Mais la vérité, elle finit toujours par gagner, même après une baston acharnée. Les médias mainstream ? Ces chaînes de télé et journaux en faillite ? Ils font l’autruche face aux révélations des ex-patrons de la CIA, du FBI et du renseignement national. Quoi, il faudra des menottes et des mises à pied pour qu’ils daignent réagir ? Vont-ils jouer les vierges effarouchées, pleurnichant, comme pour les vax Covid ou les coups d'état du Maïdan, de Roumanie ou de Moldavie, qu’ils « ne savaient rien » ? 

Pendant ce temps, leurs empires s’écroulent, et ils jettent leurs « artistes » par-dessus bord comme du lest inutile. Pathétique. On l’avait vu venir, non, depuis combien de temps qu'on vous le disait ? Et boum, l’heure des comptes a sonné. L’échafaudage de mensonges n’est plus qu’un tas de cendres fumantes, et rajouter des brindilles n'y changera rien. Les institutions, sous une nouvelle direction, semblent enfin prêtes à faire leur job : rendre des comptes honnêtes et distribuer des claques cinglantes et conséquentes amplement méritées. Ils pourront alors rebâtir un consensus sur ce qui est vraiment réel, sur qui ils sont, et sur où ils vont. En espérant que le retour de marée ne mette pas trop de temps pour traverser l'Atlantique et atteindre nos côtes.
Mais franchement, quel cirque pour en arriver là !

4 août 2025

1090. "RussiaGate révélé : Quand la vérité sort des poubelles du FBI"


(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

RUSSIAGATE RÉVÉLÉ : QUAND LA VÉRITÉ SORT DES POUBELLES DU FBI

Avec toutes mes excuses pour ma franchise, les merdias mainstream ont balancé un sacré tas de conneries, et maintenant elles le découvrent.

Voyez vous-mêmes, le grand cirque du RussiaGate, rebaptisé ObamaGate pour faire plus chic ! Parce que, bien sûr, faire tomber Trump ne suffisait pas, non, non. Il fallait aussi transformer la Russie en grand méchant loup pour que l’OTAN, cette machine rutilante de l’État profond occidental, puisse se payer une petite guerre juteuse. 

Et devinez quoi ? Ça a marché comme sur des roulettes ! Des centaines de milliers de vies russes et ukrainiennes pulvérisées, des milliards de dollars engloutis dans les poches des copains contractants du complexe militaro-industriel. Chapeau bas, quel chef-d’œuvre de stratégie !

Et puis, il y a Poutine, ce pauvre diable que les génies d’Hillary Clinton et de Macron/Starmer ont déguisé en Satan lui-même, juste pour le plaisir de saboter une décennie de relations internationales et de nous faire frôler la troisième guerre mondiale. Un grand bravo au Parti démocrate et aux démons de l'UE, qui méritent une médaille en or 24 carats pour ce fiasco planétaire ! Vraiment, quelle prouesse.

Accrochez-vous, parce que voici la vérité qui pique : le meilleur scénario pour l’Ukraine ? Que la Russie gagne, vite fait, bien fait, démantèle ce nid de « nazis » ( parce qu’évidemment, c’est exactement comme ça qu’il faut décrire ce pays), change son gouvernement « illégitime » et le ramène à l’âge de pierre, quand il était juste un petit voisin sage qui ne dérangeait personne. Trop mignon, non ?
Poutine, ce saint homme, a enduré les délires psychotiques des USA et de l’UE avec la patience d’un moine bouddhiste. L’idée qu’il rêve de conquérir l’Europe ? Un pur fantasme sorti tout droit des cerveaux en surchauffe des néoconservateurs, ces brillants stratèges qui ne jurent que par l’OTAN pour piller les ressources russes. Parce que, bien sûr, quand James Baker a promis à Gorbatchev en 1990 que l’OTAN ne s’étendrait « pas d’un pouce » vers l’est, il voulait évidemment dire : « Allez, on va coller des bases militaires et des missiles sous le nez de la Russie avec seize nouveaux copains dans l’OTAN. » Génial, non ? Un plan sans faille.

Et puis, l’Ukraine, ce pion parfait. En 2014, les USA l’ont secouée comme un prunier, ont installé des marionnettes à leur solde, l’ont gavée de fric américain, saupoudrée de laboratoires d’armes biologiques (parce que pourquoi pas ?), de centrales d'achat de gosses destinés aux pedophiles et de blanchiment d’argent. Zelensky, ce grand visionnaire, a reçu le feu vert pour bombarder les ukrainiens russophones du Donbass, et Poutine, après des années à ronger son frein, a dit « stop » en 2022. 

Résultat ? Une guerre prolongée par des drones et des satellites américains, mais, oups, les Russes aussi ont appris à jouer avec des jouets high-tech. Et maintenant, l’Ukraine manque de soldats et d’armes, mais bon, elle a toujours ses drones, c’est déjà ça.

Trump, ce grand pacificateur, avait promis de régler la guerre en trois minutes. Apparemment, il a confondu avec le temps de cuisson d’un hamburger. Aujourd’hui, il tape du poing sur la table, donne des ultimatums ridicules (douze jours, sérieux ?), et menace Poutine de sanctions, comme si que la Russie n’avait pas déjà prouvé qu’elle s’en tapait royalement le coquillard. 

Poutine, lui, doit bien se marrer en sirotant le truc qui sort de son samovar. Et pendant ce temps, on nous vend l’idée que Trump et Poutine ne veulent pas d’une guerre plus large que ce qu'elle est maintenant. Parce que, surprise, la Russie, malgré tous les efforts pour la diaboliser, fait toujours partie de la civilisation occidentale ! 

Qui l’eût cru ? Après l’échec de l’URSS, elle voulait juste rejoindre la grande foutaise économique européenne, mais non, les néocons et leurs putes mondialistes, probablement inspirés par les délires impériaux britanniques, ont dit : « Plutôt détruire la Russie ! » Résultat : l’Allemagne et la France se sont tiré une balle dans le pied économiquement. Bien joué, tout le monde.

Oh, et cerise sur le gâteau : le RussiaGate s’effondre comme un château de cartes. Grâce à Kash Patel, le nouveau shérif du FBI, et Tulsi Gabbard, qui déterrent des preuves juteuses dans les poubelles du renseignement, on découvre que tout ça n’était qu’une farce montée par cette salope de Clinton. Une farce qui a muté en monstre, avec des mensonges en cascade : Covid-19, les élections de 2020, le 6 janvier…

Les principaux organes de presse mainstream, complices du RussiaGate, refusent de publier ou de diffuser les récentes découvertes sur la manière dont le canular s'est transformé en un gros tas de mensonges qui a pris le contrôle de la moitié du pays et a conduit à une série d'autres canulars malveillants, dont l'opération Covid-19, le vol des élections de 2020 et les poursuites judiciaires du 06 Janvier au Capitole. 

Aux USA, ils peuvent pas faire grand chose contre les perfides journaux New York Times et Washington Post, car le Premier Amendement les autorise à publier des mensonges dans les limites des lois sur la diffamation. Mais les chaînes de télévision, CBS, CNN, ABC, ont des obligations supplémentaires envers l'intérêt public en vertu de la réglementation sur la radiodiffusion et pourraient perdre leurs licences. Et franchement, ce serait le moindre des châtiments. 

Bref, on est dans un sacré bourbier. Arrestations, poursuites, et Trump qui joue les gros bras avec Poutine tout en soutenant Zelensky. Les révélations du RussiaGate pourraient lui donner une porte de sortie. En fait, les preuves incriminantes du Russia/Obama Gate sortent tellement vite que Trump n'a plus besoin de 50 jours pour son ultimatum, 10 à 12 jours d'atomes ultimes devraient suffire pour faire tomber le château de cartes et faire basculer l'opinion des peuples américains comme européens en faveur de la Russie. 

Mais soyons honnêtes : avec ce cirque, la seule chose garantie, c’est qu’on n’a pas fini de s’arracher les cheveux.

28 juil. 2025

1086. RussiaGate (ObamaGate) et Epstein : Ça sent bon les "Portes du Pénitencier"


(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

RUSSIAGATE (OBAMAGATE) & EPSTEIN : ÇA SENT BON LES PORTES DU PÉNITENCIER !

Oh, quelle surprise, l’affaire Epstein refait surface, comme un vieux calbute avec des traces de patin retrouvé sous le canapé ! Il y a encore quelques jours, on nous servait le refrain habituel : « Circulez, y’a rien à voir, c’est du passé ! » 
Et paf, comme par magie, Todd Blanche, l’ex-avocat de star du président, se pointe à Tallahassee pour cuisiner Ghislaine Maxwell, la complice en chef d’Epstein, pendant neuf heures de déposition. Neuf heures étalées sur 2 jours pour laisser à cette salope le temps de respirer ! On pourrait écrire un roman-fleuve ou trois saisons de 24h Chrono dans ce laps de temps. Elle doit avoir la voix complètement cassée après un tel concert, l'hirondelle ! Mais bon, apparemment, c’était juste pour papoter gentiment sous serment, rien de sérieux, voyons.

Et tenez-vous bien, accrochez-vous à vos chaises : on apprend – sans déconner – que jamais, au grand jamais, Ghislaine Maxwell n’a avant ça été interrogée par le moindre flic, le moindre avocat, ou ne serait-ce qu’un simple employé de bureau du gouvernement pendant toutes ces années. Pas une seule fois ! 

Et Les Wexner, le milliardaire qui arrosait Epstein de billets verts ? Même topo, pas une question, nada. Suivez l’argent, qu’ils disaient. Apparemment, tout le monde a oublié où était la piste. Quelle efficacité, bravo !

Pendant ce temps, en Floride – ô surprise – on apprend que la juge fédérale Robin Rosenberg, qui a gentiment balayé la demande de Trump de déclassifier les transcriptions du grand jury Epstein de 2005-2007, est mariée à Michael McCauliffe. Qui ça ? Juste l’ancien procureur de Palm Beach qui a aidé à concocter le deal en or d’Epstein en 2008, celui qui a permis à cet enfoiré d'aller se balader tranquilou-bilou jusqu’à son île maudite de Little St. James, tout en étant soi-disant en « assignation à résidence » ; de la même manière, soit dit en passant,  que notre Sarko national et son bracelet électronique désactivé à la cheville parti se dorer la pilule aux Seychelles !

Conflit d’intérêts ? Noooon, voyons, juste une coïncidence adorable. On applaudit le scénario ! Donc, on a maintenant deux piles de « dossiers Epstein » à trier : ceux du ministère de la Justice de Merrick Garland – qui, bizarrement, n’a rien trouvé de croustillant à balancer contre Trump pendant la campagne de 2024, malgré son zèle habituel pour lui mettre des bâtons dans les roues – et les nouvelles révélations palpitantes de l’interrogatoire de Ghislaine Maxwell en ce juillet mémorable de 2025. 

On nous assure que Maxwell a répondu à toutes les questions, avec l’honnêteté d’une sainte Nitouche et la mémoire d’un éléphant. Vraiment ? Ça sent l’enquête flambant neuve, toute propre, sans la moindre trace des manigances de Merrick Garland. Comme c’est pratique.

Et puis, parce qu’on n’a pas assez de scandales à se mettre sous la dent, passons à la Russie ! John Ratcliffe, le patron de la CIA, tease la divulgation des annexes du rapport Durham, des documents soi-disant « sérieux ». Il laisse même entendre que le RussiaGate, désormais connu sous le sobriquet d'ObamaGate, c’est pas fini et il y a pas prescription, vu que c’est une conspiration toujours en cours et qu'il n'y a pas d'immunité présidentielle non plus car Obama n'était plus président et Hillary ne l'a jamais été lorsqu'ils ont mis en branle ce complot. Houlà, quel suspense ! Ratcliffe, ex-procureur fédéral, sait de quoi il parle. 

Alors, on se demande : qu’est-ce que Christopher Wray, l’ex-patron du FBI, a bien pu fabriquer pendant ses sept ans et demi à la tête du Bureau d'Investigation Fédéral ? À chaque audition au Congrès, il sortait son joker « enquête en cours » pour esquiver les questions qui fâchent. Sérieux, mec, t’as rien de mieux ? Peut-être qu’une petite déposition musclée avec les agents de Kash Patel, le nouveau boss du FBI, ou les avocats du Département de la Justice (DOJ), sans le bouclier de son ancien poste, lui rafraîchirait la mémoire. 

Entre la pseudo insurrection du 6 janvier 2021, les bombes artisanales, et tout le reste, ça commence à ressembler à un complot bien ficelé contre un président dûment élu, non ? Théorie du complot ou complot bien réel ? Au sens du Titre 18 du Code des États-Unis, on parle de fraude, de privation de droits, d’obstruction à la justice, de parjure et même de haute-trahison… un véritable buffet à volonté de chefs d’accusation ! Ça sent les deux gros poissons en train de se faire harponner dans le cul et pas qu'un peu, et pas qu'eux deux non plus. À moins qu’ils ne glissent tous entre les mailles du filet comme des anguilles. Allez, on
parie combien qu’ils vont encore nous répéter : « Oubliez ça, y’a rien à voir »   sur les merdias ?

Sauf que là, plus personne n'écoute plus ces vendeurs de bobards et que ça s'apprête à crever tous les écrans de la planète !