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13 févr. 2026

1153. Epstein: L’île n’était que le décor, l’information valait plus que les gosses


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 EPSTEIN : L'ÎLE N'ÉTAIT QUE LE DÉCOR.
L’information valait plus que les gosses

Lorsque le président Trump a signé la loi sur la transparence des dossiers Epstein le 19 novembre 2025 – parce que rien ne dit « retour à la normale » comme un ancien ami de la jet-set qui pousse pour tout déballer –, et que le ministère de la Justice a finalement craché environ 3,5 millions de pages, 180 000 images et 2 000 vidéos (en plusieurs livraisons élégamment espacées, histoire de faire durer le suspense), le public a enfin pu admirer les preuves brutes.  Listes de passagers du Lolita Express. Relevés bancaires qui feraient rougir un trader en burn-out. Résumés de surveillance FBI. Et, cerise sur le gâteau moisi : des milliers de courriels. Des échanges privés reliant le serveur d’un pédophile condamné à la naissance de l’intelligence artificielle commerciale, à la construction de plateformes de surveillance mondiale, à la monétisation des pandémies, à la manipulation des crises de dette souveraine… et à un plan de domination privée centenaire. Pas concocté dans un garage de la Silicon Valley ni autour d’un café à Davos, non : sur une île barrière - Jekyll Island - enveloppée de brouillard au large de la Géorgie en 1910. Parce que les grandes idées, ça se mijote toujours dans le secret et le confort, visiblement.

Tout le monde veut parler de l’île d'Epstein. Évidemment, c’est le décor parfait pour un film Netflix que personne n’osera produire. Jet privé aux sièges en cuir qui sentent encore le champagne millésimé, carnet d’adresses macabre, jeunes filles mineures transportées comme du fret entre villas et rivages caribéens, caméras cachées, système de chantage huilé, rituels d’humiliation derrière des portes en acajou signées par des hommes dont les noms ornent des bibliothèques universitaires et des ailes d’hôpitaux. C’est normal d’en parler : Little Saint James était un théâtre de prédation si méthodique, si superbement protégé par l’opulence, que son existence constitue une accusation non seulement contre les participants, mais contre toutes les institutions qui ont préféré regarder ailleurs pendant des décennies. Bravo pour la vigilance collective.

Mais voici le piège délicieusement pervers : plus on fixe intensément la dépravation avec des jumelles grossissantes, moins on discerne l’architecture qui l’a rendue non seulement possible, mais rentable. Epstein n’était pas, au premier abord, un simple prédateur chanceux avec un bon réseau. Il était un appareil – un intermédiaire financier et de renseignement occupant le point de convergence précis de la politique, de la science, de la banque et de la philanthropie (ah oui, la fameuse philanthropie). Il transformait son accès privilégié en profits faramineux avec la régularité mécanique d’une machine bien huilée. Le trafic n’était pas son activité principale.  Le trafic servait de garantie. L’île n’était pas le produit, mais la police d’assurance un peu glauque. La véritable marchandise – ce qui générait les profits, ce qui faisait tourner les rouages sur des continents durant des décennies – c’était l’information. Une information brute, non traitée, d’une précision chirurgicale. Qui était sur le point de signer quel traité ? Quel plan de sauvetage se négociait à huis clos ? Quelles technologies émergentes pouvaient être monétisées avant que le grand public n’en prenne conscience ? Et surtout : comment agir dessus pendant que le reste du monde lisait encore le journal de la veille. Charmant business model.

Mais même cette analyse, aussi « chirurgicale » soit-elle, ne capture pas toute la saveur. La véritable architecture de l’opération Epstein – la strate qui reste encore un peu trop pudiquement voilée au grand public – ne commence ni avec des fonds spéculatifs ni avec des pièges à miel bas de gamme. Elle débute en 2002, sur une autre île (tiens, le thème des îles est récurrent), lors d’une réunion d’informaticiens dont les travaux allaient gentiment remodeler l’infrastructure cognitive de la civilisation. Et elle implique certains des technologues les plus célèbres de notre époque : Peter Thiel, Elon Musk, Mark Zuckerberg, Larry Page. La naissance de l’IA en tant qu’entreprise commerciale. Et un système de surveillance si sophistiqué que des milliards d’êtres humains l’alimentent volontairement, avec enthousiasme, compulsivement, à chaque instant de leur vie… sans la moindre conscience de ce à quoi ils participent, ni surtout pour qui. Parce que rien ne vaut la liberté de cliquer « accepter les cookies » pour se sentir connecté.

Lorsque Trump a promulgué la loi le 19 novembre 2025, et que le DOJ a ensuite rendu publics ces trésors répartis en douze ensembles de données (parce que pourquoi faire simple quand on peut faire administratif ?), le grand public a eu accès – pour la première fois – aux éléments bruts nécessaires pour appréhender ce système dans toute son ampleur. Listes de passagers. Relevés bancaires. Résumés FBI. Et, plus grave encore, les courriels. Des milliers de correspondances privées entre Epstein et un réseau complexe de politiciens, financiers, chercheurs et intermédiaires – des personnes qui considéraient chaque crise majeure du XXIe siècle non pas comme une catastrophe à éviter, mais comme une stratégie à adopter. Visionnaires, quoi.

Ce qui suit est une tentative d’analyser le contenu réel de ces documents. Pas les détails scabreux – déjà exploités jusqu’à plus soif par les tabloïds et les influenceurs en mal de vues. Mais le business. La stratégie. L’architecture d’extraction qui relie le serveur d’un délinquant sexuel condamné à la naissance de l’IA, aux plateformes de surveillance mondiale, à la monétisation des pandémies, à la manipulation des crises de dette souveraine… et à ce modèle centenaire de domination privée, perfectionné sur l’île brumeuse de Jekyll en 1910. Parce que l’histoire, c’est cyclique, et les cycles sont visiblement très lucratifs.

Les dossiers Epstein sont une ouverture – une fenêtre étroite sur un système qui tournait déjà bien avant la circoncision de Jeffrey Epstein ou qu'il ne pousse son premier cri, et qui continuera de tourner, avec ou sans lui, tant que son architecture restera intacte et que le public restera… disons, distrait par des notifications.

Si vous avez suivi l’affaire des « RKI Files » (les protocoles internes allemands sur la pandémie, d’abord expurgés avec amour par l’ancien ministre de la Santé, puis lâchés par un lanceur d’alerte qui a révélé les coupes les plus compromettantes), vous reconnaissez déjà le scénario. Une masse de documents surgit. Des analystes indépendants se mettent au boulot. La presse institutionnelle, elle, ignore les conclusions ou descend en flammes ceux qui les font. Chorégraphie métronomique.

La même danse s’est répétée avec une précision presque touchante pour les dossiers Epstein. En moins de 72 heures : carrière d’un haut responsable britannique en cendres, le pédophile Jack Lang et sa fille dans le caca, empire philanthropique d’une duchesse qui s’effondre comme un château de cartes mal collé, enquêtes norvégiennes sur un ex-chef de gouvernement. Et le Süddeutsche Zeitung – ce journal qui avait déjà déclaré les RKI Files « sans scandale » – qualifie les documents Epstein de « tas d’ordures ». Difficile de trancher entre incompétence magistrale et démarche plus… sélective.

De l’autre côté, les pros de la désinformation (ou simplement les crédules en roue libre) ont pollué le débat avec des montages grossiers. Une photo truquée montrant Trump dans une situation compromettante avec Epstein ? Les jambes d’Epstein simplement omises – erreur si basique que les indignés l’ont partagée des millions de fois  sans vérifier. La désinformation, volontaire ou par bêtise pure, sert toujours les puissants : elle donne au centre modéré la parfaite excuse pour tout rejeter en bloc. Pratique.

Un mythe édulcoré sur les origines de l’IA moderne commencerait sans doute dans un labo universitaire éclairé au néon : tableau blanc, équations, doctorant aux nouilles instantanées. On n’associerait pas spontanément la généalogie de la cognition machine à une propriété caribéenne appartenant à un délinquant sexuel fiché. Pourtant, au printemps 2002, un groupe d’éminents informaticiens s’est réuni sur la propriété d’Epstein dans les îles Vierges pour un « symposium sur le bon sens ».  Les débats ont été relatés dans AI Magazine en 2003, avec un remerciement officiel au « généreux soutien » d’Epstein. Parmi les stars : Marvin Minsky (MIT AI Lab, légende vivante) et Ken Ford (liens NASA/DARPA). Thème : doter les machines du raisonnement intuitif que les humains font sans réfléchir. Pourquoi ne pas mettre du lait au micro-ondes ? Pourquoi un chien ne se conduit-il pas comme une bagnole ? Reconnaissance de formes vs. compréhension du monde réel. Le fossé a paralysé l’IA pendant quarante ans. Le combler demandait du talent… et des capitaux énormes. Domaine d’expertise d’Epstein, apparemment.

On dit de lui qu’il collectionnait les scientifiques comme d’autres collectionnent les toiles de maître : non pour l’esthétique, mais pour le rendement. Il finançait, offrait l’île et le réseau, recevait en retour des briefings privés sur les techs émergentes – des infos transformables en stratégies d’investissement des mois, voire des années, avant que le marché ne capte. Après 2002 : papiers publiés, générosité notée, bases de Facebook/LinkedIn semées… et le Media Lab du MIT le rebaptise en interne « Voldemort ». Ils savaient. Ils prenaient l’argent quand même. La logique est d’une élégance sinistre : si on cache l’identité du bienfaiteur, la dissimulation est un aveu.

Selon l’enquête interne du MIT, Epstein a versé environ 850 000 $ entre 2002 et 2017 – dont 750 000 après sa condamnation de 2008. Harvard ? 6,5 millions, dont une bonne partie à Martin Nowak et son Programme pour la dynamique évolutive. Epstein y avait un bureau privé, une carte d’accès illimitée, il y est passé plus de quarante fois – post-condamnation comprise. Pas un philanthrope. Un agent intégré.

Avec Epstein logé au PEED (Institut pour l'Ingénierie des ressources électriques) et au MIT, il gagnait une crédibilité dans les deux écosystèmes (énergie et data) les plus chauds pour l’IA et… l’eugénisme appliqué. Nowak, mathématicien, étudiait la coopération évolutive – ou, dit autrement, l’eugénisme en langage respectable. Epstein et lui obsédés par le « darwinisme inversé » : la civilisation fait dégénérer le substrat biologique, les plus faibles se reproduisent plus et plus vite). Pas une idée abstraite : un problème à régler.  
Lors d’un petit-déjeuner dans sa résidence new-yorkaise de 4 645 m², avec ex-chefs d’État, patrons Google et l'ex-Premier ministre israélien Ehud Barack, Epstein exposait les travaux de Nowak. Il comparait l’élimination d’acteurs malveillants (via coupure de liens) à… l’élimination de cellules cancéreuses. Sauf que quand il parlait de « cancer » ou d’organismes « superflus », il ne parlait pas d’oncologie ni de tumeurs malignes. Il parlait d’humains. Subtil.

Un mail de Ghislaine : « Attends, elle est essentielle. Elle détient toutes les données de recherche sur l’ADN. » Epstein obsédé par la cryoconservation de son propre matériel reproductif. L’eugénisme n’était pas un sous-texte. C’était la philosophie affichée d’un homme qui finançait des labos, cultivait les scientifiques et fréquentait des décideurs convaincus que la démocratie était un échec, que l’humanité fonçait vers l’obsolescence, et qu’une super-IA rendrait la plupart d’entre nous… redondants. Et que le « durable » ne nous concernait pas tous. Idées neuves ? Non. Idées recyclées depuis le début du XXe siècle, chaque fois qu’une élite assez riche se persuade que la masse est un problème à gérer plutôt qu’à servir.

Mais l’IA et l’eugénisme chez Epstein n’étaient pas des hobbies parallèles. Des facettes convergentes d’un même projet. Pour connecter ça à l’appareil que vous tenez (celui qui vous lit en ce moment), il faut plonger dans LifeLog (DARPA, 2003) : dossier longitudinal complet sur chaque Américain, agrégé pour couvrir la planète. Scandale public → programme arrêté le 4 février 2004. Le jour même où que  Zuckerberg lance Facebook depuis sa chambre Harvard. Coïncidence exquise.

Thiel injecte 500 000 $ dans un site qui patinait. Pas un investisseur lambda : un recruteur idéologique. Palantir avait besoin de données massives. LifeLog mort ? Les gens donnent leurs données gratos via réseaux sociaux. Poindexter (Total Information Awareness) rencontre Thiel et Karp en 2004. La boucle est bouclée avec élégance.

Cambridge Analytica ? Juste la partie visible : profils psy ultra-fins, activation du Système 1 (émotionnel, rapide), atomisation en silos irréconciliables. Pas pour persuader. Pour fracturer. Pour que votre dîner de famille vire au pugilat algorithmique. Merci les algortymes.

Et dans les mails Epstein ? Mandelson qui balance des infos sur le sauvetage de l’euro 2010 avant l’annonce (enquête, perquisitions, démission en 2026 – oups). Epstein qui voit l’annexion de la Crimée comme « vraiment beaucoup d’opportunités ». Discussions sur les transitions de genre comme abonnement hormonal à vie (dès 3 ans – business model premium). Échanges sur une « préparation pandémique » dès 2009 avec des proches de Gates, zéro médecin à table, juste des financiers et des décideurs.  Pattern limpide : crise = opportunité d’investissement. Philanthropie = levier pour capter les fonds publics (Gates donne 1 $, l’État met 10 $ dans le pot, le tout retombe dans les poches de l'affreux Bill). La recette de Jekyll Island 1910 (Réserve Fédérale née en mode « on protège le peuple, juré ») tourne toujours à plein régime.

Les dossiers Epstein ne sont pas un scandale sexuel avec guests-stars. C’est une fenêtre (étroite, mais réelle) sur une machine centenaire qui transforme guerres, maladies, dettes, data, enfance, génétique… en profit.  Et le plus exquisément absurde ? On continue d’alimenter la bête chaque fois qu’on ouvre ChatGPT, qu’on scrolle LinkedIn ou qu’on partage son brunch géolocalisé.  

Libre à vous de décider si regarder par cette fenêtre change quelque chose… ou si la machine, comme prévu, absorbe la révélation et poursuit son petit bonhomme de chemin, avec un sourire discret.

19 janv. 2026

1147. L'Éléphant dans la pièce

 

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L'ÉLÉPHANT DANS LA PIÈCE
…et pourquoi qu'on fait semblant de pas le voir…

L'éléphant, cet animal qui en impose grave, on se demande bien comment que les pucerons le considèrent... Ah ouais, les experts aveugles peinent visiblement à en capter l'essence. Comment espérer que ces "experts" évaluent correctement nos problèmes, qui sont infiniment plus tordus qu'un pied de vigne du Château Rotschild ?

L'année vient à peine de démarrer, et boum, des événements "historiques" pleuvent tous les jours comme si que c'était la fin du monde en promo. L'Union européenne se débat comme une anguille sur le point de crever pendant que ses États membres se cassent la figure en solo. Franchement, pariez pas sur la survie de l'UE jusqu'à la fin de la décennie – ce serait du suicide optimystique.

Les vassaux les plus costauds de l'empire américain, ceux qui brillaient autrefois, coulent comme des chapes de plomb dans l'océan de l'insignifiance. Inverser ça ? Haha, bonne chance, la direction de ce blog refilera un billet de 36 euros tout neuf tout craquant au premier qui lui dira comment sans langue de pute bois ni boule de crystal.

La guerre par procuration en Ukraine ? Un fiasco total pour l'Occident, l'OTAN et les États-Unis. Clair comme de l'eau de roche maintenant : c'est une guerre 100% fabriquée par les USA sous l'autorité des Clinton/Biden, et ils sont en train de se planter royalement.
Les USA, ces bois-sans-soifs insatiables, dénichent toujours de nouvelles cibles pour leurs délires impériaux pathétiques. Toutes ces "aventures" bidons dans les Caraïbes, au Canada, au Groenland et j'en passe, c'est juste pour se consoler de la perte de l'Ukraine et de la Russie. Voilà la nouvelle carte de leurs fantasmes mégalos : 

Cliquer l'image pour agrandir

Il y a bien sûr d'autres conneries, mais vous pigez le topo. Beaucoup de ces conflits vont exploser cette année en mode "historique", et nos chers experts de plateau, tels des aveugles tripotant un éléphant, nous bombardent de leurs "avis éclairés".

Expertise et spectre de la réalité
Le drame des experts, peu importe leur petit domaine chéri ou de prédilection, c'est qu'ils sont incapables de reculer pour voir le tableau complet. Plus ils se croient maîtres de leur sujet, plus ils zooment comme des myopes sur leur nombril.
Les économistes ? Tout est un problème de fric ou de ressources – évidemment.
Les militaires, tels les généraux Trinquant et Richoux sur LCI ? Ah, tout se règle à coups de canons, bien sûr.
Les politiciens ? Tout est politique, et ils promettent la lune pour choper le pouvoir – quelle surprise.

Démographes, sociologues, idéologues et moralistes en herbe, tous filtrent le monde à travers leurs lunettes déformantes.
Leurs potes ? D'autres experts du même club fermé, ou des médias débiles qui posent des questions pièges pour faire le buzz.
Ils voient un gros serpent, un tronc moisi, une vieille peau de cuir tannée et une souris mignonne à mourir de rire. Décrire l'éléphant de notre réalité ? Pas facile, surtout si on refuse de l'admettre ou qu'on ferme les yeux.

La plupart des gens normaux savent qu'on vit une ère de chamboulements dingues, avec des retombées mondiales massives, mais sans la moindre idée cohérente de ce à quoi l'avenir devrait ressembler – ou pourrait, si on y mettait du sien.
L'environnement est foutu ? Le réchauffement climatique asymptomatique incontrôlable, on le stoppe ou c'est du pipeau ?
Faut-il le combattre ou juste s'adapter en haussant les épaules ?
Nos ressources vont-elles se barrer en fumée ?
Le vaccin COVID nous a-t-il sauvés ou nous a-t-on achevés/stérilisés en douce ?
La guerre en Ukraine : agression gratuite des Russes, ou fruit pourri de décennies de provocations occidentales, avec les USA en chefs d'orchestre ?
L'Occident peut-il être sauvé ? Et franchement, est-ce que ça vaut le coup ?
Fukuyama avait raison, et la démocratie libérale est-elle le seul menu au resto ?
On va s'autodétruire par surpopulation ou par baby-boom inversé ?
Trump/Poutine/(insérez votre politicien préféré) va-t-il nous sauver ou nous achever ?
Qui gagne à la fin, peu importe le bordel ?
La féminisation va-t-elle pulvériser les sociétés occidentales ? ... ou, pour le dire sans froisser les âmes sensibles : le féminisme a-t-il été une bénédiction ou un poison pour les femmes et nos jolies sociétés ?
La bonne idéologie nous tirera-t-elle d'affaire ? Traduction : VOTRE idéologie chérie, bien sûr.
L'IA nous libérera-t-elle des corvées ou nous réduira-t-elle en esclaves d'un monde flippant ?
La tech-addiction nous mène-t-elle droit à l'idiocratie suprême ?
L'immigration va-t-elle patcher les trous de la natalité occidentale en berne ? Autrement dit : immigration, cadeau empoisonné ou manne divine ?
Le racisme, le fascisme, la misogynie, les phobies en -isme, les inégalités de fric et de patrimoine : vrais problèmes ou inventions pour occuper les militants ?
Atteindra-t-on un jour l'harmonie sociale et mondiale, ou c'est du rêve éveillé ?
La censure galopante et la cancel culture : premiers pas vers un totalitarisme dystopique, ou juste du "bon sens" moderne ?

Ce sont des questions sympas pour un apéro philosophique, mais on n'en discute même pas, et encore moins des vraies bombes qui suivent. Assumez que vous avez tous une réponse béton – allez-y, balancez tout. C’est ce que je fais le plus souvent sur ce blog, en essayant de rejoindre la conversation, mais les sujets cruciaux, ce sont les éléphants qu'on ignore superbement : Les éléphants dans la pièce
On blablate sur la géopolitique, la "sécurité", la "démocratie" – lol. Le vrai monstre ignoré : la fin de l'hégémonie US mondiale – adieu, l'empire.

Le vrai drame : la mort prochaine du pétrodollar – préparez les mouchoirs.
Le vrai gouffre : les dettes nationales et les promesses non financées – un trou noir financier.
Le vrai casse-tête : la démographie – on vieillit, on crève, et personne n'agit.
Le vrai poison évident : le socialisme et l'illusion du repas gratuit – parce que tout est gratos, hein ?
Le vrai méga-problème : notre incapacité flagrante à même aborder ces trucs.

On esquive parce qu'on sait pas par où commencer collectivement. On en parle un peu, mais c'est du vent alarmiste sans solutions. 
Détaillons, pour le fun : 

L'hégémonie mondiale des États-Unis.
En 1945, les USA pesaient 45-50% du PIB mondial. En 2025, à peine 25%. Toujours numéro 1, mais en mode déclin pathétique.
La chute du communisme leur a donné un boost, mais a aussi créé des rivaux féroces.
Malgré leur budget militaire qui dépasse celui du reste du monde – insoutenable, les gars ! – ils feraient mieux de se demander s'ils veulent vraiment un nouveau rôle, ou juste continuer à faire semblant.

La fin imminente du pétrodollar.
1971 : adieu convertibilité dollar-or.
1973 : deal foireux avec l'Arabie saoudite – protection armée de l'Oncle Sam contre pétrole vendu uniquement en dollars. Boom, demande artificielle de dollars, et voilà le colonialisme économique 2.0.
Ce pouvoir a été contesté en permanence. Kadhafi ? Éjecté pour avoir flirté avec l'euro pour son pétrole. Maduro ? Pareil après avoir lorgné les BRICS et largué le dollar. Iran ? Même chanson, et surprise, ça n'a rien à voir avec la religion ou les droits humains malgré tout ce qu'on vous balance sur LCI : Les droits de l'homme ont toujours été le cadet de leurs soucis.
Environ 50% des dollars sont détenus par des étrangers. Le pétrole n'en représente qu'une partie ; les réserves de change en dollars, l'autre. Récemment, le Japon a dumpé 1200 milliards de bons du Trésor à perte. La Chine, la moitié de ses réserves (600 milliards). BlackRock, 2100 milliards. L'abandon total du pétrodollar va cramer le niveau de vie US et celui de l'UE par effet dominos– bon appétit.

La dette nationale et les engagements non provisionnés :



Dette US : 38 000 milliards. Avec les promesses non financées : 106 000 milliards. Sortir de là par la croissance ou la force ? Rêvez pas, vous pourriez vous faire mal aux yeux.
Hyperinflation : pas une question de "si", mais de "quand". Chaque guerre bidon et annexion vise à repousser l'inévitable - pathétique.

La démographie
Un fléau mondial, mais un cancer pour les démocraties occidentales. Moins de gens pour payer les retraites d'une horde de vieux qu'arrête pas de gonfler. Aucune social-démocratie n'a de frein aux dépenses folles. C'est comment qu'on freine ?
Aucun gouvernement n'a de plan anti-déclin. Tout repose sur la croissance éternelle. Rien pour gérer la déflation ou la chute du rapport PIB/population.

Le socialisme et l'idée du repas gratuit
La démographie serait gérable sans les pyramides de Ponzi des retraites publiques. Les soins de santé ? Pas un souci sans contrôle étatique délirant. Ces contrôles n'existeraient pas si même les conservateurs n'y étaient pas accrocs.
Le vrai mal : pas juste le sionisme socialisme, mais l'illusion que tout est gratuit. Rien ne bougera tant qu'on n'explosera pas cette bulle.

Notre incapacité apparente à aborder ces questions est révélatrice.
On cause de ce qui est facile. On fuit le dérangeant, les changements qui piquent. Blablater sur la guerre du moment, l'immigration ou le politicien sauveur ? Facile. Réaffirmer nos biais identitaires ? Un jeu d'enfant.

Parler des vraies merdes et envisager des sacrifices ? Trop dur, mon pote.
Chaque problème a une solution ; le prix ? Ignorer coûte toujours plus que d'agir. C'est LE problème qu'on adore ignorer. C'est écrit dans les textes bibliques, le plus grand péché de l'homme, c'est l'ignorance. À ne pas confondre avec la méconnaissance qui elle, est indépendante de notre volonté.

Évidemment, j'ai mes réponses, mais j'aimerais bien connaitre les vôtres. Quel est le plus gros danger selon vous ? On s'en sort comme chez le baron de Münchhausen où qu'y faut tout cramer avant de rebondir ?

On me dit trop pessimiste. Vous voyez des raisons d'optimismer ? L'élimination physique et/ou morale, politique, financière, juridique  - faites votre ou vos choix, je pose la question, c'est tout - de Netanyahu, des Rothschild, des Rockefeller, des Sionistes, des pédophiles, des Satanistes, Des Francs-Maçons et autres Illuminati du B'Nai B'rith, de Bill Gates, de Macron, de Merz, de Starmer, de Zelensky, de Van der Leyen, de Kaja Kallas, etc, (choix multiples possibles ) pourrait-elle nous sauver ?

20 juil. 2025

1081. Cassandre de l’Évidence : Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria...

 

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CASSANDRE DE L'ÉVIDENCE
Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria.
Et un criminel anti-républicain !

Vous fiez pas au titre. Je suis pas Cassandre. Okay ? j’ai pas signé pour jouer les oracles maudits. Prédire l’inconnu ? Pas mon délire ni dans mes capacités. Moi, je me contente juste de déduire et d’observer la réalité sans lunettes roses ni l'appendice frontal d'un animal mythique. Mais franchement, ma malédiction est pire que celle de Cassandre : même quand je balance des évidences, mon entourage me reluque comme si que j'avais trois têtes ou  annoncé la fin du monde en tong. Personne me croit, même quand je sers des faits plus solides qu’un bunker. Non, sérieux, je pourrais hurler l’évidence – genre, le ciel est bleu – et on me traiterait de complotiste. Apparemment, je suis le Cassandre des vérités qui fâchent.

Tout ce que je sais, n’importe quel clampin avec deux brins de neurones peut le savoir aussi. Gauche, droite, hyper-centre, on vit tous dans la même téléréalité, non ? Sauf que, visiblement, certains ont des filtres Instagram sur leur cerveau. Dans cette guerre culturelle à la noix, les faits, c’est comme servir du caviar à des pigeons : ils les ignorent si ils fientent pas dessus. 

La gauche et l’hyper-centre européistes se gargarisent de leurs grands récits moralisateurs. Présenter des preuves ? Peine perdue. Faire appel à la logique ? C’est comme insulter leur sainte vertu. Leur mode opératoire ? Toujours le même, un chef-d’œuvre d’absurde : D’abord, ils pondent un projet utopique, tellement irréaliste qu’il mériterait un Oscar du délire. Ensuite, ils se moquent de quiconque ose lever un sourcil, traitant les sceptiques de primates rétrogrades. Puis, ils divisent le monde en deux : les gentils, purs et intelligents (eux), et les ploucs sans-dents (nous). 

Quand leurs idées géniales commencent à sentir le roussi, ils nient tout en bloc et accusent les critiques d’avoir tout saboté. Le problème, c’est jamais leur plan foireux, non, c’est juste qu’on n’y a pas cru assez fort. Et quand ça s’effondre ? Ils haussent les épaules et passent à autre chose, comme si de rien n’était.

Prenez leur marotte préférée : le socialo-communisme, et aujourd'hui son cousin relooké, le capitalisme de connivence de l'hyper-centre cher à Macron. Ça n’a jamais marché, mais c’est pas grave, c’était juste « mal appliqué ». Échec après échec, ils persistent, imperméables aux faits comme une combinaison anti-vérité.

La guerre en Ukraine ? Un fiasco annoncé. 
Même Obama, pas franchement un génie de la géopolitique, l’avait vu venir. L’Ukraine, c’est le jardin de la Russie, pas celui des States. La Russie ne lâchera jamais, c’était écrit. Pourtant, les USA et leurs toutous de l’OTAN ont tout orchestré pour provoquer le chaos, rêvant de piller et de se partager les ressources naturelles russes. Poutine avait prévenu, encore et encore, mais non, ils l’ont pris pour un faiblard qui bougerait pas. 
Résultat ? Un gâchis monumental de vies et d’argent, évitable avec deux-trois concessions. Mais non, les gauchistes brandissent leurs drapeaux jaune et bleu, Merkel, Hollande, Macron en tête, prêts à sacrifier le dernier Ukrainien, puis peut-être ensuite leurs propres peuples pour leur croisade. 
Moi, je l’avais dit depuis le début en 2022, mais ces fanatiques de va-t-en guerre continuent de pérorer comme des coqs.

Un homme ne peut pas devenir une femme. 
Désolé, mais aucune chirurgie ou injection ne peut changer la biologie. La « transition de genre » ? Un concept aussi réaliste qu’un licorne dans un western. Cette folie s’effondre sous son propre poids, laissant des vies brisées. Mais les gauchistes applaudissent, jusqu’à l’extinction de l’espèce. 
On a beau le crier, ils restent aveugles.

Le CO2 qui contrôle le climat ? Une blague. 
Son rôle dans le réchauffement est aussi insignifiant qu’une bulle de savon dans une tempête. Pendant ce temps, leurs politiques « vertes » ravagent les économies, les forêts, les prairies, les troupeaux et les élevages européens. Tout ça pour un bénéfice négatif, des pénuries et des prix qu'explosent. Mais les gauchistes s’accrochent à leur dogme comme à une bouée percée, ignorant des problèmes environnementaux bien plus graves. 
Tout le monde le voit, sauf ces connards.

La surpopulation, un canular ? 
Évidemment. Le vrai souci, c’est la dépopulation en Occident, mais allez expliquer ça à des militants obnubilés par leur crise climatique. Pour eux, l’homme est le grand méchant et le grand coupable avec les vaches, donc moins d’humains, mieux c’est. Sauf que l’Europe s’effondre démographiquement, sauf chez ses immigrés. 
Mais les gauchiards s’en tapent le coquillard, ils suivent leur script.

Petite parenthèse : en cherchant l’étymologie de « canular », je tombe sur l’exemple parfait : « Les vaccins causent l’autisme, un canular démenti. » Sauf que… houla, les preuves s’accumulent. Des études, des livres, des données biologiques solides pointent les dégâts des vaccins. 
En face ? De la propagande Big Pharma. Les fabricants ont truqué leurs rapports, caché les risques, mais les gauchistes défendent leur calendrier vaccinal comme des croisés. 
Essayez d'en parler, ils hurlent comme des putois.

Le COVID ? Un crime de guerre. Les vaccins COVID ? Un crime contre l’humanité. 
J’avais tout compris dès 2020, checkez mes vieux posts de cette année là. Les preuves s’empilent : études, auditions au Congrès US, dégâts massifs au Japon, en Nouvelle-Zélande. Mais les gauchistes s’accrochent à leur narratif, défendant l’indéfendable. 
Moi et d'autres l'avions vu venir, eux se planquent la tête dans le sable.

L’immigration incontrôlée, une solution miracle ? Foutaises. 
Descendant d’immigrés côté paternel, j’ai rien contre à-priori, mais c’est pas la baguette magique non plus. Les gauchistes croient dur comme fer que toutes les cultures se valent et qu'il y a qu'une seule race - c'est pourtant pas ce que disent les ukrainiens en parlant des russophones depuis 2014 ni ce que disent les juifs en parlant de nous les Goyims - pendant que l’Europe se déchire et que Gaza est ravagée. Importer plus de monde, même légalement,  ne sauvera ni la sécu ni l’économie. Mais ils s’entêtent, leurs œillères bien vissées. Les défenseurs de l'immigration, légale comme illégale,  sont eux-mêmes victimes de l'ingénierie sociale - fomentée par l'OTAN et les mondialistes - et jouant sur la compassion de vot' bon cœur, m'sieurs-dames, pour inonder vos terres de gens venus d'ailleurs qui vous aiment pas et en finir plus vite avec vos nations en forçant des sociétés ouvertes dont Soros et l'Otan sont le bras armé. Lorsqu'ils (vos gouverne-ments) vous rabâchent que "Notre Diversité est Notre Force", ils ne vous mentent pas. C'est juste qu'ils parlent de LEUR force, pas de la vôtre !
C'est le bon sens, leurs actes et le résultat qui nous le démontrent, mais on a encore beaucoup trop de bisounours qui veulent rien entendre.

Le féminisme ? Une catastrophe pour les femmes et la société. 
Les faits sont là : les femmes sont plus malheureuses aujourd'hui qu'hier, mais le mouvement s’enfonce dans un radicalisme aveugle. Les gauchistes nient le problème, comme toujours. 
On le voit, eux non.

Je suis pas Cassandre, je constate juste l’évidence. Mais ce cirque me donne un désespoir à hurler. Franchement, c’est à se demander si on parle à des humains ou à des perroquets et des tarlouzes idéologiques.

3 mai 2025

1050. Rétroconception de la Propagande

 

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RÉTROCONCEPTION DE LA PROPAGANDE
OU LE RECONDITIONNEMENT DU CONDITIONNEMENT

Hé ho, les frérots, accrochez-vous à vos chapeaux alu, parce que The Telegraph (ouais, le journal des costards-cravates anglophones qui savent tout mieux que nous) nous balance une pépite : les Airbus A330 et les Boeing 777, ces bébés de l’aviation, pourraient refroidir la planète ! Trop cool, non ? Enfin, sauf si vous aimez pas les pluies acides. Ouais, ce petit détail mignon qui va avec. Des pluies acides, quoi, comme un bon vieux cocktail chimique qui vous ruine la peau mesdames, et celle des fesses de vos bébés en plus, qui nique les forêts, et tout ce qui traîne dehors sans parapluie. Mais bon, c’est pour sauver la planète, alors fermez-la m'sieurs-dames et dites merci, OK ?

Alors, les "experts du climat" (ceux qui passent leurs journées à siroter des latte en Zoom pour résoudre le réchauffement climatique) sont en mode : "Hé, pourquoi pas balancer des aérosols dans le ciel pour renvoyer les rayons du soleil dans l’espace ?" 
Géo-ingénierie, qu’ils appellent ça. Classe comme Sacha Distel, non ? Sauf que, surprise, les mecs, c’est juste des chemtrails ! Oui, oui, ces fameuses traînées dans le ciel que les complotistes (comme ce taré avec mon blog chelou, voyez le genre) pointaient du doigt pendant que les bien-pensants leur crachaient à la gueule en hurlant "COMPLOTISTE ! CONSPIRATIONNISTE !" Eh ben, devinez quoi ? Le Royaume-Uni vient de dire : "Ouais, les chemtrails, c’est validé, on y va, should we ?" 

Mais attention, ils nous la jouent nouveau concept révolutionnaire. Genre, "Oh, les chemtrails ? Jamais entendu parler de ça avant, mais quelle putain d'idée de génie !" Sauf que, MDR, ils veulent nous faire gober que les pluies acides, c’est juste un petit inconvénient. Vous vous rappelez, les pluies acides ? Ce truc qui, dans les années 80, signifiait la fin du monde, l'apocalyse par vitriolification, jusqu’à ce que la "science" (merci les guillemets) nous sauve miraculeusement ? Eh ben, accrochez-vous, ils veulent les ramener en mode vintage. Des pluies acides 2.0, baby ! Parce que, ouais, cramer la planète pour la sauver, y a aucun doute là-dessus, c’est totalement logique.

Bon, je vous préviens tout de suite que cet article est pas spécifiquement dédié au changement climatique, mais si vous êtes curieux de savoir où la rédaction de ce Blog se tient sur le sujet, je vous colle une image qui vaut son pesant de bronze: 


Mais attendez une petite minute, c’est pas juste une histoire de climat. Non, non, c’est de la propagande pure et dure, et pas la version discount de chez Lidl. On parle de rétro-ingénierie du cerveau collectif. Genre, ils prennent une "théorie du complot" (coucou Roswell, les OVNI et tout le délire), et ils la repackagent en mode : "Haha, ça n'existait pas avant, mais on y pense pour demain, pas de panique !" Comme si qu'on était assez débiles pour gober ça. Ils balancent l’idée dans un journal mainstream (mais pas trop, faut pas que mamie fasse un infarctus dans les orties), histoire de voir si ça passe ou si les gens vont péter un câble. Spoiler : ils savent qu’on va rien dire, parce qu’on est trop occupés à scroller des fils d'actus débiles.

Et le pire ? Ils veulent nous faire avaler que les chemtrails, c’est pour notre bien. Genre, "Ouais, on va vous arroser de saloperies chimiques, mais c’est pour éviter que la planète devienne un four crématoire." Sauf que, oups, en vrai, c’est juste un plan tordu pour dépeupler la Terre (coucou les 500 millions du WEF, leur fantasme de monde sans vous ni moi) et nous couper encore plus de la nature, de nos vibes, de nos potes. Pluies acides, mes frérots ! Ils veulent qu’on trouve ça normal de se prendre des douches toxiques. "Oh, cool, une pluie qui dissout le prépuce de mon Benjamin sans que je fasse appel au rabbin, Mazel Tov, merci la science !"

Et le top du top ? Dans dix ans, quand ils nous auront bien lessivé le cerveau, ils vont sortir : "Bah ouais, on vous pulvérisait de produits chimiques depuis les années 90, mais vous aimez ça maintenant, alors où qu'il est, le problème ?" Et là, bang, on aura l’impression d’être dans un mauvais film de SF où que le méchant gagne parce que tout le monde était trop occupé à mater Netflix ou écouter Jordan Bordello.

Donc, ouvrez les yeux, les poteaux ! C’est pas juste une histoire d’avions qui crachent des nuages bizarres. C’est une opération psychologique géante pour nous faire gober l’ingobable. 
Ils nous manipulent, ils nous traitent de fous dès qu’on pose une question, et ils rigolent en coulisses pendant qu’on s’engueule sur X ou sur Facebook. Alors, au lieu d’attendre qu’ils nous servent leur "nouvelle normalité" sur un plateau, matez le délire en direct. Ils nous disent maintenant ce qu’ils vont nous faire bouffer dans cinq ans. Attendez-vous à gnaquer des blattes et des hannetons. 

Préparez-vous, parlez-en autour de vous, et surtout, gardez vos chapeaux en alu bien vissés sur vos têtes. Parce que, ouais, ils arrivent, et ils ont pas l’intention de nous louper.

22 déc. 2024

990. Les passionarias de l'avortement... et la renaissance de l'eugénisme

 

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LES PASSIONNARIAS DE L'AVORTEMENT... ET LA RENAISSANCE DE L'EUGÉNISME

Alors que le débat politique porte sur le moment où la vie commence, la vraie question est de savoir quand les DROITS commencent. À quel moment cette nouvelle vie aura-t-elle l’autonomie nécessaire pour revendiquer ses droits ? Je sympathise avec l’approche juive ci-dessus.

Se concentrer sur la mauvaise question fait constamment dérailler le débat. Les pro-vie ne cessent de parler de l’âme éternelle et d’autres concepts religieux qui n’ont aucun sens pour les pro-choix, majoritairement athées, partisans des droits laïcs et souvent Francs-Maçons Baphométans en ce qui concerne leurs maîtres ou maîtresses à penser. Ils parlent de science ; ils méprisent ceux qu’ils considèrent comme des idiots attardés et anti-science qui ne peuvent même pas comprendre ce qu’est un zygote ; ils se convainquent de leur propre supériorité à chaque rencontre avec le sujet.

Mais les discussions sur les politiques publiques ne devraient pas porter sur la spiritualité ou la science, elles devraient porter sur les droits et les responsabilités, sur les lois et les politiques.

La position des pro-vie est centrée sur le caractère sacré de la vie. La position des pro-choix est centrée sur les droits de l’individu.

La position libertarienne – l’évictionnisme – est intéressante. On peut trauver ça parfaitement logique et cohérent avec la philosophie libertarienne. On n’en entend pas beaucoup parler, parce que c’est pas très agréable. Ça peut sembler sans cœur. La notion de droits de propriété est l’une des idées fondatrices des libertariens. Notre propriété la plus fondamentale est notre propre corps. Jusqu’à la naissance, un fœtus peut être considéré comme un parasite du corps de la mère qui devrait donc avoir le droit de l’expulser. En toute logique, et en toute logique seulement, les libertariens ont raison. Si les humains ont le droit de disposer de leur corps, alors le droit de la femme l’emporte sur celui du fœtus.

L’autre camp de la position libertarienne est pro-vie. Dès qu’une femme permet à un spermatozoïde de pénétrer dans son truc de russe, elle conclut un contrat implicite avec la vie nouvellement formée pour louer son corps pendant la durée de la gestation. Cela laisserait le viol comme seule justification à l’avortement et même cela pourrait faire l’objet d’une interprétation spéciale indemnisant le fœtus de la responsabilité de sa condition. C’est après tout la responsabilité de celui qu'a commis le viol.

La question, le problème, c’est la capacité de « sous-traiter » les responsabilités parentales. C’est facile une fois que l’enfant est né, mais plutôt difficile tant qu’il est indissociable de la mère. En fin de compte, la position libertarienne est une position vague qui dit que la mère a le droit d’expulser le truc de son truc de russe mais pas de le tuer. Mais où cela nous mène-t-il ? Comment voter dans un référendum si on nous demande si on a le droit du choix ou le droit à la vie ?

Ce qu’y faut retenir, c’est que les droits sont des constructions sociales. Un droit qu’on peut pas revendiquer n’existe pas. C’est pourquoi la notion de « droits des animaux » est également absurde. Il y a aucun sens à parler des droits du lapin par rapport à ceux du renard. Quand les gens parlent de tels droits, des droits des enfants à naître ou des droits des animaux, ils revendiquent la tutelle des prétendus détenteurs de ces droits et le droit d’exercer ces droits au nom de leurs prétendus protégés. 
C’est là que les pro-vie échouent aux yeux de beaucoup. Ils prétendent que le fœtus a le droit de vivre, mais ils refusent d’assumer ce droit. Ils veulent simplement contrôler la « moralité » de la mère, ils veulent simplement faire avancer leur idéologie, ils veulent que la mère enceinte fasse ce qu’ils considèrent comme juste, moral, chrétien, c’est-à-dire donner naissance à l’enfant et l’élever. Je pourrais me ranger à 100% du côté des pro-vie s’ils disaient : "c’est une vie humaine à l’intérieur de toi et je souhaite la revendiquer. Je suis prêt ou prête à te dédommager pour les difficultés de ta grossesse et je te débarrasserai de l’enfant une fois qu’il sera né. À ce moment-là, l’enfant sera à moi et t’auras plus aucun droit sur lui."

Fantaisie politique
Bien que je pense que ma position soit raisonnable, je me rends compte qu’il s’agit d’une pure fantaisie, que ça n’arrivera jamais. Pourquoi ? Parce qu’aucun des deux camps ne bougerait, parce que les deux camps aiment la guéguerre. Ça leur donne un sentiment de bien-être et de justice. C’est une position facile à adopter de l’un ou l’autre côté.

Pouvez-vous les imaginer faire un compromis ? 
Les pro-choix accepteraient un cadre qui donnerait aux parents adoptifs des droits parentaux absolument irréversibles sur l’enfant sur les droits de la mère biologique ? 
Les pro-vie accepteraient l’idée que dans les cas extrêmes (comme le viol) où la mère devrait toujours avoir le dernier mot et qu’ils devraient persuader chaque femme enceinte de faire ce qu’il faut en leur offrant des incitations financières ou autres pour poursuivre la grossesse ?

Moi, je peux pas. L’idéologie l’emporte toujours sur la raison et le bon sens. La justice est gratifiante et utiliser le pouvoir de l’État autoritaire pour imposer sa morale au reste du monde est une tentation trop grande à laquelle il est impossible de résister. Personne se soucie des enfants ou des femmes.

Pour obtenir une réponse vraiment complète, il faut également comprendre que cette question peut pas être séparée de toute une série d’autres questions. Il faut examiner les lois sur la famille, les lois régissant l’adoption et la maternité de substitution, etc.
Je pense que la plupart de ces lois devraient exister sur un marché libre de lois civiles et non pas comme elles existent aujourd’hui sous le contrôle autoritaire de l’État, mais c’est déjà un tout nouveau sujet.

La position
L'avortement met fin à la vie. C'est donc un meurtre. On devrait donc pas avoir à ce sujet l'attitude désinvolte prônée par le mouvement pro-choix.

Si quelqu'un est prêt à revendiquer le droit à la vie de l'enfant à naître (avec les responsabilités associées à l'éducation de l'enfant) tout en offrant une compensation raisonnable à la mère pour avoir enduré la grossesse, la mère ne devrait PAS avoir le droit d'y mettre fin. En d'autres termes, transformer les grossesses non désirées en maternité de substitution.

Un tel accord devrait également stipuler si la mère doit avoir ou non des droits concernant l'enfant à l'avenir.
Si personne n'est prêt à réclamer la vie de l'enfant à naître, y-compris le père, la mère devrait avoir le droit d'avorter.
Toute contraception, y compris la pilule du lendemain, devrait être légale.
Et, en aucun cas, l'État ne devrait subventionner le meurtre en payant pour l'avortement.

La position est assez simple. Considéreriez-vous cette position comme un compromis libertaire raisonnable ? Pourriez-vous voir les deux côtés du débat s'y mettre d'accord ? Le pouvez-vous ? Pouvez-vous faire en sorte que votre position soit pas idéologique ?

Je suis choqué par la véhémence de la vertu qui alimente la volonté de normaliser le meurtre en l'inscrivant dans notre Constitution. Oui, j’ai choisi chaque mot avec beaucoup de soin. Les attitudes affichées laissent présager un avenir très sombre.

Il serait facile de plaisanter sur cette génération, sur le fait qu’elle est endoctrinée, égoïste, myope, irresponsable, peu informée et arrogante, mais l’important c’est pas ce qu’ils ont dans la tête, mais ce qui leur manque : la considération des conséquences.
Une simple considération de la question elle-même :

L’avortement est-il une bonne chose ?
C’est une procédure médicale invasive qui comporte des risques et des préjudices très réels.
La prévention ne serait-elle pas meilleure ? C’est pas qu’il y a pas d’options. Voyons les options:

L’abstinence
On peut citer Nancy Reagan : « Dites lui simplement NON ! » La naissance virginale est un événement extrêmement rare.

Le timing
… est un moyen de contraception naturel qui a fait ses preuves. L’ovulation ne dure que quelques jours par mois.

Le sevrage
Tout homme décent honorera cette demande.

Le sexe sans pénétration vaginale
Je laisse les détails à votre imagination débordante…

La protection physique comme les préservatifs ou les stérilets
Nous apprenons aux filles pubères à mettre des préservatifs sur un concombre. Comment est-il possible que les femmes adultes ne sachent toujours pas comment le faire ? (Le problème pourrait-il être la déception face aux attentes induites par le concombre ?)

La pilule
… a été le fondement de la révolution sexuelle mais elle est cancérigène. + 900% d'augmentation de cancers du sein depuis son apparition.

La pilule du lendemain
… est un peu plus compliquée et encore plus cancérigène, mais elle est disponible dans la plupart des endroits.

La ligature des trompes pour elle ou la vasectomie pour lui.

La masturbation, l'homosexualité, la zoophilie ou la nécrophilie.

Le point commun à toutes ces idées est la prévoyance, une idée avec laquelle la génération « MOI » et « MAINTENANT » semble avoir un problème. Soutenir le droit à l’avortement revient simplement à soutenir un comportement irresponsable.
Il existe de nombreuses options pour satisfaire des désirs sexuels brûlants sans tomber enceinte.
Mais pour le dire très franchement : si vous voulez pas tomber enceinte, ne vous embêtez pas !
Pourquoi parlons-nous uniquement de prévenir les naissances et non de prévenir les grossesses ?
Certaines femmes se font un sport en se faisant avorter autant qu’elles le peuvent. (L’affirmation n’est peut-être pas vraie, mais son attitude l’est assurément.) Elle est prête à tuer de joie.

Dans les différents débats pro-choix, avec de légères variations, le consensus semble être que tuer un enfant à naître est:
Un bien social
Un droit humain fondamental
Une « question de santé » (comme dans « la santé reproductive ») et
… c’est pas encore une vie de toute façon

Chacun de ces points est faux. Je serais beaucoup plus conciliant envers le camp pro-choix si nous pouvions nous mettre d’accord sur mon point le plus fondamental, à savoir que nous ne devrions pas le considérer comme un bien positif.
L’avortement devrait être toléré, mais PAS défendu. Il ne devrait pas être un droit absolu, mais un droit limité.
Ce que cela signifierait en pratique, par exemple, c’est une limite de temps fixée à la viabilité, et non au-delà. Ou, quelle que soit la limite, limitée aux États ou aux Nations, ce qui est l’essence même de l’annulation de Roe vs Wade aux USA.
La seule question devrait être de savoir où tracer la limite, et non de savoir s’il devrait y en avoir une.

Si vous voulez savoir quel camp a raison dans un débat, cherchez celui qu’a pas besoin de mentir pour faire valoir son point de vue. Vous pouvez pas mentir pour avoir raison. Sauf si vous appartenez au gouvernement ou à l'OTAN. Les droits reproductifs et la santé reproductive sont les exemples les plus dégoûtants de la novlangue orwellienne, signifiant exactement le contraire de leur signification originale.
La politique de l’enfant unique en Chine signifiait que les femmes n’avaient pas le droit de se reproduire plus d'une fois. L’interruption violente du processus de reproduction est l’exact opposé de la reproduction. Le meurtre n’est pas exactement sain pour la victime.

Je crois que tous ceux qui utilisent cette expression le savent, ils ont juste réussi à se sentir à l’aise avec la dissonance cognitive du double langage.

Au moment où l’ovule et le spermatozoïde font leur échange de fluide génétique et commencent à se diviser, quelque chose de tout nouveau a été ajouté à l’univers. Une combinaison unique de gènes qui n’a jamais existé auparavant. Elle possède toutes les connaissances nécessaires pour rejouer notre histoire évolutive dans l’utérus. Elle sait comment plier les protéines, comment construire un cœur, un cerveau et tout ce qui est nécessaire pour survivre en dehors de cette petite chose douillette qu'est l'utérus. Toutes ces connaissances et la capacité d'agir en conséquence sont la définition même de la vie. Oui, cet embryon est vulnérable et a besoin de toute la protection qu'on peut lui donner. Oui, il peut disparaître tout seul. Oui, il faut un certain temps avant qu'il commence à ressembler à un fœtus humain, et oui, c'est un inconvénient pour la mère, tout comme sa vie avant la naissance l'était pour sa mère. Cela fait aussi partie de la vie.


Mon histoire
Je suis un baby-boomer, arrivée à l’âge adulte dans les jours les plus glorieux de la révolution sexuelle post soixante-huitarde. J’ai eu ma part de relations sexuelles occasionnelles. Ma position sur l’avortement est pas née d’une foi religieuse ou d’une pruderie. 
Je suis PAS un idéologue anti-avortement, mais je le considère au mieux comme un mal nécessaire.

Considérez ceci : pour chaque quatre naissances vivantes aux États-Unis, il y a un avortement. Les avortements ont dépassé le million par an en 2023.
Le résultat final de ce qui précède est que c'est PAS UNE BONNE CHOSE !
Il faut pas célébrer l'avortement comme une sorte de libération, il faut pas le défendre.
Il faut le tolérer, mais pas l'encourager, et surtout, faut éviter ce qui le rend nécessaire.

Tout ce que j'ai dit jusqu'à présent dans ce post n'est qu'une introduction aux deux points que j'essaie de faire valoir.
L'avortement n'est pas le problème, le problème c'est ce qu'il préfigure.

Le féminisme, l’écart de natalité et la planète vide
Je parierai pas là-dessus, mais je pense que les chances sont de mon côté, car la plupart des participants à ces deux débats justifient leur position par l’idée qu’il y a déjà trop de monde sur cette planète. L’avortement est un bien social parce qu’il contribue (entre autres choses) à résoudre ce problème.

Sauf que, bien sûr, notre véritable problème est l’inverse.
Nous sommes confrontés à un effondrement démographique imminent.

« … si vous n’avez pas d’enfant à 30 ans au plus, vous avez au maximum 50 % de chances de devenir mère un jour, et c’est le maximum, c’est en fait moins que ça dans la plupart des pays. J’ai trouvé aucun exemple nulle part, donc c’est comme si vous aviez 30 ans sans enfant. »

Si vous avez quelques avortements de plus, chaque avortement diminue la probabilité de grossesses ultérieures réussies. Le résultat est une très grande cohorte de femmes sans enfant, sans partenaire, seules et TRÈS malheureuses, qui se rendent compte à 40 ans qu’elles ont raté le bateau de la famille.
La découverte la plus importante de « l’écart de naissance » est le fait que le pourcentage de personnes ayant 1, 2, 3 enfants ou plus n’a pas changé. La seule chose qui fait baisser les statistiques du taux de natalité est le nombre de femmes qui ont pas d’enfant du tout.

Avorter d’une grossesse gênante aujourd’hui signifie avorter un aspect très important de votre avenir. Ça signifie avorter la génération qui est censée prendre soin de vous dans votre vieillesse. Et c’est pas une mince affaire. D'où la réforme des retraites...

La normalisation du meurtre assisté par l’État
Le suicide médicalement assisté est la sixième cause de décès au Canada. Si vous souhaitez conserver votre permis d’exercice de la médecine au Canada, vous êtes obligé de mentionner l’AMM (Aide Médicale à Mourir) comme une option de « traitement » pour certaines conditions à vos patients.

Les implications sont horribles, mais pas vraiment surprenantes.
Les systèmes de santé du monde développé sont de plus en plus mis à rude épreuve, et cette pression ne peut qu’empirer avec le vieillissement rapide de la société. Combien de temps faudra-t-il avant que des systèmes comme celui du Canada ne se généralisent ? Il est pas nécessaire que ce soit cruel ou quoi que ce soit de ce genre…

Il suffit de revenir à l’un des fondateurs du socialisme fabien, le fameux George Bernard Shaw :

George Bernard Shaw: Dramaturge, Prix Nobel de littérature et Eugéniste - VOSTFR (1m10s)

George Bernard Shaw était un eugéniste effronté et fier de l’être.
Les démonstrations de vertu éhontées et meurtrières des vociférateurs pro-choix me font penser à lui.

On pourrait se demander : Où est la différence ?
Quelle est la différence entre l’embryon pas encore conscient et l’homme de 90 ans souffrant de démence ?
Et à quoi sert à la société la dame aux chats de 60 ans qu’a jamais pris la peine de produire 2,1 contribuables en bonne santé pour maintenir la population de ladite société ?
Ou les afficionados aux cheveux bleus de la LGBTQIA+++ , d’ailleurs ? Ou les gitans paresseux et les juifs crasseux ? Ou les ennemis de classe, le panier de déplorables de la mère Clinton et les sans-dents ?

La leçon la plus effrayante de ces débats est la prise de conscience que toute notre civilisation est sur une pente glissante.
… et ça COMMENCE par l'interdiction de l’interruption nonchalante des vies humaines en herbe et de sa prise en charge par la société.