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28 août 2025

1103. Quand Gros Nounours renverse les Euro-Poubelles


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QUAND GROS NOUNOURS RENVERSE LES EURO-POUBELLES

On a tous vu, les yeux ébahis, l’Empire du Chaos joueer les gros durs, en mode guerre hybride ou pas, contre les BRICS et l’Eurasie qui ose s’intégrer sans demander la permission ! Quelle audace, vraiment. Et puis quoi, une petite photo souvenir dans le Bureau Ovale, ça fait pas de mal ! L’humiliation intégrale des élites euro-poubelles 2025, alignées comme des gamins apeurés venant se faire gronder par le grand patron du cirque, la Voix de Son Maître en personne. 

On aurait dit une comédie de bas étage : la Coalition des Connards, courbée, la queue entre les jambes, pendant que Trump pliait l’Europe sur son genou telle une vulgaire brindille. Pathétique. 

Évidemment, Poutine, ce devin des steppes, l’avait vu venir de loin, genre six mois avant, avec sa petite prophétie bien sentie : « Trump va remettre tout le monde au pas, et vous verrez, ils agiteront la queue comme des toutous bien dressés. » 

En plein dans le mille ! L’humiliation à la Maison Blanche n’a fait que confirmer l’obsession maladive de ces « dirigeants » euro-poubelles : pour eux, la paix, c’est la guerre, point barre. Leur logique tordue ? Si l’Ukraine est une marionnette anti-Russie depuis Maïdan 2014, eh bien, la Russie, cette ingrate, ose répliquer avec un peu trop de panache. Inadmissible !

Le fin mot de l’histoire, c’est cette fameuse « cause sous-jacente » de la tragédie ukrainienne, que ces génies refusent d’examiner, parce que, soyons sérieux, réfléchir, c’est trop leur demander. Résultat : l’Empire du Chaos et la Russie doivent s’asseoir pour négocier un nouvel accord de « sécurité indivisible », comme Moscou l’avait gentiment proposé en 2021 – avant de se prendre un vent monumental, évidemment. 

Et maintenant, la corproration euro-poubelle s’imagine redessiner les frontières entre une Europe réarmée (mais fauchée et divisée) et une Russie qui leur met une raclée stratégique. Rêvez toujours, les amis. Trump, ce grand stratège (mdr), pense qu’il peut imposer sa « réalité » à la Coalition des Connards, qui adore jouer les va-t-en-guerre sans un sou en poche. Son plan génial ? Faire porter le fardeau de la « contenance » de la Russie à l’Europe, avec un stock d’armes US hors de prix. Bravo, quel visionnaire. 

Sauf que, surprise, c'est pas tout. C’est la Coalition des Connards elle-même qui va mener cette nouvelle saison des Guerres Éternelles, pendant que les Américains regarderont depuis leurs canapés. Stratégie à court terme ? Survivre à Trump jusqu’en 2026, saboter sa présidence, et attendre le retour triomphal des russophobes démoncrates en 2028. 
Subtil, non ?

Et puis, y’a ce vieux renard de l’État Profond, qui sort de sa tanière pour nous éclairer de sa sagesse : « La Russie traîne trop en Ukraine, laissant l’OTAN jouer ses petites diversions. » Selon lui, à force de jouer les tortues, la Russie risque de se faire doubler dans les Balkans et ailleurs. Écraser les Slaves des Balkans ? Un jeu d’enfant pour l’OTAN, apparemment, pendant que la Russie lambine dans le Donbass. Conseil du jour, amis russes : finissez cette guerre fissa et occupez-vous du bazar dans les Balkans et à Bakou, sinon ça va vous coûter cher.

Trump, lui, n’a clairement pas le décodeur pour capter ces subtilités. Il marmonne sur Fox News que « l’Ukraine ne récupérera pas la Crimée » et « ne rejoindra jamais l’OTAN », mais il semble trouver normal que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni veuillent envoyer des troupes en Ukraine pour jouer aux « garanties de sécurité ». Une ligne rouge intergalactique pour Moscou, mais bon, Trump, hein, il a d’autres chats à fouetter en extrême-orient. 

Pendant ce temps, croire que Poutine va gentiment négocier la « paix » pendant un « cessez-le-feu » permettant de réarmer l'Ukraine ? C’est comme croire au Père Noël. Pour Moscou, la guerre se gagne sur le terrain, pas autour d’une table en dégustant des macarons. Les Russes, eux, avancent. Dernière ligne défensive ukrainienne dans le Donbass ? Slaviansk-Kramatorsk, bientôt un souvenir. Pokrovsk et Konstantinovka ? Encerclées. Une fois tombés ces bastions, y a plus rien jusqu'à la capitale Ukronazie. Et cerise sur le gâteau : un piratage informatique révèle que Kiev a perdu 1,7 million d’hommes, soit officiellement morts soit officiellement disparus du monde des vivants sur le champ de bataille sans laisser de traces. Ça calme. 

On approche du moment où que le vainqueur dictera ses conditions, sans avoir besoin d’aller planter son drapeau à Kiev. Un accord de « paix » à la sauce Trump ? Une blague qui coûterait à la Russie des défaites stratégiques majeures, genre abandonner Odessa et Kharkov aux griffes des anglais du MI6. Pendant ce temps, Moscou ferait bien de surveiller le Caucase du Sud, où la Turquie lorgne sur son corridor pan-touranique. Subtil, Erdogan, subtil.

L’Empire du Chaos, lui, continue sa croisade contre les BRICS et l’intégration eurasiatique. Le sommet de l’OCS, à Tianjin du 31 août au 1er septembre, va mettre tout ça sur la table, avec Poutine, Xi, Modi et Pezeshkian en guest stars. Message clair : BRICS et OCS doivent serrer les rangs, pas juste pour le commerce, mais pour la géostratégie. Négocier avec l’Empire du Chaos ? Oui, mais en bloc, et sans illusions. Poutine et Xi l’ont compris, Lula et Modi commencent à percuter. 

Et puis, il y a cette tentation délicieuse : Poutine offrant à Trump une sortie « magnanime » de l’Ukraine - qui la lui a joué à l'envers en jouant la proxypute de l'OTAN - en stoppant tout sur les lignes de front, histoire de sauver la face tout en encaissant une défaite stratégique. Sauf que le front « La Paix, c’est la Guerre » – de l'euro-poubelle, financiers atlantistes, néocons zombifiés – ne l’acceptera jamais. Ces gens-là ne lâchent rien. Et pendant ce temps, le front des menaces nucléaires, armes biologiques et du terrorisme se profile. La Russie a la Main Forte, prête à tout raser. L’Occident poubelle ? Une main décharnée de vieux zombie. 
Charmant tableau.

22 août 2025

1100. Washington 2025 : Ré-Capitulation d'une Mascarade


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WASHINGTON 2025 :
Ré-Capitulation d'une Mascarade

Trump flingue Zelensky : " T’as voulu jouer les caïds, t’as tout perdu, mon gars !"Alors là, Volodymyr, t’as cru que t’étais le héros d’un blockbuster Hollywoodien ou quoi ? T’as déclaré la guerre à la Russie, genre "j’vais tous les niquer", et maintenant, t’es là, à pleurnicher dans les jupons de Washington et Bruxelles pour quémander des thunes et des flingues. Bravo, champion ! Regarde ton Ukraine : un champ de ruines, des millions de gens qui se barrent, une économie qui fait pitié. 

T’as tout misé sur ta gueule de star devant les caméras, mais t’as oublié un détail : t’es pas Tony Stark, mec, t’es juste un pion ! T’as cru que l’OTAN, l’UE et les faucons de l'état profond ricains allaient te porter sur un trône doré pour avoir russophobé et massacrer les civils du Donbass pendant 8 ans dans le seul but d'inciter Poutine à intervenir ? Erreur fatale, frangin ! Les sanctions n'ont pas fonctionné, Bruno Lemaire a eu tout faux. T’as été manipulé comme une marionnette par ces vautours qui s’en battaient les couilles de ton pays.
C'était  écrit d'avance. Résultat ? Ton armée est en PLS, ton territoire est en lambeaux, et ton peuple te regarde comme un enculé de vendu à qui on avait promis la lune mais qu'a livré qu'un tas de gravats et 1.7 millions de soldats morts et/ou disparus dans ton camp, sans compter les blessés et les mutilés. Parce que oui oui, mon pauvre Volo, les chiffres planqués dans ton ministère de la défense ont été piratés et divulgués à la planète entière. Bien joué, maestro !

Le pire, c’est que t’avais des occases en or pour négocier la paix au début, mais non, toi, t’as écouté les promesses bidon de tes potes occidentaux, Biden, les Angliches et l'UE. Maintenant, t’es à sec, t’as plus rien dans le calbute à proposer, à part une capitulation déguisée en "super accord de sécurité". Mon pauvre Volo, tout le monde voit clair dans ton petit jeu foireux ! T’as transformé l’Ukraine en terrain de jeu pour les gros bonnets de l’Occident, et eux, ils vont bientôt se casser en te laissant seul face à Poutine, sans thunes, sans soldats, et avec une carrière politique qui sent le sapin. T’as tout gagné, pantin !"

Europe : l’UE, le pigeon de service, va raquer avec un sourire crispé ! 
Attendez, matez-moi cette scène digne d’une comédie bien naze ! La fine équipe des bras cassés qui se prennent pour les boss de l’Europe s’est pointée chez Trump, genre " on va lui montrer qui c’est qu'est les patrons ". Sauf que, oups, ils étaient même pas invités ! Ils ont dû se faufiler par la porte de service, reçus par une secrétaire peroxydée, avant de poireauter comme des glands dans l’antichambre. Et là, boum, Trump les a accueillis en mode " je vais vous éclater la tronche avec un sourire". Chacun a pris sa petite claque personnalisée, histoire de bien leur faire renifler la honte ! Et devinez qui qu'ils ont ramené dans leur équipe de bras cassés ? Le président finlandais, un mec qui représente que dalle, un figurant homo qui passe ses journées à taper des balles de golf et à mater le fion et l'entrejambe des autres joueurs. Ils se sont dit : " Oh, vu qu'il a déjà joué au golf avec Trump, ça va le faire !" Sauf que Trump, en mode troll ultime, a fait semblant de pas le reconnaître. La loose totale ! 

Macron a eu droit à une flatterie bien méprisante, genre "Oh comme t’es mignon avec ton bronzage", et Ursula von der Leyen, la reine des gaffes, s’est pris un combo spécial : Trump s’est foutu de sa gueule en la qualifiant de "super négociatrice" après qu’elle a signé le traité le plus foireux (1300 milliards + 15% de frais de douanes) du 3ème millénaire. Et quand elle a voulu parler des gosses ukrainiens, il l’a envoyée bouler direct. Cerise sur le gâteau : il l’a virée de la réunion parce qu’elle représente que dalle vu qu'elle est pas une dirigeante. Franchement, Ursula, t’as un problème avec la dignité ou quoi ? T’aimes te faire marcher sur les nibards, c’est ça ? Les Chinois t’ont déjà humiliée, et t'en redemandes, pov' tarte !

USA : Trump, le roi du vent, remet la despote blondasse à sa place ! 
Sérieux, ce sketch était tellement énorme que même les spectateurs en ont eu le souffle coupé quand ils ont pas lâché une prune en se tordant de rire ! La presse européenne, LCI en tête, ces champions de la désinfo, a fait genre "nan, tout va bien", mais personne n’est dupe. Les larbins de l’UE sont venus se faire remettre à leur place par le boss Trump, qui leur a bien rappelé qui c’est qu'est le patron. Sur la photo, on les voit tous baisser les yeux, en mode "j’regarde mes pompes, je fais profil bas"

Et le meilleur ? Un certain Poutine, le grand méchant loup qui bouffe des bébés selon les médias, un ogre selon Macouille se confiant à Darius Rochebin, l'irano-suisse de LCI tricard à la RTS, la radio-télé suisse, pour agressions sexuelles sur des jeunots, avait prédit tout ça ! Non mais c'est dingue quand même que Manu soit entouré que par des homos, des trans, des pervers et des pédos... Mais bon, revenons à nos moutons, pas besoin d’une DeLorean pour voir l’avenir, juste un peu de bon sens pour capter que cette bande de guignols et de tarlouzes allait se faire démonter.

France : Macron, le roi des pirouettes, entre gesticulations et courbettes.
Et là, gateau sur la cerise, on reparle de Poutine, le mec que tout le monde dépeint comme un monstre, qui avait déjà tout capté en février. Dans une interview, il balançait cash : "Les Européens ont chié sur Trump, ils ont soutenu Kamala Mala Harris à fond, mais Trump, avec sa grosse personnalité, va vite leur rappeler qui qui commande. Vous allez voir, ils vont tous ramper à ses pieds en remuant la queue." Et boum, il avait raison ! Pas besoin de boule de cristal, juste un peu de jugeote pour voir que cette coalition de pieds-nickelés allait se faire laminer par le Donald Duck.

Et oualà, le rideau se déchire, la lumière crame la rétine des gogos qui croient encore au Père Noël et à la grande fraternité transatlantique. Avec un peu de recul – celui des mecs qui zappent les infos en sirotant une bière, pas du lait chaud comme des bébés – le grand cirque post-Trump, c’est d’une clarté à nous faire marrer ou chialer, au choix.

Flashback, les gars. L’orange fluo en chef, le roi du bronzage en spray, qui se pointe à Kiev comme une rockstar, juste avant de remonter sur le trône. Nous, les petits Européens, naïfs comme des premières communiantes, on se demandait : « C’est quoi ce plan tordu ? » Eh ben, la réponse, elle est simple comme une vanne de comptoir, à s’en taper les cuisses ou à s’arracher les cheveux.

France : Macron, le roi du salto diplomatique, entre discours de warrior et courbettes de larbin
D’après des sources aussi fiables qu’un pari sur la météo russe, voilà comment ça s’est passé : Trump, avachi, les pompes sur le bureau, un Big Mac dégoulinant dans la main : « Écoute bien, Volodymyr, mon pote. Fini le cirque de la charité à la sauce Biden, le roi des magouilles. Terminé, les billets imprimés en mode photocopieuse pour aller cramer dans le Donbass. Nous, les vrais, les caïds du business, on donne plus que dalle. On vend ! C’est propre, c’est net, c’est capitalisme pur jus ! »
Zelensky, avec son treillis plus stylé que la perruque à Chibritte, un éclair de génie dans les yeux après deux shots de vodka : « J’kiffe grave, mec ! Concept de ouf ! On achète, et devinez qui c'est qui raque ? Les pigeons de l’Europe Unie ! »
Silence. Puis un check transatlantique qui claque comme un coup de tonnerre jusqu’aux bureaux moisis de Bruxelles.

Et là, mes neveux, le génie de l’arnaque explose comme un feu d’artifice discount. 
Pendant que nos champions de l’UE, la dream team Macron-Von der Leyen, jouent les cowboys en costard sur la scène mondiale, signant des chèques avec NOTRE fric – ouais, le nôtre, celui de notre feuille d’impôts – le duo Trump-Zelensky a bouclé le deal du siècle. L’UE, dans son rôle préféré de dindon de la farce, se crève à financer une guerre où l’oseille finit direct dans les poches des usines à flingues américaines. On paye l’Ukraine, qui paye les States, qui nous envoient une facture avec un sourire de requin. C’est rond, c’est beau, c’est une arnaque de haut-vol !

Macron, le grand gourou de la « souveraineté européenne » – qui achète ses bateaux aux Émirats et son gaz au Qatar, lol – et Von der Leyen, la reine des chèques en blanc, sont les Dalton de ce western foireux. Ils braquent la caisse de l’Europe pour engraisser les autres, tout en se prenant pour des super-héros. Ils sprintent devant le train en pensant le tirer, sans capter qu’une locomotive trumpiste les pousse direct dans le ravin de la loose stratégique.

Europe : Les Dalton de l’UE, en tournée à Washington pour éviter que Volo Dalton se fasse latter par Lucky Luke. Alors, les gars, ça vous branche d’être les pigeons de luxe, les portefeuilles ambulants, les bouffons officiels d’un jeu géopolitique où que vous êtes juste la monnaie d’échange ? Trump veut arrêter la guerre, qu’il dit. PTR. Il a juste lancé une nouvelle baston, version virtuelle, une « guerre de sécurité » bien juteuse. 
Il a pas arrêté le conflit, il l’a mis sur PayPal ! Et nos chefs, coincés dans leur délire de grandeur, lui ont refilé le terminal de paiement sur un plateau d’argent.

La blague est énorme, mais c’est nous qui casquons. Et elle coûte cher, la vanne : 150 milliards par an, drones inclus, en plus des 600 milliards pour le gaz US et les 700 milliards d'investissement aux States. Alors, on dit merci qui ? Merci Trump, merci les nôtres, et surtout, merci à nous, les champions du chèque en bois !

19 août 2025

1098 Une offre qu'on peut pas refuser

 

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UNE OFFRE QU'ON PEUT PAS REFUSER

Volodymyr Zelensky, la star du psychodrame ukrainien, s’est traîné jusqu’à la Maison Blanche pour une petite leçon de realpolitik par le grand maître Trump en personne. Apparemment, Donald lui a lu le règlement intérieur comme on lit un conte de fées à un enfant turbulent, histoire de lui rappeler qui c'est qui commande. Peu de jours avant, quelque part dans les étendues glacées dégelées de l’Alaska, Trump, dans un éclair de génie digne d’un philosophe, avait réhabilité Vladimir Poutine sur la scène internationale et décrété qu’un cessez-le-feu, c’était de la merde. Pourquoi ? Parce que sept tentatives foireuses ont déjà prouvé que ça faisait qu’attiser la méfiance et les caprices des belligérants qui en profitaient pour se réarmer et se repositionner. Non, ce qu’il faut, c’est un vrai accord de paix, et rien d'autre. 

Facile, non ? Sauf que, surprise, les États-Unis et la Russie ne peuvent pas juste s’asseoir autour d’une table et régler l’affaire comme deux vieux potes qui se disputent une bière. Non, cette guerre, c’est l’Ukraine contre la Russie, et les ricains ne sont que les médiateurs autoproclamés, prêts à distribuer des conseils comme des prospectus. 
L’Ukraine, elle, a besoin d’un sérieux coup de main pour formuler des conditions qui ne soient pas tirées d’un sketch des Monty Python. La Russie, elle, a des demandes limpides depuis des lustres : pas d’OTAN pour l’Ukraine, point barre. C’est pas sorcier, si ? Mais non, l’UE, avec son obsession de coller des bases de missiles sous le nez de Poutine, veut à tout prix draguer l’Ukraine dans sa sphère d’influence. Parce que, bien sûr, l’Ukraine, c’est tellement européen depuis… attendez une petite minute, jamais, en fait.

Et qui a mis le feu aux poudres en 2014 ? Les États-Unis, sous la baguette magique d’Obama, avec Victoria “Cookies” Nuland en guest star, distribuant des biscuits aux putchistes nationalistes néonazis partisans du 4ème reich de l'UE comme une animatrice de kermesse. Une opération d’un cynisme à faire rougir Machiavel, orchestrée main dans la main avec les bureaucrates de l’UE, ces champions du cynisme en col blanc. 

Trump, lui, a dit “stop” à ce cirque, reconnaissant que ce projet était aussi futile et criminel qu’un régime sans gluten pour un tyrannosaure. Mais les Européens, ces marionnettes des Rothschild, s’accrochent à leur délire comme des moules à leur rocher, même s’ils n’ont ni les sous ni les flingues pour continuer, et qu’ils s’amusent à saboter leurs propres sociétés par la même occasion. Bravo, les gars, belle performance. Et voilà qu'ils vont s'abaisser à quémander l'aide de Trump pour arriver à leur fin ! Non mais ils ont bouffé quoi ?

L’Ukraine, pendant ce temps, est à bout de souffle, lessivée, kaput. Continuer à jouer les durs pourrait prolonger l’agonie, mais la Russie, elle, ne va pas se gêner pour avancer vers l’ouest en mode rouleau compresseur, avec du sang en bonus, juste pour le fun. Le débat est plié : il faut affronter la réalité, point. Zelensky, lui, doit être ramené à la raison, et vite. Son mandat ? Fini depuis mai 2024. Il squatte le pouvoir grâce à une loi martiale autoproclamée, ce qui fait de lui le président le plus légitime depuis… attendez, personne je crois. Les Russes le tolèrent parce qu’il n’y a pas mieux dans le coin pour l’instant. Trump a dû lui faire un petit dessin en tête-à-tête à la Maison Blanche, genre “ Volod, mon pote, c’est fini les caprices.”

Alors, quelles sont les options de notre diva ukrainienne ? 
1) Refuser l’accord de paix, poliment ou avec un doigt d’honneur, et prolonger la guerre pour la gloire. 
2) Faire semblant d’accepter, puis changer d’avis comme on change de chemise, sa spécialité. 
3) Jouer la comédie à Washington, puis sauter dans un avion pour demander l’asile à l’autre bout du monde, laissant Kiev dans un chaos digne d’un final de Game of Thrones. 
4) Ou, soyons fous, jouer franc jeu et accepter les faits : la Russie garde les provinces russophones de l’est (celles qui ont voté à 99% pour rejoindre la Fédération, après des années de bombardements ukrainiens et de massacres de russophones, merci Zelensky), la Crimée reste russe, pas d’OTAN, nouvelles élections, et l’Ukraine range ses joujoux militaires au placard. Fastoche, non ?

Zelensky, lui, sait qu’il n’a plus de cartes à jouer. Il doit se dire, entre deux sueurs froides, qu’il a autant de chances de survivre à ce fiasco qu’un snowball en enfer, même planqué dans un coin sombre avec ses milliards détournés. Rester en Ukraine ? Pas une option, vu le chaos qu’il a semé. Peut-être que Trump lui a promis une villa à West Palm Beach, avec vue sur le green et un job de comique dans un bastringue local. Qui sait ?

Et pendant ce temps, les trois pieds nickelés de l’OTAN – Macron, Merz et Starmer, ces génies incompris – ruminent leur impuissance, coincés dans leurs illusions comme des mouches dans un pot de miel. Avec un taux d’approbation cumulé qui frôle les 25 %, ils représentent fièrement la frange de la population qui croit encore à leurs conneries. Même la Pologne, dotée de la plus puissante armée de Terre de l'UE, n'a pas daigné venir s'abaisser comme ces trois mendiants. Cinq chefs d'état de l'UE présents (dont 2, peut-être même 3, sodomites). Quant à Ursula von der Leyen, la Calamity Jane de l’UE, elle s’est pointée à Washington avec ses trois Dalton pour jouer les cheerleaders de Zelensky, ou plutôt pour essayer de tordre le bras à Trump en se lamentant sur les pauvres orphelins mis à l'abri loin des combats par les russes (officiellemt 339 comme le prouve la liste fournie par l'Ukraine à la Russie et non pas 20 ou 30 mille comme on nous le conte sur LCI) et prolonger une guerre sans queue ni tête, juste pour faire plaisir aux mondialistes rothschildiens assoiffés de ressources russes. Trump, lui, les a gentiment mis au coin dans la salle Roosevelt, le temps de discuter avec Zelensky et de remettre les pendules à l'heure. Puis, hop, tout le monde au Bureau Ovale pour un café et des donuts, histoire de célébrer l’humiliation en direct sur les écrans mondiaux. 

Nos 3 trois Daltons ont même proposé de rajouter 100 milliards d'armes US pour l'Ukraine, en plus des 600 déjà promises par Van der Leyen pour les droits de douane, pour acheter l'appui militaire de Trump. Trump prendra les 100 milliards mais il appuiera ni l'Ukraine ni ses alliés européens. Franchement, si l’objectif était d’organiser une masterclass en humiliation diplomatique, c’est un 10/10. Reste à voir combien de temps ces clowns européens va-t-en guerre tiendront avant de s’effondrer comme des châteaux de cartes. Popcorn, quelqu’un ?

16 août 2025

1097. La triste trajectoire européenne : de la paix et du bien-être à la guerre et à la dèche ?


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LA TRISTE TRAJECTOIRE EUROPÉENNE: DE LA PAIX ET DU BIEN-ÊTRE À LA GUERRE ET À LA DÈCHE

L’UE : de la belle promesse à la grosse arnaque guerrière
Avant, l’Union européenne, c’était la vitrine clinquante de la paix et de la bonne vie. Aujourd’hui ? Une vraie forteresse de la trouille et de la galère, où les citoyens se font plumer pendant que les gros bonnets de Bruxelles jouent les valets des néo-conservateurs Américains.

Y’a pas si longtemps, on nous vendait l’UE comme le paradis sur terre : un grand kumbaya de Télétubbies post-Seconde Guerre mondiale, où que tout le monde se tenait la main grâce au commerce et aux institutions communes. L’idée, c’était que l’Europe devienne une grande famille morale, avec des droits sociaux et une sécurité pour tous. 
Sympa, non ? Sauf que là, c’est fini les contes de fées. L’Europe se transforme en camp retranché, avec des budgets militaires qui explosent – jusqu’à 5 % du PIB, vous imaginez le délire ? 
Et tout ça, pas pour une grande idée européenne, mais pour faire plaisir à tonton Sam, qui rigole bien en refourguant ses flingues et ses zings hors de prix.

De la paix au bordel guerrier : merci les élites !
L’UE, c’était censé être la paix, mais là, c’est en train de virer au cauchemar militarisé, piloté par une bande de technocrates qui se foutent royalement de ce que pensent les gens. Prenez Mark Rutte (Tutti Frutti), l’ex-Premier ministre néerlandais, maintenant grand manitou de l’OTAN. Ce mec, il a organisé un "Sommet Trump" à La Haye qui ressemblait plus à une kermesse pour flatter le président ricain qu’à un vrai débat stratégique. Tapis rouge, petits fours, et zéro couilles pour parler des vrais problèmes, comme l’engrenage en Ukraine ou cette folie des 5 % du PIB pour les armes. 
Rutte, lui, il balance des histoires à dormir debout sur une soi-disant attaque russe contre l’OTAN, sans la moindre trace de miette de preuve. Du grand cinéma, façon série B, pour faire flipper la populace et justifier l’armement à gogo.

Et au Parlement européen, c’est encore pire. Les sondages disent que 70 % des Européens et 68% des ukrainiens de ce qui reste de l'Ukraine eux-mêmes veulent une paix négociée en Ukraine (Ces derniers étaient le même nombre à soutenir l'effort de guerre ukrainien pour reprendre les 4 oblasts et la Crimée en 2022). Et les eurodéputés de merde soumis aux lobbies rothschildiens et aux faucons de guerre des néo-cons américains, ils en pensent quoi ? 80 % d’entre eux envoient balader toute idée de diplomatie, comme si que les peuples d'Europe étaient juste une bande de ploucs qui n’y comprennent rien. 
Clare Daly et Mick Wallace, deux ex-députés irlandais, l’ont bien capté : l’UE, avec son masque de gentille libérale, c’est juste une façade. En vrai, c’est une machine à obéir aux lobbies de l’armement et aux ordres de Washington, en snobant les citoyens comme des malpropres. La démocratie ? Ces guignols s’en torchent !

Les citoyens trinquent, les marchands d’armes se gavent
Et qui paie la note de cette folie guerrière ? Vous, moi, tout le monde ! Pendant que les usines d’armes américaines se remplissent les poches, les budgets pour la santé, l’école ou les aides sociales partent en fumée. Petar Volgin, un député bulgare, a balancé une vérité bien sentie, en mode Tchekhov : " Si t'accroches un flingue au mur dès le premier acte, attends-toi à ce que quelqu'un s'en serve avant la fin de la pièce. "
Sauf que là, c’est toute l’Europe qui risque de morfler, transformée en bunker sans cœur, vidée de son âme sociale. Et puis, y’a cette obsession antirusse qui tourne à la caricature. OK, l’invasion de l’Ukraine, c’est grave quoiqu'il y avait des raisons (massacres de russophones, laboratoires d'armes biologiques américains aux frontières de la Russie, commerce d'enfants pour pédophiles occidentaux, traffic d'organes et j'en passe), mais l’UE répond avec une russophobie digne d’un mauvais western. 

La Russie, qui a toujours été un peu dans l’Europe et un peu à part, est devenue l’ennemi public numéro un, sans nuance. Au lieu de chercher un deal intelligent pour calmer le jeu, les chefs de l’UE balancent des sanctions à tout va, achètent des armes à prix d’or et creusent un fossé encore plus grand. 
Résultat ? Une union qui jurait de rapprocher les peuples sème la zizanie sur son propre continent.

Démocratie ? Connais pas !
Le plus gerbant dans l’histoire, c’est que tout ça se fait dans le dos des gens. Les Européens galèrent avec l’inflation, les factures d’énergie qui explosent et des salaires qui stagnent – merci les sanctions et le gaz ricain hors de prix. Mais quand ils demandent de la paix ou un peu de justice sociale, les élites de l’UE les regardent de haut, genre : « Circulez, y’a rien à voir ! » L’UE ferme les yeux sur le génocide à Gaza, ignore les aspirations de ses citoyens et s’enfonce dans une logique de guerre qui profite surtout aux States. Bravo, les champions de la "légitimité morale" ! Vassal ou souverain ? Faut choisir ! 

L’UE est dans une galère monstre, et ses dirigeants sont trop occupés à lécher les bottes de Washington pour s’en rendre compte. Vont-ils transformer l’Europe en sous-fifre militaire des States, en bazardant notre ADN de paix ? Ou vont-ils enfin se bouger pour une stratégie qui respecte les gens, avec du social et un minimum de démocratie ? 

Pour l’instant, l’UE, c’est une marionnette qui danse sur les tambours de guerre, pendant que les citoyens rament dans la misère. On nous avait promis un avenir radieux ; on se retrouve avec un présent blindé de flingues et un futur qui sent la loose. 
Chapeau bas, Bruxelles, Macron, Merz et les autres, vous dégueulassez tout ce que vous touchez !

4 août 2025

1090. "RussiaGate révélé : Quand la vérité sort des poubelles du FBI"


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RUSSIAGATE RÉVÉLÉ : QUAND LA VÉRITÉ SORT DES POUBELLES DU FBI

Avec toutes mes excuses pour ma franchise, les merdias mainstream ont balancé un sacré tas de conneries, et maintenant elles le découvrent.

Voyez vous-mêmes, le grand cirque du RussiaGate, rebaptisé ObamaGate pour faire plus chic ! Parce que, bien sûr, faire tomber Trump ne suffisait pas, non, non. Il fallait aussi transformer la Russie en grand méchant loup pour que l’OTAN, cette machine rutilante de l’État profond occidental, puisse se payer une petite guerre juteuse. 

Et devinez quoi ? Ça a marché comme sur des roulettes ! Des centaines de milliers de vies russes et ukrainiennes pulvérisées, des milliards de dollars engloutis dans les poches des copains contractants du complexe militaro-industriel. Chapeau bas, quel chef-d’œuvre de stratégie !

Et puis, il y a Poutine, ce pauvre diable que les génies d’Hillary Clinton et de Macron/Starmer ont déguisé en Satan lui-même, juste pour le plaisir de saboter une décennie de relations internationales et de nous faire frôler la troisième guerre mondiale. Un grand bravo au Parti démocrate et aux démons de l'UE, qui méritent une médaille en or 24 carats pour ce fiasco planétaire ! Vraiment, quelle prouesse.

Accrochez-vous, parce que voici la vérité qui pique : le meilleur scénario pour l’Ukraine ? Que la Russie gagne, vite fait, bien fait, démantèle ce nid de « nazis » ( parce qu’évidemment, c’est exactement comme ça qu’il faut décrire ce pays), change son gouvernement « illégitime » et le ramène à l’âge de pierre, quand il était juste un petit voisin sage qui ne dérangeait personne. Trop mignon, non ?
Poutine, ce saint homme, a enduré les délires psychotiques des USA et de l’UE avec la patience d’un moine bouddhiste. L’idée qu’il rêve de conquérir l’Europe ? Un pur fantasme sorti tout droit des cerveaux en surchauffe des néoconservateurs, ces brillants stratèges qui ne jurent que par l’OTAN pour piller les ressources russes. Parce que, bien sûr, quand James Baker a promis à Gorbatchev en 1990 que l’OTAN ne s’étendrait « pas d’un pouce » vers l’est, il voulait évidemment dire : « Allez, on va coller des bases militaires et des missiles sous le nez de la Russie avec seize nouveaux copains dans l’OTAN. » Génial, non ? Un plan sans faille.

Et puis, l’Ukraine, ce pion parfait. En 2014, les USA l’ont secouée comme un prunier, ont installé des marionnettes à leur solde, l’ont gavée de fric américain, saupoudrée de laboratoires d’armes biologiques (parce que pourquoi pas ?), de centrales d'achat de gosses destinés aux pedophiles et de blanchiment d’argent. Zelensky, ce grand visionnaire, a reçu le feu vert pour bombarder les ukrainiens russophones du Donbass, et Poutine, après des années à ronger son frein, a dit « stop » en 2022. 

Résultat ? Une guerre prolongée par des drones et des satellites américains, mais, oups, les Russes aussi ont appris à jouer avec des jouets high-tech. Et maintenant, l’Ukraine manque de soldats et d’armes, mais bon, elle a toujours ses drones, c’est déjà ça.

Trump, ce grand pacificateur, avait promis de régler la guerre en trois minutes. Apparemment, il a confondu avec le temps de cuisson d’un hamburger. Aujourd’hui, il tape du poing sur la table, donne des ultimatums ridicules (douze jours, sérieux ?), et menace Poutine de sanctions, comme si que la Russie n’avait pas déjà prouvé qu’elle s’en tapait royalement le coquillard. 

Poutine, lui, doit bien se marrer en sirotant le truc qui sort de son samovar. Et pendant ce temps, on nous vend l’idée que Trump et Poutine ne veulent pas d’une guerre plus large que ce qu'elle est maintenant. Parce que, surprise, la Russie, malgré tous les efforts pour la diaboliser, fait toujours partie de la civilisation occidentale ! 

Qui l’eût cru ? Après l’échec de l’URSS, elle voulait juste rejoindre la grande foutaise économique européenne, mais non, les néocons et leurs putes mondialistes, probablement inspirés par les délires impériaux britanniques, ont dit : « Plutôt détruire la Russie ! » Résultat : l’Allemagne et la France se sont tiré une balle dans le pied économiquement. Bien joué, tout le monde.

Oh, et cerise sur le gâteau : le RussiaGate s’effondre comme un château de cartes. Grâce à Kash Patel, le nouveau shérif du FBI, et Tulsi Gabbard, qui déterrent des preuves juteuses dans les poubelles du renseignement, on découvre que tout ça n’était qu’une farce montée par cette salope de Clinton. Une farce qui a muté en monstre, avec des mensonges en cascade : Covid-19, les élections de 2020, le 6 janvier…

Les principaux organes de presse mainstream, complices du RussiaGate, refusent de publier ou de diffuser les récentes découvertes sur la manière dont le canular s'est transformé en un gros tas de mensonges qui a pris le contrôle de la moitié du pays et a conduit à une série d'autres canulars malveillants, dont l'opération Covid-19, le vol des élections de 2020 et les poursuites judiciaires du 06 Janvier au Capitole. 

Aux USA, ils peuvent pas faire grand chose contre les perfides journaux New York Times et Washington Post, car le Premier Amendement les autorise à publier des mensonges dans les limites des lois sur la diffamation. Mais les chaînes de télévision, CBS, CNN, ABC, ont des obligations supplémentaires envers l'intérêt public en vertu de la réglementation sur la radiodiffusion et pourraient perdre leurs licences. Et franchement, ce serait le moindre des châtiments. 

Bref, on est dans un sacré bourbier. Arrestations, poursuites, et Trump qui joue les gros bras avec Poutine tout en soutenant Zelensky. Les révélations du RussiaGate pourraient lui donner une porte de sortie. En fait, les preuves incriminantes du Russia/Obama Gate sortent tellement vite que Trump n'a plus besoin de 50 jours pour son ultimatum, 10 à 12 jours d'atomes ultimes devraient suffire pour faire tomber le château de cartes et faire basculer l'opinion des peuples américains comme européens en faveur de la Russie. 

Mais soyons honnêtes : avec ce cirque, la seule chose garantie, c’est qu’on n’a pas fini de s’arracher les cheveux.

20 juil. 2025

1081. Cassandre de l’Évidence : Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria...

 

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CASSANDRE DE L'ÉVIDENCE
Quand Hurler la Vérité Fait de Vous un Paria.
Et un criminel anti-républicain !

Vous fiez pas au titre. Je suis pas Cassandre. Okay ? j’ai pas signé pour jouer les oracles maudits. Prédire l’inconnu ? Pas mon délire ni dans mes capacités. Moi, je me contente juste de déduire et d’observer la réalité sans lunettes roses ni l'appendice frontal d'un animal mythique. Mais franchement, ma malédiction est pire que celle de Cassandre : même quand je balance des évidences, mon entourage me reluque comme si que j'avais trois têtes ou  annoncé la fin du monde en tong. Personne me croit, même quand je sers des faits plus solides qu’un bunker. Non, sérieux, je pourrais hurler l’évidence – genre, le ciel est bleu – et on me traiterait de complotiste. Apparemment, je suis le Cassandre des vérités qui fâchent.

Tout ce que je sais, n’importe quel clampin avec deux brins de neurones peut le savoir aussi. Gauche, droite, hyper-centre, on vit tous dans la même téléréalité, non ? Sauf que, visiblement, certains ont des filtres Instagram sur leur cerveau. Dans cette guerre culturelle à la noix, les faits, c’est comme servir du caviar à des pigeons : ils les ignorent si ils fientent pas dessus. 

La gauche et l’hyper-centre européistes se gargarisent de leurs grands récits moralisateurs. Présenter des preuves ? Peine perdue. Faire appel à la logique ? C’est comme insulter leur sainte vertu. Leur mode opératoire ? Toujours le même, un chef-d’œuvre d’absurde : D’abord, ils pondent un projet utopique, tellement irréaliste qu’il mériterait un Oscar du délire. Ensuite, ils se moquent de quiconque ose lever un sourcil, traitant les sceptiques de primates rétrogrades. Puis, ils divisent le monde en deux : les gentils, purs et intelligents (eux), et les ploucs sans-dents (nous). 

Quand leurs idées géniales commencent à sentir le roussi, ils nient tout en bloc et accusent les critiques d’avoir tout saboté. Le problème, c’est jamais leur plan foireux, non, c’est juste qu’on n’y a pas cru assez fort. Et quand ça s’effondre ? Ils haussent les épaules et passent à autre chose, comme si de rien n’était.

Prenez leur marotte préférée : le socialo-communisme, et aujourd'hui son cousin relooké, le capitalisme de connivence de l'hyper-centre cher à Macron. Ça n’a jamais marché, mais c’est pas grave, c’était juste « mal appliqué ». Échec après échec, ils persistent, imperméables aux faits comme une combinaison anti-vérité.

La guerre en Ukraine ? Un fiasco annoncé. 
Même Obama, pas franchement un génie de la géopolitique, l’avait vu venir. L’Ukraine, c’est le jardin de la Russie, pas celui des States. La Russie ne lâchera jamais, c’était écrit. Pourtant, les USA et leurs toutous de l’OTAN ont tout orchestré pour provoquer le chaos, rêvant de piller et de se partager les ressources naturelles russes. Poutine avait prévenu, encore et encore, mais non, ils l’ont pris pour un faiblard qui bougerait pas. 
Résultat ? Un gâchis monumental de vies et d’argent, évitable avec deux-trois concessions. Mais non, les gauchistes brandissent leurs drapeaux jaune et bleu, Merkel, Hollande, Macron en tête, prêts à sacrifier le dernier Ukrainien, puis peut-être ensuite leurs propres peuples pour leur croisade. 
Moi, je l’avais dit depuis le début en 2022, mais ces fanatiques de va-t-en guerre continuent de pérorer comme des coqs.

Un homme ne peut pas devenir une femme. 
Désolé, mais aucune chirurgie ou injection ne peut changer la biologie. La « transition de genre » ? Un concept aussi réaliste qu’un licorne dans un western. Cette folie s’effondre sous son propre poids, laissant des vies brisées. Mais les gauchistes applaudissent, jusqu’à l’extinction de l’espèce. 
On a beau le crier, ils restent aveugles.

Le CO2 qui contrôle le climat ? Une blague. 
Son rôle dans le réchauffement est aussi insignifiant qu’une bulle de savon dans une tempête. Pendant ce temps, leurs politiques « vertes » ravagent les économies, les forêts, les prairies, les troupeaux et les élevages européens. Tout ça pour un bénéfice négatif, des pénuries et des prix qu'explosent. Mais les gauchistes s’accrochent à leur dogme comme à une bouée percée, ignorant des problèmes environnementaux bien plus graves. 
Tout le monde le voit, sauf ces connards.

La surpopulation, un canular ? 
Évidemment. Le vrai souci, c’est la dépopulation en Occident, mais allez expliquer ça à des militants obnubilés par leur crise climatique. Pour eux, l’homme est le grand méchant et le grand coupable avec les vaches, donc moins d’humains, mieux c’est. Sauf que l’Europe s’effondre démographiquement, sauf chez ses immigrés. 
Mais les gauchiards s’en tapent le coquillard, ils suivent leur script.

Petite parenthèse : en cherchant l’étymologie de « canular », je tombe sur l’exemple parfait : « Les vaccins causent l’autisme, un canular démenti. » Sauf que… houla, les preuves s’accumulent. Des études, des livres, des données biologiques solides pointent les dégâts des vaccins. 
En face ? De la propagande Big Pharma. Les fabricants ont truqué leurs rapports, caché les risques, mais les gauchistes défendent leur calendrier vaccinal comme des croisés. 
Essayez d'en parler, ils hurlent comme des putois.

Le COVID ? Un crime de guerre. Les vaccins COVID ? Un crime contre l’humanité. 
J’avais tout compris dès 2020, checkez mes vieux posts de cette année là. Les preuves s’empilent : études, auditions au Congrès US, dégâts massifs au Japon, en Nouvelle-Zélande. Mais les gauchistes s’accrochent à leur narratif, défendant l’indéfendable. 
Moi et d'autres l'avions vu venir, eux se planquent la tête dans le sable.

L’immigration incontrôlée, une solution miracle ? Foutaises. 
Descendant d’immigrés côté paternel, j’ai rien contre à-priori, mais c’est pas la baguette magique non plus. Les gauchistes croient dur comme fer que toutes les cultures se valent et qu'il y a qu'une seule race - c'est pourtant pas ce que disent les ukrainiens en parlant des russophones depuis 2014 ni ce que disent les juifs en parlant de nous les Goyims - pendant que l’Europe se déchire et que Gaza est ravagée. Importer plus de monde, même légalement,  ne sauvera ni la sécu ni l’économie. Mais ils s’entêtent, leurs œillères bien vissées. Les défenseurs de l'immigration, légale comme illégale,  sont eux-mêmes victimes de l'ingénierie sociale - fomentée par l'OTAN et les mondialistes - et jouant sur la compassion de vot' bon cœur, m'sieurs-dames, pour inonder vos terres de gens venus d'ailleurs qui vous aiment pas et en finir plus vite avec vos nations en forçant des sociétés ouvertes dont Soros et l'Otan sont le bras armé. Lorsqu'ils (vos gouverne-ments) vous rabâchent que "Notre Diversité est Notre Force", ils ne vous mentent pas. C'est juste qu'ils parlent de LEUR force, pas de la vôtre !
C'est le bon sens, leurs actes et le résultat qui nous le démontrent, mais on a encore beaucoup trop de bisounours qui veulent rien entendre.

Le féminisme ? Une catastrophe pour les femmes et la société. 
Les faits sont là : les femmes sont plus malheureuses aujourd'hui qu'hier, mais le mouvement s’enfonce dans un radicalisme aveugle. Les gauchistes nient le problème, comme toujours. 
On le voit, eux non.

Je suis pas Cassandre, je constate juste l’évidence. Mais ce cirque me donne un désespoir à hurler. Franchement, c’est à se demander si on parle à des humains ou à des perroquets et des tarlouzes idéologiques.

8 mars 2025

1024. "L’Europe en PLS : jusqu’au dernier Ukrainien et l’âge de pierre en bonus"


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MACRON/VAN DER LEYEN : LE DUO DE L'EUROPE EN PLS : 
JUSQU'AU DERNIER UKRAINIEN ET L'ÂGE DE PIERRE EN BONUS

L'Opération Militaire Spéciale russe, elle va continuer à tourner peinard, comme les Européens le souhaitent, jusqu’à ce que le dernier Ukrainien se fasse fumer. Tranquille, quoi.
On démarre avec le grand moment « révélation divine » sur la route de Damas du secrétaire d’État US, Marco Rubio, rien que ça :
« Franchement, c’est une baston par procuration entre des gros bras nucléaires, les States qui filent un coup de main à l’Ukraine contre la Russie, et faut que ça s’arrête. »

Oh la vache, quel cauchemar. Heureusement, Jeffrey Sachs a rappliqué pour sauver les meubles. Bon, en vrai, il aurait dû dire « baston par procuration déclenché par les States », mais allez, miracle ! Alléluia, les gars ! Une lumière pareille – même par procuration – venue du ciel, ça aurait jamais pu percuter l’ancien secrétaire US au génocide pour pas nommer Blinken. Trop cramé pour capter.

Maintenant, place à la panique, et pas qu’un peu. En Europe, c’est le bordel total, ça court dans tous les sens comme des poulets sans tête.  
Le Petit Roi Macron, ce mec aussi aimé dans notre pays qu’une invasion de moustiques à l'hôtel Martinez sur la Croisette, a lâché que la paix en Europe, c’est mort sans une Russie « domptée » – ouais, carrément, une menace directe pour la France et l’Europe, qu’il a dit.

Pour l’Ukraine, il a joué les grands philosophes : pas de paix possible si c’est aux conditions des Russes ou si l’Ukraine finit par plier – ce qui va arriver, faut pas rêver.
Essoufflé, le Petit Roi a sorti l’artillerie lourde : la force nucléaire. Il a balancé que la France avait de quoi faire péter la baraque et l’a refourguée à l’Europe, tout en gueulant que l’avenir du continent, c’est pas Moscou ni Washington qui devait le dicter.

Le mec a presque déclaré la guerre à la Russie façon Napoléon, mais soyons sérieux : la plupart des Français l’enverraient direct se faire défoncer le cul dans les champs de Novorossiya, même s'il adorerait probablement se faire sodomiser par des ours de Sibérie. Plus sérieusement, en moins de cinq minutes chrono, il agiterait son drapeau arc-en-ciel en chialant, juste avant de finir en carpaccio pour ours affamés.

Ajoutez à ce cirque une touche de Molière avec l’Armée du Nouveau Modèle Woke, un truc bien obèse monté par la Führerin SS von der Leyen depuis Bruxelles. 800 milliards d’euros, qu’ils veulent claquer – du fric que personne a, évidemment, à emprunter et rembourser avec des taux d’usuriers aux vautours habituels de la finance.

La SS von der Leyen, elle, braille que l’Europe est dans la merde, et que la solution, c’est d’acheter encore plus d’armes US hors de prix et de « réarmer » à fond.
Un Crépuscule des Dieux sous crack, ce bordel.
Si jamais cette armée de woke se pointe, en cinq minutes, elle rend les armes – drapeaux arc-en-ciel en l’air – et finit en burgers carbonisés face à des mecs qui rigolent pas.


Et boumm, retour du feuilleton Nord Stream, avec un twist bien juteux. Sy Hersh a prouvé que les tuyaux ont été pétés sur ordre des guignols crash-test de Washington. Mais oh, surprise, Nord Stream 2 pourrait revenir grâce à un deal pas trop secret entre les States, la Russie, Gazprom et des oligarques US plein de thunes.
Pendant ce temps, les tarés de Berlin gueulent qu’ils vont tout faire pour bloquer la réparation – faut pas déconner, le nouveau chancelier de BlackRock doit continuer à niquer l’économie allemande, c’est la règle.

Et pour en rajouter une couche dans ce scénar’ kafkaïen, le Premier Sinistre danois – qui va bientôt paumer le Groenland face à Trump 2.0 – a sorti que « la paix en Ukraine, c’est plus dangereux que la guerre ». Le Polonais Tusk, lui, en remet une : « L’Europe, c’est plus balèze que la Russie, on peut la fumer sur tout : militaire, fric, économie. » Ouais, on voit bien la « victoire » en marche, mdr.

Ce bordel babelonien prouve cash que l’Europe est géopolitiquement et économiquement raide morte. Même un dieu teuton avec une grosse chanteuse remplie de choucroute peuvent pas la ranimer.
Flirt avec un aller simple pour l’âge de pierre.

Penser que l’Europe peut faire trembler la Russie militairement, c’est même pas de la propagande pour débiles, c’est juste du délire. Remilitariser l’Allemagne, avec son économie à l’agonie et ses factures d’énergie qui tabassent ? Comptez dix piges minimum. La Russie, elle, se marre avec le mini-parapluie nucléaire du Petit Roi et ses défenses antimissiles qui défoncent tout.
Les Aegis en Pologne ? Des jouets. Pareil pour les Patriots, les THAAD et le reste – inutiles. Hors US, l’OTAN, c’est du vent. Et Trump 2.0 va pas jouer les nounous pour la prochaine guéguerre européenne, ciao.

Les States ont des satellites pour viser, mais les autres pays OTAN, que dalle. Si la New Woke Army de von der Leyen tente un move contre la Russie, les missiles russes leur rasent les ports, les aéroports et les centrales nucléaires comme à charbon en une journée max. Retour à l’âge de pierre direct, pour l’Angleterre, la France, l’Allemagne, et tous les roquets de l’OTAN. Avec des Zircons lancés d’un sous-marin, les Brits sont cuits en moins de cinq minutes. L'Hypersonique, ça pardonne pas.

Poutine, lui, cause encore à ces fous. Au FSB, le 27 février, il a balancé : « Les élites occidentales veulent garder le chaos mondial, elles vont essayer de niquer le dialogue avec les States qui vient de démarrer. On le voit, faut jouer malin avec la diplomatie et les services pour les faire chier. »

Comme dit l'expert militaire russe Andreï Martyanov, au XXIe siècle, t’as que deux choix : guerre mondiale nucléaire ou deal pour cohabiter. Mais ça, c’est une discussion d’adultes, et l’Europe gâteuse avec les caprices du taré de Kiev, ils sont hors jeu.
Le clown de Kiev, il a jamais eu de cartes en main. Il fait pitié à se tortiller pour garder son trône, porté par le fric et les flingues de l’Occident d’avant, plus une propagande de ouf. Son pays 404 perd la guerre et la bataille des relations publiques.

Arestovych, l’ex-conseiller visqueux mais bien renseigné de Zelensky, dit que sans les joujoux US, l’armée ukrainienne tient deux mois max. Sans infos satellites, ils peuvent rien frapper ni préparer.
Le pays 404, c’est The Walking Dead maintenant. L’Europe, avec ou sans l’armada woke de von der Leyen, a ni les usines, ni le fric, ni les couilles pour stopper la chute. La Russie a déjà dit que toute troupe européenne « de paix » serait une cible directe et légitime.

L’échec du Projet Ukraine, c’est du grand art. Les « élites » flippent grave, sans leur jouet ukrainien et sans la mafia US, elles représentent plus rien qu’une petite péninsule paumée à l’ouest d’une Eurasie qui se monte tranquille.

Pour le deal Trump 2.0-Kremlin, rien de sûr encore. Les sources russes parlent d’un cadre vague pour causer et voir ce qui peut se faire. Ça va prendre des mois. Au menu : lever les sanctions sur les banques russes, rétablir les vols directs, calmer le jeu dans l’Arctique.
Tout dépend si Trump veut vraiment plier la guerre en Ukraine rapidos et larguer l’OTAN doucement. S’il coupe Starlink et les satellites, c’est game over encore plus vite.
En attendant, l'Opération Militaire Spéciale roule sa bosse. Et comme les Européens le veulent, jusqu’au dernier Ukrainien. Bien joué, les champions.

3 mars 2025

1021. Chihuahuas et Doberman

OU LAISSE-NOUS AU MOINS UN OS....

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CHIHUAHUAS ET DOBERMAN

Bon, j’ai jamais été du genre à kiffer la joie bien crade, hein, mais là, je craque carrément. Voir Volodymyr Zelensky, ce guignol boursouflé d’ego qui se la joue héros mondial depuis six piges, se faire rabattre son caquet en direct de la Maison Blanche, ça vaut tous les popcorns du game. Le mec, un vrai clown sorti d’une sitcom foireuse, s’est pavané comme un paon sur la scène internationale, mais voilà que Donald Trump, le boss du chaos, débarque pour plier cette guerre par procuration à la con que Zelensky a refourguée aux gauchos perchés de l’Occident. Tout ça pendant qu’il trônait sur son régime pourri jusqu’à l’os et blindé de nazillons à Kiev. Allez, on se marre, on ricane en matant l’air s’échapper de sa baudruche percée !

Ce voleur, ce tocard, il a du sang sur les mains – avec ses marionnettistes, bien sûr – genre des centaines de milliers de bidasses ukrainiens et russes clamsés, et un pays transformé en dépotoir pour ses pauvres citoyens qu’il prétend défendre la larme à l’œil. Trump et Poutine qui s’alignent pour stopper le carnage, ça laisse Zelensky tout seul sur son île en carton, entouré de ses vieilles ficelles de propagande qui puent la naphtaline. Et là, boum, les élites néolibérales européennes, ces toutous du régime Biden qui ont cramé l’Ukraine sur ordre, se retrouvent à ramasser les miettes avec lui sur la plage des losers.

Depuis le coup de fil Trump-Poutine du 12 février et la grande messe de Munich du 14 au 16, ces guignols du continent et leur mascotte bien dégueu se coltinent un sac à dos rempli de merde. La chute de Zelensky, c’est du lourd, mais franchement, c’était écrit. L’« Europanique », comme je kiffe l’appeler, c’est LE scoop de la semaine. Ça va être plus fendard qu’un vieux nanar de Terry Southern, avec des faux-culs en costard qui se retrouvent le froc aux chevilles à chaque plan.

Zelensky, ce pantin en papier mâché, on l’a sorti d’une série Z pour le déguiser en remplaçant de Petro Porochenko – un baron du chocolat, sérieux, y’a pas un politique avec des couilles en Ukraine ou quoi ? – lui-même catapulté au palais après le coup d’État made in USA il y a onze ans sur l'esplande du Maïdan. Financé par un méga-escroc ukrainien et briefé par des pros du maquillage yankee, Zelensky a joué sa campagne de 2019 comme un sketch bien minable. Et après, quand les Russes ont débarqué il y a trois ans, la propagande a tellement tourné en boucle que les idéologues de Biden, relayés par les médias à la botte, ont voulu nous faire gober que ce clown était « le Churchill 2.0 ». Sérieux, mordez-moi, ils se foutent de qui là ?

Trump lui a défoncé le cul la semaine dernière en le traitant de « comédien à succès modeste » – omettant de signaler au passage que c'était également un excellent joueur de piano à queue -  un petit bijou qui claque. Mais soyons clairs, Trump a merdé en disant que Zelensky avait déclaré la guerre. Non, amigos, il l’a pas déclarée, il l'a provoquée puis il l'a chauffée à blanc, nuance. Ce guignol a été l’allume-feu parfait pour que les gros billets et les flingues pleuvent dans le trou à rats corrompu qu’il dirige, sans même qu’un seul pélo s'en offusque.

Et vas-y qu’il chouine, regardez comme il braille : « Plus d’armes, plus de thunes, et tout de suite, bordel de suka bliat! » J’ai kiffé quand il aboyait sur Biden et les Européens, genre ils se défilaient comme des lâches. Le culot, fallait oser ! Mais on sait tous que ces tirades, c’était pas pour eux – la Maison Blanche le tenait en laisse avec des appels H24, lui soufflant quoi gueuler et quand. Non, ses pleurnicheries, c’était pour les gogos américains et européens, histoire que les drapeaux bleu et jaune restent accrochés aux balcons. Un pro du show, ce Zelensky, et son autre job, c’était de pimper le délire néonazi ukrainien – politique, armée, tout y passe – en le sapant façon démocratie potable pour justifier les milliards claqués par les contribuables.

Bref, à Munich, il a fait pitié, un vrai moucheron qui buzze sans plus faire peur. La vidéo de sa tronche paumée, avec son étoile qui s’écrase, c’était du bonheur en barre. Et là, panique à bord, il pivote vers l’Europe plus vite qu’un clébard qu'a reniflé un os à moelle. 
À peine sorti des Biergärten munichois, il nous sort son « armée de l’Europe », comme si que son régime était aussi européen qu’une paella ou un pastaga. Les puissances du coin, aveugles au fait que son diadème s’est transformé en alu froissé, continuent de le caresser dans le sens du poil – pendant que Trump et Poutine leur passent au-dessus de la tête pour plier l’affaire.

Un mec de l’équipe Trump a bien résumé ça : Zelensky, c’est un sandwich à la merde beurrée des deux côtés, comme pour s'assurer que la loi de Murphy se trompe jamais, et l’Ukraine va devoir l’avaler parce que Trump a dit « ciao bella, plus mon problème ». Et maintenant, les Européens se la jouent chevaliers blancs, bombant le torse genre « on va gérer solo ». Keir Starmer qui parle de « prendre nos responsabilités » – mon cul, ouais – et le Telegraph qui tease un « triple coup » anti-Trump avec encore plus de sanctions russes. Annalena Baerbock, la teutonasse hystérique des Affaires étrangères, toujours aussi conne et perchée, balance à Potsdam : « On va faire plier les Ricains, ils ont trop à perdre s’ils lâchent les démocraties libérales. » Sérieux, elle croit quoi, cette meuf ?

Tom Harrington, un prof irlandais avec du mordant, a tout capté : « T’es un chihuahua qui joue les dobermans à la télé, mais quand le tournage s’arrête, t’oublies pas que t’es qu’un petit clebs. » Les Européens, ils soufflent des bulles, mec. Pas de thunes, pas d’armée, pas de cohésion – juste des roquets qui jappent après des années à lécher les bottes des States.

À Kiev, lundi de la semaine passée, une bande de pontes européens et canadiens se pointe pour faire les beaux, pendant que les ministres à Bruxelles parlent de balancer 20 milliards de plus et des sanctions à gogo contre la Russie. Donc, le massacre continue, les citoyens européens trinquent, et tout ça pour quoi ? Une connerie néolibérale qui refuse de crever, même quand Trump et Poutine semblent prêts à dealer. C’est plus drôle, là, c’est criminel. Moi qui rêvais d’une Europe qui pense solo, comme de Gaulle ou Havel, ben là, ils foncent dans le mur en mode « vallée de la mort », et c’est nous pauvres pécheurs qui payons la note.

Bon, regardez ça : Kier Starmer, le boss du Royaume-Uni de mes deux, qui se la joue grand stratège en mode : « Ouais, on va balancer des gars sur le sol et des zincs dans le ciel de l'Ukraine, histoire de monter une team de bras cassés avec l’OTAN pour aller taper sur la Russie. » Sérieux, on dirait qu’il organise des soirées spiritisme chelou au 10 Downing Street pour invoquer les fantômes des vieux leaders européens qui ont déjà foiré leurs chasses à l’ours dans les steppes paumées de l’Eurasie. (Vous avez une idée de qui que je parle, hein ? Napoleon, Hitler, les classiques de la loose.)

Mais franchement, pourquoi l’Europe est aussi chaude pour la bagarre ? Après avoir passé 80 piges à jouer les parcs d’attraction pour touristes, à siroter des cafés latte en terrasse comme des glands, ils ont ptêt zappé ce que c’est, une vraie guerre. Le New York Times balance le scoop : Ursula von der Leyen, la reine de l’UE, qui jure ses grands dieux qu’ils vont blinder l’Ukraine de thunes et de flingues pour en faire un « porc-épic d’acier » que même les envahisseurs pourront pas bouffer sans se niquer le gosier. Sauf que ça sent le délire total, genre la Russie veut envahir Paris ou quoi ? Avec tous les embouteillages et les pistes cyclables ? Faut arrêter de fumer la moquette. L’UE, là, c’est carrément les Démocrates US en mode cosplay : ils projettent leurs fantasmes de psychopathes sur les autres, trop relou.

Et comme les Démocrates US, l’Europe, elle coule direct dans les chiottes de l’histoire. Les mecs qui dirigent l’Allemagne et la France, leur délire, c’est de punir leur propre peuple avec de la censure hardcore, de la tyrannie bien grasse et en sponsorisant une invasion d’extra-terrestres pour niquer la culture locale. 
Leurs magiciens de l’éco, ils transforment le continent en un remake de Game of Thrones, mais version low-cost : un trou paumé de paysans qui bouffent des criquets. Je vous parie un billet que Starmer, Macron, Von der Leyen et Merz, ils vont se faire dégager par des foules vénères avant que vous ayez le temps de dire « Joyeux Noël », amigos.

En attendant, l’Europe, elle se tape la honte intersidérale. Elle a zéro couilles pour bouger sur l’Ukraine ou la Russie. L’armée british, attendez, 74 000 pelés, autant que l’Algérie, sauf que dans l'armée algérienne, y a moitié moins de pédés, mdr quoi. La prod’ de pétrole en mer du Nord, elle a chuté de 73 % depuis 2000, et l’Allemagne, elle sort 23 000 barils par jour, de quoi tenir deux jours avant de crever la dalle énergétique. Et y’a un an, Olaf Scholz, le big boss teuton, il jurait la main sur le cœur : « Pas de troupes au sol en Ukraine, c’est pas notre délire. » Alors, qui qui joue de la flûte à qui, là ?

Du coup, devinez quoi ? Les States et la Russie, ils vont finir par se serrer la main, parce que faut bien calmer ce bordel. Tout ça, c’est la faute des guignols avant Trump – Bush, Babama, Biden et leurs cliques – qui ont kiffé jouer aux révolutions de couleur en Ukraine pour la coller dans l’OTAN et faire un gros fuck à la Russie direct sur son perron. Les néocons, ces tarés, ils rêvent de découper la Russie en tranches pour choper son pétrole et ses cailloux qui brillent. Sauf que Poutine, il a dit « nyet », il a remis de l’ordre dans son bazar et – tenez-vous bien – il a transformé la Russie en dernier rempart de la civilisation pendant que l’Europe se tirait une balle dans le pied avec un lance-roquettes.

Trump et ses potes, ils captent le truc : l’Ukraine, son nom, ça veut dire « frontière, banlieue » en slave, un genre de no man’s land collé à la Russie. Comme le Mexique ou le Canada pour les USA, vous captez ? Sauf que l’Ukraine, c’est une plaine toute plate, un vrai tapis rouge pour les invasions, alors ouais, la Russie, elle kiffe pas trop de voir l’OTAN squatter là avec des drones et des missiles. Pendant ce temps, l’Europe, elle s’effondre en mode drama queen, et les US avec la Russie, ils veulent juste pas se taper une guerre mondiale débile pour un bout de terrain.

Zelensky ? Un pion has-been des magouilles de Biden, qui a pillé son pays comme Spaggiari une banque de la Côte d'Azur. Les mecs autour de Joe, ils vont morfler grave, prison ou pire, ça va saigner. Et Zelensky, je vous parie qu’il va se faire virer par ses généraux avant que vous ayez le temps de siroter votre café. L’Ukraine redeviendra un bled frontalier pépère, et les US avec la Russie, ils vont relooker la civilisation occidentale pendant que la Chine rigole dans son coin. Et l’Europe ? Que Dieu la sauve si ses leaders tarés remettent le couvert avec leurs bastons à l’ancienne, façon abattoir 2.0.

Trump, il a raison de pas plonger dans ce merdier. Il a déjà assez à faire pour réparer le propre bordel qui règne chez lui depuis plus de 30 ans. Mais bon, bonne nouvelle, lui et son équipe de choc ont commencé à gérer bien comme y faut et y a un tas de crevures qui commencent à serrer les fesses et à grincer des dents !