Bienvenue, curieux voyageur

Avant que vous ne commenciez à rentrer dans les arcanes de mes neurones et sauf si vous êtes blindés de verre sécurit, je pense qu'il serait souhaitable de faire un petit détour préalable par le traité établissant la constitution de ce Blog. Pour ce faire, veuillez cliquer là, oui là!

19 août 2025

1098 Une offre qu'on peut pas refuser

 

(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

UNE OFFRE QU'ON PEUT PAS REFUSER

Volodymyr Zelensky, la star du psychodrame ukrainien, s’est traîné jusqu’à la Maison Blanche pour une petite leçon de realpolitik par le grand maître Trump en personne. Apparemment, Donald lui a lu le règlement intérieur comme on lit un conte de fées à un enfant turbulent, histoire de lui rappeler qui c'est qui commande. Peu de jours avant, quelque part dans les étendues glacées dégelées de l’Alaska, Trump, dans un éclair de génie digne d’un philosophe, avait réhabilité Vladimir Poutine sur la scène internationale et décrété qu’un cessez-le-feu, c’était de la merde. Pourquoi ? Parce que sept tentatives foireuses ont déjà prouvé que ça faisait qu’attiser la méfiance et les caprices des belligérants qui en profitaient pour se réarmer et se repositionner. Non, ce qu’il faut, c’est un vrai accord de paix, et rien d'autre. 

Facile, non ? Sauf que, surprise, les États-Unis et la Russie ne peuvent pas juste s’asseoir autour d’une table et régler l’affaire comme deux vieux potes qui se disputent une bière. Non, cette guerre, c’est l’Ukraine contre la Russie, et les ricains ne sont que les médiateurs autoproclamés, prêts à distribuer des conseils comme des prospectus. 
L’Ukraine, elle, a besoin d’un sérieux coup de main pour formuler des conditions qui ne soient pas tirées d’un sketch des Monty Python. La Russie, elle, a des demandes limpides depuis des lustres : pas d’OTAN pour l’Ukraine, point barre. C’est pas sorcier, si ? Mais non, l’UE, avec son obsession de coller des bases de missiles sous le nez de Poutine, veut à tout prix draguer l’Ukraine dans sa sphère d’influence. Parce que, bien sûr, l’Ukraine, c’est tellement européen depuis… attendez une petite minute, jamais, en fait.

Et qui a mis le feu aux poudres en 2014 ? Les États-Unis, sous la baguette magique d’Obama, avec Victoria “Cookies” Nuland en guest star, distribuant des biscuits aux putchistes nationalistes néonazis partisans du 4ème reich de l'UE comme une animatrice de kermesse. Une opération d’un cynisme à faire rougir Machiavel, orchestrée main dans la main avec les bureaucrates de l’UE, ces champions du cynisme en col blanc. 

Trump, lui, a dit “stop” à ce cirque, reconnaissant que ce projet était aussi futile et criminel qu’un régime sans gluten pour un tyrannosaure. Mais les Européens, ces marionnettes des Rothschild, s’accrochent à leur délire comme des moules à leur rocher, même s’ils n’ont ni les sous ni les flingues pour continuer, et qu’ils s’amusent à saboter leurs propres sociétés par la même occasion. Bravo, les gars, belle performance. Et voilà qu'ils vont s'abaisser à quémander l'aide de Trump pour arriver à leur fin ! Non mais ils ont bouffé quoi ?

L’Ukraine, pendant ce temps, est à bout de souffle, lessivée, kaput. Continuer à jouer les durs pourrait prolonger l’agonie, mais la Russie, elle, ne va pas se gêner pour avancer vers l’ouest en mode rouleau compresseur, avec du sang en bonus, juste pour le fun. Le débat est plié : il faut affronter la réalité, point. Zelensky, lui, doit être ramené à la raison, et vite. Son mandat ? Fini depuis mai 2024. Il squatte le pouvoir grâce à une loi martiale autoproclamée, ce qui fait de lui le président le plus légitime depuis… attendez, personne je crois. Les Russes le tolèrent parce qu’il n’y a pas mieux dans le coin pour l’instant. Trump a dû lui faire un petit dessin en tête-à-tête à la Maison Blanche, genre “ Volod, mon pote, c’est fini les caprices.”

Alors, quelles sont les options de notre diva ukrainienne ? 
1) Refuser l’accord de paix, poliment ou avec un doigt d’honneur, et prolonger la guerre pour la gloire. 
2) Faire semblant d’accepter, puis changer d’avis comme on change de chemise, sa spécialité. 
3) Jouer la comédie à Washington, puis sauter dans un avion pour demander l’asile à l’autre bout du monde, laissant Kiev dans un chaos digne d’un final de Game of Thrones. 
4) Ou, soyons fous, jouer franc jeu et accepter les faits : la Russie garde les provinces russophones de l’est (celles qui ont voté à 99% pour rejoindre la Fédération, après des années de bombardements ukrainiens et de massacres de russophones, merci Zelensky), la Crimée reste russe, pas d’OTAN, nouvelles élections, et l’Ukraine range ses joujoux militaires au placard. Fastoche, non ?

Zelensky, lui, sait qu’il n’a plus de cartes à jouer. Il doit se dire, entre deux sueurs froides, qu’il a autant de chances de survivre à ce fiasco qu’un snowball en enfer, même planqué dans un coin sombre avec ses milliards détournés. Rester en Ukraine ? Pas une option, vu le chaos qu’il a semé. Peut-être que Trump lui a promis une villa à West Palm Beach, avec vue sur le green et un job de comique dans un bastringue local. Qui sait ?

Et pendant ce temps, les trois pieds nickelés de l’OTAN – Macron, Merz et Starmer, ces génies incompris – ruminent leur impuissance, coincés dans leurs illusions comme des mouches dans un pot de miel. Avec un taux d’approbation cumulé qui frôle les 25 %, ils représentent fièrement la frange de la population qui croit encore à leurs conneries. Même la Pologne, dotée de la plus puissante armée de Terre de l'UE, n'a pas daigné venir s'abaisser comme ces trois mendiants. Cinq chefs d'état de l'UE présents (dont 2, peut-être même 3, sodomites). Quant à Ursula von der Leyen, la Calamity Jane de l’UE, elle s’est pointée à Washington avec ses trois Dalton pour jouer les cheerleaders de Zelensky, ou plutôt pour essayer de tordre le bras à Trump en se lamentant sur les pauvres orphelins mis à l'abri loin des combats par les russes (officiellemt 339 comme le prouve la liste fournie par l'Ukraine à la Russie et non pas 20 ou 30 mille comme on nous le conte sur LCI) et prolonger une guerre sans queue ni tête, juste pour faire plaisir aux mondialistes rothschildiens assoiffés de ressources russes. Trump, lui, les a gentiment mis au coin dans la salle Roosevelt, le temps de discuter avec Zelensky et de remettre les pendules à l'heure. Puis, hop, tout le monde au Bureau Ovale pour un café et des donuts, histoire de célébrer l’humiliation en direct sur les écrans mondiaux. 

Nos 3 trois Daltons ont même proposé de rajouter 100 milliards d'armes US pour l'Ukraine, en plus des 600 déjà promises par Van der Leyen pour les droits de douane, pour acheter l'appui militaire de Trump. Trump prendra les 100 milliards mais il appuiera ni l'Ukraine ni ses alliés européens. Franchement, si l’objectif était d’organiser une masterclass en humiliation diplomatique, c’est un 10/10. Reste à voir combien de temps ces clowns européens va-t-en guerre tiendront avant de s’effondrer comme des châteaux de cartes. Popcorn, quelqu’un ?

16 août 2025

1097. La triste trajectoire européenne : de la paix et du bien-être à la guerre et à la dèche ?


(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

LA TRISTE TRAJECTOIRE EUROPÉENNE: DE LA PAIX ET DU BIEN-ÊTRE À LA GUERRE ET À LA DÈCHE

L’UE : de la belle promesse à la grosse arnaque guerrière
Avant, l’Union européenne, c’était la vitrine clinquante de la paix et de la bonne vie. Aujourd’hui ? Une vraie forteresse de la trouille et de la galère, où les citoyens se font plumer pendant que les gros bonnets de Bruxelles jouent les valets des néo-conservateurs Américains.

Y’a pas si longtemps, on nous vendait l’UE comme le paradis sur terre : un grand kumbaya de Télétubbies post-Seconde Guerre mondiale, où que tout le monde se tenait la main grâce au commerce et aux institutions communes. L’idée, c’était que l’Europe devienne une grande famille morale, avec des droits sociaux et une sécurité pour tous. 
Sympa, non ? Sauf que là, c’est fini les contes de fées. L’Europe se transforme en camp retranché, avec des budgets militaires qui explosent – jusqu’à 5 % du PIB, vous imaginez le délire ? 
Et tout ça, pas pour une grande idée européenne, mais pour faire plaisir à tonton Sam, qui rigole bien en refourguant ses flingues et ses zings hors de prix.

De la paix au bordel guerrier : merci les élites !
L’UE, c’était censé être la paix, mais là, c’est en train de virer au cauchemar militarisé, piloté par une bande de technocrates qui se foutent royalement de ce que pensent les gens. Prenez Mark Rutte (Tutti Frutti), l’ex-Premier ministre néerlandais, maintenant grand manitou de l’OTAN. Ce mec, il a organisé un "Sommet Trump" à La Haye qui ressemblait plus à une kermesse pour flatter le président ricain qu’à un vrai débat stratégique. Tapis rouge, petits fours, et zéro couilles pour parler des vrais problèmes, comme l’engrenage en Ukraine ou cette folie des 5 % du PIB pour les armes. 
Rutte, lui, il balance des histoires à dormir debout sur une soi-disant attaque russe contre l’OTAN, sans la moindre trace de miette de preuve. Du grand cinéma, façon série B, pour faire flipper la populace et justifier l’armement à gogo.

Et au Parlement européen, c’est encore pire. Les sondages disent que 70 % des Européens et 68% des ukrainiens de ce qui reste de l'Ukraine eux-mêmes veulent une paix négociée en Ukraine (Ces derniers étaient le même nombre à soutenir l'effort de guerre ukrainien pour reprendre les 4 oblasts et la Crimée en 2022). Et les eurodéputés de merde soumis aux lobbies rothschildiens et aux faucons de guerre des néo-cons américains, ils en pensent quoi ? 80 % d’entre eux envoient balader toute idée de diplomatie, comme si que les peuples d'Europe étaient juste une bande de ploucs qui n’y comprennent rien. 
Clare Daly et Mick Wallace, deux ex-députés irlandais, l’ont bien capté : l’UE, avec son masque de gentille libérale, c’est juste une façade. En vrai, c’est une machine à obéir aux lobbies de l’armement et aux ordres de Washington, en snobant les citoyens comme des malpropres. La démocratie ? Ces guignols s’en torchent !

Les citoyens trinquent, les marchands d’armes se gavent
Et qui paie la note de cette folie guerrière ? Vous, moi, tout le monde ! Pendant que les usines d’armes américaines se remplissent les poches, les budgets pour la santé, l’école ou les aides sociales partent en fumée. Petar Volgin, un député bulgare, a balancé une vérité bien sentie, en mode Tchekhov : " Si t'accroches un flingue au mur dès le premier acte, attends-toi à ce que quelqu'un s'en serve avant la fin de la pièce. "
Sauf que là, c’est toute l’Europe qui risque de morfler, transformée en bunker sans cœur, vidée de son âme sociale. Et puis, y’a cette obsession antirusse qui tourne à la caricature. OK, l’invasion de l’Ukraine, c’est grave quoiqu'il y avait des raisons (massacres de russophones, laboratoires d'armes biologiques américains aux frontières de la Russie, commerce d'enfants pour pédophiles occidentaux, traffic d'organes et j'en passe), mais l’UE répond avec une russophobie digne d’un mauvais western. 

La Russie, qui a toujours été un peu dans l’Europe et un peu à part, est devenue l’ennemi public numéro un, sans nuance. Au lieu de chercher un deal intelligent pour calmer le jeu, les chefs de l’UE balancent des sanctions à tout va, achètent des armes à prix d’or et creusent un fossé encore plus grand. 
Résultat ? Une union qui jurait de rapprocher les peuples sème la zizanie sur son propre continent.

Démocratie ? Connais pas !
Le plus gerbant dans l’histoire, c’est que tout ça se fait dans le dos des gens. Les Européens galèrent avec l’inflation, les factures d’énergie qui explosent et des salaires qui stagnent – merci les sanctions et le gaz ricain hors de prix. Mais quand ils demandent de la paix ou un peu de justice sociale, les élites de l’UE les regardent de haut, genre : « Circulez, y’a rien à voir ! » L’UE ferme les yeux sur le génocide à Gaza, ignore les aspirations de ses citoyens et s’enfonce dans une logique de guerre qui profite surtout aux States. Bravo, les champions de la "légitimité morale" ! Vassal ou souverain ? Faut choisir ! 

L’UE est dans une galère monstre, et ses dirigeants sont trop occupés à lécher les bottes de Washington pour s’en rendre compte. Vont-ils transformer l’Europe en sous-fifre militaire des States, en bazardant notre ADN de paix ? Ou vont-ils enfin se bouger pour une stratégie qui respecte les gens, avec du social et un minimum de démocratie ? 

Pour l’instant, l’UE, c’est une marionnette qui danse sur les tambours de guerre, pendant que les citoyens rament dans la misère. On nous avait promis un avenir radieux ; on se retrouve avec un présent blindé de flingues et un futur qui sent la loose. 
Chapeau bas, Bruxelles, Macron, Merz et les autres, vous dégueulassez tout ce que vous touchez !

14 août 2025

1096. Chiens sentinelles

 

Cette histoire ne vous est pas gracieusement offerte grâce au soutien financier de BURGER KING

CHIENS SENTINELLES

Dans ce bas monde, y’a des règles que tout le monde est censé suivre, histoire de pas foutre le bordel partout. Aime ta voisine, touche pas à son mec, fais pas aux autres ce que t’aimerais qu’on te fasse pas, et lâche un pourliche à la serveuse. Simple, non ?
Sauf que c’est pas juste des conseils de mamie grand-mère. Ces trucs, c’est la base pour faire tenir debout ce qu’on appelle la « société ».
Mais attends, tu te dis : « C’est pas sorcier à suivre, ça ! » 
Ouais, sauf que la vie, c’est pas un conte de fées avec des licornes et des arcs-en-ciel, mon pote.  Ces petites règles, c’est ce qui fait tenir la baraque, du moins, c’est ce qu’on nous a vendu. Mais si t’as déjà vu le vernis craquer, si t’as vu la société partir en sucette comme un vieux mur qui s’effrite, tu sais que c’est du flan. La civilisation, c’est une couche de peinture sur un tas de bois pourri, bouffé par les termites.

On pourrait croire que je râle, que je suis aigri, grincheux comme une vieille porte. Ben ouais, et j’ai de quoi ! Cette amertume, je l’ai pas chopée au loto ou au pied d'un sapin, je l’ai gagnée à la dure, cicatrice après cicatrice.  J’ai pas grandi en faisant des courbettes aux règles. J’étais pas du genre à m’endormir avec des contes de fées. Les règles, je les contournais pas, je les explosais si besoin. Pas par plaisir, mais parce que pour survivre, t’as pas toujours le choix. J’étais pas un ange, loin de là. J’étais plutôt le genre de mec qui te file des frissons si tu me croises dans une ruelle sombre. Le type que les mamans interdisent à leurs gamins d’approcher. Un gars qu’on dirait sorti d’une cage rouillée.

De sale chien, qu’ils me traitaient.  Mais à force de jouer avec le feu, ça te rattrape. Tu cours toute ta vie, et un jour, tes jambes te lâchent. Et là, tous ceux qui te coursaient te piétinent sans pitié.  Avant que je capte ce qui m’arrivait, j’étais en laisse. Empreintes, ADN, tout y est passé, jusqu’à la couleur de mes poils du cul. J’avais plus de nom, juste un numéro d'écrou.  En taule, le temps, c’est plus qu’un concept flou. T’es coincé dans une boîte en béton avec un lit superposé, des chiottes qui te servent aussi de lavabo, et un coloc qui pourrait te bouffer pour le goûter.

Dans ce genre d’endroit, tu te rends vite compte que t’es pas si loin de l’animal.  Parce que ouais, faut pas se voiler la face : les humains, c’est des bêtes. Des mammifères, quoi. On marche sur deux pattes, on a des iPhones, des cartes bleues, mais au fond, on reste des animaux.  Des bestioles égoïstes, voraces, violentes. J’ai vu ça de mes propres yeux. Dix ans à être traité comme un clébard, ça te marque. T’as tout le temps du monde pour cogiter, et tu finis par voir le monde tel qu’il est : une putain de jungle.  

Le jour où ils m’ont relâché, j'ai pas eu ce moment cliché de remise en liberté hollywoodien – tomber à genoux, louer Dieu ou Allah, embrasser le trottoir. Je savais que j'étais toujours sous contrôle. Redresse-toi et vole droit, ou retour en cage. En remontant les rues de mon vieux quartier, les gens qui me connaissaient m’ont regardé comme un étranger. Les potes, la famille ? Ouais, ils ont fait comme tout le monde : ils ont continué leur vie.  Je vais pas te saouler avec ma vie de merde, mais écoute bien, y’a un truc à comprendre. La société, et je sais que j'me répète, c’est pas un conte de fées. Les optimistes te vendent du rêve avec leur espoir à deux balles, mais la vérité, c’est que c’est brutal. Une erreur, et t’es viré du troupeau. Un paria, condamné à errer comme un chien galeux.
Mais attention, y’en a qui kiffent vivre en solo. Sauf que nous, les humains, on a besoin des autres, même si certains nous traitent de « chiens ».  

Petit cours d’histoire : tu savais que « chien » comme insulte, c’est vieux comme le monde ? Ça vient de l’époque biblique. Et non, c’est pas juste pour te comparer à un toutou qui bave sur le canapé. Non, un « chien », c’est galeux, c'est sale, ça erre, ça se lèche les couilles et ça mendie. Ça te dépouille de ton humanité. T’es plus rien qu’une bête.  Mais moi, je me pose la question : pourquoi que c’est une insulte ? Être un animal, c’est pas la fin du monde. Pour certains, c’est la loose totale, mais pour moi, c’est presque libérateur.  J’suis pas un saint, et j’pense pas que beaucoup de gens le soient. Y’a pas de honte à l’admettre. Les cathodoxes, ils te font t’asseoir dans une boîte pour confesser tes conneries à un inconnu. Trois Pater, deux Ave, une tape dans le dos, et dégage. Simple, non ?  

Mais pourquoi on te fait encore honte, même quand t’essaies de changer ? Pourquoi pas assumer ses conneries ? Pourquoi pas porter le nom de « chien » comme un badge d’honneur ?  Un jour, j’ai compris ce que je devais faire pour régler le bordel qui me bouffait la tête. J’étais au pied du stade de foot, en train de bouffer un de ces casse-dalles pisseux de chez Burger King – celui de la route de Lorient, pas l’autre du centre-ville qu'est un vrai champ de bataille. J’vois deux clebs errants s’arracher un bout de wrap-chicken moisi, plein de mouches. Je me dis : « Bordel, qui se battrait pour un truc aussi pourri ? »  

Quelques heures plus tard, j’étais à la banque, la tronche collée au sol, à mater deux bras cassés tenter un braquage foireux. Deux gamins qui jouaient les caïds, mais qui chiaient dans leur froc. L’un bégayait à la caissière comme si qu’il commandait un menu aux lolos de Gina Frigida, l’autre tournait en rond comme un clebs apeuré.  
J’me suis vu en eux. Ce désespoir, cet instinct de survie. Et ça m’a fait vriller.  Quand les flics ont débarqué, l’un des gars était K.O., la gueule en vrac, l’autre pleurait assis dans sa flaque de pisse, une balle dans sa jambe droite. Moi ? J'avais déjà quitté les lieux, je m'étais carapaté, les poings en sang, la sueur au front, et l’air d’un mec qui venait de courir un marathon sous amphétamines.  

J’avais pas fait ça pour la gloire. J’l’ai fait par réaction épidermique point barre. Et pour la première fois depuis longtemps, j’y ai vu clair.  Cette nuit-là, seul chez moi, le poignet enrobé de glaçons, j’ai fixé le plafond en me disant : « Et s’il y en avait d’autres comme moi ? »

---o---  

Y’avait cette vieille église pourrie en bordure du quartier. Ça puait le moisi et les prières oubliées. Le genre d’endroit où que les gosses se lancent des défis et où les ados vont en cachette pour jouer à touche-pipi.  J’y suis allé, seul. La poussière dansait dans les rayons de lune. Assis sur un banc pété, j’me suis mis à prier. Ouais, t'as bien entendu, prier.  Un type m’a rejoint, posé une main sur mon épaule. Un vieux en manteau râpé, la gueule burinée, les yeux pleins d’orage. Un prêtre, peut-être. Ou juste un clodo. J’me disais qu’il allait me planter pour effraction dans son logis.  

" J’pensais pas que des gens venaient encore ici ", qu’il me dit, calme comme de l'eau qui dort.
" J’pourrais dire pareil ", que j’réponds.  On a causé. J’lui ai balancé ce que j’avais dans le bide. Pas un discours, juste une vue d'ensemble : la recherche d'un endroit pour les gars comme moi. Des mecs qui ont déconné, mais qui veulent faire un truc bien. Pas réparer le monde, mais essayer.  

Il m’a écouté, sans juger. " Tu as les yeux de quelqu'un qui court depuis longtemps , il m'a dit.
- Peut-être. Mais une chose est sûre : je suis fatigué. "
Il a hoché la tête puis a fouillé dans son manteau et en a sorti un trousseau de clés rouillées.
" Tu as l'air de quelqu'un qui veut changer les choses. Malheureusement, le monde n'a plus vraiment besoin d'hommes comme toi."
Il s'est levé et a refouillé plus profondément dans son manteau pour en ressortir un autre trousseau. " Celles-ci t'appartiennent désormais, mon fils."

Avant que je puisse dire merci, il s’était barré.  Mais le chien que t'as sous les yeux avait enfin un foyer.  En matant l'intérieur de cette église en ruine, la question m’est revenue : « Et s’il y en avait d’autres comme moi ? »  Pas des saints, pas des héros. Juste des gars qu'ont fait des conneries et qui ont vécu assez longtemps pour le regretter.  

J’ai commencé petit. J’ai appelé des vieux contacts. Pas des tarés ou des psychos, mais des survivants. Ex-flics, ex-taulards, ex-soldats. Des mecs avec un fond de décence sous les gravats.  On s’est posés en cercle sur des chaises pliantes, à se jauger. La tension était là, normal. Je leur ai pas vendu du rêve, j’ai juste posé une question : " On est tous crevés, non ?"  Pas crevés physiquement. Crevés d’âme. Marre de courir, de morfler, d’être des clebs errants. On voulait être vus comme des chiens loyaux, pas des parias.  C’est comme ça qu’on est devenus les Chiens Sentinelles.  

Le nom, c’était pas pour frimer. C’est juste honnête. Les chiens, ça surveille, ça protège, ça reste fidèle, même amochés, même cassés ; même s'ils ont plus souvent le cul botté que l'écuelle remplie.

Pas de grades, pas de galons, pas képis, pas de médailles. Juste des règles : protège les faibles, frappe jamais le premier mais cogne plus fort en retour, prends rien à ceux que tu aides. Pas de gloire, juste des résultats.  Des règles simples. Celles qui te gardent en vie – ou pas.  

On cherche pas les emmerdes, c'est les emmerdes qui nous trouvent. Le harceleur ? Attaché à un poteau avec une ordonnance d'éloignement entre les gencives. Le dealer ? Ligoté sur le capot d'une bagnole de flics avec ses kilos de coke amarrés aux chevilles . Le proprio véreux ? Dans une benne à ordure avec les plaintes de ses locataires. Le pédophile ? Un truc de ouf avec un truc encore plus ouf dans le fond du fion. 
Pas très légal ? Peut-être. Efficace ? Carrément.  

On porte pas de masques. On est des mecs normaux. La rédemption en jogging. Certaines nuits, on patrouille. D’autres, on boit, on cause, on mate l’obscurité. Mais quand un appel arrive, on bouge, vite.  On plaisante en disant qu’on est pas des héros, juste des techniciens de surface. On balaye la merde que personne veut toucher.  Un jour, quelqu’un nous a appelés des anges. On s’est marrés. Pas méchamment, mais franchement. On est pas des anges. Qu'est ce qui reste de toute manière quand t’as tout perdu, sauf le choix ?  

On reste dans l’ombre, mais quand un désespéré toque à la porte de l’église, on écoute. Si son histoire ressemble à la nôtre, on lui file un lit et un choix : « Tu te casses, ou tu te bats. »  On les forme pas à être des saints, mais à survivre. À se retenir. À rendre justice.  Être sous-estimé, c’est notre force. Personne s’attend à ce que des ex-taulards d’une église pourrie fassent tomber des réseaux de pédos ou des tarés.  On s’arrêtera jamais. Parce que si on s’arrête, on risque de se souvenir de qui on était.  Et c’est pas une question d’oublier. C’est une question d’expier.  N’importe qui peut être un Chien Sentinelle. Ton voisin, ta sœur, ton prof. La rédemption, ça fait pas de chichi. À la fin, on s’en sort qu’ensemble. Une meute de chiens qui courent côte à côte.  Alors non, on est pas des héros.

On est juste des Chiens Sentinelles.
Et n’oublie pas : on surveille tout, toujours, partout.

-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt ! 



12 août 2025

1095. "Démoncratie 2.0 : L’UE offre fichage, censure et emprisonnement sous couvert de liberté"


(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

DÊMONCRATIE 2.0 : L'UE OFFRE FICHAGE, CENSURE ET EMPRISONNEMENT SOUS COUVERT DE LIBERTÉ

Non mais quelle merveilleuse surprise nous a concoctée l’Union européenne avec sa flambante toute nouvelle Loi sur la liberté des médias, le European Media Freedom Act ! Entrée en vigueur le 8 août 2025, cette pépite législative, portée fièrement par des figures comme Raphaël Glucksmann, Manon Aubry ou Valérie Hayer, cette triade française de la facho-gauchiasserie mondialiste, promet de « protéger » la presse avec la tendresse d’un rouleau compresseur. 

Liberté d’expression ? Oh, quelle adorable petite notion, si mignonne, si fragile… et si facilement écrasée sous le poids de l’« intérêt public ». Préparez-vous à une virée sarcastique dans ce chef-d’œuvre de double langage, où la « liberté » rime avec surveillance, censure et fichage. Accrochez-vous, ça va piquer.

Liberté de la presse ou permis de museler ?
Ursula von der Leyen, la grande prêtresse de la démoncratie européenne, a applaudi cette loi comme un « pilier essentiel » de nos libertés. Émouvant, non ? Sauf que, derrière les discours sirupeux, cette législation est un véritable piège à journalistes. L’article 4, avec son air innocent, proclame que nul ne peut forcer un journaliste à révéler ses sources. Magnifique ! Mais attendez, il y a une petite note en bas de page : les États peuvent tout à fait arrêter, surveiller ou fouiller dans la vie d’un journaliste si c’est « justifié par une raison impérieuse d’intérêt public ». Et qui décide de ce qui est « impérieux ? Les autorités, bien sûr ! Quelle surprise ! Cette vague notion d’« intérêt public » est une porte grande ouverte à toutes les dérives. Vous avez écrit un article qui dérange le narratif officiel ? Hop, vous voilà suspect d’« atteinte à l’ordre public ». Vous enquêtez sur une magouille d’un haut fonctionnaire européen ? Mauvaise idée, vous risquez de vous retrouver avec un logiciel espion dans le cul de votre téléphone, légalement installé, car votre travail est soudainement jugé « grave » (comprendre : gênant). Le texte autorise explicitement les logiciels de surveillance intrusifs dès qu’une infraction potentielle est détectée et est passible de trois ans de prison. Trois ans ! Autant dire que n’importe quel prétexte fera l’affaire pour mettre un journaliste divulgateur de vérité sur écoute ou derrière les barreaux.

Les « complotistes », boucs émissaires parfaits
Et puis, il y a les méchants « complotistes », ces empêcheurs de penser en rond qui osent poser des questions embarrassantes. La loi s’en donne à cœur joie avec eux. Les plateformes en ligne ? Désormais responsables de « limiter l’amplification des contenus clivants et de la désinformation ». Mais qui définit la désinformation ? Mystère ! C’est le flou artistique total, une aubaine pour coller l’étiquette « fake news » à tout ce qui contredit la vérité (doxa) officielle, qu’il s’agisse d’une enquête sérieuse ou d’un tweet un peu trop audacieux. 

Voici le menu des réjouissances pour les vilains « complotistes » :
- Censure en ligne : Votre contenu est déréférencé, supprimé, ou noyé par les algorithmes. Bonne chance pour atteindre votre public !
- Blocage transfrontalier : Un État membre n’aime pas votre média ? Pas de souci, il peut convaincre et même contraindre ses petits complices européens de bloquer votre contenu dans toute l’UE. Solidarité européenne, qu’ils disent.
- Asphyxie financière : Exit les revenus publicitaires, exit les financements. Vous êtes un média indépendant ? Préparez-vous à bouffer des pâtes à l'eau et du riz vapeur toute l'année.
- Surveillance renforcée : Vous êtes accusé de répandre des « fausses informations » ? Bienvenue dans le monde du fichage et des écoutes. Souriez, vous êtes surveillé !
- Lynchage médiatique : Une fois étiqueté « complotiste », vous êtes fini. Pas besoin de preuves, une bonne campagne de diffamation suffit à vous discréditer.

En résumé, cette loi est un véritable kit de survie pour gouvernements fascisants en mal d’autorité. Elle transforme les plateformes en shérifs du net et les journalistes en cibles mouvantes. Et le pire ? Tout ça se fait sous couvert de « protéger la démocratie ». Orwell doit se retourner dans sa tombe.

Fichage des médias : transparence ou contrôle total ?
Parlons du registre des propriétaires de médias, une idée vendue comme un parangon de transparence. Chaque État doit répertorier qui possède quoi. Génial, non ? Sauf que cette « transparence » ressemble furieusement à un outil de fichage pour mieux cibler les récalcitrants. Qui possède ce média un peu trop critique ? Quels sont ses financements ? Une base de données bien remplie, c’est une mine d’or pour exercer des pressions économiques ou judiciaires. « Transparence », qu’ils disaient. Contrôle, oui !

Et pendant ce temps, l’UE dépense 2,9 millions d’euros pour une « plateforme de liberté des médias » soutenant les médias russes et biélorusses « indépendants »… c'est à dire uniquement ceux qui sont gentiment alignés sur la doxa européenne et otanienne sans se soucier de la ou des vérités. Russia Today ? Toujours bannie, bien sûr. Être indépendant de Moscou et pro-Otan, c’est noble. Être indépendant de Bruxelles ? C’est suspect. Complotiste, même. Quelle belle leçon d’équité.

Les dangers ? Une dystopie en gestation. 
Cette loi n’est pas juste une entrave à la liberté d’expression, c’est un pas de géant vers un contrôle total de l’information. Voici les risques majeurs, servis avec une pointe de cynisme :
- Surveillance généralisée : Les logiciels espions deviennent des outils légitimes pour traquer les journalistes. Votre smartphone ? Un mouchard potentiel. Et tout ça, grâce à des clauses si vagues qu’elles pourraient justifier n’importe quoi.
- Censure paneuropéenne : Avec la coopération renforcée entre régulateurs, un contenu jugé gênant dans un pays peut être banni partout. Adieu, diversité des opinions.
- Fichage systématique : Les bases de données sur les propriétaires de médias ? Un rêve pour tout régime qui veut savoir qui dit quoi et couper les vivres aux trouble-fêtes.
- Vérité unique : En l’absence de définition claire de la « désinformation », tout ce qui dérange peut être étiqueté comme faux. Les enquêtes gênantes ? Désinformation. Les opinions divergentes ? Désinformation. La vérité ? Celle que l’UE décide.
- Chilling effect : Les journalistes, consci-REDACTED par peur d’être surveillés ou censurés, vont s’autocensurer. Pourquoi risquer sa carrière pour une vérité que personne n’entendra ?

Conclusion : bienvenue dans l’Europe de la « liberté »
Cette Loi sur la liberté des médias est une ode à l’hypocrisie. Elle prétend protéger la presse tout en frappant les chaînes qui l’entraveront. Journalistes mainstream trop curieux, médias indépendants, « complotistes » agaçants : tous dans le même panier, prêts à être muselés dès que l’« intérêt public » l’exige. Et le plus beau ? On nous vend ça comme un rempart pour la démocratie. Merci, Ursula, pour cette leçon de liberté. Dans cette Europe de la « vérité unique », remettre en question le narratif devient un crime. Souriez, citoyens, vous êtes en démocratie. C’est la Commission européenne qui vous le dit.

---o--- 

Juste pour tremper une tartine supplémentaire dans ce caoua.
Nous sommes aujourd'hui le 11 Août 2025, trois jours depuis l'entrée en vigueur de cette loi, et cet après-midi même, sur le plateau de LCI, la présentatrice s'est lourdement offusquée sur Candace Owens et l'affaire Becoming Brigitte, traitant Candace de propagatrice de Fake-News à ce sujet. 
Alors récapitulons ce qu'a dit Candace jusqu'à ce jour: Elle s'est dite archi-intimement convaincue que Brigitte est née homme et c'est son droit vu la quantité de faisceaux d'indices concordants à ce sujet. C'est sa liberté de penser. La rédaction de ce blog l'est également (convaincue) et ce n'est ni un crime ni une fake news (d'être convaincu de quelque chose je veux dire). 
Candace a également annoncé qu'elle était prête à renoncer à sa carrière si les Macrons prouvaient qu'elle avait tort et que Brigitte est réellement née femme.. Ce qui est tout à fait honorable de sa part, on ne peut qu'en convenir. 
Le problème, c'est que les Macron n'ont toujours pas ou ne peuvent pas juridiquement prouver que Brigitte est née femme, pas plus que LCI d'ailleurs. Alors, qui est dans la fake-news ici, Candace Owens et son intime conviction ou LCI et ses affirmations sans preuve que ce dont Candace est convaincue est faux ?
La même présentatrice a également annoncé que les Macron avaient fait condamné Amandine Roy et Natacha Rey pour diffamation au sujet de Brigitte Macron, ce qui a bien été le cas en 1ère instance. Elle a toutefois omis de préciser que ces deux condamnées avaient depuis été innocentées et relaxées en cours d'appel. Fake-News par omission, si je ne m'abuse, destinée à tromper les téléspectateurs.
La rédac de ce blog demande la pleine application de la nouvelle loi contre LCI, même s'il s'agit de la chaîne de Fake-News préférée et subventionnée de la Macronie. Parce que c'est vrai quoi, quand c'est qu'on les fout en taule, ces déverseurs de bobards qui squattent chez LCI ou BFmerde et qui passent leur temps à embrouiller H24 le cerveau des français ? Ce serait pas d'un intérêt public d'urgence, ça ?

11 août 2025

1094. Le Mystère des Poupées Russes : Ou comment transformer la réalité en cirque de haut vol


(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)

LE MYSTÈRE DES POUPÉES RUSSES : OU COMMENT TRANSFORMER LA RÉALITÉ EN CIRQUE DE HAUT VOL.
« C'était un coup d'État, et j'utilise ce terme au sens littéral… Un crime odieux après l'autre. » — Stephen Miller (Haut Conseiller présidentiel à la Maison Blanche)

Pauvre Amérique, cette grande nation qu'en a ras-le-cul d’être prise pour un asile de fous, gavée d’absurdités jusqu’à l’écœurement ! La réalité, ce concept désuet où qu’on s’accorde sur ce qui se passe vraiment, exige – tenez-vous bien – une vérité qui tient la route. Sans ça, c’est la dégringolade dans le chaos, un fiasco monumental où tout part en vrille. Et devinez quoi ? On y est. Accrochez-vous pour le feuilleton RussiaGate, un chef-d’œuvre de mensonges tellement grossiers qu’ils mériterait un Pinocchio d'Or à la Mostra de Venise. 

Tout commence avec cette salope satanique d'Hillary Clinton, dans un élan pathétique pour sauver sa campagne bancale de 2016. Ses petits courriels compromettants se retrouvent dans les pattes de Julien Assange qui les balance aussi sec sur Wikileaks – ces empêcheurs de tourner en rond qui adorent faire fuiter les vilains et sales petits secrets des grands puissants. 

Bien sûr, c’était tellement plus pratique d’accuser les « méchants Russes d’un piratage imaginaire », plutôt que d’admettre qu’un insider du parti démocrate – peut-être ce pauvre Seth Rich, retrouvé trucidé d'une balle dans le dos sur un trottoir de Washington, quelle coïncidence ! – avait probablement copié le tout sur une clé USB. Un audit judiciaire l’a depuis confirmé, mais bon, pourquoi s’embarrasser des faits ? Chaque mensonge a fait germer un scepticisme délicieux, attisant scandales et polémiques comme certain feu de forêt broussailleuse dans les Corbières. 

Hillary, tel un chef d’orchestre machiavélique, a embarqué Obama et ses agences dans son cirque, sans oublier le parti démocrate, dont elle tenait les cordons de la bourse grâce à son « Clinton Victory Fund ». Résultat ? Un échafaudage de bobards si branlant qu’il menaçait de s’écrouler à la moindre pichenette. Les médias, ces toutous serviles, ont relayé l’histoire sans broncher, convaincus qu’Hillary allait rafler la mise en 2016. Les « sondages » le disaient, voyons ! Tout allait rentrer dans l’ordre : les agences reprendraient le contrôle, les carriéristes continueraient à s’en mettre plein les poches, et le spectacle continuerait, grandiose et intouchable.

Sauf que, oups, ils se sont plantés. Échec cuisant. Mais au lieu de faire profil bas, ils ont doublé la mise, empilant mensonges sur mensonges pour protéger leur château de cartes. Cet échafaudage, c’était leur maison, leur précieux parti gauchiasso-mondialiste ! Et gare à ceux qui osaient menacer ce nid douillet : ils seraient jetés dehors, laissés pour compte comme des junkies titubant sur Hollywood Boulevard, ou sur n'importe quelle autre avenue de ces villes démocrates si charmantes et si pourries à la fois.

Alors, ils ont tout fait pour torpiller Trump, le gagnant de l’élection, orchestrant une chasse aux sorcières, déclenchant une pandémie par pur opportunisme, truquant et volant l’élection de 2020, et passant quatre ans à transformer la sphère publique en un cirque grotesque, un spectacle de drag-queens non-stop, de l’Atlantique au Pacifique. Tout ça pour éviter qu’un semblant de réalité – comme l’idée révolutionnaire qu’il y a des hommes, des femmes, et que c'est leur union qui fait des bébés – ne revienne hanter leur petit monde.

Ce barnum de crimes en série, c’est l’insulte suprême à la République, la res publica, la chose publique, rien de moins. Mais, surprise, le château de cartes s’effondre. Les citoyens américains, même démocrates, commencent à ouvrir les yeux. Le mensonge, c’est fragile et malléable ; la vérité, c’est du béton armé au titane trempé, quoi qu’en dise leur nouvelle loi européenne sur la liberté des médias prétendant protéger la (leur) presse, mais permet en réalité de censurer et de réprimer les journalistes et les voix dissidentes. Loi votée par une phalange  de fachos-gauchiasseux tels que Marion Aubry, Raphaël Glucksmann ou Valérie Hayer pour le plus grand plaisir de Van Der La Hyène et de la Macronerie pestilencielle. 

Mais la vérité, elle finit toujours par gagner, même après une baston acharnée. Les médias mainstream ? Ces chaînes de télé et journaux en faillite ? Ils font l’autruche face aux révélations des ex-patrons de la CIA, du FBI et du renseignement national. Quoi, il faudra des menottes et des mises à pied pour qu’ils daignent réagir ? Vont-ils jouer les vierges effarouchées, pleurnichant, comme pour les vax Covid ou les coups d'état du Maïdan, de Roumanie ou de Moldavie, qu’ils « ne savaient rien » ? 

Pendant ce temps, leurs empires s’écroulent, et ils jettent leurs « artistes » par-dessus bord comme du lest inutile. Pathétique. On l’avait vu venir, non, depuis combien de temps qu'on vous le disait ? Et boum, l’heure des comptes a sonné. L’échafaudage de mensonges n’est plus qu’un tas de cendres fumantes, et rajouter des brindilles n'y changera rien. Les institutions, sous une nouvelle direction, semblent enfin prêtes à faire leur job : rendre des comptes honnêtes et distribuer des claques cinglantes et conséquentes amplement méritées. Ils pourront alors rebâtir un consensus sur ce qui est vraiment réel, sur qui ils sont, et sur où ils vont. En espérant que le retour de marée ne mette pas trop de temps pour traverser l'Atlantique et atteindre nos côtes.
Mais franchement, quel cirque pour en arriver là !

9 août 2025

1093. Pierre de Sel

 

PIERRE DE SEL

La mer s'était tue, comme si elle retenait son souffle, lorsqu'ils la découvrirent, spectre brisé, juste avant le lever d'une aube pâle. Maïté, à peine une ombre de vie, était enchevêtrée au mât brisé du Men Halen, ce voilier que leur père avait façonné avec un amour âpre, chaque planche de bois moulé imbibée de son sel et de ses rêves. Les cordages, gorgés d'eau salée, serraient son corps frêle comme une étreinte cruelle, un linceul tissé par la tempête. 

Le faisceau du projecteur des sauveteurs vacilla, hésitant, avant de s'arrêter sur elle, révélant l'indicible : une jeune femme à l'orée de la mort, suspendue entre la mer et le ciel. Un cri déchira l'air, rauque, presque animal, tandis que la coque du bateau de sauvetage grinçait, virant de bord dans un gémissement qui semblait porter le poids de la tragédie.

Elle ne bougea pas. Pas un frémissement, pas un souffle. Ses yeux, grands ouverts, fixaient un horizon invisible, comme si la mer avait volé son âme. Le ciel, un tableau déchiré de gris et d'or, pesait lourdement sur les flots, une aquarelle de désespoir. Une houle légère berçait les restes du Cap Corse, ce bateau jadis fier, désormais réduit à une épave mutilée. La grand-voile avait disparu, arrachée par la furie de la tempête, et le foc, en lambeaux, claquait mollement, comme un drapeau vaincu. 
Sur le tableau arrière, le nom « Men Halen » – Pierre de Sel dans la langue de leurs ancêtres – s’effaçait sous une croûte de la même matière, un écho cruel au labeur paternel, de ces huit mois où leur père avait sué la moitié de son propre sel pour construire sur plans ce rêve aujourd’hui fracassé.

Quand ils la détachèrent du mât, ses doigts, crispés dans une lutte désespérée, laissèrent des traînées de sang sur les cordages. Chaque goutte semblait hurler une histoire de survie, de perte, de combat contre l’inéluctable. 
Un sauveteur, le visage ravagé par l’émotion, drapa une couverture sur ses épaules tremblantes, un geste futile face à l’immensité de son chagrin. Un autre, un homme du village au regard familier, posa une main sur son front, murmurant son nom comme une prière : " Maïté."

Ce mot brisa quelque chose en elle. Ses lèvres frémirent, et une première larme, puis une autre, traça des sillons brûlants sur ses joues, se mêlant au sel de la mer qui l’avait presque réclamée. Elle tressaillit, secouée par des sanglots qui semblaient arrachés à ses entrailles, des vagues de douleur pure, aussi violentes que la tempête qui l’avait brisée. 

" Tu es en sécurité maintenant," murmura le sauveteur, sa voix douce mais tremblante, comme s’il cherchait à se convaincre lui-même. " On te tient, Maïté." 

Mais elle secoua la tête, un geste lent, presque mécanique, comme si ces mots étaient un mensonge trop lourd à porter. Ses larmes redoublèrent, un déluge silencieux, et ses épaules s’affaissèrent sous le poids d’un chagrin qu’aucune couverture ne pouvait apaiser. Elle s’étrangla, les sanglots déchirant sa poitrine, chacun plus dévastateur que le précédent.

" Où est ton frère ? " demanda une autre voix, hésitante, craignant déjà la réponse. Le silence qui suivit fut plus assourdissant que la tempête. 

Les pleurs de Maïté s’éteignirent, comme soufflés par un vent glacé. Son souffle se figea, son visage devint une masque de pierre. Elle cligna des yeux, une fois, deux fois, comme si elle émergeait d’un cauchemar dont elle ne pouvait s’échapper. Quand elle parla, sa voix n’était qu’un murmure, un fil brisé, presque avalé par le bourdonnement de la cabine. 

" La tempête l’a emporté." 

Un froid épais, visqueux, s’abattit sur l’équipage des sauveteurs. Personne ne parla. Les mots étaient inutiles face à l’abîme qu’elle venait d’ouvrir. 

---o---

Tout avait commencé dans l’innocence d’une matinée radieuse. Une sortie anodine, un défi joyeux lancé par Pierre, son jeune frère qu'elle appelait affectueusement Pierrick, dont les yeux pétillaient d’une fougue indomptable. " Juste un tour, Maïté, deux-trois ronds dans l'au," avait-il dit, un sourire en coin, en scrutant le ciel d’un bleu éclatant. " On teste le gréement, on danse avec le vent, et on rentre avant que maman commence à s’inquiéter." 

Le golfe de Gascogne s’étendait devant eux, lisse comme un miroir, une promesse de liberté. Ils avaient ri, comme ils l’avaient fait cent fois, l’odeur du sel et de la crème solaire flottant dans l’air, les cheveux de Pierrick dorés par le soleil, comme une auréole.

Ils connaissaient la mer. Ils étaient nés avec elle, avaient grandi avec ses humeurs, ses caprices, ses chansons. Ce n’était qu’une promenade, un jeu. Jusqu’à ce que tout bascule. La tempête surgit comme une bête affamée, sans présage, sans pitié. Le ciel, si clair un instant plus tôt, se mua en un chaudron d'ombre et de plomb, bouillonnant de rage. L’eau s’obscurcit, le vent devint un hurlement primal. Une rafale frappa la grand-voile, et la bôme, traîtresse, s’abattit avec une violence qui fit trembler la coque. 

" Prends un ris, Maïté ! Vite ! " cria Pierre, sa voix déchirant le chaos. 

Maïté se rua sur les cordages, ses mains glissant sur la fibre trempée, luttant contre la panique qui montait en elle. Une autre rafale, plus brutale, fit gîter le bateau. Elle perdit l’équilibre, son corps heurtant le roof avec un craquement qui lui coupa le souffle. 
Pierre, arc-bouté sur la barre, luttait pour garder le contrôle, ses jointures blanches, ses yeux agrandis par la peur. Puis la première vague s’abattit, un mur d’eau froide qui engloutit le pont. Maïté suffoqua, le sel lui brûlant les poumons, tandis que le Men Halen tanguait, impuissant, jouet dérisoire dans les griffes de la mer. 
Elle s’accrocha, griffes enfoncées dans le bois, alors que son Pierrick tendait une main vers elle, son regard empli d’une terreur qu’elle ne lui avait jamais connue.
Une seconde vague, plus monstrueuse, les sépara. L’eau l’entraîna dans ses profondeurs, un monde de ténèbres et de chaos où le haut et le bas n’existaient plus. Ses poumons hurlaient, son corps tournoyait, désorienté, à la merci des courants. Elle chercha la surface, ses doigts griffant le vide, jusqu’à ce qu’ils rencontrent le bois salvateur de la coque.

Elle émergea, haletante, sous une pluie cinglante. Le Men Halen gisait sur le flanc, éventré sur un haut-fond, un brisant qu'ils connaissaient pourtant bien, son mât brisé, le foc claquant comme un cri d’agonie. Les éclairs zébraient le ciel, illuminant un instant l’horreur de la scène. " Pierrick ! " hurla-t-elle, sa voix avalée par le rugissement de la tempête. 

Pas de réponse. Elle scruta l’obscurité, les vagues, la pluie qui lui fouettait le visage comme des lames. Puis, un murmure, à peine audible : " Maïté… " 
Elle le vit alors, accroché à un débris du mât, son visage blême, ses doigts glissant sur le bois verni et détrempé. Entre eux, un morceau d’épave, trop petit, trop fragile pour les porter tous les deux. Elle nagea vers lui, chaque mouvement une lutte contre la mer déchaînée, ses muscles hurlant de douleur. Leurs mains se frôlèrent, un instant d’espoir dans l’enfer. Ils s’accrochèrent au même morceau de bois, mais la mer, jalouse, ne leur laissa aucun répit. 

Une vague les submergea, les arrachant l’un à l’autre. " Maïté… " Sa voix, faible, brisée, à peine un souffle. Elle serra le bois, ses ongles s’enfonçant jusqu’au sang. Le courant les tirait, impitoyable. Il n’y avait pas assez de place. Pas assez de force. Elle était plus grande, plus robuste. Pierre le savait. Elle le vit dans ses yeux – une lueur de résignation, d’amour, de sacrifice. Ou peut-être était-ce autre chose. Peut-être, dans sa lutte pour survivre, avait-elle poussé, juste un peu, juste assez. 

Il lâcha prise. Ou l’avait-elle laissé glisser. Elle ne le saurait jamais. La mer l’avala, son visage disparaissant dans l’écume, ses yeux grands ouverts jusqu’au bout. Maïté hurla, un son déchirant, inhumain, avalé par le rugissement de la tempête. Mais il était trop tard. Pierre était parti.

---o---

Les heures qui suivirent furent une éternité de douleur. La tempête la malmena, la projetant contre les débris, son corps meurtri, sa peau ravagée par le sel et le vent. La nuit tomba, une obscurité si profonde qu’elle semblait engloutir jusqu’à l’espoir. Quand l’aube se leva, la mer s’était apaisée, mais son silence était plus cruel que sa fureur. Elle réfléchissait le vide dans le cœur de Maïté, un miroir d’absence où elle voyait le visage de son frère, encore et encore. 

Elle dériva dans ses pensées, seule, suspendue et accrochée à son bout de mât, sous un soleil impitoyable qui lui brûlait la peau. La soif la torturait, plus cruelle que la faim. Chaque vague salée semblait murmurer le nom de Pierre, chaque rafale portait sa voix. Elle ferma les yeux, se laissant porter, incapable de lutter contre le chagrin qui la submergeait, plus lourd que l’océan lui-même.

Quand les sauveteurs la trouvèrent, elle n’était plus qu’un fantôme, accroché à la vie par un fil ténu. À bord de la vedette, le regard fixé sur l’horizon, elle serrait une tasse de chicorée, son goût âcre comme un reproche. " Tu es sûre de ne rien te rappeler d’autre ? " demanda le sauveteur, sa voix teintée d’une pitié qu’elle ne pouvait supporter.
" La tempête l’a emporté," répéta-t-elle, sa voix plate, vidée de toute vie. Elle ne pleurait plus. Les larmes s’étaient taries, par manque de sel, peut-être, laissant place à un néant qui l’effrayait plus encore que la mort.
Dehors, le vent se leva, un murmure sinistre sur l’eau. Une nouvelle tempête approchait, mais Maïté savait qu’aucune ne pourrait jamais égaler celle qui avait déchiré son âme. Elle ferma les yeux, et dans l’obscurité, elle vit encore son petit Pierre, son sourire doré par le soleil, ses yeux pleins de promesses qui ne seraient jamais tenues.

-----o-----

Merci pour votre inconditionnel soutien qui me va droit au cœur
... ainsi qu'au porte-monnaie
ou
et à très bientôt ! 


7 août 2025

1092. Devenir Brigitte Saison 2 Partie 1 Intégrale


(On Web version, use BlogTranslator dropdown menu on top-right of this post to read it in your language)
"DEVENIR BRIGITTE"
LA SAISON 2 Partie 1 INTÉGRALE PAR CANDACE OWENS
(En VF et en VO)


Voici l'intégralité de la fameuse lettre que le couple présidentiel aurait envoyé à Candace OWENS en "représailles" de sa série d'investigation sur Brigitte et Emmanuel MACRON.



Candace OWENS a interrompu son congé maternité pour réagir en exclusivité à l'incident politique international de ce début de semaine : la claque-gate de Brigitte à Emmanuel MACRON à leur arrivée au Vietnam dans la nuit du 25 au 26 Mai dernier. 


Dans cet épisode, Candace OWENS nous révèle son échange téléphonique avec le Président des États-Unis, Donald TRUMP, à propos de Brigitte MACRON et de la faveur demandée par E. MACRON en contrepartie d'accords politiques d'une importance mondiale !
Candace pose le socle de la seconde saison Becoming Brigitte et contextualise les très sombres coulisses du pouvoir en France ... 
La version intégralement traduite et doublée en Français (voix humaine, pas d'IA) de cet épisode n° 208 de Candace diffusé le 01.07.2025


Le cabinet juridique redoutable de pacotille du couple Présidentiel a encore frappé en envoyant une lettre d'un ridicule affligeant à Candace OWENS !
Voici la version intégralement traduite et doublée en Français (voix humaine, pas d'IA) de cet épisode n° 210 de Candace diffusé le 02.07.2025


Ce Jeudi 10 Juillet 2025, la Cour d’appel de Paris a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, poursuivies pour diffamation après avoir remis en question l’identité de « Brigitte » Macron dans l’affaire désormais célèbre Becoming Brigitte. Cette décision historique annule la condamnation prononcée en première instance en 2024, qui les avait sanctionnées pour avoir osé poser publiquement des questions que des millions de Français se posent aujourd’hui (et dont beaucoup ont enfin accepté la vraie réponse !).
La Cour a reconnu que leurs propos relevaient de la bonne foi et participaient d’un débat d’intérêt général, balayant ainsi l’accusation de diffamation. Une claque pour ceux qui, depuis des années, cherchent à étouffer toute investigation sur cette affaire troublante par la voie judiciaire et médiatique.
C’est une victoire majeure pour la liberté d’expression, mais aussi pour tous ceux qui réclament transparence et vérité sur une affaire que les plus hautes sphères du pouvoir tentent de faire taire. Le mensonge ne tient plus, et la lumière commence enfin à percer les ténèbres de cette manipulation d’État.


La série continue ... Cette fois-ci, Brigitte envoie la Police Italienne chercher Xavier POUSSARD pour ... cyber-harcèlement !
Nouvelle pastille croustillante, directement sortie de l'épisode 216 de Candace Owens, diffusé hier soir. Une séquence qu'on ne pouvait évidemment pas manquer, tant elle éclaire encore un peu plus sur cette affaire tentaculaire qu'est Becoming Brigitte. Et aujourd'hui, on va monter encore d'un cran. 
Dans cette vidéo, Candace révèle que Brigitte Macron vient tout juste de saisir la police italienne pour aller chercher Xavier Poussard, déjà exilé là-bas en Italie depuis un moment. Motif invoqué : cyber-harcèlement. Et oui, fini la diffamation, trop risqué, faudrait quand même prouver que les accusations étaient fausses. On oublie aussi les accusations de transphobie, d'homophobie, et oui, ce serait avouer qu'elle est trans.
Alors on se met en posture de victime, façon "Maîtresse, ils m'embêtent sur internet". On nage en plein CE2, sauf qu'ici, on mobilise des forces de l'ordre internationales pour faire taire un journaliste.
Dans la suite de cet épisode, Candace aborde également la tentative d'assassinat survenue l'an dernier contre Donald Trump. Un an jour pour jour - J'ai choisi de conclure cette vidéo avec un court extrait de ses propos à ce sujet, des paroles, à mon avis, très lucides et percutantes, qui méritent d'être entendues, et qui, je pense, vont faire marrer dans nombre d'esprits éveillés et réveillés présents sur cette chaîne.
Comme toujours les amis, je vous invite à sortir le pocorn 🍿 à vous installer bien confortablement, et à ouvrir grand les yeux et les oreilles, parce que là, on est bien au-delà de la fiction, ça vaut toutes les séries Netflix, et je crois qu'on commence à ne plus pouvoir s'en passer.
Bonne écoute à tous, et surtout que la Vérité continue de faire son chemin. ⚔️


Elle l'attendait depuis des mois : les Macron poursuivent enfin Candace OWENS en justice sur le territoire Américain ! ( Entre nous, ça a dû leur prendre 2 sacrées paires de couilles !)
Cette histoire nous réserve encore beaucoup de surprises et nous dévoile, à mesure que les protagonistes s'enlisent dans leurs mensonges, la noirceur des coulisses du pouvoir dans le monde. 
Une fois encore, la Vérité a été servie ! 🫡
Comme toujours les amis, je vous invite à sortir le pocorn 🍿 à vous installer bien confortablement, et à savourer la défaite du mensonge ! ⚔️
➤ Voici la version traduite et doublée en Français (voix humaine, pas d'IA) de l'épisode n° 218 de Candace diffusé le 23.07.2025

Depuis le dépôt de plainte du couple présidentiel Français à l'encontre de Candace OWENS, la série Becoming Brigitte suscite un intérêt grandissant de l'opinion publique. Les médias du monde entier commencent désormais à ouvertement parler de l'affaire et à ouvrir le dialogue à la possibilité que Candace pourrait dire la vérité ... Même les médias Français en ont, pour l'une des toutes premières fois, parlé hier soir à la télévision nationale dans le 19:45 sur M6.
Les masques du mensonge commencent à tomber face à la puissance de la Vérité ! 🫡
Jésus est Roi !


Un épisode explosif diffusé par Candace OWENS à propos d'Éric DUPOND-MORETTI, le défenseur des pédocriminels, récemment monté au front pour "défendre" Brigitte MACRON et la polémique grandissante autour de la désormais très célèbre affaire Becoming Brigitte. 


L'irréfutable bidonnerie de la preuve de Brigitte MACRON que son frère est en vie et "qu'elle n'est pas lui" ! 


Un nouvel épisode croustillant où Candace nous démontre l'univers dangereusement pervers dans lequel semble constamment évoluer le couple présidentiel : Emmanuel & Brigitte MACRON.
Une nouvelle journée = une nouvelle découverte dans l'affaire Becoming Brigitte ! 
Candace nous révèle comment le couple Présidentiel aurait prévu son coup pour ce procès depuis bien longtemps.
Détective ? Investigation ? Le TeethGate / Le Mystère dentaire ?


Becoming Brigitte S02E14 WOAH ! DÉCÈS CHEZ LES TROGNEUX + MACRON & SON SUGAR DADDY 15/08/2025 (0h23m)
La saga de l'été n'en finit plus ! 
Deux décès très pratiques chez les Trogneux en Juillet dernier et les révélations choc concernant le passé d'Emmanuel MACRON et de sa prétendue Sugar Daddy ...


Du grand Candace Show ce soir !
Avec la prise de Parole d'Emmanuel MACRON dans Paris Match à propos de l'affaire Becoming Brigitte et le sombre passé de Jean-Michel TROGNEUX, ou de Brigitte ?, aux Etats-Unis, au coeur du Stanford Prison Experiment !



Suite à la vidéo d'hier soir sur le choix de l'Elysée de confier les confidences d'Emmanuel MACRON à propos de son procès contre Candace OWENS à nul autre que ... Darius ROCHEBIN, voici qui est pour le moins édifiant !
Encore un choix judicieux du couple présidentiel pour renforcer encore davantage la crédibilité des "rumeurs".
Sortez le Popcorn ! 🍿  et savourez une grande annonce de Candace en fin d'épisode. 


Un épisode dense ce soir qui ouvre de nouvelles pistes, encore bien plus sombres, derrière l'affaire Becoming Brigitte ... 
Sortez le popcorn, c'est un long épisode ! 🍿..


C'est le retour de Candace OWENS sur l'affaire Becoming Brigitte & Jean-Michel TROGNEUX !
Un épisode préambule pour annoncer le véritable début de la saison 2 la semaine prochaine !



Prochains épisodes à suivre au fur et à mesure de leurs parutions...

---o---


---o---


---o---

VOIR AUSSI


Ça sent le roussi pour les co-i-les à Chibritte !
La plainte explosive visant Brigitte Macron vient d’ouvrir un front judiciaire inédit dans l’histoire de la Cinquième République. Christian Cotten, figure controversée du combat citoyen, accompagné de Maître Philippe Fortabat-Labatut, engage une bataille à visage découvert contre ce qu’ils dénoncent comme une vaste manipulation d’État. Derrière cette initiative, une conviction : la vérité sur l’identité réelle de la Première Dame doit éclater, et avec elle, la fin de l’impunité institutionnelle.
L’affaire dépasse les cercles conspirationnistes pour devenir un acte de défiance politique ouvert. Faux en écriture publique, détention frauduleuse de documents, usurpation de fonctions et d'identité, agression sexuelle sur mineur : les accusations sont multiples, lourdes, et ciblent le cœur du pouvoir. Cette plainte collective ne se veut pas seulement symbolique : elle vise une rupture de silence, une levée du voile, un choc civique.
Christian Cotten appelle à une mobilisation nationale, dans une logique patriotique assumée, pour transformer cette plainte en mouvement populaire. Le refus de test ADN de Brigitte Macron cristallise les suspicions, renforce la détermination des plaignants et interpelle directement les institutions. Le dilemme de la justice française est total : instruire au risque de déstabiliser ou enterrer au prix d’un discrédit définitif.
Le mensonge d’État n’est plus une hypothèse, il devient une énigme à résoudre en direct sous les projecteurs. Une vérité tue peut-elle encore rester enfouie quand elle commence à hurler ?
Retrouvez Christian Cotten et Maître Philippe Fortabat-Labatut, avec Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
>>> GPTV

Entretien complet sur la plainte des Macrons aux USA contre Candace Owens
Le président français Emmanuel Macron poursuit Candace Owens en justice pour avoir prétendu que sa femme était née homme. Candace nous rejoint pour présenter ses preuves et expliquer pourquoi elle attend avec impatience une bataille juridique.
Candace Owens (@RealCandaceO) est l'animatrice de « Candace », l'un des podcasts les plus téléchargés aux États-Unis. Auteure à succès du New York Times, elle est l'auteure du prochain livre « Make Him a Sandwich » (https://candaceowensbooks.com/), disponible en précommande dès maintenant. Elle a récemment créé les séries « Becoming Brigitte », « Harvey Speaks » et « The Epstein Files ». Elle vit à Nashville avec son mari et ses quatre enfants. Elle est catholique pratiquante.