En ce moment, Keir Starmer, le big boss britannique chiale parce que la Russie serait en train de lui piquer son oxygène, ses voies navigables et ses routes pour le thé Lipton. On pourrait se marrer, genre "oh le délire d’un taré mondialiste qui bave partout" – et croyez-moi, y’en a qui vont pas se gêner – mais ce qui surpasse tout, c’est qu’on a déjà vu ce cirque minable. Deux fois. Et faut vraiment être un abruti fini pour demander une troisième saison.
Les prochains trucs que notre rédac' va balancer, c’est un cours d’histoire que personne a demandé mais dont tout le monde a salement besoin, parce qu’il faut déterrer le plan pourri : les magouilles bien lisses, les coups de pute en douce et la grosse arnaque qui suinte du Royaume-Uni comme une infection qui dégouline d’un panaris éclaté.
Les Brits qui lisent ça, préparez-vous, ça va vous gratter grave, vous allez peut-être même vouloir tout bazarder et vous barrer. Je peux comprendre ça, sérieux. Mais comme moi j’ai dû avaler que les enfoirés qui dirigent mon pays sont une insulte à l’air qu’on respire, va falloir vous faire à l’idée que les vôtres, c’est pareil.
On parle pas du peuple britannique hein, c’est pour lui qu’on fait ça, une sorte de gilet de sauvetage dans cette mare de merde. Je vais vous traîner par les cheveux à travers le cadavre puant de votre empire, ses mensonges dégueulasses et ses moindres relents qui schlinguent.
Et si y’a assez de warriors pour tenir le choc, on s’attaquera au reste de cette saga bien gore, jusqu’à aujourd’hui, où le Royaume-Uni bave de rage à l’idée de foutre toute la planète dans une nouvelle guerre mondiale.
Ouais, c’est facile de tout coller sur le dos des States ou des Russkoffs – c’est la mode, et croyez-moi, les débiles qui géraient Washington avant l'arrivée de Trump méritent bien une bonne dérouillée – mais il est temps de jeter un œil noir aux connards arrogants et aux abrutis couronnés planqués sur cette île trempée et paumée dans le brouillard. Game over, les rosbifs, votre petit jeu est fini.
À la tête de ce bordel, on a leur roi débile, Charles, un taré obsédé par les zones tampons avec une tronche de batracien, tellement à l’ouest qu’il troquerait les diamants de sa couronne contre un kebab-frites halal et appellerait ça une masterclass.
À côté, sa reine, un vieux bibelot fripé qui pend à son bras comme une blague foireuse. Et leur clébard de luxe, Starmer, ce Premier ministre gonflé comme un ballon de soja, une caricature molle et prétentieuse de tous les clichés visqueux que les Brits jurent ignorer depuis des lustres.
Ce trio pathétique et ses toutous veulent à tout prix replonger l’Europe dans un bain de sang, et si les States avaient encore l'autre clown sénile ou sa putasse Kamala Mala Harris à la Maison Blanche, on serait déjà en train de ramer dans leur barque pourrie, à envoyer nos gamins crever en Ukraine pendant que les Brits astiquent leurs chars rouillés.
Ça vous rappelle un truc ? Normal. Ces guignols impériaux remettent le couvert pour la troisième fois – deux catastrophes au siècle dernier, c’était pas assez – et on est censés fermer notre gueule et obéir comme des moutons à un empire déjà mort et enterré.
Mais Stop. Fini de jouer. On va cramer le mythe bidon de la « Grande-Bretagne » et montrer l’arnaque qu’elle a toujours été. Cette clique de snobs moralisateurs – les soi-disant élites avec leur air pincé et leur pseudo-courage – va se prendre un bon coup de projo sur ses péchés bien crades.
Et quoi de mieux pour commencer que le grand fiasco originel : la Première Guerre mondiale ?
Ce carnage monumental, c’était pas un duel d’idées nobles ou un drame inévitable. Non, non non, détrompez-vous, c’était une combine montée de toutes pièces par une poignée d’aristos britanniques qui pouvaient pas blairer que l’Allemagne les dépasse sur tous les plans. Usines, science, ingéniosité… peu importe, les Allemands leur foutaient la honte, et les Brits, avec leur ego en mousse et leur empire qui partait en sucette, supportaient pas d’être seconds. Alors, ils ont craqué une allumette et foutu le feu au monde, embarquant des millions de pauvres gars dans la tombe juste pour flatter leur petite fierté blessée.
C’est un schéma dégueu, une odeur rance qui traîne dans l’histoire pourrie des Brits comme un chiotte public qui déborde. Dans les semaines et mois qui viennent, on va voir ce bordel se répéter jusqu’à la nausée : une élite pleurnicharde et jalouse, tellement accro à ses rêves de grandeur qui s’effritent qu’elle est prête à tout pour sauver son trône branlant, même le seul truc valable que la Grande-Bretagne ait jamais eu : son peuple.
Ces petits seigneurs mesquins, avec leurs mains moites cramponnées à une gloire fanée, ont prouvé cent fois qu’ils préfèrent voir le monde – et leurs propres citoyens – partir en fumée plutôt que d’avouer que leur piédestal chéri est juste une ruine pourrie.
La « Grande-Bretagne », grande ? Laissez-moi rire – peu importe comment vous mesurez ça – et au fond, ces aristos en perruque le savaient depuis le début. Ils ont passé des siècles à planquer les fissures avec du bling et des slogans, mais là, c’est terminé. On va regarder la vérité en face, et croyez-moi, ça va pas chanter « God Save the King » dans les chaumières.
Mes lecteurs kiffent les leçons d’histoire, alors voilà du frais après un bail. Bonne dégustation ! Pour les autres, continuez à scroller, pas de pression.
Malgré les tonnes de bouquins pondus pour le centenaire de la Première Guerre mondiale en 2014, les chemins qui ont mené à ce bordel restent flous, bien au-delà des contes de fées officiels qu’on sert au peuple. Même le super hype « Les Somnambules » de Christopher Clark ose pas gratter le travail bien crade préparé par une bande obscure de banquiers et de stratèges tordus.
Les parallèles chelous entre le chaos d’aujourd’hui et le prélude à ce premier carnage mondial, on peut pas les louper : les fractures d’il y a un siècle se réouvrent, prêtes à rallumer la même merde. On est au bord d’une Troisième Guerre mondiale, un désastre qui arrivera à fond si on dévoile pas enfin les vraies routes qui ont conduit à la Première (et à la Seconde), en montrant l’écart énorme entre le récit bien propre qu’on nous vend dans nos écoles et les plans sordides des gros poissons derrière.
Les guerres, c’est pas les nations ou leurs chefs qui les lancent – vous faites pas avoir par ce mirage. C’est des groupes de stratèges froids et de businessmen qui tirent les ficelles, motivés par le fric et le pouvoir, et qui préparent le terrain bien avant que ça pète.
Les gouvernements pris dans ce merdier, c’est juste des glands qui trébuchent, dépassés par les événements et forcés de réagir, qu’ils le veuillent ou non. Comme on vas le montrer, avec un mix toxique de fake news bien placées et de déclencheurs « parfaits » genre l’attentat de Sarajevo, ils ont monté un scénario où la guerre devient inévitable, genre « pas le choix, les gars ». Les cerveaux de ce chaos ont tous les atouts contre les gentils naïfs qui galèrent à stopper ça, leurs plans sont trop bien ficelés.
La Première Guerre mondiale, elle est pas tombée du ciel : c’était le fruit pourri d’un jeu colonial bien impérial. Cette guerre a pas juste servi à régler des comptes, mais à étouffer une alliance qui montait entre l’Allemagne, l’Autriche et la Russie – un bloc eurasiatique continental qui aurait pu faire trembler la domination bidon des Brits.
L’ascension économique de l’Allemagne, un gros fuck aux Brits ; la vision de Walther Rathenau d’une zone éco européenne – un brouillon de l’euro, en gros – a mis de l’huile sur le feu. Et le chemin de fer de Berlin-Bagdad, un pari fou pour relier les économies jusqu’en Inde, une claque directe à la suprématie navale britannique et aux rêves des States. Ça vous rappelle un truc ? Normal : remplacez Bagdad par le projet chinois « Une ceinture, une route », et vous voyez les boss US s’agiter comme des poules devant un renard.
À l’époque, les Brits ont pas glandé. Ils ont joué le nationalisme serbe comme des pros, transformant les tueurs de Sarajevo en allumette parfaite pour foutre le feu. Ce coup sanglant a pas juste assuré leur domination sur les mers, mais leur a aussi refilé le pétrole du Moyen-Orient, un jackpot qu’ils ont chopé comme des charognards. Aujourd’hui, c’est pareil : une élite désespérée, accrochée à un pouvoir qui s’effrite, prête à tout cramer plutôt que partager. L’histoire se répète pas, elle change juste de marionnettes pour la même vieille blague.
Oubliez les conneries moralisatrices des bouquins officiels, la flotte navale allemande a jamais été la menace mortelle que les Brits ont vendue – les suites de la guerre l’ont bien prouvé, avec l’escadre allemande d’Asie de l’Est coulée en 1914.
Mais quel kiff pour la propagande british ! L’industrie de l’armement a sauté sur la flotte allemande comme sur un filon d’or, en faisant un monstre pour soutirer du cash au gouvernement pacifiste Campbell-Bannerman et blinder leur machine de guerre.
Mieux, ça leur a donné un super prétexte pour faire passer l’Allemagne pour le grand méchant loup en Europe. Les Allemands étaient-ils trop cons pour capter le piège ? C’est là leur véritable échec, la boulette qui les a fait plonger dans cette guerre.
Aveuglés par leur unification de 1871, portés par une prospérité de ouf et un prestige scientifique mondial – merci à leurs Juifs bien intégrés –, les Allemands ont pas vu qu’ils étaient devenus une cible ambulante pour les vautours jaloux. Trop occupés à se la péter, ils ont pas senti le coup venir. Et ce coup venait, bien avant 1914, avec un blocus naval (illégal au passage) pour étrangler leur économie.
Dans les semaines qui viennent, notre rédac' va déballer les chemins tordus qui ont mené à la Première Guerre mondiale – pas les conneries des manuels scolaires racontant qu’un mec s’est fait fumer et que le Kaiser a pété un câble. Mon vieux bouquin d’histoire, une demi-page de merde pure : « L’archiduc François-Ferdinand s’est fait descendre à Sarajevo par Gavrilo Princip, un nationaliste serbe, le 28 juin 1914. Ça a dégénéré, le Kaiser a vrillé, et boum, guerre. » Même ado, je me disais : « N’importe quoi. »
En posant des questions qui dérangent sur les motivations et les magouilles des nations – et leurs marionnettistes louches –, nous avons gratté les pistes cachées de ce massacre. Pas enchaîné aux dogmes académiques, on a reconstruit le puzzle. Et le secret autour de cette guerre marche mieux que jamais.
Des documents clés ont disparu ou ont été mis sous clé, genre ceux sur le Lusitania, qui pourrissent chez les espions navals britanniques. Pendant ce temps, la propagande anglo-américaine de l’époque a tellement marqué les esprits avec cette affaire qu’elle passe encore pour la vérité absolue.
Après la Seconde Guerre mondiale, on était à un carrefour, comme l’a dit Karl Jaspers en 1958 dans « La Bombe atomique et l’avenir de l’homme » : « On passe d’une histoire de guerres à un futur qui sera soit la fin totale, soit la paix mondiale. » Notre histoire va démolir ce mur de déni, une vérité crue à la fois.
Ce qu’on nous a vendu sur 1914-1918, c’est un tas de mensonges bien ficelés, bétonnés à Versailles en 1919 par les vainqueurs arrogants. Depuis, une armée d’historiens complices veille à ce que personne remette en cause leur version sacrée.
Quand la guerre s’est terminée, la Grande-Bretagne, la France et les States ont collé toute la faute à l’Allemagne, brûlant ou truquant tout ce qui contredisait leur verdict. L’Allemagne, qu’ils ont décrété, était la seule pyromane – complotant dans l’ombre, snobant chaque offre de paix. L’Allemagne a gueulé, à raison, qu’elle s’était juste défendue contre une agression hardcore.
Mais l’histoire, c’est les vainqueurs qui l’écrivent, et leur parole a fait loi. Depuis, le récit officiel tourne autour du militarisme allemand, des délires du Kaiser et de l’invasion de la « pauvre Belgique innocente ». Ce conte est plein de trous gros comme des cratères, et les vraies racines du bordel ont poussé dans les salons enfumés de Londres, pas à Berlin.
Remontez au XIXe siècle, et vous tombez sur une poignée de riches Londoniens assoiffés de pouvoir, en train de monter un plan secret. Leur mission ? Étendre l’emprise vorace de l’Empire britannique sur le globe.
Ils ont lancé la Seconde Guerre des Boers (1899-1902) pour choper l’or du Transvaal, effaçant leurs camps de concentration – 20 000 gamins crevés, rien que ça – des livres d’histoire, comme si que c’était une spécialité allemande.
Phase deux : écraser l’Allemagne qui prenait trop de place. L’assassinat de François-Ferdinand ? Pas un hasard, mais une torche jetée sur une mèche préparée, reliant Sarajevo à Londres via Belgrade et Saint-Pétersbourg.
Les scribes britanniques ont bien bidouillé l’histoire, mais le pire coup vient d’un Allemand, Fritz Fischer. Dans les années 60, ce prof de Hambourg a lâché son pavé « Griff nach der Weltmacht », jurant que l’Allemagne avait tout manigancé pour dominer l’Europe. Il a fouillé les archives est-allemandes, sortant des docs où les chefs du Reich parlaient gros. Pour lui, bingo, l’Allemagne était coupable.
Le Times Literary Supplement a crié au génie, mais Marc Trachtenberg a démonté ce château de cartes : Fischer a tordu les faits, trafiqué les timelines et inventé des intentions. Des historiens allemands comme Gerhard Ritter ont balayé ça d’un revers, traitant ça de foutaise. Et pourtant, Fischer, ex-NSDAP et pote d’un historien nazi, reste une star chez les Brits. Son mensonge ? Dire que les plans de guerre allemands post-1914 étaient prêts avant.
Avant 1914, l’Allemagne voulait pas de guerre, point. Les Brits, eux, ont menti au Parlement, cachant leurs deals avec la France et la Russie pour écraser l’Allemagne et se partager le gâteau. C’est eux qui ont poussé Berlin à réagir.
Récemment, des gars comme Christopher Clark ont calmé le jeu sur la culpabilité allemande, parlant d’une tragédie collective où tout le monde a trébuché. En Allemagne, son livre a cartonné, apaisant les blessures de Versailles. Mais Clark se plante : c’était pas un accident, c’était un piège tendu par des banquiers et aristos britanniques, prêts à tout pour garder leur trône.
On est là pour démonter le mythe que l’Allemagne a tout déclenché. La marche sur la Belgique ? Pas une folie gratuite, mais un réflexe désespéré face aux Russes et Français qui encerclaient l’Allemagne en 1914. Le plan Schlieffen, c’était un bouclier, pas une épée.
Pourtant, les Brits continuent leur refrain, dépensant 60 millions de livres en 2014 pour vendre leur fable : leurs gosses sont morts pour « la liberté », l’Allemagne pour la « tyrannie ». Sir Hew Strachan, ce ponte d’Oxford, pousse pour « célébrer » ce massacre – ouais, célébrer 40 millions de morts pour rien. Galas, séries larmoyantes, musées à leur gloire : dégueulasse.
Pendant ce temps, l’Allemagne se planque, muette. Une prof allemande a glissé que la Première Guerre mondiale est quasi zappée à l’école en Allemagne, écrasée par la culpabilité de la Seconde. Les jeunes Allemands morts dans les tranchées ? Oubliés. Si vous en parlez, vous êtes taxés d’extrême droite.
Les Allemands s’autoflagellent pour 1914, alors qu’ils devraient pas. Un mec de leur ambassade à Londres a même rampé devant les Brits, marmonnant que l’Allemagne était la plus coupable en 14. Pathétique.
La Première Guerre mondiale, c’était la charnière sanglante du XXe siècle. Versailles a tout truqué, ouvrant la voie aux nazis. Les Allemands doivent se réveiller, et les Brits capter pourquoi leur gouvernement relance la machine de guerre.
Avant qu’il soit trop tard. Une fois de plus.