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LA SINGULARITÉ MUSK: UN PEU DE NUANCE, QUE DIABLE !
Rembobinage rapide jusqu'en en 2015, quand Donald Trump se lançait dans sa première course à la Maison Blanche. Nous, on était là, bouche bée, genre : « C'est quoi ce cirque » On avait déjà vu des campagnes bien crades avant – Michael Dukakis qui se faisait démonter en 88, ou Sarah Palin, l'otarie de l'Alaska, qui prit très cher vingt ans après – mais 2015, c’était un autre niveau. Pourquoi ? Parce que les attaques étaient ultra perso, et surtout, elles venaient de mecs qui avaient léché les bottes à Trump pendant quarante piges. Et cette ambiance bien toxique, elle traîne encore aujourd’hui, toujours aussi salace.
Et là, boum, voilà Elon Musk qui débarque dans l’équation.
La dose de haine pure qu’on balance sur ce mec – patron de Tesla, de SpaceX, de Starlinks et (évidemment) de X – c’est juste hallucinant. À côté, Trump passe presque pour un petit joueur. On dirait que la foule enragée veut nous forcer à choisir un camp : soit on apprécie Musk à fond, soit faut le détester à mort, et gare à vous si vous vous plantez de côté, parce que le tribunal du peuple va vous tomber dessus direct.
Le plus marrant dans tout ça ? La moitié des rageux qui le défoncent aujourd’hui étaient encore à ses pieds il y a trois ans, pendant que ses fans actuels crachaient sur ses délires écolos et ses plans chelous pour transformer les humains en robots tout droit sortis de Star Trek. Les masques tombent, les équipes changent, mais la nuance ? Aux abonnés absents, comme d’hab.
La rédac' de ce blog va pas vous mentir : Musk, il a fait des trucs pas mal. Sans lui qui rachète X et secoue un peu le prunier pour qu’on puisse causer plus librement (bon, OK, pas totalement, faut pas rêver), on serait déjà en train de marcher au pas vers le cauchemar mondialiste de l’« Agenda 2030 ».
Et son bordel avec le DOGE pour l'Efficacité Gouvernementale (pas parfait, on est d’accord), ça a foutu une sacrée pagaille, genre assez pour réveiller ceux qui hésitaient encore entre la pilule rouge et la bleue qui passe toute seule. Ça, franchement, c’était un bon truc.
Mais attention, ça veut pas dire que je vais me mettre à baver devant une Tesla ou les bagnoles électriques en général. Sérieux, cramer des caisses, c’est débile et violent, je valide pas, surtout en ce moment. Mais de là à dire que tout le monde devrait s’acheter ces horreurs roulantes et sonorement furtives, donc dangereuses pour les bikerz comme pour la piétaille ? Non merci, je passe. Je suis anti-électrique depuis toujours, point barre, et c’est pas près de changer, rapport à l'énorme taux de pollution engendré avant même que ces véhicules aient jamais roulé. Ça m’empêche pas d'apprécier certaines des actions de Musk, le roi des vendeurs de ces caisses horribles. Et ouais, on peut aussi bien applaudir ses bons coups que lui rentrer dedans quand il part dans ses délires transhumanistes à la con qui foutent les jetons.
Et là, on touche au mot magique : La Nuance.
Pour notre rédac', c’est simple : si un truc nous fait du bien à nous, à nos proches, à notre envie de vivre peinard et proche de la nature, on signe. Si c'est le contraire, on dit non direct. Peu importe qui qu'est aux manettes, Musk ou un autre, on en a rien à secouer du nom ou de la tronche qui se cache derrière. Ce qui compte, c’est l’intention, le résultat, et si ça respecte les règles de base de la loi naturelle.
Musk, des fois il joue dans les clous, des fois il pisse carrément dessus. Nous, on claque des bravos dans le premier cas et on dénonce un bon coup pour le second, tout en gardant un œil méfiant sur le bonhomme. C’est pour ça qu'on l'a déjà encensé et critiqué à mort, parfois dans la même semaine. Et alors ? On a le droit de faire les deux, pas besoin de se faire un ulcère pour ça.
C’est pas une question de fanatisme aveugle ou de haine gratuite, mais juste d’observer les trucs avec un minimum de jugeote. Et ouais, ça demande de la nuance – un truc qui se perd dans ce monde de tarés où tout est blanc ou tout est noir. Moi, je trouve ça essentiel, et franchement, je pense que c’est le seul moyen de pas tous finir par nous entre-tuer comme des cons, histoire de pouvoir au moins nous serrer les coudes face aux vrais méchants qui nous guettent depuis leurs antres machiavéliques de Bruxelles ou Davos.