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22 janv. 2026

1148. L'Agonie de la Pieuvre

 

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L'AGONIE DE LA PIEUVRE
« …les manifestations du Minnesota ressemblent moins à une éruption locale qu’aux derniers soubresauts d'une machine infernale » 

Trump, Trump, Trump, Crunch, Crunch, Crunch… Oh là là, quel festin pour les neurones de la gauche ! Une invasion de charançons affamés qui rongent les derniers ligaments d’une société qui se croyait civilisée. Mais chut, ne gâchons pas la magie : tout ce cirque insurrectionnel, ce chaos anomique tout droit sorti d’un manuel de psychiatrie du Cluster B, cette joyeuse bande de psychopathes asociaux en costard ou en hoodie, qui n’est qu’une production Netflix low-cost financée par une poignée de milliardaires mégalomanes qui se croient au-dessus des lois et des impôts. 

George Soros et son fiston Alex (Open Society Foundations, la franchise officielle du chaos philanthropique), Neville Roy Singham planqué à Shanghai avec Codepink et ses potes pro-Chine, Reid Hoffman qui jette des billets sur les avocats anti-Trump comme on jette des cacahuètes aux singes, Lauren Powell Jobs qui joue à la veuve noire du journalisme woke avec The Atlantic, Hansjörg Wyss et son fonds d’action berger (oui, berger, parce qu’il faut bien un nom pastoral pour un loup), et bien sûr Bill Gates, le roi incontesté du « je sauve le monde en vous faisant la morale pendant que je rachète des terres agricoles ». Le dream team du mal cosmopolite.

Leur client star, leur vache à lait éternelle ? Le Parti démocrate, évidemment. Et depuis dix ans sa seule et unique mission sur Terre : planquer ses crimes en série, ses rackets institutionnalisés, ses petites combines bien grasses. Le pot aux roses a fini par exploser dans le Minnesota, où l’escroquerie a atteint des sommets tellement indécents qu’elle a été visible à l’œil nu depuis la Lune. Chapeau bas, les artistes de l’arnaque sociale.

Le mode d’emploi est d’une simplicité biblique, presque touchante : 
- On importe des populations en masse (merci les frontières poreuses).
- On les installe confortablement dans un système d’aides sociales conçu comme un self-service géant.
- On les organise en machine à votes zombies et en usine à fraudes électorales.
- On reverse des valises de cash aux politiciens démocrates.
- Et si un blanc hétéro ose ouvrir sa gueule ? On crie au RACISME ! On sort le kit de crise Soros : 1 000 figurants payés à l’heure, pancartes toutes faites, banderoles arc-en-ciel, tenues black-bloc pour faire sérieux, costumes de Pikachu pour faire jeune, parapluies anti-larmes de gaz, nuggets vegan, palettes de briques « gratuites » posées pile là où qu'y faut, et on croise les doigts pour qu’un ou deux se fassent un bobo filmable sur un smartphone. Nouveau martyr en stock, au suivant !

Minneapolis, cette magnifique plaie ouverte qui pue la défaite civilisationnelle, savoure cette semaine un miracle climatique : une vague de froid polaire. Merci Seigneur (ou le réchauffement climatique asymptomatique, au choix). Les anti-ICE, avec leurs piercings gelés et leurs dreadlocks sous le bonnet, se recroquevillent dans leurs piaules de motels payées par Soros, jouant du League of Legends pour continuer à se bastonner en ligne tout en se goinfrant de nuggets Chick-fil-A (oui, les mêmes qu’ils boycottaient la semaine dernière) livrés par DoorDash, et rechargeant leurs batteries pour la prochaine performance artistique révolutionnaire. Même l’ICE se dit « bon, on va pas sortir chasser du violeur multirécidiviste par -25 °C, on est pas des barbares ». Pause méritée pour tout le monde.

Pendant ce temps, à Davos, le grand carnaval des ultra-riches qui nous expliquent pourquoi on doit tous se serrer la ceinture se poursuit. Klaus Schwab a enfin dégagé – dans une odeur de vieux scandales financiers et de fêtes perverses un peu trop privées. Il est remplacé par Larry Fink, le vampire en chef de BlackRock, ce fonds qui possède à peu près tout sauf votre dignité (et encore, patience). Larry Fink : l’homme qu'a failli faire sauter la planète en 2008 avec ses subprimes emballés cadeau, puis qu'a racheté les maisons saisies par quartiers entiers pour les relouer à prix d’or aux millennials fauchés. Résultat ? Plus personne de moins de 50 balais ne peut acheter une baraque aux États-Unis… mais tout le monde peut devenir locataire à vie de BlackRock. Progrès !

Fink embrasse le « capitalisme des parties prenantes » de Schwab : traduction, les multinationales se la jouent gentilles mamies écolos et inclusives pendant qu’elles vous saignent à blanc. Critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), accords verts, diversité obligatoire, tout le package qui permet de désindustrialiser l’Europe, de fermer des usines, de foutre des milliers de personnes au chômage… et de se donner bonne conscience en sponsorisant des conférences sur les troubles envahissants du développement. Magnifique escroquerie morale.

Et qui qui vient jouer les trouble-fêtes cette année ? Donald J. Trump lui-même. Il débarque, balance des compliments façon Trump (« Vous êtes les plus grands, les plus beaux, j'adore tes lunettes Manu, t'es le plus intelligent que la Terre ait porté, un leader légendaire comme l'univers en a jamais pondu  ») et leur plante un uppercut au foie direct en live. Le FEM est en soins palliatifs, ils ne s’en rendront compte que dans trois semaines quand les actions commenceront à tousser. Trump leur a annoncé la fin de l’ère globaliste avec le sourire carnassier du mec qui sait qu’il a déjà gagné.

Deux uppercuts concrets :
Le Groenland. Les États-Unis vont se le payer, le louer, le troquer, le prendre en 99 ans renouvelable, peu importe. Le Danemark va pleurer dans son Danette, l’UE va hurler au colonialisme, mais personne n’avait remarqué que la Chine lorgnait dessus depuis des années. Trump négocie comme un squatteur : il emménage avant même que le proprio ait eu le temps de l'ouvrir. Les Davosiens vont s’étouffer avec leur champagne bio.
L’arrestation de Maduro. Le gars vend son logiciel de triche informatique Smartmatic comme des Tupperware sur Leboncoin à plus de 50 pays y compris aux 27 de l'UE. Le Kraken refait surface, et cette fois il a des preuves papier. Les négociations de plaider-coupable battent leur plein à Brooklyn. Résultat : la fraude électorale 2020 sort du placard avec la bénédiction du dictateur vénézuélien himself. Ironie level 9000. Cette saga de fraude électorale pèse des tonnes. Elle expose la criminalité flagrante du Parti démocrate, qui a eu l'audace de frauduleusement propulser un pantin délabré, « Joe Biden », à la Maison-Blanche, laissant une clique de traîtres et de nihilistes presque couler le pays. Les preuves accablantes de ce forfait ont été cachées maladroitement par cette cabale et ses potes médiatiques. Pathétique !

Et maintenant, les grands jurys de Floride qui auditionnent tout le monde : Raffensperger, Katie Hobbs, Jocelyn Benson, Jena Griswold, et toute la clique des secrétaires d’État qui ont « géré » 2020 comme des apprentis sorciers sous acide. Quand les menottes vont cliqueter, les sénateurs mous du genou n’auront plus le choix : ils voteront la loi SAVE (ou équivalente) – pièce d’identité obligatoire, une seule journée de vote, dépouillement manuel par des humains qui savent compter au-delà de 10. Fini les machines enchantées.

Alors, le Parti démocrate mondialiste va-t-il imploser parce qu’il est bourré de criminels démasqués, ou simplement parce qu’il sait plus gagner une élection sans bourrer les urnes comme un ado bourre un joint ? Spoiler : les deux à la fois. Et franchement, c’est presque triste… presque.