Bienvenue, curieux voyageur

Avant que vous ne commenciez à rentrer dans les arcanes de mes neurones et sauf si vous êtes blindés de verre sécurit, je pense qu'il serait souhaitable de faire un petit détour préalable par le traité établissant la constitution de ce Blog. Pour ce faire, veuillez cliquer là, oui là!

2 sept. 2008

328. Coucou me revoilou

60 jours depuis mon dernier post! Vous z’avez sûrement remarqué que depuis un certain nombre de semaines le Meltingblog fondant n’avait plus fouetté aucune crème ni glacé aucun cornet. Vous vous êtes peut-être aussi demandés pourquoi vous – oui Vous en particulier - , ne receviez plus d’alertes sur mes posts – hem – tant attendus. Alors ne désespérez pas, je n’en ai envoyée aucune. A personne. C’est juste que peut-être que je n’avais rien à dire. Et la prise de conscience d’avoir laissé mon Blog à l’abandon pendant tout ce temps est devenue si mentalement oppressive que j'ai dû me résoudre à sortir un album. Et d’une, j’avais pas d’internet sur mon rafiot en Angola, et de deux, j’avais besoin de vacances en rentrant de là-bas. Et peut-être aussi besoin de temps pour me clarifier l’esprit et explorer les raisons pour lesquelles je devrais me faire chier à continuer.

J’adore partager mes pensées avec vous, ne me mécomprenez pas, mais je commence à douter que le fait de bloguer au travers d’un ridicule petit Blog perso soit la méthode pour y parvenir. C’est sûr qu’il existe des petits Blogs persos qui cartonnent, comme celui de Nicolas pour ne citer que cet empaffé qui me nique haut la main mes parts de marché, mais ce genre d’intru n’y parvient que grâce à des efforts quotidiens et un nombre de porte-plumes nègres incalculable auquel le bouche à oreilles de l’ensemble des jeunesses Sarkozistes est tout acquis. Mises à jour quotidiennes, contenu populiste, sujets vaporisants, language accessible aux malentendants.


Avec le temps, j’ai réalisé que j’étais incapable de pourvoir clochettes, sirènes ou fifrelins à l’ensemble de mes lecteurs. Meltingblog 56 n’est pas un journal
quotidien en ligne empli de sucre d’orge, de mots d’encouragement ou d’inspiration. C’est un regard sur la réalité, et la documentation d’un esprit blessé comme blasé tentant de comprendre le ridicule de la nature humaine. Après 3 ans et demi de bloguage effréné, je n’ai réussi à rassembler qu’une poignée de lecteurs assidus et honnêtes. Esprits libres prenant le temps de revenir de temps en temps résultant en la sensation inébranlable que je ne prêche qu’aux convaincus.

J’ai tant à dire, et plus encore à faire, de combats à mener, de philos à développer et à partager. Je pense juste que la lutte pour le podium olympique de chez Google n’a rien à voir avec quoi que ce soit que je cherche à accomplir à travers ce que j’écris. L’art de bloguer n’est, comme ma Louve me le chante souvent, qu’une forme de narcissisme, et je commence à me demander si je vais pas laisser tout ça aux gentils drôles de la génération qui me suit.

Mais bon, vous m’entendrez encore de temps en temps, je peux pas vous dire quand. Peut-être demain, peut-être la semaine prochaîne. En attendant, suivez votre chemin, pensez par vous-mêmes et que l’Amour soit votre guide.

5 commentaires:

Cristalle a dit…

J'ai tout d'abord pensé que j'avais été supprimée de ta liste, je suis venue vérifier...et j'avoue qu'il y a quelques jours j'ai commencé à "m'inquiéter". Entre guillemets, parce que je ne suis pas ta mère non plus :-)

Bizarre que tu parles de compétitions de blogs, on s'en fout des classements et des parts de marché. Et évidemment, un blog est issu d'une démarche narcissique.

J'attends de voir combien de temps tu tiendras sans ramener ta plume...

FrançoiseEugénie a dit…

bonjour.. je suis tres contente de ton retour bien heureuse de te revoir et de te lire toute mon amitiée une de tes internautes fidele bisous a toi francoise la ch tit lol

Une brebis fidèle a dit…

Comme je me repassais ce que tu as écrit, ceci m’est venu à l’esprit…
Il était une fois un petit bonhomme qui voulait une église, alors il pria Dieu de lui en donner une et son vœu fut exaucé. Au fil du temps, le jeune homme de Dieu commença à rassembler une audience régulière. Chaque semaine, les gens venaient écouter ses messages d’espoir et de lutte vers la grandeur. De temps à autres, son église était pleine, mais la plupart du temps, son troupeau était plus ou moins constant.
Le jeune prêtre, homme de savoir et de connaissances, savait que ses sermons surpassaient ceux des églises environnantes, mais pour une raison inconnue de lui, il ne la remplissait que rarement. C’est comme si les gens étaient plus intéressés par les messes légères, high tech ou inspirées du démon. Ceci l’attrista car son cœur battait vraiment pour ses semblables et il pensa à tout le bien qu’il pourrait accomplir s’il avait une plus grande audience. Alors il pria. Et Dieu l’entendit et voici ce qu’il lui dit :

Mon fils, ne méprise pas tes humbles débuts. Cet endroit que je t’ai offert est approprié pour l’instant. Je me sers de toi afin de construire les vestiges d’un noyau de gens qui entreprendront de plus grands travaux que toutes les masses fréquentant les autres églises. J’ai fait appel à toi afin que tu sois fidèle en la croissance de mon peuple. Ne prends pas ombrage de la gloire reçue par d’autres hommes. Attache-toi à me plaire et je t’exalterai.

M56 a dit…

Très chère brebi, c’est le plus grand encouragement qu’on ai pu me faire par rapport à ce blog. Une redoutable analogie et un conseil perspicace. Même si je ne suis plus tout à fait un jeune homme et que je ne fréquente ni temples ni églises, je promets de ruminer sur cette infinie sagesse.

magueule77 a dit…

ha bon ? tu n etais pas la!!
c'est bizare ça,un seul etre vous manque,et l'on se fait marcher sur les pieds!! :)