20 sept. 2008

333.Sexe fondamental


Le sexe, comme nombre d'entre vous le savent bien, est fondamental dans la vie des êtres humains, qu'il soit glorifié en solitaire, en couple, en orgie et quel que soit l'age que vous ayez. Il faut le vivre, le sentir et en jouir un maximum... même si cela implique que ce soit avec la personne avec laquelle vous dormez tous les jours. 
Les meilleurs rapports en couple sont ceux qui se font en pensant à une personne autre que celle qui est entrain de jouir entre vos bras - ou entre vos cuisses, les filles.

Le fait de penser à une autre personne durant l'intercourse est - contrairement à ce que pourrait vous avoir laissé entendre le curé de ma paroisse - énormément bénéfique pour toutes les personnes impliquées dans l'intercourse entamé en haut de cette phrase.
Si votre partenaire - humain(e), animal(e) ou simple objet - se met à penser à une autre personne, animal ou objet pendant qu'il ou qu'elle fait l'amour avec vous, son excitation et sa jouissance en seront grandement augmentées. Vous imaginerez à tous les coups que les cris de plaisir de votre partenaire sont les mêmes que ceux que lancerait la personne, l'animal ou l'objet que vous êtes mentalement entrain de tirer, c'est pas peu dire. Donc par conséquent, votre propre excitation et votre jouissance s'en trouveront également hautement boostées. Et versi-versa.


Afin d'atteindre les sommets du plaisir à l'horizontale - Rollfucking high point en Anglais, Höchstevergnügungfickenpunkt en Teuton ou 全盛売春婦御存知性的な喜び en Nippon de velours - , il est instamment conseillé de s'exprimer durant l'acte, mais sans jamais mentionner aucun nom à quelque moment que ce soit qui ne soit celui ou ceux de la ou des personnes physiquement impliquées dans l'acte avec vous. Le fait de mentionner le nom de la ou les personnes, animaux ou objets avec le ou lesquels vous êtes mentalement connectés, même s'il s'agit d'un fait connu de chaque partie, conduirait irrémédiablement à un coïtus interruptus dans la plupart des cas.

Sans vouloir écarter radicalement aucun thème - chacun s'excite comme il le veut - parler pendant le coït ne signifie pas qu'il faille entamer une conversation sur les coûts élevés du sans plomb 95, le financement du RSA ou la sauvegarde mondiale des baleines à bosses. 
Les thèmes politiques toutefois, peuvent parfois être source d'excitantes excitations. Notre ministre de la justice dans les sept juridictions du Lotus pourrait par exemple s'avérer extrêmement émouvante.

Aussi, pour les novices récemment initiés, pour ceux manquant de pratique, pour les retardataires en général, les maladroits, les éjaculateurs précoces, les sexagénaires éjaculants, les frigides, les congelés, les timides et les ambigus, pour les conservateurs et les fonctionnaires, les 'pratiquants' cléricaux et bien entendu, pour tous les bloggonautes en général, j'ai tenu à partager ici quelques suggestions orientatives sexuelles. Celles-ci sont exclusivement basées sur des expériences transgéniques, qui, en plus d'être véritables, sont aussi infaillibles.

1. La masturbation, sous toutes ses variantes, est la plus grande source de plaisir que je connaisse. Pratiquez la tous les jours et chaque fois que vous en ressentirez l'envie. A la différence de l'amour en couple, l'excitation sexuelle liée à la masturbation est d'ordre purement mental et de ce fait est complètement libérée des limitations imaginatives qu'impose la visualisation routinière du ou de la partenaire habituel(le) ou de la léthargie apathique de ses attributs. Pour les mecs, faites toutefois gaffe de ne jamais dépasser les limites de décharge maximales, çe qui pourrait engendrer un collapsus phallo-vasculo-cardiaque par exténuation disséminatoire ou noyade dans votre propre foutre.

2. Le sexe buccal dans ses deux versions les plus populaires, cunnilingus et fellation - brouter le gazon et tailler la pipe pour les plus académiques d'entre vous - se devrait être une pratique inexcusable ( à l'exception du cunnilingus en cas d'incontinence menstruelle et de l'auto-fellation à cause des risques potentiels de dislocations rachidiennes encourus) dans toutes relations de couple ou orgiaques. Aussi bien en tant que préambule aux enculades et autres pénétrations sanglantes qu'en guise de conclusion orgasmique à tous vos fantasmes.

3. Évitez les mots tendres durant une partie de jambes en l'air. Les rimes de mauvais goût du genre 'Offre moi, cher amour, ta fleur la plus précieuse!', 'Fais moi tienne, Ô mon roi!', 'Je voudrais me sentir tout au fond de toi!' ou 'Fais le moi comme toi seul sais me le faire!' et tutti cuanti..., conduisent inévitablement à la mélancolie et à l'orgasme 'light'. Indépendamment du niveau culturel, de la position sociale, de la race ou nationalité, de la religion ou de la parenté des protagonistes, pour une plus grande excitation et un meilleur rendu, je vous conseille plutôt les phrases du type - 'Bouffe moi le Reich, Adolphe!'.

4. Si vous êtes utilisateur d'un quelconque élément orthopédique (œil de verre, jambe de bois, faux seins, anus artificiel), ôtez les avant de commencer. Il est vraiment très désagréable de contempler l'objet de vos désirs et autres érections se déprécier ainsi d'une grande partie de son pouvoir attractif en mutilant par la même occase vos envies de cavalcade. Il vaut mieux vous monter tels que vous êtes dès le début des présentations. Et pour terminer: Ne vous nettoyez jamais les restes du naufrage sur les rideaux, on sait jamais qui c'est qui habite en face surtout si ça se passe pas chez vous.

9 sept. 2008

332. Art subjectif





Ce post ne vous est pas gracieusement offert grâce au soutien financier des "COUSCOUS GARBIT"

Ce que je ressens, lorsque je visite un musée ou une galerie d'art, pourrait être assimilé à une sensation d'inspiration jumelée à un sentiment de jalousie. Je m'émerveille à la créativité et à l'ingéniosité de certaines des pièces exposées, tellement que cet émerveillement soulève parfois en moi le désir de créer moi aussi mon oeuvre perso. Mais ça me fait aussi prendre conscience que quoi que je fasse, mon oeuvre ne sera jamais qu'une pâle tentative comparée aux travaux des plus grands maîtres. J'essaie pourtant quand même, tentant de mixer mes optimisme et pessimisme en une même soupe.


J'ai visité pas mal d'expos dans ma vie, en passant de Miro à Dali, de Max Ernst à je sais plus qui. Sans compter un certain nombre de visites virtuelles de musées via internet. Vous savez, le genre d'expos où il n'est pas rare d'entendre chuchoter "C'est de l'Art, ça ? Mon petit marmot pourrait en faire autant!". Et pour être tout à fait honnête, où je pourrais ajouter que "Moi aussi".
Mais évidemment c'est faux.

Par exemple, je suis allé visiter virtuellement le musée de Seattle car je me suis souvenu en avoir physiquement visité une partie il y a de nombreuses années du temps où je baroudais plus la terre ferme et le grand ouest américain que les océans. Et lors de ce surf empli de nostalgie, je suis tombé sur ce montage ou plutôt sur cette installation signée Eli Hansen et Oscar Tuazon et baptisée Kodiak. 
Comme cette île de l'Alaska, ses indiens et autres ours du même nom. Tous deux - les artistes je veux dire - inconnus de ma carte mémoire mais apparemment de renom pour se retrouver ainsi exposés dans un musée d'une telle réputation.
 
Dans une salle à la blancheur éclatante, un tronc d'arbre recouvert d'une grande partie de son épiderme est suspendu à mi-hauteur en travers de la pièce, comme une poutre dans l'oeil de votre voisin. Pas trop haute si bien qu'il faille sûrement se baisser un tout petit peu pour passer dessous sans se déchirer le cuir chevelu. Il y a un semblant de cage d'escalier inachevée et quelques autres petits objets comme une lucarne et une lampe tempête. Un ensemble de fragments architecturaux évoquant une cabane au fonds des bois ou un truc dans ces neiges là. 
Le carton explicatif vous balance tout un tas de baratin sur la manière dont l'ensemble de ces quelques pièces dans la salle vous transporte dans les bois alaskaïens tout en restant simultanément au coeur de la ville chère à Boeing, aux B52s et à Kurt Cobain.

Alors je me suis dit que j'avais moi aussi ma propre idée pour une future hypothétique exhibition. Ce serait dans une salle sensiblement moins grande, peut-être de la taille de la pièce où ma louve fait son repassage, peinte en blanc également et très brillamment éclairée. 
Il n'y aurait absolument rien dans la pièce à l'exception d'un petit carton blanc sur le mur du fond avec le titre de mon oeuvre. Les effluves d'un pet à l'étouffée après ingestion d'un repas de couscous Garbit protobionique seraient de temps à autres vaporisées à l'intérieur de l'écrin de mon oeuvre grâce à un système turbo-soufflant furtif de dernière génération. Le titre de mon chef d'oeuvre serait "Silencieux ... mais mortel!

L'idée m'en est venue lorsque j'en ai accidentellement lâché une dans la salle d'attente de mon dentiste la semaine dernière. J'avais bouffé un cassoulet - oui, vous pouvez porter plainte! - C'est une bonne chose que j'étais le seul à patienter pour ma séance de torture ce fameux jour. Je me suis alors dit en moi-même que qu'est ce qui pourrait être plus proche de la réalité que l'odeur d'un pet amère? 
Imaginez les gens visitant mon expo, reniflant ce pet, maugréant sur l'enfoiré qui a eu le courage, que dis-je, la témérité, de lourder si vilement dans ce lieu dédié à l'art et la méditation, puis s'approchant de mon petit carton pour en découvrir le titre.
Effet immédiat. Profond et viscéral. L'art n'est plus dans la salle mais sur le carton.Voyage spatio-temporel garanti. Vous vous retrouveriez immédiatement transportés dans la salle d'attente de mon dentiste nazi pas plus tard que la semaine dernière!
Je pourrais même faire des variations, comme par exemple "Pêcheur d'Islande" : Des effluves de poisson rance, de sueur et de sperme insufflées par intermittence...

8 sept. 2008

331. Rob Roy


Finalement ce matin, je me suis réveillé avec une idée. L'idée en tête. - Ce que je veux dire, c'est qu'elle était là, le lendemain du film - c'est à dire ce matin - nette et précise. Je me suis réveillé avec cette dernière, comme certains jours certains d'entre vous les mecs, tombent dessus en se réveillant: Palpitante, frétillante, assoiffée de sang, droite comme un I. (Comme Cristalle quand elle croise un mec comme moi...)


Rob Roy - sur NT1 -, son honneur, sa lourde épée toute droite face à Cunningham, le dépravé et son escrime frétillante. L'instinct face au calcul. L'honneur face à la loi.
Escrime, truc français, médailles, art hexagonal. Made in France - Vendu jusqu'à Pékin. Avec sa langue, avec ses termes. Ses quintes et puis ses sixtes. Ce sport dépravé fait pour tuer en dansant. Peut-être pas la tarentelle mais bien la tarentule.
Je vous fait ma plus basse révérence, môssieur. Et puis je vous pique!
Tout ce que vous avez. Je vous pique votre vie. Au propre comme au figuré. De dextre si ça vous chante. Allez hop, aboulez l'pognon.
Le Droit est avec moi!

Nouveaux bretteurs du néo-libéralisme, avocats, élus et autres membres de nos gouvernements sont les plus ambidextres qui soient pour jouer au travers des lois et règles dictées et votées par eux.
Régir un pays ou une grosse société implique des situations parfaitement ambigües, alors qu'à l'image de Kandinsky ou de Miro, - et ouais, j'suis retourné voir la Catalogne y a pas longtemps - je suis, et la plupart d'entre nous sommes, des inconditionnels des couleurs primaires et de l'approche directe. Je vous dis pas les ruses qu'il faut déployer pour monter sur le podium où sont arrivés les gens de là-haut...

Comme pour les cosmonautes, il faut savoir, si l'on bâtit de tels espoirs, calculer précisément le moindre faux pas, garder en tête que la moindre bévue peut vous envoyer bouler au fin-fond de la mouise stratosphérique d'où t'as peu de chance de revenir.
C'est pernicieux, l'escrime. C'est beau Rob Roy.

6 sept. 2008

330.Patriotisme: Piège à cons


En quoi consiste le pouvoir d'un état dont les citoyens en deviennent les esclaves? La liberté consiste à la fois en un état externe et interne; au sens le plus primaire, on peut montrer du doigt l'absence de chaînes ou la prédominance du choix en tant qu'indicateurs de liberté.

Les dimensions subtiles de la liberté incluent les libertés mentales comme spirituelles des citoyens - voici où l'on pourrait parler d'esclavage idéologique: Dans notre monde de promotion entrepreneuriale agressive, de campagnes électorales dirigées par des médias vendus et une malhonnêteté publique généralement acceptée, la télévision s'est muée en une prothèse de vérité.
En tant que telle, je prends la télé populaire très au sérieux. Certaines télés et hommes politiques peuvent bien clamer haut et fort que jamais elles ou ils n'accepteront de reconnaître le titre de "Combattants de la Liberté" à des terroristes ayant tué femmes ou enfants, elles clament pourtant à peu prés ça: "Nous croyons que notre pays, et plus particulièrement notre armée, accomplissent une noble tâche. Nos soldats et nos paras sont des héros."

L'armée française, et ses paras ou légionnaires - nombreux sont ceux qui voudraient nous le faire croire - se battent pour la cause de la liberté. On voudrait nous faire croire qu'ils sont les authentiques combattants de la liberté. 
On peut affirmer que dans toutes les guerres menées depuis 1945 par des armées occidentales, 80% des victimes 'ennemies' étaient civiles, parmi lesquelles environ 20% de femmes et d'enfants. La plupart victime de raids aériens ou d'exposition à des engins explosifs non explosés.

Un chef d'Etat-Major ou un chef d'Etat tout court désigne une cible, des femmes et des enfants meurent. Plus loin que la simple absolution du mal par l'État, les militaires sont élevés, et même promus, par nos dirigeants au rang de "Nobles". On leur refourgue même des Légions d'Honneur à titre posthume s'ils se font descendre dans le processus.
Ouais ben sans doute que leurs intentions étaient nobles. Ils se sont sacrifiés, ont tout donné à l'État en signant leur engagement. 
Mais de la même manière que parait-il Mitterand n'avait pas le monopole du cœur, l'État n'a pas le monopole de la moralité et encore moins celui du bien. Toute action par une personne ou un état résultant en la mort d'innocents doit, en bonne conscience, être sanctionnée.
C'est un principe naturel, universel. Ce n'est pas un article de loi sujet à exception; c'est un idéal. 
Pour ceux qui l'approuvent, il ne peut être ignoré par les décrets arbitraires des pouvoirs institutionnels. L'état transforme l'homme ordinaire, fréquemment celui issu des minorités ou des classes pauvres, en des Caïns en uniformes. Des tueurs à sa solde. Il transforme les outils de la science et de la haute technologie en armes de destruction massive. Il répand le sang d'innocents, de femmes et d'enfants à une échelle inconcevable. Les états considèrent héroïques les meurtres en masse, l'amour de la paix en tant que suspect, l'exercice des véritables droits démocratiques antipatriotiques - ils ont étendu une tyrannie sur l'esprit de millions de gens.

Le fait que ces actes soient commis par des gens portant un uniforme et marchant derrière un drapeau n'est pas suffisant pour une absolution morale; c'est au contraire une offense à la décence, à la démocratie et au bon sens. 
De la même manière, nos responsabilités ne se limitent pas à tirer dans un sens ou dans l'autre sur une espèce de levier électoral à la fin de chaque quinquennat. Les citoyens d'une société libre doivent exercer leur conscience aussi bien dans leurs vie privées que dans leurs vies publiques. Participer à leur société et à la civilisation dans son ensemble. Réformer ses instincts agressifs. Veiller sur elle comme sur un pitbull enragé et maltraité.

Notre génération a été trop rapide. Entraînés à espérer la satisfaction instantanée par les distorsions des publicistes et autres bêtes de scène du PAF, nous avons perdu de vue notre volonté de labeur.
Trop nombreux sont ceux d'entre nous qui s'engouffrent dans la violence et on se bouscule au portillon des bureaux de recrutement militaires. Par peur et par haine, on se rue pour euthanasier la république, on sprinte vers un futur sombre peuplé d'une foule de somnambules malfaisants.
C'est le destin de nos jeunes d'hériter d'un monstre aux mains de nos états. Je dirais ça aux jeunes de notre pays: vous êtes à l'essai! Quand vous aviez soif de jardins, de musique et de théâtres, vous avez cassé et vandalisé. 
Lorsque l'autorité en place a détruit l'amour et la liberté, vous avez présumé que la société était votre ennemie. Tandis que vous vous enragez, l'histoire vous regarde. Les enfants de vos enfants étudieront de près nos échecs et la distorsion de nos espoirs et de nos rêves en une terreur qui a consumé le monde de colère, d'apathie et d'avarice.

Au lieu de jouer le jeu des chaînes de plastique et de papier des faiseurs de profits qui ne font que nous bouffer sur le dos tels des sangsues, appliquons-nous plutôt à construire le monde de nos rêves. On ne peut faire moins pour défier une culture matérielle et brutale que de cultiver une véritable communauté.
Que les générations qui nous suivent soient amies de l'humanité avant que l'avenir ne s'assombrisse et ne se refroidisse un peu plus, sinon tous les moments de leurs vies ne seront qu'une suite d'encarts publicitaires et leurs impulsions nobles seront faussées et rendues bestiales par les vices des états vendus et de leurs télés.

Etat Nation = Euthanasie

5 sept. 2008

329. Pourquoi toutes ces larmes?


Les nénettes pleurent parce que...
1. Elles sont tristes...
2. Elles ont peur...
3. Elles sont nerveuses...
4. Elles sont frustrées...
5. Y a quelqu'un qui leur manque...
6. Elles se sentent seules...
7. Elles sont en cloque...
8. Elles ont fait une fausse couche...
9. Elles ont le coeur brisé...
10. Elles sont amoureuses...
11. Leur amour est impossible...
12. Leur âme est déchirée...
13. Ca leur fait tellement mal au cœur...
14. Elles sont en colère...
15. C'est dramatique...
16. Elles ont juste envie de pleurer...
17. Vous venez juste de la frapper brutalement dans les miches.


HEY, LES MECS: Si vous voyez une nana de votre connaissance entrain de pleurer, restez pas là à lui dire que vous êtes désolés. Prenez-là dans vos bras et dîtes lui que tout ira bien tout en lui caressant subrepticement un nibard, même si vous savez pas lequel des deux a morflé ni rien sur ce qui cloche entre ses deux tempes. Les filles veulent juste qu’on les prenne dans les bras et savoir que quelqu’un s’en fait pour elles.

Nous autres les mecs, on pleure quand...

1. On s'est fait largué par notre nana...
2. On a le cœur brisé...
3. On vient de se manger un coup de pied dans les couilles...
4. On est sur le point de mourir...
5. Parce que nous sommes des hommes..., des vrais...
6. Parce que personne s'intéresse à ce que nous avons à dire.


HEY HO LES FILLES: Si vous voyez un mec chialer, prenez le dans vos bras en vous collant subrepticement langoureusement contre son bas ventre et gardez le ainsi au chaud jusqu’à ce que sa douleur à c't'endroit là ait disparu. Complètement. 
Dîtes lui que non il ne va pas mourir, et s’il pleure à cause d’une nana…, prenez le de nouveau dans vos bras et embrassez-le et faites lui savoir que vous n’allez pas lui briser le cœur comme l’autre salope l’a fait t’t’à l’heure. 
Nous les mecs, on a juste besoin de savoir que vous, les nanas, êtes là pour nous remonter le moral quand le besoin s’en fait ressentir et pour nous aider à ne plus penser à la douleur d’un cœur brisé, d’un coup de pied dans les burnes ou de savoir qu’on va mourir. 
Et allez toutes lire son Blog tout de suite pour le consoler avec des mots tendres dans les commentaires en bas de ce post.

2 sept. 2008

328. Coucou me revoilou


60 jours depuis mon dernier post! Vous z’avez sûrement remarqué que depuis un certain nombre de semaines le Meltingblog fondant n’avait plus fouetté aucune crème ni glacé aucun cornet. 
Vous vous êtes peut-être aussi demandés pourquoi vous – oui Vous en particulier - , ne receviez plus d’alertes sur mes posts – hem – tant attendus. Alors ne désespérez pas, je n’en ai envoyée aucune. A personne. 
C’est juste que peut-être que je n’avais rien à dire. Et la prise de conscience d’avoir laissé mon Blog à l’abandon pendant tout ce temps est devenue si mentalement oppressive que j'ai dû me résoudre à sortir un album. Et d’une, j’avais pas d’internet sur mon rafiot en Angola, et de deux, j’avais besoin de vacances en rentrant de là-bas. Et peut-être aussi besoin de temps pour me clarifier l’esprit et explorer les raisons pour lesquelles je devrais me faire chier à continuer.

J
’adore partager mes pensées avec vous, ne me mécomprenez pas, mais je commence à douter que le fait de bloguer au travers d’un ridicule petit Blog perso soit la méthode pour y parvenir. 
C’est sûr qu’il existe des petits Blogs persos qui cartonnent, comme celui de Nicolas pour ne citer que cet empaffé qui me nique haut la main mes parts de marché, mais ce genre d’intru n’y parvient que grâce à des efforts quotidiens et un nombre de porte-plumes nègres incalculable auquel le bouche à oreilles de l’ensemble des jeunesses Sarkozistes est tout acquis. Mises à jour quotidiennes, contenu populiste, sujets vaporisants, langage accessible aux malentendants.

Avec le temps, j’ai réalisé que j’étais incapable de pourvoir clochettes, sirènes ou fifrelins à l’ensemble de mes lecteurs. Meltingblog 56 n’est pas un journal
quotidien en ligne empli de sucre d’orge, de mots d’encouragement ou d’inspiration. C’est un regard sur la réalité, et la documentation d’un esprit blessé comme blasé tentant de comprendre le ridicule de la nature humaine. 
Après 3 ans et demi de bloguage effréné, je n’ai réussi à rassembler qu’une poignée de lecteurs assidus et honnêtes. Esprits libres prenant le temps de revenir de temps en temps résultant en la sensation inébranlable que je ne prêche qu’aux convaincus.

J’ai tant à dire, et plus encore à faire, de combats à mener, de philos à développer et à partager. Je pense juste que la lutte pour le podium olympique de chez Google n’a rien à voir avec quoi que ce soit que je cherche à accomplir à travers ce que j’écris. 
L’art de bloguer n’est, comme ma Louve me le chante souvent, qu’une forme de narcissisme, et je commence à me demander si je vais pas laisser tout ça aux gentils drôles de la génération qui me suit.

Mais bon, vous m’entendrez encore de temps en temps, je peux pas vous dire quand. Peut-être demain, peut-être la semaine prochaine. En attendant, suivez votre chemin, pensez par vous-mêmes et que l’Amour soit votre guide.